Chapitre 6
Juillet 1958
Grèce
Dans un petit village non loin d'Athènes, une jeune fille de milieu modeste, rejetée par sa famille après avoir appris sa grossesse hors mariage, trouva refuge chez son amant et père de l'enfant à naître, Alcide. Ce dernier vivait dans une immense propriété avec un très grand chalet où lui et sa famille étaient employés. Elle aussi avait pris le travail en aidant Ina, la sœur et Olga la mère d'Alcide, qui l'avaient acceptée avec un peu de difficultés.
Vers son sixième mois de grossesse, Alcide l'épousa, et le maître de maison leur octroya un petit cottage sur la propriété non loin de la maison principale. A cette période, elle restait en cuisine aidant Mira la cuisinière, trop fatiguée pour faire le moindre effort physique.
Après neuf mois et cinq jours, la jeune femme n'avait toujours pas accouché. Un fils du Maître de maison était médecin. Il lui conseilla de marcher et manger épicé pour accélérer le travail. Ce qu'elle fit sans arrêt mais rien n'y faisait. Le médecin lui avoua que si le bébé ne naissait pas dans les jours qui suivaient, sa vie et celle de son bébé étaient en grand danger. Aux yeux du médecin, le plus étrange était la bonne santé de la mère. Malgré son gros ventre, elle ne semblait pas souffrir de contraction ou de maux de ventre.
Neuf mois et vingt et un jours : le médecin restait incrédule sur le fait qu'une femme puisse tenir en elle un fœtus autant de temps. Intrigué, il décida de suivre cette grossesse de près. Il installa alors Alcide et sa femme dans une chambre de la résidence principale. Vérifiant toutes les deux heures la bonne santé du nourrisson et de la mère qui se portait comme un charme. La seule chose qu'il ait observée fut le ventre de la mère qui avait encore prit du volume. Alcide et toute sa famille étaient inquiets.
Neuf mois et vingt-huit jours : la fièvre tortura la mère toute la nuit. Vers les deux heures du matin, Alcide inquiet, alla frapper à la porte du médecin. Ce dernier se précipita au chevet de sa patiente. Elle semblait réveillée mais inconsciente de ce qui l'entourait. Sans explications, elle se mit à hurler et à pousser. Le médecin donna des ordres à Alcide pour qu'il lui amène ce dont il avait besoin pour faire naitre l'enfant. Mais il n'en eut pas le temps. Le médecin qui s'était placé de façon à récupérer le bébé, vit la tête de ce dernier sortir. Il aida la mère en l'encourageant à continuer et à pousser plus fort, sans savoir si elle l'entendait ou non. Quelques minutes plus tard, un petit garçon naissait. Le médecin le prit, coupa le cordon et l'approcha de sa mère qui avait les larmes aux yeux. Les cris du nourrisson prouvaient sa bonne santé et sa vitalité. Le médecin lui demanda comment ils allaient l'appeler. « Julius » répondit-elle en un murmure. Alcide regardait cette image idyllique qu'était son fils dans les bras de la femme qu'il aime.
Alors qu'elle avait son fils dans les bras, elle sentit peu à peu la vie lui échapper. Epuisée par cette grossesse et cet accouchement, elle avait lutté jusqu'au bout pour que son fils naisse. « Maman t'aime Julius. Maman t'aime très fort. » Elle l'embrassa sur le front avant de sombrer dans les ténèbres.
Dans la nuit du 6 au 7 avril 1959, Julius Whitlock naquit à deux heures vingt-sept du matin. Une vie fut prise à deux heures trente et une, Rose Hales, épouse Whitlock décéda. Malheureusement deux vies fut brisées.
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Mai 2012
Forks
Rosalie en attendant, alla au frigo et prit une bouteille d'eau. Elle en but une gorgée et se retourna vers les deux gaillards inconscients.
Jasper agacé, fit ce que sa sœur mourait d'envie de faire depuis qu'elle avait pris la bouteille d'eau. Il lui arracha la bouteille des mains et lança l'eau glacée aux visages des deux hommes.
« On se réveille ! »
Les deux hommes se levèrent en sursaut au contact glacé de l'eau. Ils se rendirent compte de leur situation, ligotés, en mauvaise position et en face de deux êtres pourris par la loterie génétique.
Les jumeaux les regardèrent avec un regard glacial et haineux. Ils paraissaient dangereux et résignés, trop calmes pour espérer une quelconque chance de survie.
Ils avaient accepté ce travail à l'argent facile sans savoir exactement dans quoi ils s'étaient lancés. Même s'ils n'avaient pas vraiment eu le choix.
Pour donner le ton, Rosalie s'approcha de celui qui se dénommait Ken et d'une simple pression de la main, lui brisa le bras droit. L'homme se mit à hurler sur le coup de la surprise et de la douleur qui l'assaillaient.
« Je vais être direct. » Leur dit jasper d'une voix calme et assurée, mais plutôt menaçante. « Vous allez mourir. Mais vous avez le choix entre mourir sans la moindre douleur… »
« Ou mourir dans d'affreuses souffrances. » le coupa Rosalie.
Les deux hommes avaient la peur au ventre. Quel sort les jumeaux leur réservaient-ils ?
« Alors vous allez nous dire qui vous êtes et qui vous envoie. »
Marc Dobs avait très peur. Il n'avait pas du tout envie de mourir et encore moins d'être torturé. Alors avec une lâcheté sans nom, il se mit à parler.
« On a été engagé par des gens pour chercher des jumeaux spéciaux. »
« Qui sont ces gens ? » demanda jasper.
Marc avait une respiration bruyante et mal assurée, son cœur battait vite et tous les pores de sa peau suintaient la peur. La façon dont il était attaché à une poutre, les bras en l'air, presque suspendu dans le vide, ne l'aida pas à se sentir mieux. Ken lui, était absorbé par la douleur de son bras cassé. Il avait l'impression que celui-ci avait été broyé, brisé en menus morceaux. Marc remarqua que Rosalie avait cassé le bras de son ami avec une facilité déconcertante, comme s'il était fait de beurre.
Il ne savait plus de qui avoir peur, des blonds en face de lui ou des gens qui l'avait employé.
Rosalie vit qu'il hésitait à parler, alors elle s'approcha de son complice, qui revenait à la réalité, pour lui faire subir d'autres sévisses. Marc le comprit.
« Attendez ! » supplia Marc. « Je vais tout vous dire. On ne connait pas le nom des personnes qui nous ont engagés. Du jour au lendemain, on a été libéré de prison et à la sortie des mecs louches nous attendaient dehors. Ils nous ont forcé à monter avec eux et nous ont amenés dans une sorte d'ancienne usine désaffectée. Mais le sous-sol était entièrement aménagé, le genre de truc qu'on voit que dans les films. »
« Elle se trouve où cette usine. » demanda la blonde.
« Dans l'Arizona vers le sud, à la sortie de l'état, vers le Mexique. »
« Que s'est-il passé après ? »
« Ils nous ont emmené dans un bureau où nous attendaient trois personnes. Une femme blonde à la peau très claire, petite et menue et deux hommes bruns. »
« Ferme ta gueule Dobs ! » ordonna Ken Seron. « On a trouvé ce qu'on cherchait. C'est eux, ne leur dit rien. » Dit-il en regardant Rosalie et Jasper d'un air haineux.
Jasper s'approcha de lui et le frappa au visage avec une telle force qu'il tanga sur sa chaise.
« Que cherchiez-vous précisément? » dit-il en tenant Ken par sa chemise.
« On y croyait vraiment pas au début. » dit Ken avec un sourire sarcastique, son sang souillant son visage. « Ces grosses merdes de génies scientifiques qui nous ont fait croire au meilleur et qui après, sont les principaux terroristes de cette planète. (Rire sadique) Tout le monde pense que leurs progénitures sont mortes ou n'ont jamais existées puisque personne ne les a jamais vues. Mais la nation devrait voir l'horreur que je vois aujourd'hui.»
« QUE CHERCHIEZ-VOUS ? » Hurla jasper serrant plus sa chemise et rapprochant son visage du sien.
« Les jumeaux monstres ! »
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Edward émergea de son sommeil pour une fois avant Jasper, qui dormait tout contre lui. Son cœur bâtit plus vite quand il se rappela de la situation. Jasper et lui. Son meilleur ami était devenu son petit ami en moins de deux jours. Il lui caressa le dos doucement, profitant de la douceur de sa peau chaude. En le regardant, il se rendit compte de la chance qu'il avait de sortir avec un mec comme lui. « Mec ! » pensa Edward en secouant la tête. Il sortait avec un garçon. Ils avaenit fait l'amour et en plus il avait adoré ça.
Il se demanda comment réagirait ses parents, Alice et Emmett en l'apprenant. Et au lycée ? Une chose est sûre, il était hors de question qu'il s'affiche en public. Il savait comment les gens pouvaient être méchants et idiots. Ça pouvait paraitre égoïste mais il tenait à sa réputation. Il était respecté et craint. Emmett et lui étaient les plus populaires du lycée. Avouer qu'il sort avec un mec entacherait la réputation de tous ceux qui l'entourent, ou pire ils pourraient lui tourner le dos.
Alors qu'il était toujours dans ses pensées, Jasper émergeait à son tour. Il avait ses bras autour d'Edward et alors qu'il avait les yeux fermés, il le serra dans ses bras et un sourire d'ange prit place sur son visage comme si rien n'était venu troubler son sommeil de la nuit dernière.
Edward le regarda s'étirer comme un petit félin.
« Salut ! » dit Jasper sans pour autant lever les yeux vers Edward. « Tu as bien dormi ? » lui demanda-t-il en ouvrant les yeux.
Edward se redressa et l'embrassa sur la joue. « J'ai très bien dormi ! » répondit-il. Ils se regardèrent dans les yeux et un frisson les parcourut. Jasper caressa le torse d'Edward, il était excité et avait une belle érection dans son boxer. Alors qu'Edward l'embrassait dans le cou, Jasper fit descendre sa main de son torse à son entrejambe où il trouva une érection égale à la sienne. Ils n'avaient jamais dormi dans le même lit sauf ces deux derniers jours. Jasper était heureux de se réveiller à côté d'Edward et de profiter au maximum d'un moment lubrique.
Edward gémit quand il caressa son sexe bien dur.
« Je reviens ! » dit Edward en se levant pour faire un tour dans la salle de bain. Il se brossa les dents et se lava le visage avant de retourner dans le lit. Jasper fit de même quand il revint.
Quand ils furent enfin dans le lit tous les deux, ils s'embrassèrent et se caressèrent doucement. Jasper se sépara de lui et fit descendre son boxer pour libérer son érection. Edward le regarda faire, puis l'attira à lui pour l'embrasser, dans un baiser langoureux où leurs langues cherchaient à se dominer.
« Si tu savais depuis combien de temps je rêve de ça. » murmura jasper.
« Que tu rêves de quoi ? » lui demanda Edward en le regardant dans les yeux remplis désir.
« Que tu me touches avec envie comme si j'étais la seule personne à pouvoir te combler. »
« Depuis quand ressens-tu ça pour moi ? »
Jasper baissa les yeux et rougit.
« J'ai été sous ton charme dès le début, mais quelques jours plus tard quand j'ai appris à te connaitre, j'ai complétement été raide dingue de toi. »
Edward le regarda totalement surpris de ce que lui avouait Jasper.
« Ça fait deux ans que tu ressens ça pour moi ? »
Jasper acquiesça, les yeux embrumés par les émotions qui l'assaillaient par vagues.
« On est ensemble maintenant. » Dit Edward en embrassant la larme qui coulait sur la joue de Jasper. « Je n'aime pas te voir pleurer. » Lui avoua-t-il.
Il ne voulait plus jamais voir Jasper pleurer et se promit de tout faire pour le préserver et le protéger. Il se demanda comment il avait fait pour passer à côté et ne pas avoir remarqué la sensibilité de Jasper. Dans ses bras, il paraissait si fragile.
« Je ne pleure pas si souvent. » voulut se justifier jasper. « J'ai du mal à imaginer, c'est tout ! »
« Imaginer quoi ? » demanda Edward avec tendresse. « Ça se passe ici et tout de suite ! » ajouta-t-il en le retournant sur le dos, s'installant entre ses jambes.
Jasper sourit à sa fougue et l'embrassa en suçant ses lèvres douces. Edward rompit le baiser et suça ses tétons. Ses mains descendirent sur les abdos de Jasper, il agrippa son boxer et le fit descendre sur ses cuisses puis doucement, il se mit à le masturber.
« Je te promets de rattraper toute cette attente mon cœur. »
Jasper l'embrassa. « J'ai envie de toi ! »
Cette phrase provoqua une vague de désir puissante chez Edward.
Il prit un préservatif et du lubrifiant dans la commode de Jasper qu'il étala sur ses doigts. Il caressa ses fesses et étira son petit trou avec un doigt, puis deux, aussi doucement que possible. Il regardait la réaction de Jasper, veillant à ne pas lui faire mal. Après quelques minutes, Jasper le repoussa. Il lécha le membre de son amant, puis téta son gland avant de prendre le préservatif pour le lui mettre.
Edward était un peu dépassé et impressionné de voir à quel point Jasper était expérimenté. Il perdait un peu le contrôle. Il plaqua Jasper dos au lit puis présenta son sexe à son entrée. Doucement en le regardant dans les yeux, il le pénétra. Ils gémirent à l'unisson. Edward commença un va-et-vient assez doux mais puissant, tout en embrassant son ange.
Jasper était au paradis. Le sexe d'Edward l'écartelait au maximum, réussissant à le remplir jusqu'à la garde, touchant sa prostate sans arrêt avec l'impossibilité de retenir sa jouissance trop longtemps. Il gémissait d'une façon si sensuelle que cela décuplait le plaisir d'Edward. Ses mouvements de hanches devinrent plus sauvages, limite bestiaux, mais il n'oubliait pas de caresser son homme déjà en transe.
« Tu aimes… quand… j'y vais… aussi fort. » Dit-il en ponctuant sa phrase de coups de reins.
« J'aime… » Confirma-t-il en murmurant doucement à l'oreille d'Edward.
« Hmmmm ! C'est trop bon putain ! »
Leurs corps se mouvaient dans une danse sexuelle dont ils avaient à peine conscience. Les muscles d'Edward se contractaient à leur maximum dans l'approche de sa jouissance. Il dominait le corps de Jasper de façon sublime, sans oublier l'importance du plaisir de ce dernier.
« Je ne peux plus tenir Bébé. » gémit Edward. « Viens avec moi. »
Sans demander son reste, Jasper jouit sur son ventre suivi de près d'Edward. Ce dernier relâcha son corps sur Jasper en évitant de l'écraser. Ils étaient tous les deux essoufflés.
Edward se retira précautionneusement de Jasper pour s'allonger sur le dos. Le blond ressentit un vide en lui, il venait de se rendre compte que la présence de son meilleur ami et maintenant amant lui était devenue indispensable.
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Cela faisait plus d'une heure que Rosalie était en bas. Agata, leur gouvernante était revenue aujourd'hui de son congé. C'était une femme dans la cinquantaine, afro-américaine avec un caractère de feu. C'est elle qui s'occupait de toute la maison et de la gestion des employés (le jardinier, la femme de chambre, l'entretien de la piscine etc.…) elle avait préparé le petit déjeuner et l'avait servi à Rosalie sur la pergola près de la piscine. Elle avait devant elle une assiette de pains perdus et une tasse de chocolat chaud. Quand Rosalie vit son frère et Edward arriver main dans la main elle sourit. Ils ressemblaient, à ne pas en douter a des gosses ayant mangé trop de sucre. Ou plutôt deux ados ayant baisés tout récemment. Elle remarqua les suçons que son frère avait tant bien que mal essayé de dissimuler dans son cou. Jasper avait utilisé un produit pour cacher les marques, tout à fait invisible et waterproof malgré le mécontentement d'Edward.
Ils s'approchèrent d'elle.
Edward savait que Rosalie était au courant. Il aurait pensé être gêné en tenant la main de Jasper en sa présence. Mais rien, il avait juste l'impression de vivre une histoire d'amour normale avec quelqu'un. Heureux qu'on ne le juge pas.
Jasper lui lâcha la main pour aller embrasser sa sœur et il eut le réflexe de vouloir la rattraper. Il se retint à la dernière minute, ne voulant pas paraitre trop collant et alla saluer Rosalie à son tour.
« Agata est là ? » demanda Jasper à sa sœur en regardant son assiette.
« Oui ! Elle a préparé un petit déjeuner mortel, elle s'est surpassée. »
« Sûrement parce que les parents rentrent aujourd'hui. »
Edward et Jasper allèrent à la cuisine prendre une assiette et s'assirent pour manger avec Rosalie. Il y avait un peu de soleil en ce dimanche, on pouvait sentir l'approche de l'été et des vacances.
Ils mangèrent au début dans un silence léger, chacun dans leurs pensées. Rosalie envoyait des messages à ses copines qui lui parlaient du dernier devoir à remettre en algèbre.
« Alors bien dormi ? » Taquina-t-elle Edward.
Ce dernier vira au rouge, mais se ressaisit assez vite pour lui lancer aussi une pique.
« Et ta soirée Rose ? J'espère qu'Emmett s'est comporté en gentleman. J'espère que tu n'embrasses pas au premier rendez-vous ! Ce serait mal vu. »
Rosalie s'empourpra à son tour, sachant qu'elle avait fait bien plus qu'embrasser Emmett. « La ferme Cullen ! »
Jasper sourit aux piques que se lançaient sa sœur et son amoureux. Alors qu'ils finissaient de manger, les jumeaux perçurent des bruits de pneus dans l'allée. Trop faible à l'oreille humaine pour qu'Edward puisse entendre. Quelques minutes plus tard, ils entendirent la porte s'ouvrir et la voix de Royce.
« Agata ! »
Agata descendit les marches du grand escalier principal donnant sur l'entrée.
« Bonjour Monsieur, Madame Hale ! Avez-vous fait bon voyage ? »
« Bonjour, oui, merci ! Vous pourriez dire à Henri de sortir nos bagages de la voiture s'il vous plait. » Lui demanda Irina de sa voix douce mais éraillée.
Henri était le chauffeur de la famille.
« Tout de suite Madame. »
« Agata ! » l'appela Royce alors qu'elle était sur le point de s'en aller.
« Oui Monsieur ! »
« Où sont nos enfants ! »
« Rosalie et près de la piscine et je pense que son frère l'y a rejoint avec son ami Edward pour le petit déjeuner. »
« Merci Agata ! »
Ils se dirigèrent vers la véranda et les trouvèrent.
« Coucou ! » dit Irina en franchissant la porte.
« Maman ! » dit Rosalie en se levant pour embrasser sa mère. Jasper se leva et donna une accolade virile à son père avant de prendre sa mère dans ses bras.
« Alors ma princesse ! » dit Royce en prenant Rosalie dans ses bras. « Vous n'avez pas fait trop de bêtises pendant notre absence j'espère. »
Rosalie et Jasper se regardèrent et secouèrent la tête.
Après cette effusion familiale, Edward se leva pour les saluer. Aussi naturellement que possible comme si le matin même, il n'avait pas baisé leur fils dans sa chambre à coucher.
« Monsieur ! » salua Edward en lui serrant la main.
« Alors Edward comment vas-tu ? »
« Bien monsieur, merci ! »
Irina vint lui faire la bise le sourire aux lèvres. « Edward ! » dit-elle avec entrain, « Tu as l'air d'être en pleine forme. Tes parents, comment vont-ils ? »
« Mieux que moi ! »
Ils rigolèrent tous.
« Alors ! Ce voyage ? » Voulut savoir Jasper.
« Ton père n'a pas arrêté de travailler. » l'accusa Irina.
« Et ta mère n'a fait que dépenser. » dit Royce en rigolant.
« Est-ce un reproche Royce ! » dit Sa femme en feignant la colère.
« Bien sûr que non ma chérie. » se rattrapa-t-il en la prenant dans ses bras.
Ils se mirent tous à rire.
Royce et Irina avait les cheveux aussi blonds, les yeux aussi bleus presqu'aussi magnifiques que Jasper et Rosalie. Tout le monde leur trouvait des ressemblances frappantes entre eux. Il y a maintenant dix ans qu'on leur avait donné la charge de se faire passer pour les parents des jumeaux. Irina avait 25 ans à l'époque et Royce 29. Au départ, ils avaient reçu des formations pour être sur le terrain, mais ils étaient les seuls en qui l'agence avait réellement confiance et aussi les meilleurs. Ils avaient vécu trois ans en Inde avant de passer cinq ans en Jamaïque. Les jumeaux ont eu du mal à prendre le départ pour Forks, ils avaient quinze ans et se sentaient chez eux là-bas.
Ils avaient passé tellement de temps à se faire passer pour une vraie famille, qu'ils en étaient devenus une sans même s'en rendre compte. Car même quand ils étaient seuls chez eux, les jumeaux les appelaient papa et maman. Ils se comportaient comme une vraie famille, sans faux semblants, malgré le semblant de la chose. Ils s'aimaient réellement. L'accueil que les jumeaux venaient de leur faire aurait été la même sans la présence d'Edward.
Royce Hale, était, pour les habitants de Forks un homme d'affaire très important. Il avait ouvert le centre commercial et avait sauvé le seul bar de la ville. Respecté, il était l'homme le plus puissant et riche de Forks. Il était très bel homme, grand et musclé. Le fait qu'il soit marié ne dérangeait absolument pas certaines femmes de la ville. Souvent invité à des diners et des réceptions organisés par le maire ou autre, il ne passait que très rarement un mois sans sortir. Il avait ouvert des bureaux en ville, et comme tous les hommes d'affaires il partait travailler tôt et rentrait le soir pour passer du temps avec sa famille.
Irina Hale était un peu dans l'ombre de son mari, elle le suivait toujours dans ses soirées mondaines. Tout le monde pensait qu'elle était une femme au foyer soumise à son mari. Faisant la belle, trainant dans les boutiques et passant son temps dans les œuvres caritatives et à faire du jogging. Très respectée aussi. Mais elle se sentait un peu seule et n'avait pas vraiment d'amie à Forks, juste quelques connaissances.
Lors de leurs soi-disant déplacements pour le travail de Royce, ils laissaient les époux Hale derrière eux pour se consacrer à la mission rapide que leur donnait l'agence. Après tout ils étaient des agents de terrain entrainés et compétents. Leurs vacances de famille avec les jumeaux étaient la plupart du temps des missions aussi.
« Qu'aviez-vous prévu de faire aujourd'hui ? »
« On allait passer la journée chez les Cullen. On a été invités. » Répondit Rosalie.
Edward et Jasper la regardèrent les sourcils froncés.
« Ok, ben moi je suis fatiguée ! » dit Irina en se vautrant dans un sofa non loin.
« Passez une bonne journée les enfants ! » Royce souleva sa femme et l'attira à l'intérieur.
« Surtout ne rentrez pas trop tard ! » leur hurla Irina de l'intérieur. « Demain il y a école. »
« OUI Maman ! » répondirent les jumeaux en cœur, morts de rire.
Quelques instants plus tard, ils étaient tous les trois en route pour la villa des Cullen. Ils avaient pris la voiture d'Edward.
A peine arrivés, Emmett sortit de la maison tout sourire, s'empressant d'aller ouvrir la porte de la voiture à sa belle, assise à l'arrière.
« Salut ! » dit-il le sourire jusqu'aux oreilles. Il l'embrassa fougueusement avant de la lâcher. Mais Rosalie remit ça.
Edward et Jasper qui étaient à leur tour descendus de la voiture, les laissèrent se bouffer la langue et entrèrent dans la villa.
A peine entrés, Alice se précipita vers eux.
« Jasper ! Ça va ? Moi je vais bien. T'as vu ta sœur et mon frère sortent ensemble. Moi j'ai toujours su qu'ils sortiraient ensemble ça se voit trop qu'ils s'aiment. Je suis sûre qu'ils vont se marier. En tout cas, s'ils se marient ils feront de très beaux bébés. Ta sœur est d'une beauté extraordinaire et mon frère n'est pas sans reste. Toi aussi tu es super beau. En parlant de bébé, j'ai commencé à dessiner des tenues pour bébé. Tu sais que je veux devenir styliste. C'est après avoir vu un documentaire sur les bébés que j'ai remarqué le mauvais goût des stylistes pour bébé. C'est pas parce qu'ils sont petits qu'on peut les habiller n'importe comment… »
Alice continua comme ça en amenant Jasper à sa suite dans le salon. Sans même un petit mot pour son frère, qu'elle n'avait sans doute pas remarqué.
Pauvre Jasper, pensa Edward. Il secoua la tête exaspéré et se dirigea vers la cuisine à la recherche de ses parents. Il les trouva effectivement dans la cuisine. Ils étaient dos à lui, sa mère en train de remuer une sauce dans une casserole et son père collé à elle par derrière, les mains visiblement sous son t-shirt, lui murmurant des choses à l'oreille. Sa mère souriait et poussait ses fesses contre son père. Ce qui poussa Edward à s'annoncer.
« Maman ! Papa ! »
Esmée et Carlisle sursautèrent en se retournant vers leur fils, les joues d'Esmée rouges de honte.
« C'est dégoutant, il y a des chambres pour ça. Vous imaginez si Jasper ou Rosalie étaient entrés. » Il fit une grimace de dégout.
« Qu'est-ce que tu as Edward ! » dit son père un sourire aux lèvres, attirant sa femme à lui. « Tu n'as plus dix ans. Et ce n'est pas toi qu'on va choquer. Souviens-toi quand tu prétextais être fatigué quand Bella dormait à la maison, pour qu'elle monte avec toi. »
« Alors qu'il n'était que huit heures. » se vengea Esmée rajoutant à l'embarras de son fils.
« Ne me dites pas que vous ne faisiez que dormir. »
Edward ne trouva rien à répondre, embarrassé et sans doute un peu choqué. Ses parents victorieux, s'embrassèrent.
« Mais c'est quand même pas une raison. » Rajouta Edward en prenant une bouteille d'eau dans le réfrigérateur et s'asseyant sur un tabouret près de l'ilot central.
Esmée retourna à sa sauce et Carlisle vint s'assoir près de son fils.
« Où sont les autres ? » lui demanda Carlisle.
« Bon si je résume bien : Emmett essaie de voir s'il peut avaler la langue de Rosalie sans l'arracher de son corps et Alice séquestre encore Jasper pour lui expliquer aux dernières nouvelles son plan de carrière pour devenir riche et célèbre en confectionnant des vêtements pour bébés. »
Carlisle et Esmée gloussèrent à la révélation de leur fils.
Rosalie et Emmett étaient toujours en train de se bécoter dehors. Emmett la serrait contre lui comme s'ils ne s'étaient pas vus depuis des siècles.
Rosalie brisa le baiser à contre cœur.
« J'ai trop hâte de te présenter à mes parents. »
« Emmett j'ai déjà rencontré tes parents. »
« C'est différent ma Rose. » expliqua-t-il en caressant sa joue. « T'es ma petite amie maintenant. »
Rosalie sourit, heureuse.
Ils entrèrent enfin dans la maison. Esmée serra Rosalie dans ses bras et Carlisle l'embrassa sur la joue. Ils étaient heureux pour leur fils est ça se voyait. Par contre ils étaient un peu tristes car ils pensaient que l'histoire d'amour entre Edward et Bella durerait plus longtemps.
Esmée se lança sur le sujet. « Edward, Bella ne vient pas aujourd'hui ? »
« Elle devrait déjà être là. Je vais l'appeler pour voir ce qu'elle fait. »
Depuis toujours, Bella venait chez les Cullen le dimanche, elle avait été la meilleure amie d'Edward avant qu'ils ne sortent ensemble, et après la rupture on peut dire que rien n'avait changé.
Il sortit sur la terrasse pour l'appeler. Elle répondit à la troisième sonnerie.
« Allo ! »
« Salut ! Qu'est-ce que-tu fais ? Tu ne viens pas ? »
« En fait, je peux pas trop venir là. » Mentit Bella.
« Pourquoi ? »
« J'ai des trucs à faire. »
« Quels trucs ? » Edward était très curieux de savoir quels trucs pouvait bien faire Bella un dimanche.
« Des trucs perso Edward ! » s'énerva Bella. « Bon je te laisse, à demain. »
Elle lui raccrocha au nez sans préavis. Edward était sûr d'une chose. Soit Bella lui cachait quelque chose, soit elle le fuyait. Ou les deux étaient pour lui très possible.
Quand Edward sortit sous la véranda, Emmett entraina Rosalie derrière lui, laissant ses parents seuls dans la cuisine.
Il lui fit faire une visite rapide de la maison, même si Rosalie connaissait déjà certaine pièces de la propriété. Bien sûr il finit par lui faire visiter sa chambre en dernier, la laissant passer devant lui quand il ouvrit la porte.
Rosalie examina la pièce avec un regard critique. Il y avait tout ce qu'une chambre devait contenir. La décoration était bien faite, les couleurs les plus présentes étaient le noir, le bleu marine et le gris. Tout était dans un design simple mais moderne. On voyait qu'Emmett avait essayé de faire du rangement mais l'œil avisé de Rosalie ne pouvait être dupé. Il y avait des livres en pagailles sur son bureau et une page ouverte sur son ordinateur.
« Tu étudiais ? » lui demanda Rosalie en s'approchant du bureau.
« J'ai pas trop le choix. L'examen est à la fin du mois. »
Rosalie examina la page qui était ouverte. Elle s'assit sur la chaise de bureau.
« L'histoire pour les nuls ! » dit-elle en se moquant légèrement.
Emmett alla prendre une autre chaise et la tira près du bureau.
« Le truc c'est que l'histoire et moi on est pas très potes. »
« Je peux t'aider si tu veux. » proposa Rosalie.
« Tu sais, c'est de l'histoire de Terminales et t'es en Première je ne vois pas comment tu peux m'aider. »
« T'en es certain ! Moi j'ai déjà vu ce programme. »
« Ha ! J'avais oublié que tu étais une tête d'ampoule. »
Rosalie lui donna une tape sur l'épaule.
« Aie ! » se plaignit faussement Emmett. « Mais toi t'es une Jolie tête d'ampoule mon cœur. » Rétorqua-t-il tout mielleux.
Rosalie sourit en secouant la tête, Emmett la regardait complètement amoureux.
Rosalie le remarqua.
« Quoi ! » finit-elle par demander toujours avec son beau sourire.
Il voulait lui dire 'Je t'aime', qu'il l'aimait à en mourir mais il dit à la place :
« Rien ! Mais dis-moi ça fait quoi de sortir avec le plus beau mec du bahut. C'est vrai que c'est très rare pour une tête d'ampoule non. »
Rosalie allait lui donner une tape mais il l'esquiva en se levant de sa chaise. Elle se leva à sa poursuite.
« Ben tu sais… » Lui répondit-elle toujours en le pourchassant. « C'est pas toujours facile de sortir avec un sportif sans cervelle. » se moqua-t-elle.
Emmett arrêta de fuir et se retourna vers elle. « Alors comme ça je n'ai pas de cerveau ? » demanda-t- il tout en s'avançant vers elle doucement.
« D'un point de vue scientifique, oui tu as un cerveau. L'organe est dans ta tête. Mais d'un point de vue purement intellectuel, je ne sais pas. » Elle allait s'échapper après sa phrase mais Emmett finit par la rattraper. Il la porta et la jeta sur le lit, la chatouillant. Rosalie ne pouvait s'empêcher de rire, elle se débattait. Emmett se mit à califourchon sur elle pour la martyriser un peu plus. A bout de souffle, Rosalie réussit à prendre le dessus et renversa Emmett sur le dos, se retrouvant au-dessus de lui.
« Arrête maintenant ! » dit-elle victorieuse, lui tenant les mains.
Emmett était sous Rose, il souriait, mais quand il vit le haut de sa petit amie de travers son soutien gorge lui faisant de l'œil, il ne rigola plus du tout.
C'est vrai que Rose avait mis un mini short avec un top près du corps, avec un décolleté pas trop vulgaire mais présent tout de même.
Elle le vit fixer ses seins. Elle voulait un peu profiter de la situation sans pour autant aller trop loin. Un petit flirt à ce moment lui plairait bien.
Alors elle se pencha et embrassa Emmett. Elle libéra ses mains et il se mit à caresser ses hanches sous son top. Le baiser était langoureux et gourmand. Rosalie passa sa main sous le t-shirt d'Emmett et se mit elle aussi à le caresser. Les hanches de Rose étaient sur le bassin d'Emmett, elle pouvait sentir son sexe en érection entre ses jambes. Elle ondula les hanches pour créer une friction entre eux, sentant le sexe d'Emmett prendre du volume au fur et à mesure qu'elle ondulait sur lui. Emmett accompagna cette friction en forçant le mouvement. Le faisant devenir plus intense. Rosalie n'avait pas arrêté d'embrasser son homme et se mit à téter ses lèvres, sa langue puis son cou.
Emmett était déjà à bloc, et il avait juste envie de la prendre. La belle blonde était elle aussi dans un état d'excitation intense.
''Adieu le flirt'' pensa-t-elle. ''Je veux du sexe''. En accord avec ses pensées, elle se mit à détacher la ceinture d'Emmett, mais il la stoppa.
Il avait toujours en mémoire ce qui s'était passé la veille et avait un peu peur que ça se reproduise. Décidant par la suite, que leur relation allait aller à un rythme normal avant qu'ils ne refassent l'amour. Ils avaient débuté trop rapidement, passant au sexe sans même apprendre à mieux se connaitre.
Il arrêta alors le mouvement de hanches de Rosalie et se redressa de façon à ce qu'ils soient tous les deux séparés et assis sur le lit.
Rosalie était un peu déçue, son plan sexe mort dans l'œuf. Elle ne voulait pas insister mais se sentait, d'une façon, rejetée. Elle savait qu'Emmett la repoussait car hier elle l'avait abandonné, le vexant un peu sans doute. Elle aurait voulu se justifier mais comment faire sans lui mentir. Sa vie était déjà un roman de mensonges, elle ne voulait pas en rajouter.
Ils furent un moment tous les deux mal à l'aise, mais Emmett prit les mains de Rose dans les siennes et l'embrassa dissipant ce sentiment.
« Allons en bas rejoindre les autres. »
Ils se levèrent et se rendirent au salon. Jasper et Edward jouaient à Mortal Kombat sur PlayStation 3, et Alice se concentrait sur sa tablette tactile assise près de Jasper. Esmée et Carlisle jouaient aux échecs près du grand piano à queue. Emmett alla les rejoindre et Rosalie s'assit près d'Alice qui était en train d'esquisser de belles petites tenues pour bébé. Elles discutèrent, ou plutôt Alice discuta.
Vers midi, Esmée les appela pour manger. Ils aidèrent à mettre la table. Elle avait préparé des crevettes d'eau douce en sauce avec un riz blanc et des légumes variés. En dessert, elle avait préparé sa fameuse tarte aux fraises. Jasper se proposa de débarrasser, et Edward offrit de l'aider, ce qui étonna tout le monde. Emmett entraîna Rosalie et sa sœur dans la piscine et proposa aux autres de les rejoindre après.
Carlisle et Esmée prétextèrent la fatigue et se retirèrent dans leurs chambres pour faire une sieste. Seul Edward savait, vu ce dont il avait été témoin ce matin dans la cuisine, que ses parents n'allaient pas faire une sieste très catholique.
Quand ils furent seuls dans la cuisine, Edward attira Jasper à lui et l'embrassa.
« J'ai trop envie de t'amener dans ma chambre et de prétexter une sieste comme mes parents pour te sauter dessus. » dit-il tout bas.
« Moi aussi j'ai envie de toi. » dit Jasper en le lâchant, retournant débarrasser la table. Il avait entendu quelqu'un descendre les escaliers et ne voulait pas qu'on les surprenne, pour Edward bien sûr. Lui ne voulait qu'une chose, crier haut et fort à tout le monde y compris leur famille qu'il était amoureux de son meilleur ami, mais il aspirait plus au bonheur d'Edward qu'à ses propres envies.
Quand ils finirent de ranger, ils allèrent se mettre en maillot et rejoindre les autres près de la piscine.
En ce dimanche après-midi, la tension sexuelle était palpable autour de la piscine des Cullen. Emmett était plus qu'à bout à cause de la vue du bikini de Rosalie, et elle, fondait devant le beau torse d'Emmett. Edward lui, était en constante excitation depuis que Jasper était dans son champ de vision, ce dernier n'était pas en reste. Alice elle se contentait de fantasmer sur Jasper, et rêvait de leur future vie à deux. Ils s'amusèrent quand même dans l'eau jusqu'à la fin de l'après-midi.
Lorsqu'il fut dix-neuf heures, Emmett et Edward raccompagnèrent les jumeaux chez eux. Emmett et Rosalie purent s'embrasser et Jasper prétexta devoir donner un jeu vidéo à Edward pour qu'il rentre avec lui. Ils regardèrent bien s'il n'y avait personne dans l'entrée avant de se rouler une pelle pour se dire au revoir. Jasper récupéra un jeu vite fait dans le salon et le donna à Edward.
« Demain après les cours, on viendra chez toi. » dit Edward en portant sa main à la joue de Jazz.
« Tu as entraînement demain. » lui rappela Jasper.
Il attrapa Jasper par les reins, le retourna et colla son érection contre ses fesses. « Rien à foutre, j'ai trop envie de toi ! » il finit sa phase avec un baiser sur sa tempe, puis sortit rejoindre son frère qui avait fini par lâcher Rosalie dont les lèvres étaient rougies.
« A demain ! Je passe te chercher demain à sept heures trente. » Dit Emmett à sa dulcinée.
Rosalie acquiesça et rentra chez elle.
Sur le trajet du retour, les deux hommes restèrent silencieux, tous deux pensant à leur moitié et surtout au futur qui s'offrait à eux.
