200 mots sans le titre. Point de vue de Macao. Un petit peu déprimant, mais on sait tous que ça s'est arrangé après !
Maître de guilde.
On m'a chargé de fonctions difficiles, dont je ne voulais pas. Mais comme dit l'adage : « Il n'y avait personne d'autre pour le faire, alors je l'ai fait. ».
Cependant, être maître de guilde n'était pas de tout repos. J'en ai fait pleurer, des garnements immatures. J'en ai engueulés, des inconscients. Les missions, ça se préparent, bon sang !
Je continue à le penser malgré tout : Être maître de guilde ne me va pas. Je n'ai pas reçu l'instruction de Makarof. J'étais perdu dans mes charges et mes responsabilités. Complétement largué, bonjour le cadeau.
J'ajouterais une dernière chose pour ma défense : Comment s'occuper d'une guilde, quand vous la retrouvez détruite? J'étais moi-même en rage de ne pouvoir rien faire. On s'est fait aidé par nos amis, dans d'autres guildes pour les retrouver. Pourtant, en sept ans, j'ai échoué. J'ai failli.
Est-ce complétement ma faute ? Oui. Je n'ai pas été à la hauteur. Leurs disparitions m'a fait un poids sur le cœur. D'autres s'en sont remis vite. J'ai eu du mal.
Ajoutons à ça que j'avais une guilde à manœuvrer. Je n'étais pas en état. Avec moi comme capitaine, elle a coulé.
Elle a sombré. Roméo avec.
