Un grand merci à Pulcotinette pour la correction.

Guest : Non ce n'est pas un carré amoureux. Merci pour le com

hakuronchu : Tom s'enlise effective un peu plus dans son mensonge et ça ne fait que commencer. Moi aussi, j'aime de plus en plus ce bon vieux Snape. Merci pour le com.

Thaouka: merci pour le com. Voici la suite.
Énorme

Guest : je suis contente de savoir que le caractère d'Harry te plaît, car je me demande s'il n'est pas un peu trop exagéré. Merci pour le com


Chapitre 7

Avant de se rendre au lieu du rendez-vous, Tom avait fait une montagne de recommandations à Harry. Par exemple : il ne devait répondre à aucune question personnelle ou sur leur couple ; ne faire aucune allusion au sexe, sous aucun prétexte ; ne jamais s'éloigner de lui à moins de deux pas ; ne pas faire copain-copain avec les amis de Tom ... Potter avait hoché la tête d'approbation sans protester, ce qui, entre nous, aurait dû mettre la puce à l'oreille de Tom ! Mais celui-ci était trop fier d'avoir obtenu aussi facilement sa coopération pour y faire attention.

De plus, pour cette soirée, Tom avait insisté pour que Harry se fasse le plus beau possible. S'il fallait que ses amis le croient gay, il allait faire en sorte que les gens l'envient pour la beauté et la jeunesse de son compagnon. Tom était un homme orgueilleux et vantard avec ses conquêtes : c'est pourquoi il avait toujours fait en sorte de sortir avec les plus belles femmes du monde, ce qui avait toujours rendu jaloux la plupart de ses amis.

Ce n'était pas parce qu'il était devenu homosexuel pour son entourage qu'il devait être vu avec des laiderons. Il avait donc choisi les habits de son compagnon avec une attention particulière ; Harry était un jeune homme à la beauté sauvage et envoûtante. Même en étant un homme, Riddle Jr savait reconnaître la beauté là où elle se trouvait.

Et Harry Potter faisait partie de ces personnes qui la possédait. Il était brun avec d'incroyables yeux verts brillants d'intelligence et de malice ; ses cheveux indomptables qui donnaient l'impression qu'il venait tout juste de sortir du lit après une partie de jambes en l'air époustouflante, ne faisaient que souligner son côté sauvage. Il aurait pu faire du mannequinât sans problème. Le seul défaut que Tom lui reconnaissait était sa petite taille, mais même cela le rendait plus désirable aux yeux des gens ! Enfin, c'est ce que Tom se disait.

Tom avait sélectionné, dans la nouvelle garde de robe qu'il avait offerte à Harry avant la rencontre avec ses parents, une chemise verte cintrée à manches longues de la même couleur que les yeux du jeune homme, ainsi qu'un pantalon blanc, droit, près du corps et qui soulignait parfaitement la rondeur de ses belles fesses. Et pour compléter le tout, il avait choisi une paire de derbies verts à bouts pointus. Il avait renoncé à lui arranger les cheveux, ce qui aurait diminué l'effet baise qu'il renvoyait au premier regard. Malgré la simplicité des habits, il était parfait selon son styliste personnel.

La soirée se déroulait au 12, square Grimmauld, la demeure de La Noble et Très Ancienne Maison des Blacks, qui remontait au moins jusqu'au Moyen-âge. Tom avait prévenu Harry de se méfier de la matriarche Black ; la Grande Walburga Black. C'était la mère de Regulus. Il lui avait dit que même si l'invitation disait que c'était une soirée entre amis, la matriarche Black allait certainement faire une apparition à la soirée. Tom lui avait recommandé de l'éviter comme la peste, car elle était intolérante.

Elle était même plus que cela : raciste, homophobe, allergique à la pauvreté, elle avait toujours raison sur tout. Ces renseignements avaient donné des idées folles au jeune Potter : il sentait qu'il allait bien se marrer à cette soirée. Il promit pourtant à Tom de bien se conduire face à ses amis. Ils s'étaient mis en route à dix-neuf heures, et avaient sonné à la porte de la grande et noble maison des Blacks à vingt heures précises. Ils étaient les derniers à arriver ; un domestique peureux et trop vieux pour encore travailler les avait accueillis.

Il les avait conduit dans une grande salle à manger où une dizaine d'hommes et de femmes les attendaient. Un silence curieux avait pris place à leur entrée : tous les dévisageaient avec indiscrétion, mais Harry avait droit à plus d'attention que Tom. Un bel homme dans la trentaine était venu à leur rencontre ; il s'était présenté comme étant Regulus Black, un ami d'enfance de Tom puis avait tendu une main parfaitement manucurée à un Harry souriant de toutes ses dents.

_Je suis enchanté de pouvoir enfin faire votre connaissance. Je suis Harry Potter, dernier du nom. Tom a toujours refusé de me présenter à ses amis auparavant ... Je suis heureux de pouvoir finalement mettre des visages sur ses camarades ! Il me disait continuellement que ce n'était pas le bon moment et que de doute façon, ils n'en valaient pas la peine, qu'ils étaient trop snob pour moi. J'espère que ce n'étaient que des mensonges ! Je suis vraiment excité de pouvoir enfin rencontrer les amis de mon Tommy-Chou d'amour tout plein. Avait dit Harry avec un sourire très charmant. Une salve de rire avait accueilli la dernière phrase d'Harry.

_Nous de même, Monsieur Potter. Avait réussi à dire Regulus abasourdi par l'avalanche de mots. Ne croyez nullement à ce que Tom dit sur nous, ce ne sont que des mensonges !

_Je suis ravi de l'apprendre, car j'appréhendais beaucoup cette rencontre. Je craignais de ne pas vous plaire. Avait ajouté Harry satisfait de lui et de son petit effet.

Tom s'était donné une claque mentale en se reprochant d'avoir cru un peu trop vite aux propos de ce sournois de Potter. En espérant que le petit nain de jardin s'en tienne à cela, il avait posé sa main sur le dos d'Harry et l'avait fait s'avancer un peu plus en avant dans la pièce. Regulus était resté scotché devant l'entrée de la salle. Tom avait fait les présentations avec un sourire crispé planté au visage.

Il avait commencé par la cousine de Regulus, Bellatrix Lestrange, qui avait regardé le jeune homme avec une haine farouche. Harry qui ne comprenait pas la raison de cette animosité sans fondement, lui avait fait un sourire angélique et avait poussé le vice jusqu'à la prendre dans ses bras pour un gros câlin. La femme l'avait repoussé avec force et s'était éloigné de lui le plus loin possible.

Les présentations avaient continué avec le mari de Bellatrix, Rodolphus Lestrange et du frère jumeau de celui-ci, Rabastan. Ensuite, ce fut le tour d'Antonin Dolohov avec sa femme, Amélia Bones. Ils étaient suivis par Evan Rosier et de sa fiancée Fleur Delacour, une très belle jeune femme française. Venait ensuite un bellâtre qui n'avait reçu de ses parents que sa beauté selon Harry, car il n'avait jamais rencontré de sa vie une personne aussi idiote et vantarde que lui. Son nom était Gilderoy Lockhart, un acteur de seconde zone.

Pour finir, il y avait Theodore Nott, un homme d'affaires discret, mais doué d'une intelligence incroyable. Harry s'était demandé s'il n'avait pas des doutes sur leur couple : il avait posé des questions un peu trop singulières pour ne pas rendre Tom et Harry nerveux, et ils avaient fait attention à l'éviter. Le dîner s'était très bien passé. Bizarrement, il n'y avait pas eu de questions posées sur leur couple : Harry avait fait une très bonne impression auprès des amis de Tom.

Cela avait permis à Riddle Jr de se détendre durant le dîner. Le bon comportement de Potter et le fait qu'il avait su garder sa bouche close, avait même fait penser à Tom qu'il méritait une récompense pour s'être aussi bien tenu. Après le repas, tout le monde s'était rendu dans un grand salon où des petits groupes s'étaient formés ; une musique classique et apaisante s'était élevée dans les airs. Snape avait fait son apparition au bras d'une vieille dame hautaine et en embonpoint. Elle avait jeté des regards dédaigneux aux occupants du salon.

C'était avec l'entrée de cette charmante dame que les choses avaient tournée au vinaigre pour Tom et à l'amusement pour Snape. Au début, tout allait bien ; la dame, qui s'était avérée être la matriarche Black, avait pris un siège auprès de la cheminée éteinte. Elle s'était conduite comme la reine-mère, et tout le monde était au petit soin avec elle. Elle avait dit bonsoir à tout le monde, sauf à Harry. Elle s'était d'ailleurs appliquée à ne jamais s'adresser directement à lui.

Harry ne s'en était pas plaint. Il avait de son côté fait comme si elle n'était pas là, et avait commencé à nouer une relation amicale avec Evan et sa fiancée Fleur. Voyant cela, la vieille dame avait voulu y mettre son veto ; elle s'était levée, et avait pris Tom qui se tenait aux côtés de Potter afin de surveiller ce qu'il disait, par le coude. Harry était à cet instant-là en plein conversation avec Fleur qui lui apprenait les rudiments du Français. La vieille dame avait fait semblant de ne pas le voir en prenant la parole.

_Mon cher Tom, j'ai appris une surprenante nouvelle ce matin, mais j'espère avoir mal compris toutefois.

_Quelle est-elle, ma chère dame ?

_ Il paraîtrait que vous êtes devenu l'un de ses horribles monstres qui sont voué à l'enfer. Est-ce vrai ?

_Je ne sais ce que sont ces monstres, Madame. Avait dit Tom en faisant semblant de ne pas comprendre.

_Vous savez bien, mon cher ami, je parle de ses dépravés de sodomites.

_ Oh ! Vous voulez sans doute parler de mon homosexualité ! Si c'est de cela qu'il s'agit, j'ai bien peur que cela ne soit exact, ma chère. Et il me semblerait également, que plus personne n'utilise le mot sodomite de nos jours. C'est très dégradant pour les personnes concernées ! On nous appelle des homosexuels à présent, ou Gay si vous préfériez. Avait déclaré calmement Tom en portant son verre d'alcool à sa bouche.

_Il n'en reste pas moins que ce sont toujours des sodomites. Avait insisté la vieille dame têtue.

_Moi, je trouve ce mot un peu trop vieux, démodé et avilissant. Un peu comme vous, vieille bique ... Était intervenu inopinément Harry. Pour ma part, j'ai une certaine préférence pour le mot "enculé", voyez-vous. Je le trouve bien plus raffiné, moderne et ...pénétrant, si j'ose dire ! Vous ne trouvez pas, l'ancêtre ? Avait dit Harry d'un ton calme, mais avec suffisamment de force pour que tous puissent entendre son commentaire.

Un silence de mort était tombé sur le salon. La matriarche Black avait les yeux qui lui sortaient des orbites et la bouche qui avalait les mouches. Les amis de Tom n'en menaient pas large eux non plus : ils ne savaient pas quoi dire tant les propos du jeune homme étaient grossiers. Jamais personne n'avait osé s'adresser à Walburga Black de la sorte, pas même son défunt mari ! Tom avait recraché le whisky qu'il était en train de boire. Et une fois de plus, ce fut l'aimable Snape qui avait sorti tout ce petit monde de son hébétude avec son agréable rire.

La matriarche Black avait directement attaqué Harry en l'insultant et en exigeant des excuses.

_Je ne vois pas pourquoi je devrais m'excuser. Avait dit le jeune insolent tranquillement. Je n'ai rien dit de mal, contrairement à vous, vieille sorcière. Si l'un de nous deux doit des excuses, c'est vous ! Pas moi. Avait poursuivi Harry en hochant la tête, convaincu de son bon droit.

Des quintes de toux s'étaient fait entendre un peu partout dans le salon. Walburga Black était devenue rouge de rage. Elle avait tapé du pied au sol en agitant les bras en tout sens en vociférant sur un Harry stoïque.

_Petit monstre dépravé et insolent, comment osez-vous me parler de cette manière ?! Je suis votre ainée et vous me deviez le respect ! EXCUSEZ-VOUS IMMEDIATEMENT !

_Vous pouvez toujours vous brosser, vielle bique ! Je n'ai rien dit qui mérite des excuses. De là d'où je viens, le respect, il se mérite. Et franchement, en vous voyant et en vous écoutant débiter des âneries aussi grosses que vous l'êtes, cela ne me donne aucune envie de vous respecter. Avait dit Harry toujours aussi serein. Les amis de Tom suivaient l'échange avec fascination.

_Tom, faites quelque chose ! Avait ordonné la dame.

_Oui, mon chéri. Fais quelque chose. Avait dit Harry d'une voix mielleuse, mais avec un peu trop de force, tout en tournant un regard de défi sur le concerné.

Tom avait pris le temps de peser le pour et le contre avant d'annoncer qu'il avait soif. Il s'était ensuite dirigé vers le bar se trouvant dans un coin de la pièce. Ses amis l'avaient regardé avec compréhension devant sa retraite avisée.

_Tom Riddle Jr, revenez ici tout de suite ! Avait exigé la dame avec emportement.

_Vous devriez faire attention, la sorcière. Était intervenu Harry de sa voix raisonnable.

_À quoi ? Avait demandé la dame curieuse qui n'avait pas relevé le "la sorcière".

_ À force de gonfler vos joues, vous allez finir par vous envoler, ou exploser sur place.

_Petit insolent, je vais vous faire ravaler vos paroles ! Avait dit la Dame en relevant ses manches.

_C'est pour votre bien que je vous dis ça ! Mais comme il faut s'y attendre des gens de votre espèce, vous n'avez aucune reconnaissance envers les personnes de bonne volonté.

Cela avait été la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase pour la matriarche Black.

Elle avait pris le cadre photo sur le montant de la cheminée près d'elle et l'avait balancé sur le jeune Potter. Cependant Harry, qui s'était attendu à une chose de ce genre, n'avait eu aucun mal à l'éviter.

_Elle est complètement cinglée cette vielle bique, ma parole ! Vous devriez l'enfermer avant qu'elle ne tue quelqu'un ! S'était adressé Harry à un Regulus qui n'en revenait pas de ce qui se déroulait devant ses yeux hallucinés.

Pendant ce temps, Walburga Black, qui était devenue encore plus rouge, s'était emparée d'un vase qui devait valoir des milliers de livres, avant de se positionner comme un lanceur de balles de baseball. Ses hanches, son buste et ses épaules étaient bien perpendiculaires à Harry, ses pieds légèrement écartés et la tête en direction de sa cible ; les genoux bien tendus et son poids parfaitement réparti sur les deux jambes ; les bras pliés et reposant sur les hanches. C'était une position qu'elle maîtrisait parfaitement, qui lui venait des années qu'elle avait passées à pratiquer ce jeu en amatrice.

Elle s'était assurée de sa prise sur le vase avant de le lancer avec toutes ses forces en direction de Potter. L'action n'avait duré que quelques secondes, mais avait eu le temps de choquer l'assistance. C'était une première : la vieille Dame avait normalement une maîtrise de soi complète. Que le jeune Potter ait réussi en à peine quelques phrases à la faire sortir de ses gonds était un exploit. Le vase s'était écrasé avec force sur le mur ; Snape était parvenu à tirer Harry vers lui à la dernière seconde en voyant que celui-ci ne prêtait pas attention aux actions de la vieille folle.

Severus avait plaqué le jeune homme contre son torse et l'avait entouré de ses bras. Harry était resté dans cette position pendant deux minutes avant que Tom ne l'en sorte brusquement : il avait le cœur qui battait vite et le souffle court. Il ne savait pas que c'était aussi confortable de se retrouver dans les bras d'un homme … ! Il avait regardé Snape avec gratitude, et se faisant s'était mis sur la pointe des pieds et avait frôlé légèrement de ses lèvres la joue lisse de l'homme.

Riddle Jr avait vu rouge et avait tiré le jeune homme contre lui pour l'enfermer dans ses bras. Il avait lancé un regard chargé de contrariété à l'encontre de son parrain ; celui-ci lui avait souri avec complaisance. Entre-temps, la folle furieuse pestait sur la dépravation de la jeunesse.

_Je refuse de voir de telles atrocités sous mon propre toit ! Éloignez-vous l'un de l'autre sur-le-champ ! Avait aboyé la vieille bique. Je plains votre mère, mon ami. Je suis persuadé que c'est ce dépravé qui vous a rendu anormal. Heureusement qu'aucun membre de ma famille ne possède cette tare ! Croyez-moi, que si une telle erreur de la nature survenait dans la famille, je la ferais revenir sur le bon chemin dans l'immédiat !

Elle avait poursuivi sur un sermon sur le châtiment qui attendait les pêcheurs dans l'autre monde. Elle avait sorti des âneries homophobes et avait parlé de Jésus et de Sodome ; de la destruction de la planète, de pédophilie, du sida et de fornication avec des animaux.

_Et la charité chrétienne ! Vous avez oublié de parler de la charité chrétienne et de la tolérance. Avait aimable souligné le jeune Potter.

_Vous le débauché, on ne vous a rien demandé.

_Mais, je pensais que ce beau discours plein de tolérance et d'intelligence m'était adressé personnellement, puisque je fais partie de ses odieuses erreurs de la nature qu'il faudrait éliminer ! Je suis grandement peiné. Au fait, pas que je souhaite me débarrasser de vous, loin de là ! mais il n'est pas temps pour vous d'aller vous coucher, mémé ? Vous commencez à radoter.

_Petit malotru ! Attendez que je trouve de quoi vous corrigez. Je vais vous donner la leçon que vos parents ont omis de vous apprendre ! Vous méritez le fouet. Dit la dame en faisant le tour de la pièce à la recherche de quoi battre l'insolent.

_Vous ne seriez pas un peu sado-maso, madame ? Avait demandé avec sérieux Harry. J'avoue n'avoir aucun mal à vous imaginer avec un corset en cuir rouge super-moulant, un pantalon du même modèle, des bottes à talons haut et un fouet à la main ... Vous feriez une excellente maîtresse SM !

La vieille dame en avait oublié sa recherche d'un instrument pour battre le jeune Potter et s'était jeté sur lu avec un cri de guerre. Heureusement pour le jeune impertinent, ou pour la matriarche dans ce cas, car Harry avait pris une position de combat, Snape et Regulus étaient intervenus et avaient intercepté la vieille dame avant qu'elle n'entre en contact avec Harry. En usant de son charme, Severus était parvenu à la faire quitter le salon avec Regulus et lui.

Après le départ des trois antagonistes, les amis de Tom avaient pris d'assaut le jeune homme.

_J'en veux un comme lui ! S'était exclamé Rabastan Lestrange en regardant Harry avec respect et envie. Tu ne peux pas imaginer le nombre de fois où j'ai eu envie de lui faire ravaler ses paroles. Tu es mon héros Harry ! Avait conclu Rabastan en prenant Harry dans ses bras pour une étreinte fougueuse.

_Va t'en chercher un autre ! Celui-ci est à moi ! Avait dit Tom en extrayant Harry des bras robustes du Lestrange.

_Où l'as-tu trouvé Tom ? Avait demandé Rosier amusé par le comportement de Tom.

_C'est un secret.

_Toute cette agitation m'a donné soif, avait dit Fleur, totalement hors de propos.

_Je ne vois pas ce qu'il y a d'extraordinaire à ce qu'il a fait. C'est juste un petit malpoli qui n'a pas sa langue dans sa poche. Avait boudé Bellatrix.

_Mais, c'est exactement ce que Tom préfère chez moi ! Avait dit Harry, accompagnant sa phrase d'une œillade suggestive. Je parle de ma langue au cas où vous ne l'auriez pas compris. Avait fini Harry en passant paresseusement sa petite langue rose sur ses lèvres.

_Oh que non ! Je t'interdis de parler de ta langue ! S'était exclamé un Tom apeuré en lui posant la main sur sa bouche.

_Qu'est-ce qu'il y a avec ta langue Harry ? Avait demandé un Rabastan très intéressé.

_Rien. Il n'y a rien avec sa langue. Avait répondu Tom à sa place.

La soirée s'était poursuivie avec une profusion d'alcool. Il aurait fallu savoir pour la suite, que Potter avait une tolérance zéro pour la boisson ; et que quand il était soûl, il devenait encore plus intenable. Mais cela, notre cher ami Tom allait l'apprendre à ses dépens.