Disclaimer : Tout appartient à Gosho-sensei !

Titre : Tiger's Wrath (Traduction)

Auteur : Tiliyu.

Personnages principaux : Heiji, Conan/Shinichi, Ran et Kazuha

Genre : Action/Suspens/Amitié/Romance

Spoiler/références : Le film 7 sera l'une des principales références de cette fic. Il y aura bien sûrs quelques éléments sur le ShinRan et Heiwa (Londres et Ebisu par exemple). Et aussi quelques infos sur des agents du FBI (sans rentrer dans les détails sur leur famille) mais ça n'ira pas au delà du « Clash Rouge/Noir », l'Arc de Kir.

N.B : Ohayô mina,

Aujourd'hui, je m'attaque à la traduction d'une fiction : Tiger's Wrath écrit par Tiliyu, un auteur dont je suis très Fan ^^.

Elle avait pour habitude de sortir une version Anglais et une VF, mais elle n'a malheureusement pas la possibilité de s'occuper de la VF pour le moment. Je viens donc en renfort en vous proposant, avec son accord, une traduction de sa fiction.

Autant vous prévenir tout de suite, les premiers chapitres sont assez déprimants. Mais pas d'inquiétude, Tili ne manque pas d'humour et sait rendre ses fics aussi drôles que captivantes ! J'espère que vous l'apprécierez autant que moi.

Aujourd'hui, je publie le prélude ainsi que le 1er chapitre. Je publierai un chapitre un mardi sur deux (peut-être le mardi suivant si j'en ai la possibilité ^^)

Bonne lecture !

Djané ^^

P.S : « Vie alternative » est toujours en cours d'écriture ! ça avance… doucement mais sûrement… Profitez de cette fic en attendant ^^

Merci pour votre compréhension et votre patience !

Djané ^^


Prélude :


POV Heiji

C'était un jour ensoleillé, en dehors d'une petite averse vers 15h. C'est drôle comme on peut se rappeler des moindres détails lorsqu'on est un détective comme moi.

Et cette journée avait été si… et quand on voit comment elle s'était terminée… comment pourrais-je un jour l'oublier ?

C'était une nuit sans nuage et sa magnifique lune surplombait le château d'Osaka ; cette même lune était devenue aussi rouge que son reflet dans la mare de sang où gisait mon père.

Ce père que je croyais invincible, haletait et luttait pour respirer. Ses yeux dans les miens, il porta sa main tachée de sang sur mon visage tandis que je tentais vainement de comprimer sa blessure qui saignait abondamment.

Son bras retomba sur le sol, la lumière dans ses yeux disparut.

Le déni s'installa dans mon esprit, mais au fond, je savais que je l'avais perdu.

Et c'était entièrement ma faute.