Un grand merci à Pulcotinette pour la correction.

PetitGourou: Coucou!
Merci pour ton com et contente que tu apprécie la fic

hakuronchu: Salut!
Je sais qu'il a un caractère merdique, mais il est humain le petit Tom. Un Harry/Snape. Je ne sais pas. Merci pour le com.

Paprika Star: coucou!
Contente que le chapitre t'a plu. Oui Harry se lâche complètement. Merci pour le com.

Merci aux Favorites et aux Followers.


Chapitre 5

Les Riddle, Snape et Harry s'étaient rendus dans la salle à manger pour le dîner, qui avait commencé dans un silence de mort. Les parents de Tom avaient peur de poser des questions à Harry, car il n'était pas garanti que les réponses soient faites pour leurs chastes oreilles ... Snape avait, de son côté échafaudé des plans pour séduire Harry. Avant toute chose, il s'était dit, qu'il allait devoir se faire inviter à rester durant le séjour des deux hommes.

Après un moment, la matriarche Riddle avait fini par craquer et avait demandé les circonstances de leur rencontre. Avant que Tom n'ouvre la bouche pour répondre, le jeune Potter avait saisi la balle au bond ; il avait rapidement fini de mâcher ce qu'il avait dans la bouche et l'avait avalé en vitesse pour pouvoir répondre avant Tom.

_Notre rencontre a été un vrai conte de fées moderne. Comme dans les films où l'héroïne pose les yeux sur l'homme parfait ; enfin dans mon cas, on ne peut pas dire que je sois une femme. D'ailleurs, si vous voulez savoir, j'en ai une très grosse pour le prouver ! Pas comme une certaine personne, avec son petit serpent ...

Encore une volée de toux chez les hommes et un cri indigné chez la femme. Snape souriait de toutes ses dents bien blanches.

Sans prendre en compte les réactions de la tablée, Harry avait poursuivi son monologue sur sa rencontre fictive avec Tom.

_Bon, il n'est pas parfait non plus mon Tommy-Chou d'amour, et même loin de là. Je me pose souvent la question de savoir ce qui m'a attiré en premier chez lui. Ce n'est certainement pas sa beauté ou sa gentillesse, vous pouvez me croire. Ce doit être son sens de la connerie … Mais ce n'est pas la question, non!

La mère de Tom était devenue verdâtre. On avait l'impression que les mots qui sortaient de la bouche de Potter étaient de la viande avarié qu'elle avait grand-peine à supporter la vue et encore moins l'odeur.

_Je me souviens encore de ce jour béni où nos deux regards se sont croisé. C'était un beau lundi d'été, je m'étais fait la réflexion que je mangerais bien un steak-frites, car j'avais très faim. À cette époque, j'étais encore stagiaire dans votre compagnie. Tom m'avait fait demander dans son bureau. Je me rappelle encore ma terreur de me faire virer de la boîte avant la fin de mon stage !

_Vous avez donc été stagiaire dans l'entreprise ? Avait relevé le père de Tom.

_Oui, puisque c'est ce que je viens de dire ! Où j'en étais déjà ?

_Tom vous a fait quérir dans son bureau. Aida obligeamment Snape.

_Ah oui, c'est vrai ! Donc, c'est en tremblant de peur que je me suis rendu dans le bureau du PDG. Tom m'a demandé de m'asseoir sur une chaise avant de me poser des questions sur mon intégration dans l'entreprise. J'ai répondu calmement et tout se passait très bien, ce qui m'avait un peu détendu. Ensuite, les questions ont pris une tournure plus personnelle. Ma main à couper si ce n'était pas du rentre-dedans en règle !

_Tom vous a séduit dans son bureau ! S'était exclamé le patriarche incrédule.

_Dites-moi si vous avez besoin d'une consultation, papa, je connais un excellent médecin !

_Pourquoi ? Avait demandé Riddle sénior sans relever le papa.

_Eh bien, j'ai entendu dire que la sénilité commençait à se manifester chez les vieux à votre âge.

_Merci, mais je vais parfaitement bien. J'ai encore toute ma tête, petit. Avait répondu sèchement le patriarche.

_Oh ! Comme c'est la deuxième fois que vous répétez ce que je viens de vous dire, j'ai cru que c'était le premier signe de la maladie.

Snape avait toussé exagérément pour essayer de cacher sa crise de rire. Tom, lui avait pris la décision ne plus rien dire et s'était servi un verre d'alcool. Au point où il en était, un mot de plus ou de moins, quelle différence ? Il allait se méfier de ses bonnes idées à partir de maintenant. Et mettre les points sur les 'i' avec ce petit vaurien ! Vivement la fin du dîner, n'avait-il pu s'empêcher de souhaiter. Et vu la manière dont il venait d'insulter son père, celui-ci n'allait certainement plus tarder ...

Harry était sur un petit nuage, il s'amusait comme il ne l'avait plus fait depuis la mort de ses parents. Finalement, se dit-il, c'était une bonne idée de venir avec le fils à papa ! Il faisait comme ça d'une pierre deux coups : il payait ses dettes en s'amusant.

_J'avoue que cela n'a pas été le grand amour entre nous, mais je peux vous dire que j'ai senti mon cœur rater un battement ce jour-là. Par la suite, j'ai subi ce que nous appellerons un harcèlement sexuel quotidien de sa part. J'ai failli porter plainte contre lui tellement je n'en pouvais plus !

_Je croyais que votre histoire était comme un conte de fées M. Potter ? Pour l'instant, je ne vois pas où se situe le côté féerique de l'histoire. Était intervenu Snape avec un sourire narquois et amusé.

Harry lui avait jeté un regard tueur avant de reprendre son récit.

_Cette partie vient par la suite.

_Tom, est-ce réellement ce qui est arrivé ? Vous avez harcelé ce jeune homme ? La matriarche semblait atterrée que son fils chéri, si bien élevé, ait pu agir ainsi. Et pour cause … !

_Oui mère. Avait répondu Tom les lèvres pincées et les poings serrés. Il ne pouvait pas démentir au risque de se faire prendre par ses parents.

_Croyez-vous que je mentirais sur des choses aussi importantes ?! S'était indigné Harry.

_Pardonnez ma femme, jeune homme. Continuez votre histoire.

_Non, je refuse puisque vous ne me croyez pas !

_Ne prenez pas ombrage des réflexions de ma femme Harry. Je peux vous appeler Harry, n'est-ce pas ? Puisque maintenant vous faites en quelque sorte partie de la famille ...

_Oui si vous y tenez, pourquoi pas. Avait répondu un Harry boudeur.

_Donc, ne prenez pas à cœur les mots de ma femme, elle est un peu sensible et elle dit parfois des choses qu'elle ne pense pas.

_Ouais, ouais ! Je vais faire comme si je vous croyais. Sensible mon cul ! Dites plutôt que c'est une mégère autoritaire. Avait marmonné Harry dans sa barbe.

_Pardon, que dites-vous Harry ? Avait demandé le père de Tom.

_Rien. Je disais que je vais devoir faire plus attention à ce que je dis pour ne pas incommoder belle-maman. Avait répondu Potter avec un sourire angélique.

_Be…bel…belle ma…belle maman ! S'était époumonée la matriarche en avalant ce qu'elle avait dans la bouche.

Sans relever l'intervention de la mère de Tom, Harry avait repris son récit sur sa fausse rencontre avec Riddle Jr.

_Votre fils m'a poursuivi de ses tentatives de séductions (qui étaient selon moi, complètement ridiculesdurant la totalité de mon stage. C'est un vrai psychopathe, cela dit en passant.

Tom avait été pris d'une crise de toux à cette déclaration. En allongeant le sourire qui avait fait son apparition au début de la crise de toux, Harry avait continué ses mensonges sans queue ni tête. Et sans en éprouver la moindre honte !

_ Je dois vous dire, que j'ai failli à de nombreuses reprises, le rembarrer méchamment pour qu'il me laisse tranquille. Mais un Potter ne renonce jamais et fait toujours face aux difficultés en homme. J'ai donc fini par accepter un rendez-vous avec lui et j'ai couché avec dans l'espoir qu'il me foute enfin la paix. Et c'est à ce moment-là que le conte de fées intervient. Avait-il dit en regardant Snape avec un amusement certain dans la voix. Il avait fait une pause pour donner plus d'impact à sa prochaine bombe.

_Nous vous écoutons M. Potter. Avait dit Snape comme Harry prenait tout son temps avant de répondre.

_J'ai découvert que c'était une bête de sexe ! Et bien que sa chose soit petite, il sait parfaitement l'utiliser. Et en plus, il joue très bien de sa langue. Si j'ose dire, c'est un virtuose dans le domaine.

La mère de Tom s'était étouffée avec ce qu'elle avait dans la bouche. Le père était devenu rouge et Snape, comme à son habitude, était mort de rire et avait même les larmes aux yeux. Tom avait la tête baissée et priait Dieu (en qui il ne croyait pas) de lui venir en aide.

En bon samaritain, Harry avait relevé la vieille Dame de sa chaise et l'avait aidé à recracher ce qui encombrait sa gorge. La dame n'avait pas vraiment apprécié la manière plus que grossière que Potter avait utilisé pour cela, et lui avait en remerciement, pour service rendu, refilé une bonne gifle en le traitant de sauvage.

_La prochaine fois, je vous laisse vous étouffer ! Avait répliqué Harry en se tenant sa pauvre joue meurtrie. Aussi ingrate que son taré de fils ! Comme quoi les chiens ne font pas de chat. Avait dit plus doucement Harry, mais pas suffisamment pour que Tom, Snape et le couple Riddle ne l'entendent pas.

_Comment osez-vous ! S'était indignée la matriarche.

Avant qu'Harry ne lui donne une réponse de son cru, Tom s'était levé et il l'avait sorti de force de la salle à manger. Tom avait ensuite entraîné Harry à travers différents couloirs et était monté au troisième étage. Ils étaient entrés dans une chambre qu'un domestique avait eu l'obligeance de leur indiquer comme étant la leur.

Tom avait poussé Harry sur un sofa avant de se mettre à faire les cent pas dans la chambre à coucher. Il pestait en jetant des regards meurtriers et incrédules à Harry. C'était comme s'il ne pouvait pas croire que le jeune homme se trouvant devant lui, était vraiment réel et qu'il avait tenu des propos aussi obscènes devant ses parents et son parrain. Il n'arrêtait pas de se dire que ce n'était qu'un cauchemar duquel il n'allait pas tarder à émerger.

Pendant ce temps, se fichant royalement des états d'âme de Tom, Harry ne pouvait s'empêcher d'admirer la décoration de la pièce. C'était une chambre confortable et bien décorée. Les murs étaient blancs avec des bandes de couleur froide et sombre. On pouvait voir des lignes noires et gris argent horizontal bien dessinées et parfaitement parallèles ; ce qui faisait qu'en plus d'être très modernes, ils apportaient un côté très chic à la décoration de la chambre à coucher. Des meubles d'un style contemporain embellissaient la chambre, tandis que, monté sur une estrade constituée de quatre larges et rondes marches, un grand lit deux places assez bas avec une tête de lit et des tables de chevet intégrées trônait à un bout de la pièce. Une lumière florissante sortait du dessous du lit.

Harry s'était levé pour faire le tour de la chambre, ignorant les protestations de Tom qui n'avait pas fini de se lamenter sur son mauvais comportement. Il s'était mis à toucher et à bouger tout ce qui attirait son attention ; c'est ainsi qu'il avait remarqué que les portes avaient des ouvertures coulissantes sur des rails et que les meubles étaient encastrés dans les murs.

Il y avait des spots au plafond avec un interrupteur qui permettrait de faire varier l'intensité de la lumière. Une boule chinoise en papier posé sur un meuble et qui remplaçait les abat-jours permettait de diffuser une lumière agréable dans la pièce. Un tapis doux et épais était posé en bas des quatre marches.

Harry avait sauté sur le lit en poussant un soupir de plaisir.

_Que c'est confortable ! C'est décidé ! Je prends le lit et toi le sofa.

_Hein ! Mais non, je ne suis pas d'accord ! Je te signale que nous sommes chez moi, c'est donc à moi de prendre le lit. Et puis comme tu es plus mince et plus petit, cela est tout à fait logique que ce soit toit qui écope du sofa !

_Certainement pas ! Et pour ton information, je ne suis pas petit. Je ne suis pas grand, c'est tout.

_C'est la même chose. Tom eut l'impression de parler à un abruti fini. Être petit et ne pas être grand.

_Non, ce sont deux choses différentes !Et je te répète que je ne suis pas petit. C'est toi qui es trop grand et trop musclé. Et je ne t'ai pas donné la permission de me tutoyer ! Nous n'avons pas élevé les moutons ensemble que je sache !

_Je te ferais remarquer que toi aussi tu fais la même chose avec moi.

_C'est différent !

_En quoi petit malin ?

_Parce que je l'ai décidé !

Tom avait laissé tomber le sujet en voyant là une tentative de la part de l'impertinent, de noyer le poisson afin de détourner son esprit de qui allait prendre le lit.

_Quoi qu'il en soit, le lit est pour moi.

_Non ! Il est à moi. Je suis ton invité et les gens bien élevés ne font pas dormir leur invité sur le sofa.

_Tu m'as bien fait dormir sur ton affreux et minuscule canapé !

_Ce n'est pas pareil.

_Explique-moi la différence. Avait demandé Tom épuisé par la discussion.

_Je ne t'appréciais pas avant.

_Parce que maintenant c'est le cas ? S'était renseigné un Tom incrédule.

_Eh bien non, je ne t'apprécie toujours pas ! Je t'apprécie encore moins qu'avant si tu veux tout savoir.

_C'est bon, je ne veux pas connaitre ta logique pourrie. Tu vires tes fesses de ce lit, il est à moi !

_Bien, c'est d'accord. Le lit est à toi. Avait dit Harry d'une voix qui ne disait rien de bon à Tom. Il avait ensuite quitté la couche et s'était dirigé vers la porte. Arrivé devant celle-ci, il avait innocemment demandé :

_Où sont les appartements de tes parents, s'il te plait ?

_Pourquoi tu veux le savoir ?

_Pour rien ! Je me disais seulement que ma conscience ne me permet plus de mentir à d'aussi bonnes personnes. C'est trop pénible et stressant pour moi de jouer au couple gay. Je vais donc me confesser auprès d'eux de mon mensonge pour soulager ma pauvre conscience.

Avant que les derniers mots n'aient franchi ses lèvres, Tom s'était mis entre lui et la porte.

_Tu ne peux pas faire cela !

_Qu'est-ce qui m'empêche de le faire ?

_Nous avons un accord.

_J'ai décidé de revenir dessus. Je viens de me rendre compte que je suis incapable de jouer le jeu.

_J'ai toujours le dossier sur le kidnapping.

_Je viens de m'apercevoir que dans notre position actuelle, je suis celui qui a été kidnappé et que tes parents seraient très heureux de mon départ. Ils seraient même prêts à me payer pour cela.

_Tu n'oserais pas !

_On parie !

_Ils croiront à une blague de ta part.

_ Tu penses vraiment que si je vais raconter à tes parents la manière dont tu m'as persuadé de jouer le rôle de ton compagnon, ils ne vont pas me croire ? Moi, je pense qu'ils seront tant soulagés, qu'ils me féliciteront. De nous deux, celui qui a le plus à perdre, c'est toi, pas moi !

L'image mentale de la lapine en robe de mariée rouge avait refait son apparition dans le cerveau de Tom. Il avait crispé les poings et avait dit du bout des lèvres et en grinçant des dents :

_C'est bon, le lit est à toi.

Tom était en train de perdre le contrôle de la situation, le petit impertinent était plus malin qu'il ne le laissait deviner. Il devait vite se reprendre et trouver une solution avant qu'il ne se retrouve pas enchaîné à vie avec la lapine répondant au doux nom d'Hermione Jean Granger … !

_Merci, mon chou. Je savais que tu étais un gentleman !

Triomphant, Harry avait demandé le chemin de la salle de bains. Et après s'être lavé et changé, le jeune Potter avait informé Tom de son intention de sortir faire le tour des lieux. Tom avait hoché la tête, trop furieux pour parler.