Je remercie une fois de plus Pulcotinette pour la correction.

hermi : Aucune envie de passe devant un tribunal, voici donc la suite. Heureuse d'accueillir une nouvelle lectrice. Merci pour le com.

akuryouxxakuma : Oh, que c'est plaisant de lire ce type de com, merci ! Je suis ravi que tu apprécies ma modeste fic. Pour Snape, ne le juge pas trop vite. Il a ses raisons. Une autre fan de Ginny bienvenue dans le fan-club de l'adorable Miss Weasley ! Merci pour le com.

juju : Merci pour le com.

kimykymi : eh non, ils n'en'ont pas encore fini avec elle. Merci pour le com.

Kaori Jade : Merci pour le com.

STL87 : Merci a toi pour le com.

Piruli : Je suis contente de le savoir, Merci pour le com.

Jessiluck : eh oui, il était temps. Merci pour le com.

Demon Malfoy : La voici donc, Merci pour le com.

seraphine13 : C'est qu'elle est tenace la petite Weasley et confiante en son charme. Merci pour le com.

stormtrooper2 : Coucou ! T'es super-perspicace dans tes com's. Je me demande si tu écris, car j'aimerais un jour pouvoir lire une histoire de toi. Tes déductions et remarques, même si mes fics ne sont pas complexes, mais d'une simplicité enfantine, me font penser que tu pourrais sortir un truc chouette de ton imagination. J'ai pu lire certains des com's que tu laisses sur des fics que je lis et comme dit plus haut, tes remarques sont impressionnantes tant elles visent juste. Enfin, bref, ce n'est que mon humble opinion et une très grande envie de quelque chose de toi. Sinon encore pour les coms, ils sont inspirants.

Nekyo : C'est de Tom Riddle dont il est question…la question ne se pose même pas.^^ Merci pour le com.


Chapitre 21

Tom Riddle était d'une humeur de chien depuis qu'il avait surpris une conversation entre ses parents sur sa cicatrice. Tout son monde s'était écroulé devant lui. Il avait bien eu des doutes sur les raisons qui avaient incitées Harry et ses parents à faire enlever tous les miroirs de sa chambre d'hôpital, mais il avait ignoré ses doutes et fait l'autruche. Même après avoir découvert ce que lui cachaient ses proches, le PDG n'avait pas essayé de voir son reflet : il avait trop peur de découvrir ce qu'était devenu son beau visage.

Tom avait de vagues souvenirs du jour où il avait reçu cet affreux stigmate. Cela avait sûrement été une idée de la salope d'ex de Potter ; cette folle avait certainement dû le faire elle-même afin de se venger de sa rupture avec son nain de jardin. Le PDG n'avait qu'une idée en tête depuis qu'il avait su que sa cicatrice était permanente : faire payer à l'aliénée son geste et de lui rendre la monnaie de sa pièce.

Quand Riddle avait appris la disparition de cette dernière et l'incapacité de la police à lui mettre la main dessus, il avait été pris d'une colère noire qu'il avait passée sur les meubles de sa chambre d'hôpital. En rentrant chez lui après un mois passé dans la clinique, Tom avait enfin pu voir la fameuse cicatrice en sortant de sa douche ; en effet, un miroir en pied faisait face à la baignoire. Tom aimait s'admirer dans le plus simple appareil en sortant de son bain. Le choc lui avait fait perdre momentanément l'esprit, avant qu'une rage destructrice ne le conduise alors à briser toutes les glaces de son logis. Il avait hurlé de douleur en saccageant son appartement.

Tom s'était ensuite allongé nu sur le sol de sa chambre en position fœtale et avait pleuré sur son triste sort. Il s'était, par la suite, renfermé sur lui-même, refusant les visites et coups de fil de ses amis et de sa famille. Il avait trop peur du regard que ses compères poseraient sur lui et ce qu'ils pourraient lui dire ... Lui qui s'était toujours venté de sa beauté et s'était moqué de la plus petite imperfection qu'il percevait chez un individu, avait peur des critiques que sa cicatrice allait certainement engendrer chez ses ennemis, mais aussi chez la plupart de ses amis.

Ce fut cette peur qui l'avait incité à repousser Harry. Même si Colin lui avait à plusieurs reprises dit que cela n'aurait aucune importance pour son nain de jardin, Tom ne l'avait pas cru. Il savait que même si Harry lui disait présentement que cela ne le dérangeait pas, il n'était pas certain qu'il tiendrait le même discours dans l'avenir. Voilà pourquoi il avait chassé Potter avant que celui-ci ne le fasse, d'après lui il valait mieux prévenir que guérir. Qui voudrait se mettre en couple avec un homme défiguré ? Lui, il ne le voudrait certainement pas. Alors, en se basant sur ce que lui aurait fait, Tom avait jugé que Harry ferait la même chose. Il l'avait rejeté le premier.

Après qu'il se soit isolé de tous, Tom avait pris l'habitude d'appeler la police plusieurs fois par jour afin d'être mis au fait de l'avancée des recherches, et les inspecteurs en charge de l'affaire avaient commencé à redouter ses coups de fil quotidiens et encore plus ses reproches cinglants. Entre-temps, Tom avait cessé de prendre soin de lui et de se nourrir correctement ; il passait son temps allongé dans son canapé sans en bouger de la journée. Le playboy était devenu un ermite crasseux et dépressif, qui s'abrutissait en regardant la télé en longueur de journée. Cependant il faisait toujours en sorte d'éviter les chaînes peoples : il ne souhaitait pas savoir ce que le monde pensait de lui.

La petite routine de Tom avait continué ainsi pendant deux semaines où le PDG s'était plu à se complaire dans son malheur. Elles avaient cependant été entre coupées par les appels et visites de sa mère auxquels il ne s'était pas donné la peine de répondre. Mais la petite vie tranquille du malheureux milliardaire avait été interrompue par l'arrivée d'une petite tornade qui n'avait aucune considération pour le pauvre homme : cette dernière répondait au doux nom de Harry-je-te-casse-les-pieds Potter. Ce dernier avait envahi l'appartement de Tom et avait pris possession d'une des chambres sans en demander la permission au propriétaire.

Tom avait bien essayé de le faire déguerpir, mais la tempête s'était révélée bien plus forte que lui. Maudit nain de jardin ! Quand Tom lui avait demandé de repartir d'où il venait, car il n'était pas le bienvenu, Harry avait fait semblant de ne pas entendre. En fait, le jeune avait fait la sourde oreille à tout ce qui ne lui plaisait pas ... Mais le pire dans tout cela, c'était que le squatteur l'avait obligé à prendre une douche en le trainant de force dans la salle de bains ! Cela s'était produit le jour même de son arrivée, et Tom ne s'était jamais senti aussi humilié de toute sa vie.

!Flash-back !

Tom était retourné s'étendre sur son canapé après avoir rentré les trois grosses valises de Potter. L'effort l'avait épuisé complètement (mais il ne fallait pas s'attendre à autre chose quand on ne se nourrissait pas). Donc, le trentenaire s'était laissé glisser sur son confortable canapé quand Harry l'avait rejoint au salon. Il avait reluqué Tom sous toutes les coutures avec la main posée sous le menton, avant de pousser un énorme soupir et de faire deux pas vers lui.

_Il me semble t'avoir demandé d'aller prendre une douche. Je dirais même deux, tant ton odeur est incommodante !

Tom n'avait même pas fait l'effort de le regarder. Il s'était saisi de la télécommande et avait changé de chaîne mollement.

_ Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi. Je me trouve ici chez moi et je suis parfaitement bien comme ça. Je n'ai de ce fait, aucunement l'intention de prendre une douche pour te faire plaisir. Repart chez toi Potter, tu n'as rien à faire ici. Je ne veux plus de toi, alors fous moi la paix. Lui avait dit Tom sans le regarder. Si mon odeur est si désagréable, va prendre tes affaires et dégage de ma vue, avait rajouté Tom.

_Je ne vais pas te le répéter une troisième fois, avait dit Harry sans prendre en compte ce que Tom lui avait dit. Tu vas bouger tes fesses de ce canapé et me faire le plaisir d'aller prendre cette putain de douche, ou je vais recourir à la manière forte. Avait menacé Harry qui n'avait pas apprécié la réponse de Tom.

_ La manière forte. Oh là là, que j'ai peur ! Avait répondu Tom le regard visé sur l'écran de l'immense télévision. Il prenait un grand soin à ne pas montrer le côté abîmé de son visage.

_Tom Marvolo Riddle, si tu ne te magnes pas de faire ce que je te dis, je vais t'y obliger ! L'avait averti Harry.

_Cause toujours… tu m'intéresses ! Tu ferais mieux de virer tes bagages et toi-même de chez-moi. Si dans une heure, tu n'es pas encore parti, j'appelle la sécurité. L'avait négligemment averti Tom.

_Tu le prends comme ça alors ? avait dit Harry en s'approchant de Tom.

_Parfaitement.

Avant que Tom ne puisse faire un geste, Harry l'avait tant bien que mal soulevé et jeté sur son épaule. Au vu de sa petite taille et de la différence de gabarit qu'il y avait entre eux deux, cela n'aurait pas dû être aussi facile pour le petit nain de jardin de réussir un tel exploit. Mais la surprise et la forte perte de poids de Riddle avaient été désavantageuses pour le PDG : Harry avait conduit le putois à apparence humaine dans la salle d'eau et l'avait jeté comme un vulgaire sac à patates au sol.

Tom qui avait été pris de court ne s'était pas débattu durant le court trajet qu'il y avait entre le salon et la salle de bains. Il était trop hébété pour cela. Ce manque de réaction avait donc permis à Harry de porter sereinement l'homme jusqu'à destination. La douleur que lui avait causée sa rencontre avec le sol de sa salle de bains, avait sorti Tom de sa torpeur.

_Putain Potter, mais t'es un malade ! Qu'est-ce qui t'a pris de faire ça ? Tu sais que c'est dangereux ! Tu aurais pu me briser quelque chose !

_Ce qui n'est pas arrivé, alors il n'y a pas de quoi en faire une histoire. Et au lieu de beugler comme une vieille marchande de poisson, (dont tu en as déjà le parfum), tu ferais mieux de te laver. Lui avait rétorqué Harry sans pitié.

_Je t'ai déjà dit que je ne le ferais pas, avait dit Tom avec obstination.

_C'est ce que nous allons voir. Même si je dois te laver moi-même, tu prendras un bain que tu le veuilles ou pas !

_Hahaha ! J'aimerais bien voir comme tu vas réussir à m'y obliger ! S'était moqué Tom en évitant toujours de poser son regard sur Harry.

_Tu veux te la jouer comme ça Riddle ? avait demandé Harry en relevant ses manches.

_Je ne joue pas. Barre-toi de mon appartement Potter ! Je ne veux pas de toi ici.

_Certainement pas ! J'y suis, j'y reste. Avait dit Harry avant de se saisir du t-shirt de Tom et lui passer au-dessus de la tête. Il avait ensuite jeté le vêtement dans la poubelle non loin de lui.

Une fois de plus, il avait pris Tom au dépourvu. Celui-ci avait ouvert les yeux en grand comme un poisson hors de l'eau.

_Tu es complètement dément, non de Dieu ! S'était exclamé Tom.

_Tu enlèves le reste ou dois-je aussi le faire ? Avait tranquillement demandé Harry.

_Tu es devenu complètement fou, saloperie de nain de jardin !

Alors que Tom disait cela, Harry s'était rendu auprès de l'immense baignoire et avait entrepris de la remplir. Tom de son côté l'avait regardé faire en se demandant si le jeune homme avait réellement l'intention de lui faire prendre un bain de force, comme à un enfant de cinq ans. L'idée par certains côtés, plaisait énormément à Tom, mais d'un autre côté, il se voyait très mal être obligé de prendre un bain par un homme ne lui arrivant même pas à l'épaule.

_Alors, tu le fais ou je le fais ? Avait redemandé Harry après que le bain eut été prêt.

_ Non mais, des fois, tu ne t'imagines quand même pas que je vais me foutre à poil devant toi, simplement parce que tu me le demande ! S'était indigné Tom.

_De quoi tu as peur ? Je te signale que j'ai déjà tout vu de toi. Tu n'as donc rien à cacher et je ne vais pas te violer non plus, alors vire-moi ton froc et vite !

_Certainement pas ! Je refuse de prendre une douche. Je n'en ai pas besoin, je suis parfaitement propre.

_Ce n'est pas ce que mon pauvre odorat me dit, alors tu le fais ou je le fais ? Avait réitéré Harry en amorçant un pas dans la direction de Tom.

_Je te dis que je ne vais pas prendre de bain. Lui avait dit Tom en allant reprendre son t-shirt dans la poubelle pour le repasser sur lui.

_Donc tu vas m'obliger à te traiter comme un enfant. Qu'à cela ne tienne ! Tu as de la chance, j'ai une fois travaillé dans une maison de retraite, donc, je sais exactement comment m'y prendre avec les grands garçons de ton genre, avait dit Harry en prenant la voix qu'une mère prend pour parler à son enfant de bas âge.

Harry avait ensuite sauté sur Tom et une lutte sans merci s'était engagée entre les deux. Alors que Harry essayait de lui retirer ses vêtements, Tom lui tentait de les garder sur lui. La lutte fut longue et pénible, mais Harry était parvenu à ses fins. Il avait réussi l'exploit de mettre à nu le grand Tom Riddle. Cela fait, ce fut une autre lutte qui avait débuté pour mettre Tom dans la baignoire, mais une fois de plus, Harry y était parvenu haut la main.

Cependant, cela n'avait pas été sans la perte de quelques plumes. Tom avait été pire qu'un chat au toucher de l'eau. Quand Harry avait été satisfait de la propreté de Riddle, il lui avait lancé une serviette en lui ordonnant de se sécher, car il n'était pas sa mère pour le faire. Il avait ensuite quitté la pièce. Mais avant de passer la porte, il s'était tourné vers Tom qui avait détourné le regard.

_Je vais faire le repas et tu as intérêt à tout manger ou je t'y obligerais. Avait-il dit avant de disparaître dans le couloir.

!Fin Flash-back !

Ce matin-là, le lendemain de l'invasion de son logement par l'agaçant et autoritaire nain de jardin, Tom s'était enfermé dans sa chambre en refusant catégoriquement d'en sortir. Il ne voulait en aucun cas se retrouver face à l'énergumène indésirable qui avait décidé de lui pourrir la vie, pour il ne savait quelle raison ! C'était pour cela qu'avec la plus grande des maturités, Tom végétait dans son lit à plus de onze heures du matin.

La veille, avant de pouvoir se glisser sous ses draps, le PDG avait été obligé de les changer, car le parfum qui s'en était dégagé avait été un peu trop toxique pour lui. Il avait dû reconnaître, mais à contrecœur, que Harry avait eu raison d'insister pour qu'il prenne un bain. Même si les méthodes utilisées pour arriver au but avaient été abominables et humiliantes.

Vers midi, l'estomac du grand enfant boudeur avait commencé à se manifester en réclament d'être nourri. Mais le milliardaire, dans son obstination, s'était refusé à le lui accorder. Aux alentour de quatorze heures, un cliquetis provenant de la porte de sa chambre l'avait sorti de la léthargie dans laquelle il était plongé, avant qu'un sourire vainqueur ne vienne lentement étirer ses lèvres quand il avait compris que Harry essayait de pénétrer dans sa chambre. Malheureusement pour l'indésirable, Tom avait verrouillé cette dernière en prévision d'une telle visite.

_Prends ça dans les dents, enquiquineur de nain de jardin. Avait ricané Tom en entendant les essais infructueux de son squatter sur la porte.

Le bruit avait fini par se stopper, et Tom avait perçu des grands pas rageurs qui s'éloignaient de sa chambre ainsi que des jurons. Le PDG avait rigolé de plaisir et s'était rallongé en ramenant les draps au-dessus de sa tête. Il avait ensuite fermé les yeux en ignorant les protestations de son pauvre estomac vide. Trois minutes n'avaient pas passé, que ses draps lui avaient été arrachés brusquement. Tom avait protesté en cherchant l'origine de ce retrait ; qu'elle n'avait pas été sa surprise quand il s'était retrouvé nez à nez avec le nain de jardin furax !

_Vire tes fesses de ce lit et va faire ta toilette, avait été le bonjour de Potter. Tom s'était tourné de l'autre côté du lit en tournant le dos à Harry. Comment a-t-il fait pour entrer ? s'était demandé Tom.

_Tu veux que je t'y oblige encore ? avait demandé Harry.

Comme le milliardaire ne disait rien, Harry avait posé sa main sur son épaule pour le secouer. Tom exaspéré, s'était brusquement retourné en entrainant Harry avec lui. Il l'avait coincé sous lui et s'était allongé de tout son long sur le jeune homme en lui maintenant les bras au-dessus de la tête. Harry s'était débattu comme une anguille pour se soustraire de là, mais étonnamment, Tom ne s'était pas laissé faire. Il avait réussi à maintenir Harry dans son lit en le bloquant avec son corps.

_Lâche- moi immédiatement ! Avait ordonné Harry fulminant.

_Certainement pas, avait refusé Tom.

Les deux hommes s'étaient dévisagés avec colère. Harry avait les cheveux encore plus en bataille que d'habitude, le souffle rapide et les yeux brillants avec tant d'intensité que Tom s'était, sans le vouloir, perdu dedans. Leurs yeux s'étaient happés et aucun n'avait ressenti le désir ni la force de détourner les siens des autres. À un moment donné pourtant, Tom avait fini par quitter les émeraudes de Harry pour glisser son regard sur ses lèvres entre ouvertes. Il brûlait de dévorer cette bouche incroyablement sensuelle et de refaire sienne une fois de plus le corps fin et musclé du nain de jardin … Son regard s'était chargé de désir, ce que Harry n'avait pas manqué de relever.

Celui-ci avait dégluti et avait passé suavement sa petite langue rose sur ses lèvres. Devant un geste d'une telle sensualité, Tom avait craqué et avait attrapé la coupable de son trouble entre ses lèvres pour la sucer avec gourmandise. Harry avait tressailli sous la brusque attaque en lâchant un gémissement de pur plaisir. Tom encouragé par le petit bruit, s'était frotté sans vergogne contre l'entre-jambes de Harry. Au travers de leurs habits, il pouvait sentir l'érection naissante de son prisonnier. Il s'était ensuite penché à son cou et avait plongé sa tête dedans, alors qu'il avait relâché les poignets de Potter pour glisser ses doigts dans sa tignasse indomptable.

Il avait mordillé sa gorge en savourant la texture de sa peau en montant vers le menton et en parsemant le trajet de petits baisers tendres. Et puis, il avait repris la bouche de Potter en entremêlant leurs langues, gouttant la saveur de l'autre en la taquinant voluptueusement. Le souffle court sous l'assaut, Harry avait renversé leur position et s'était installé sur les cuisses dures de Tom. Ce dernier avait pris un moment pour jouir de la vue que le torse nu de Tom lui offrait, laissant ses yeux errer avec appréciation sur le haut du corps de l'autre homme. Il avait ensuite longé ses prunelles dans celles de Tom avant de s'emparer avidement des lèvres de Tom.

La langue du jeune homme avait glissé légèrement sur la lèvre inférieure de l'homme sous lui, l'encourageant à y répondre. Les lèvres de ce dernier s'étaient entrouvertes dans un souffle et Harry y avait plongé sans attendre. Il l'avait embrassé avec une ferveur dévorante et passionnante en frottant leurs deux sexes l'un contre l'autre. Le baiser avait été dur et rapide, une percussion de lèvres, de dents et de langues, qui avait laissé les deux hommes à bout de souffle. Leurs poitrines montaient et descendaient avec vitesse à chaque respiration qu'ils prenaient. Les mains de Tom étaient plaquées fermement sur les fesses de Harry, alors que son cœur battait un peu trop vite.

Le PDG avait complètement oublié les raisons qui l'avaient exhorté à mettre de la distance entre lui et son nain de jardin. L'avoir là, au-dessus de lui, le souffle court et les yeux illuminés de désir pour sa personne, lui avait donné l'impression d'être désirable et beau à nouveau. Tous ces espoirs lui avaient tourné la tête durant quelques secondes, mais très rapidement, Tom avait recouvert sa lucidité. Il n'était plus ni désirable, ni beau. Il était devenu un laideron dont personne ne voudrait plus jamais.

Il avait alors dégagé avec peine ses mains du fessier alléchant de Potter et l'avait repoussé avec rudesse. Il avait ensuite quitté le lit, puis la chambre pour aller s'enfermer dans la salle d'eau. Tom s'était promis que cela ne se reproduirait plus jamais. Mais avant de partir de la pièce, il avait dit à un Harry hébété de partir sans ménagement.

_Tu ferais mieux de dégager de mon appartement avant que je n'appelle la sécurité. Avait-il dit avant d'ensuite claquer fortement la porte de frustration.

Harry s'était saisi d'un oreiller et l'avait lancé sur la porte close. Il était frustré par le départ de Tom. Le jeune ne faisait pas grand cas des menaces de celui-ci. Avant de venir s'installer chez le PDG, il avait pris contact avec le père de Tom pour lui demander son aide ; il lui avait expliqué son plan pour sortir Tom de sa dépression. Une fois de plus, sa mère avait essayé de lui mettre des bâtons dans les roues, mais son époux l'avait réduit au silence en lui demandant si elle désirait que son fils reste une épave pour le restant de sa vie.

La matriarche n'avait alors plus rien dit. Et avec l'aide des parents de Tom, Harry n'avait rencontré aucun obstacle à son envahissement de l'intimité de l'homme. En effet, les Riddle avaient appelé la direction de l'hôtel particulier de leur fils pour de les prévenir de l'arrivée de Harry, en leur donnant pour instruction de ne pas répondre aux exigences de leur fils en ce qui le concernait. Le jeune homme n'avait alors eu aucun problème à s'incruster dans l'appartement de ce dernier. Donc, les menaces d'expulsion de Tom ne l'inquiétaient absolument pas.

L'idée d'aller s'incruster dans le domicile de Tom était une suggestion de Colin qui n'avait vu que ce moyen pour remettre en place les idées du milliardaire. Après des jours à essayer de convaincre Tom que Harry ne faisait pas grand cas de sa balafre, le jeune avait eu une illumination qu'il s'était empressé de partager avec son ami. Harry avait été sceptique au départ, mais l'entêtement de Tom l'avait convaincu de suivre les directives de Colin. L'idée était que Harry séduise Tom et lui fasse accepter sa cicatrice. Le jeune homme savait que cela n'allait pas se faire en un jour et avec facilité, mais les sentiments qu'il avait pour l'entêté lui avaient donné le courage et la patience de le faire.

Harry ne s'était pas attendu à trouver Tom dans un tel état d'abattement, de laisser-aller et de négligence. Le Tom qu'il connaissait, n'aurait jamais permis que l'on puisse le voir dans une telle situation ! Et son refus de prendre un bain avait donné envie de pleurer à Harry. Mais au lieu de se laisser aller à cela, il l'avait obligé à se laver. Ce dont le PDG avait sérieusement besoin, non seulement pour lui, mais aussi pour Harry. Heureusement pour lui, il n'avait pas eu à nourrir Tom de force ce soir là, car la bataille pour lui faire prendre un bain l'avait vidé de ses forces. Le bougre avait une force étonnante malgré sa perte conséquente de masse musculaire.

Le matin, quand l'enquiquineur ne s'était pas levé pour prendre son petit-déjeuner, Harry avait pensé que c'était parce qu'il était trop épuisé par l'effort de la veille. Harry avait donc fini de manger et avait entrepris de faire un peu de ménage ; il avait passé l'aspirateur dans toutes les pièces et rangé le bazar que Tom avait mis dans l'appartement. L'idiot n'avait même pas pris la peine de se débarrasser des morceaux de miroirs qu'il avait brisés. Harry avait ramassé les fragments en maudissant le PDG.

Alors qu'il vidait des fleurs mortes dans un vase, la sonnerie de la porte retentit subitement. Harry qui était concentré sur ce qu'il faisait, avait sursauté sous le bruit alors que le vase lui échappait des mains. L'eau qui s'y trouvait s'était renversée sur lui, imbibant son t-shirt. Harry avait pesté et l'avait retiré avant de se rendre à la porte pour l'ouvrir. Que ne fut pas sa surprise quand il reconnut le visiteur !

_Harry ! S'était exclamée Hermione. Que fais-tu ici ?

_Je vis ici. Et toi, que viens-tu faire là ? Avait-il demandé d'une voix qui n'avait rien d'amicale.

Mais Hermione n'avait pas répondu, son regard était posé sur le torse nu et musclé de Potter. Elle suivait du regard une goutte d'eau qui descendait lentement le long de la poitrine du jeune homme. Elle l'avait suivi avec fascination, alors qu'elle passait le nombril de Potter, jusqu'à ce qu'elle disparaisse sous le pantalon de celui-ci.

_Eh oh, Hermione ! Je te parle. La voix irritée de Harry avait sorti brusquement la jeune femme de sa transe.

_Euh… oui… tu disais quoi ? Avait-elle demandé en bredouillant.

_Je te demandais ce que tu es venu faire ici ?

_Je…je suis venu…rendre visite à Tom, avait-elle dit avec hésitation.

_Il n'est pas disponible pour l'instant, lui avait dit méchamment Harry.

_Depuis quand tu vis avec mon fiancé ? Avait demandé Hermione.

_Ce ne sont pas tes affaires. Et je ne sais pas pourquoi tu t'obstines à l'appeler de cette façon, alors que tu sais parfaitement que c'est faux ?

_C'est la vérité ! Mon père s'est attendu avec la mère de Tom pour nous fiancer. Avait réfuté Hermione avec conviction.

_Tu as bien dit : ton père et sa mère, mais est-ce que Tom, lui, est d'accord avec cela ? Et ce qu'il t'a dit qu'il voulait se marier avec toi, ou t'a-t-il seulement donné une seule raison d'espérer que cela était possible ?

_Non, mais…

_Il n'y a pas de mais. Je vais te le dire une seule fois : Tom n'en a rien à faire de toi. Il ne doit sans doute pas se souvenir de ton nom, alors de là à vouloir se marier avec toi, ne rêve même pas ! Lui et moi formons un couple et nous n'avons aucune intention de nous séparer. Et cela même si la mère de Tom le demande. Et même si dans l'improbabilité où il viendrait à me quitter un jour, ce ne serait certainement pas pour se mettre avec toi ! Pour ton propre bien, oublie Tom et trouve-toi quelqu'un qui se souviendra de ton nom.

_Tu veux simplement te débarrasser de moi, parce que tu as peur de moi ! Lui avait dit Hermione qui ne semblait pas avoir écouté le moindre mot de ce que le jeune homme venait de lui dire.

_Non mais, tu es complètement bouché ma pauvre fille ! Moi jaloux de toi ? Mais de quoi devrais-je avoir peur ? Ce que Tom aime, c'est la queue, pas le minou ! Et jusqu'à preuve du contraire, à moins que tu ne la caches, tu n'as pas ce qu'il faut pour l'appâter. Je te pensais être une fille intelligente et mon amie. J'étais même prêt à mettre de côté ce que tu m'as fait, mais je vois que tu es une cause perdue. Retourne chez toi, je ne veux plus voir ton visage. Avait dit Harry avant de lui claquer la porte au nez.

Hermione avait sonné et frappé sur la porte durant cinq minutes en criant des insultes très colorées. Harry avait quant à lui, repris ses activités sans faire attention au boucan et la sécurité n'avait pas tardé à venir chercher la jeune femme. Harry avait été étonné que Tom continue à dormir avec tout le bruit que cette dernière avait fait. Le jeune homme était parti pris une douche après avoir fini le ménage. Comme Tom ne s'était toujours pas montré après qu'il soit sorti de la salle d'eau, Harry s'était dit qu'il devait vraiment être fatigué pour dormir autant.

Mais quand, à quatorze heures, il ne s'était toujours pas présenté, Harry s'était décidé à aller voir s'il ne lui était rien arrivé. Alors qu'il s'échinait à essayer d'ouvrir la porte fermée à clef de l'intérieur sous l'inquiétude, les ricanements que le petit merdeux tentait de couvrir lui étaient parvenus. Indigné que l'on puisse se payer de sa tête de cette façon, Harry s'était rendu dans la chambre qu'il s'était appropriée et avait récupéré son kit de crochetage qu'il avait en permanence sur lui.

N'allez cependant pas imaginer que Potter était un petit voleur à ses heures perdues ! Non, Harry avait cet attirail pour la seule raison qu'il avait tendance à égarer ses clés une fois sur trois. Mais retournons à nos moutons. Donc Harry avait pris son équipement et avait crocheté la porte ...Vous connaissez la suite. Après le départ de Tom, Harry avait hésité à se soulager lui-même. Après réflexion, il avait décidé de le faire. Il avait donc fait sa petite affaire, installé confortablement dans la couche de Tom. Quand il avait eut fini, il avait poussé un grand soupir de contentement avant de sortir du lit, puis de la chambre.

En passant devant la salle de bains, il avait pu entendre l'eau couler. Il en avait déduit que Tom faisait sa toilette. Il s'était ensuite rendu à la cuisine pour réchauffer le repas qu'il avait mijoté pour son hôte. Tom avait fait son apparition quelques minutes après, en évitant de poser les yeux sur Harry, et avait pris place devant l'assiette sur la table. Le PDG ne voulait pas encourager Harry à mettre sa menace de le nourrir de force à exécution. Une humiliation lui avait suffi largement ! Et pour tout dire, il avait une faim de loup, ce qu'il n'avait plus ressenti depuis la découverte de sa cicatrice. Il avait mangé en silence en ruminant intérieurement sur la présence de Potter.

_Quand vas-tu partir ? Avait demandé après avoir fini son assiette.

_Je ne sais pas encore.

_Comment ça tu ne sais pas ? Avait demandé Tom. Tu ne comptes pas t'imposer chez moi indéfiniment ! Je ne suis absolument pas d'accord. Fais tes bagages et retourne dans ton minuscule taudis !

_Je ne peux pas. Avait été la réponse de Harry.

_Pourquoi ?

_J'ai donné mon préavis au proprio et il a déjà trouvé un nouveau locataire.

_C'est impossible de trouver un preneur aussi rapidement, surtout dans un quartier aussi pourri. Et n'y a-t-il pas un délai pour donner un préavis ?

_Oui, normalement si, mais comme je lui ai trouvé un repreneur, il n'a pas fait d'histoire. Lui avait dit Harry.

_Quoi ! C'est toi qui lui as trouvé le nouveau locataire ! Dans ce cas, dis à cet individu que tu as changé d'avis et retourne dans ton trou.

_Peux pas.

_Pourquoi ?!

_C'est un ami qui avait vraiment besoin d'un endroit où loger. C'est pour cela que je lui ai fait cette proposition. Et comme tu m'avais dit de venir m'installer avec toi, j'ai trouvé que c'était une bonne idée.

_Je retire mon invitation, alors vas le lui dire.

_Non.

_Non ! Je vais appeler la sécurité, avait menacé Tom.

_Je t'en prie, fait ! L'avait mis au défi Harry.

_Je ne plaisante pas, je vais vraiment le faire ?!

_Mais je ne te retiens pas. Si c'est ton désir de me savoir à la rue, à la merci du premier venu, c'est ton droit. Alors, je t'en prie, ne te retiens pas. Et quand tu apprendras ma mort aux informations, ne culpabilise pas trop !

Tom avait saisi son téléphone et avait composé les premiers chiffres, cependant, il s'était arrêté avant la fin. Il avait ensuite poussé un énorme soupir.

_Je veux bien que tu restes ici, mais seulement le temps de te trouver un autre logement.

_C'est très aimable de ta part. Mais, tu dois savoir que je suis actuellement au chômage, donc cela va être difficile d'en trouver un, pour un sans-emploi. Avait prévenu Harry.

_Quoi, parrain t'a licencié ! Mais pourquoi ?

_Effectivement, il a moyennement pris le coup de poing que je lui ai balancé à la figure, quand il a traité mon parrain de chien galeux doublé d'un pervers qui ne savait pas garder sa queue dans son pantalon.

_Tu es parvenu à mettre une droite à mon parrain ! S'était étonné Tom avec respect.

_Parfaitement. Avait dit Harry avec satisfaction. Ce mufle a attaqué Sirius sans raison, alors qu'il parlait avec Colin. Il est sorti de nulle part et a commencé à l'insulter alors qui ne lui n'avait rien fait ! Il lui a dit des choses horribles, alors que Sirius ne disait rien et n'avait rien fait de mal. Je n'ai pas supporté cette injustice. Je lui ai donc cloué le bec de la manière la plus simple que je connaisse. Il avait eu l'air surpris que j'ai osé lever la main sur lui. Si tu avais sa tête, c'était hilarant !

_J'imagine bien, avait soufflé Tom ne croyant pas ce qu'il entendait. Il t'a dit que tu étais viré ?

_Non, mais je ne me fais pas d'illusion sur ça.

_Qu'a-t-il dit ? avait demandé Tom en oubliant qu'il était fâché avec Harry et qu'il s'était la promesse sous la douche de ne jamais plus lui adresser la parole.

_Il m'a simplement fixé avec surprise avant de nous tourner le dos et de partir sans rien dire.

_C'est étrange. Habituellement, il n'est pas du genre à attaquer les gens sans raison. Tu es sûr que ton parrain ne l'a pas provoqué ? Et d'où sort-il, ce parrain d'abord ? Je te croyais sans famille ?

_J'ai fait sa connaissance durant ta disparition. Il a aidé à te délivrer. Tu devrais d'ailleurs le remercier, pour cela !

Les deux hommes avaient continué à parler de l'incident Snape et en avaient oublié pour un temps les vraies raisons de la présence de Harry chez Tom.

MPJSG

L'homme avait grogné en poussant son partenaire contre un mur, il avait dévoré ses lèvres gloutonnement tandis qu'il le déshabillait hâtivement. Les deux amants n'avaient pas tardé à se retrouver, tous les deux, nus, leurs corps se pressant l'un contre l'autre, les mains se baladant partout, pinçant et tirant la peau de l'autre. Le premier homme, le plus grand des deux, avait posé une main calleuse sur la poitrine de l'autre, le plus petit. Il l'avait poussé en direction du petit lit qui traînait dans la petite pièce où ils se trouvaient.

_Tu es tellement bandant que ça me donne envie de te baiser directement contre le mur, avait susurré le plus grand des deux hommes. Un éclair de désir à l'état brut avait brillé dans les yeux de son partenaire. Il avait pris plusieurs inspirations profondes avant de contourner son amant pour rejoindre le lit. Il s'y était ensuite allongé dans une position alléchante, avant d'incruster son regard dans celui de l'autre.

_Même si la proposition est très tentante, je préfère le confort d'un lit.

_Comme tu veux mon joli. Tout me va, tant qu'à la fin, ma queue se trouve plantée en toi, lui avait répondu son partenaire en le rejoignant.

L'homme s'était couché sur le plus jeune et avait utilisé sa langue pour lécher la poitrine et les abdominaux de celui-ci. Il avait descendu lentement le long de son corps en traçant un chemin humide vers l'érection de son cadet. Il lui avait écarté les jambes en poursuivant son trajet sur la peau veloutée de son périnée avant de remonter pour gober le bâton gorgé de sang. Son amant avait gémi alors que l'homme jouait de sa langue et de ses lèvres. Lorsque son partenaire avait commencé à se tordre et à gémir de plaisir sous ses attentions, il avait porté ses doigts à la bouche de celui-ci qui les avaient minutieusement léchés.

Quand l'homme avait été satisfait du travail, il avait porté ses doigts jusqu'à l'entrée serrée de son partenaire. Il l'avait ensuite patiemment préparé à sa venue en lui. Quand il avait été prêt, l'homme avait repoussé les jambes de l'autre sur le lit. Il avait léché et mordillé les mollets de celui-ci en remontant vers ses genoux.

_Putain ! Je te veux tellement, que je ne peux plus me retenir ! Tu me rends complètement fou !

_Qui te demande de te retenir ? Avait haleté son amant. Prends-moi, maintenant ! Je te veux en moi.

_À tes ordres mon joli, mais je vais te marteler tellement profondément que tu vas hurler mon nom ! Avait dit l'homme en positionnant sa queue devant l'entrée de l'autre.

_Des promesses que des promesses…ahhhhhhhh. Avait-il fini alors que l'homme plongeait subitement en lui. Il avait eu le souffle coupé par l'intrusion, mais rapidement, il s'était mis à haleter en prenant de grandes goulées d'air et en écartant un peu plus largement les jambes pour mieux le recevoir.

L'homme avait débuté un vas et viens parfaitement maîtriser. Il s'enfonçait profondément à l'intérieur de son partenaire, avant de se reculer un peu pour mieux replonger. Il s'était balancé en variant les vitesses contre lui.

_Plus fort, encore plus fort, l'avait encouragé son amant en se maintenant à lui et en suivant ses mouvements de bassin.

Ses paroles avaient été exécutées avec diligence. L'homme avait augmenté la force et la vitesse de ses assauts en s'enfonçant de plus en plus profondément en l'autre. C'était comme s'il voulait se planter en lui pour ne faire plus qu'un. L'orgasme les avait surpris et traversé avec la force d'un ouragan. Il s'était ensuite effondré sur le plus jeune toujours enfoncé en lui. Il était resté là quelques secondes avant de se soulever et de sortir avec précaution de la douce chaleur de son amant. Il s'était ensuite allongé aux côtés de celui-ci et l'avait pris dans ses bras.

_Tu es incroyable Sirius, avait chuchoté le plus jeune après avoir repris son souffle.

_Non bébé, c'est toi qui l'as été.

Ils étaient ensuite resté dans le silence durant un petit moment avant que le plus jeune ne demande d'une voix hésitante.

_Pourquoi le parrain de Riddle Jr te déteste à ce point ?

_Parce que je lui ai brisé le cœur, avait répondu Sirius après un long silence.

_Comment tu as fait ?

_J'ai séduit et couché avec son meilleur ami, l'homme qu'il considérait comme un frère, le jour de son anniversaire dans notre lit. Lui avait avoué Sirius.

_Mais, pourquoi tu as fait ça ?

_J'étais jaloux et en colère. Je voulais lui faire autant de mal que ce que je croyais qu'il m'avait fait.

_Comment ça tu croyais ?

_C'est une longue et triste histoire ... Je ne désire pas en parler maintenant. Peut-être une autre fois, quand le courage me viendra, je te la raconterais ... Je vais dormir maintenant, je suis épuisé. À peine ses mots avaient franchi ses lèvres, que Sirius ronflait déjà.

_Je me demande ce qui a bien pu se passer entre vous deux, pour vous briser de cette façon. Avait chuchoté le jeune homme avant de rejoindre lui aussi le pays des songes.

MPJSG

Ginny avait faim et froid. Son amie avait fini par la mettre dehors quand elle avait appris aux informations ce que la jeune femme avait fait. Elle lui avait dit, avant de la virer de chez elle, qu'elle n'était pas assez stupide pour mettre la vie de sa famille en danger pour une idiote de son genre. Ginny n'avait pas tellement apprécié d'être traitée ainsi : elle était une des femmes les plus intelligentes du pays, (selon elle). La demoiselle, n'ayant jamais accepté les critiques faites à son encontre, s'était saisie d'une poêle à frire et l'avait abattu durement sur le visage de son amie. Cette dernière s'était effondrée sur le sol avec un brut mat et n'avait plus fait un geste.

Ginny l'avait enjambée avec indifférence et avait pris un sac qu'elle avait rempli de quoi se sustenter avant de quitter la maison. Elle s'était enfoncée ensuite dans le bois qui se trouvait derrière la maison, avait trouvé une cachette naturelle au milieu des fourrés où elle s'était posée. La nourriture qu'elle avait emportée avec elle n'avait pas fait long feu, surtout qu'elle n'avait pas pensé à la rationner ... Trois jours après avoir agressé son amie, Ginny s'était retrouvée sans vivre. Elle avait songée à retourner se rapprovisionner chez sa victime, mais en s'approchant de la maison, elle avait constaté que cette dernière avait été mise sous surveillance policière.

Elle avait donc rebroussé chemin. Et comme si le manque de nourriture n'était pas suffisant, une pluie glaciale avait commencé à tomber sans interruption : son abri n'avait pas résisté au déluge et s'était écroulé, obligeant la jeune femme à partir. Durant son périple pour en trouver un autre, Ginny avait eu une illumination ; elle allait se rendre chez la pédale et lui faire payer ses malheurs avant d'aller régler son compte à Potter ! Si elle ne pouvait pas l'avoir, personne d'autre ne l'aurait. Et certainement pas une foutue tarlouze ! Se rappelant ce que Vincent lui avait dit sur le lieu de résidence de Tom, Ginny s'était mis en route pour la capitale. En chemin, elle n'avait pas hésité à pénétrer dans les maisons sur sa route pour s'approvisionner en nourriture et même voler une arme à feu.

_Attends petite tapette, je viens te faire ton affaire.


Un petit com pour embellir ma journée, n'est pas de refus.