Chapitre 23 :

-Vous savez, jeunes filles, ça fait deux jours que le maitre vous cherche, dit l'un d'eux en s'avançant.

Je l'envoyai valser plus loin et nous nous mîmes à courir dans deux sens opposés. Ils étaient huit, avec leur chef que j'avais écrasé contre un arbre. J'espérai sincèrement qu'Ali leur échappe. Cette scène me rappela la scène de poursuite dans le septième film et j'évitai de justesse un Incarcerem.

-Il faut la rattraper ! Dit l'un d'eux.

Je comptai mes poursuivants. Il y en avait quatre et le chef, qui me disait vaguement quelque chose, n'était pas avec eux. La poursuite dura une éternité selon moi, une éternité qui nous séparait, Ali et moi. Et si ils l'avaient déjà attrapé ?

-Ali, tu m'entends ?

-Oh, Éli ! Je vais bien, et toi ?

-Pareil. Ils sont encore à mes trousses par contre.

-Même chose pour moi ! Il faut trouver un moyen de leur échapper.

-Mais quoi ? Demandais-je.

-Transformes-toi en fennec ! Tu pourras t'échapper plus facilement !

-Et toi ?

-Je vais me transformer aussi, ça va me donner plus d'endurance. Je suis épuisée ! Débarrasses toi des tiens et rejoint moi au plus vite ! Je sais que tu vas me retrouver.

-À tout à l'heure !

Elle ne me répondit pas. Soudain, quelque chose s'enroula autour de mes jambes, me faisait trébucher. Je regardai ce qui m'avait touché et je vis une corde très épaisse. Ni une, ni deux, je me transformais et me cachai dans un tronc creux. Quelques secondes plus tard, les quatre hommes arrivèrent.

-Je sais que j'ai eu la petite ! dit l'un d'eux.

-Alors où est-elle ? Argumenta celui à sa droite.

-C'est vrai ça ! Elle n'a pas pu s'échapper, elle n'avait pas le temps ! Ajouta un autre.

-Je vous dis que je l'ai eu ! C'est peut être elle qui peut être invisible, persista le premier.

-Alors je te repose la question : Où est-elle !? Demanda le quatrième, qui n'avait rien dit jusqu'à présent.

-Je suis là, bande d'incapables ! Dis-je en reprenant ma forme humaine.

Ils n'eurent pas le temps de faire un geste que deux d'entre eux se retrouvèrent assommés contre un arbre et un autre se retrouva ligoté dans les feuilles mortes. Le dernier chargea mais j'évitai son coup avec facilité. Je fis apparaître mes dagues et il recula, effrayé. Je les fis disparaître mais, pour être certaine qu'il ne me poursuive pas, je le ligotais comme les autres. Puis, satisfaite de mon travail, je tentais de communiquer Ali.

POV Alicia :

-Ali, tu vas bien ?

Éli venait de me contacter mais je ne pouvais pas lui répondre, sinon j'allais redevenir visible et ce n'était pas le meilleur endroit. Si je bougeais un tout petit peu, les quatre rafleurs allaient découvrir ma position. Ils étaient tous devant moi, à me chercher comme des chiens de chasse. Dans ce petit groupe, il y avait celui qu'Éli avait assommé. Son visage me disait quelque chose. Soudain, tout se fit clair dans mon esprit mais, je n'eu pas le temps de faire quoi que ce soit. Je reçut un Incarcerem. Je m'écroulai au sol en me débattant pour me libérer, ne faisant qu'aggraver mon cas. Je redevint visible et le chef se pencha sur moi.

-Tu nous as donné du fil à retordre, petite, susurra-t-il à mon oreille. Le maitre va être content de te voir.

-Le plaisir ne sera pas partagé, crachais-je.

-Je te conseille vivement de ne pas faire ce genre de commentaire en sa présence, tu pourrais amèrement le regretter.

-C'est plutôt lui qui risque de regretter de m'avoir en sa présence.

Il sourit, un sourire perfide, mauvais… pervers. Puis, sans plus de cérémonies, il me souleva de terre et me posa sur ses épaules en sac de patates. Je me mis à crier d'indignation, de fureur et de dégout. Puis, je lui donnais un coup de pied à la mâchoire, ce qui le força à me laisser tomber. Je roulais un peu au sol puis je détachais mes liens avec ma baguette, que j'avais reprise au passage. Je me mis à courir pour leur échapper mais, alors que je passais devant un mur de pierre, une main m'agrippa par derrière.

-Ne me touche pas sale cabot ! Dis-je en me débattant.

Une main se posa sur ma bouche pour m'empêcher de parler. Je sentis que nous traversions un courant d'air froid et je vis que moi et mon assaillant étions dans le mur de pierre, qui se trouvait être une grotte. Les silhouettes des rafleurs se dessinèrent alors devant nous, mais ils ne nous voyaient pas. Une main me retenait la bouche et l'autre m'enserrait les bras. Je ne pouvais ni bouger, ni crier si mon attaquant me livrait à eux.

-Retrouvez la, et vite ! Le maitre ne sera pas content de cet échec ! Tonna le chef- pervers- loup-garou.

Puis, ils repartirent aussi vite qu'ils étaient arrivés. Dès que je fus certaine qu'ils étaient assez loin, je mordis la paume de mon assaillant, qui retira vivement sa main blessée. Je me débarrassai de sa poigne et, d'un coup de pied bien senti, je l'envoyai au sol.

-Ali… Mais qu'est-ce qui te prends ?

J'arrêtais mon poing, que j'allais abattre sur le crane de mon assaillant. J'avais reconnu cette voix.

-Par tous les Valars, Aragorn ! Mais qu'est-ce que tu fais ici ? M'écriais-je en l'aidant à se relever.

-Je pourrais te poser la même question, me répondit-il. Dumbledor est venu nous chercher après que vous ayez disparues. Nous sommes donc partis à votre recherche, Legolas, Elladan et moi, et nous nous sommes séparés pour avoir plus de chances de vous retrouver toutes les deux.

-En tout cas, tu es intervenus au bon moment ! M'exclamais-je.

-Ces hommes étaient après toi ? S'inquiéta-t-il.

-Oui. Ils avaient réussis à m'attraper mais je me suis enfuie. J'ai eu beaucoup de chance d'échapper à *Scabior et ses rafleurs, répondis-je.

-Viens, nous retournons à l'école, me dit-il en me prenant le bras.

-Non !

Je me dégageais.

-On ne peut pas retourner là-bas et mettre tout le monde en danger ! De plus, je n'abandonnerais pas Éliane !

-Alors que désires-tu faire ? S'impatienta-t-il.

-Attends une seconde.

Je fermais les yeux et me concentrais.

POV Éliane :

-Éli, est-ce que tu m'entends ?

Je m'arrêtais de courir. Ali me contactait.

-Enfin, Ali ! J'essayais de te joindre depuis tout à l'heure ! Est-ce que tu vas bien ?

-Oui, ne t'inquiètes pas. Aragorn m'a retrouvé, je suis avec lui en ce moment même. Legolas et Elladan sont à ta recherche, tente de les retrouver toi même !

-D'accord, où est-ce qu'on se retrouve, après ?

-Tu me retrouveras plus tard, ok ?

-À tout à l'heure, alors.

-À bientôt.

La communication fut rompue. J'espérais sincèrement que tout se passerait bien. Je libérai ensuite mon esprit, qui se mit à survoler la forêt à la recherche des deux elfes. Je tombais rapidement sur eux. Alors que mon esprit revenait en moi, je reçut un solide coup sur la nuque. Je ne sais pas combien de temps je restais inconsciente, mais quand je me réveillais, je me trouvai sur l'épaule de quelqu'un, solidement attachée et ballotée dans tous les sens. Je bougeai un peu. L'homme arrêta sa course et me déposa au sol.

-Les gars, elle est réveillée ! Dit-il. Il est pas question qu'elle nous échappe comme l'autre ! Je vais l'envoyer dans le monde des rêves et je vous rejoint !

Il s'approcha ensuite de moi.

-Ne m'approche pas, sale chien ! Crachais-je à son intention.

Scabior (Et oui, c'est lui le chef) recula un peu et sorti sa baguette. Il allait lancer son sort quand une flèche se ficha dans le sol, à ses pieds. Il recula encore, effrayé, et une autre flèche l'atteignit à l'épaule. Me laissant sur place, il prit ses jambes à son coup.

-Éliane ! Tu vas bien !

-Legolas ! Tu ne peux pas savoir comme je suis contente de te voir !

-Je peux facilement me l'imaginer, me répondit-il en rigolant.

-Aller, détaches moi ! Le pressais-je.

-Ils ne reviendront pas de sitôt ! Dit une voix familière.

-Elladan ! Ali va être soulagée d'apprendre que je vous ai retrouvé !

-Je dirais plutôt que c'est nous qui t'avons trouvé, me répondit-il en souriant.

Je sentis mes liens se défaire. Enfin libre ! Legolas me tendit ma baguette, qui était tombée par terre.

-Qu'est-ce qu'ils te voulaient ? Demanda-t-il sombrement.

-Oh, ils voulaient seulement me livrer à papi Voldy mais ils n'ont pas réussi, dis-je dans un haussement d'épaules.

-Où est Ali ? S'inquiéta Elladan.

-Ne t'inquiètes pas, Aragorn l'a retrouvé, lui répondis-je. Allons les rejoindre.

Je laissai mon esprit vagabonder quelques secondes et, après avoir trouvé leur emplacement, je revins à moi.

-Donnez moi vos mains, ordonnais-je.

Ils m'obéirent et nous nous téléportâmes devant un mur de pierre. Je ne les voyais nul part.

-Tu t'es peut-être trompée d'endroit, suggéra Legolas en tournant sur lui même.

-Je crois que tu as raison, dis-je en m'accotant à la parois rocheuse.

Soudain, je me sentis tombé. J'avais traversé le mur puisqu'il ne s'agissait que d'une illusion ! Les deux autres me rejoignirent rapidement et, dès que je me suis remise debout, une tornade blonde me sauta dessus.

-Oh mon dieu, Éli ! J'ai eu peur qu'ils ne t'aient attrapés !

Ali se détacha de moi et son regard se reporta sur les deux elfes derrière moi. Elle enserra Legolas dans ses bras puis embrassa tendrement Elladan. Je me souvins alors que je n'avais toujours pas fait de même avec son frère. Je m'approchais de lui et l'embrassais à mon tour.

-Bon, c'est pas que j'ai autres choses à faire, les tourtereaux, mais on doit trouver le moyen de contacter Dumbledor d'ici !

-Aragorn !

Je venais de prendre conscience de sa présence. Je me jetais dans ses bras puis reculais un peu.

-Pour Dumby, no problemo !

Je me concentrais et contactais le professeur. Deux minutes plus tard, il apparut à côté de nous.

-J'ai fais aussi vite que j'ai pu, nous informa-t-il. J'ai la potion, il vous suffira de la boire ce soir. Si jamais vous ne la prenez pas ce soir, il vous sera impossible de quitter ce monde et ce, pour toujours. Si vous restez encore une nuit de plus, vous resterez coincés ici.

Un silence insoutenable tomba sur le groupe.

-Nous ne pouvons pas partir sans rien faire, lâcha finalement Ali.

Tous se retournèrent vers elle.

-Mais quoi ? C'est vrai ! Nous ne pouvons pas quitter ce monde en laissant Vous-Savez-Qui en liberté… ou en vie, poursuivit-elle.

-Je suis d'accord, avançais-je. Nous n'aurons jamais la conscience tranquille en sachant que vous êtes tous en danger.

-Que proposez vous ? Demanda le professeur, intéressé.

-Nous allons faire en sorte que Voldycon nous attrape et, rendu devant lui… commençais-je.

-On va improviser, acheva Ali.

-C'est ça, votre super plan ? S'étonna Aragorn. Vous comptez vous faire capturer par le plus puissant mage noir de tous les temps et improviser quand vos vies seront en jeu ?

-C'est hors de question, dirent mon petit-ami et Elladan, en même temps.

-Mais… tentais-je.

-C'est beaucoup trop dangereux, par Merlin ! Me coupa Legolas. Vous n'irez pas, point final.

-Je vois que tu as adopté nos expressions, dit Ali avec un brin de sarcasme dans la voix.

Son frère ne répondit rien. Puis, j'eu une idée.

-Désolé, les gars… commençais-je en m'approchant d'Ali.

Elle avait deviné mon plan et faisait de même.

-Mais, poursuivis-je, vous ne nous empêcherez pas d'essayer. À tout à l'heure !

Je nous téléportais avant qu'ils n'aient pu faire quoi que ce soit. Nous arrivâmes devant un immense manoir. Le QG de papi Voldy.

-Eh, oh, il y a quelqu'un ? Demanda Ali d'une voix forte. Voldycon, on veut te parler !

Personne ne vint nous voir.

-c'est super, la politesse, ici. Allez, on entre ! Dis-je en poussant les immenses grilles de fer qui nous bloquaient le passage.

Elles s'ouvrirent sans problème, ce qui me mit la puce à l'oreille.

-C'est trop facile, chuchotais-je tandis que nous marchions.

-Ça doit être un piège, me répondit Ali sur le même ton.

-Pas très réussi, en tout cas, ajoutais-je en riant un peu.

L'endroit n'était pas très accueillant, même un peu effrayant, mais je ne ressentais qu'une envie. Pas celle de fuir, non, celle de débarrasser ce monde de ce tyran à face de serpent pour de bon. Je savais que c'était le destin d'Harry Potter, mais il était hors de question que Lily et James se fassent tuer et si il y avait un moyen d'empêcher ça, c'était bien d'éliminer Voldemort. Nous arrivâmes bien vite devant la porte du manoir, qui s'ouvrit toute seule.

-Ils croient vraiment que nous n'allons pas nous rendre compte que c'est un piège après ça ? S'étonna Ali, mi amusée, mi étonnée.

Je lui répondis par un haussement d'épaules. Puis, nous arrivâmes dans une grande salle où se dressait un trône en pierre. Il n'y avait rien d'autre dans l'immense salle que le fauteuil à l'air inconfortable et des colonnes.

-Vous pouvez sortir, on sait que vous êtes là, dis-je d'une voix lasse.

Mes paroles se répercutèrent en échos sur les murs. Derrière nous, les deux portes se refermèrent d'un coup de vent dans un immense vacarme. Nous entendîmes des pas s'éloigner et une silhouette encapuchonnée se cacha derrière une des colonnes, comme si nous ne l'avions pas vu.

-Subtilité 101, railla Ali.

-Allez, papi Voldy, sort de ta cachette qu'on s'amuse un peu ! Ajoutais-je.

Des petits rires étouffés nous parvinrent sans mal, ainsi que le bruit familier d'une bonne claque retentissante. Les rires cessèrent.

-Mais bon sang, on va pas rester comme ça toute la journée ! S'impatienta Ali. Vous voulez vous battre comme de vrais sorciers ou vous cachez derrière de maudites colonnes de pierre ?

-Vous voulez vraiment mourir, vous deux, dit une voix facilement reconnaissable derrière nous.

-Ah, Scabior ! Je crois que nous avons des comptes à régler, toi et moi, dit Ali d'un ton faussement joyeux.

Il nous fit un sourire en coin à la Malfoy.

-Tu es vraiment arrogante, à ce que je vois, dit-il. Elle est toujours comme ça ?

Il m'avait demandé ça.

-Toujours, mais elle, au moins, a de bons gouts vestimentaires, répondis-je.

Puis, l'absurdité de la situation m'apparut. Nous étions enfermées dans une salle avec je ne sais combien de mangemorts et le loup-garou le plus dangereux et le plus pervers qui puisse exister et nous, nous lui parlions comme si nous étions en train de boire le thé !

-Bon, ça suffit, les politesses, dit Ali. Je veux de l'action.

-Tu as un plan ? Lui demandais-je.

-On tue le rafleur, on se débarrasse de Voldycon et on retourne au château, c'est ça, le plan, me répondit-elle.

Dès qu'elle j'eu finit ma phrase, tous les mangemorts présents dans la salle sortirent de leur cachette et nous entourèrent. Nous étions cernées.

-Changement de plan ! Dit-elle finalement. On tue le rafleur, on essaie de survivre aux mangemorts de papi Voldy et on se débarrasse de face de Serpy, avant de retourner au château.

Pendant un instant, j'eu l'immense envie de rire de la têtes que nos ennemis faisaient. Même sous leurs masques, l'ahurissement des mangemorts était palpable. Pourtant, je me retins.

-Rendez vous et aucun mal ne vous sera fait, dit Scabior.

-Je crois plutôt que c'est à vous de vous rendre et d'abandonner, dis-je.

Ils se mirent à rire.

-Réfléchis un peu, nous sommes plus nombreux que vous ! Dit Scabior.

-Vous en êtes sûrs ? Répondit Ali d'un ton de défi.

Un imbécile dans leurs rang se mit à compter à voix haute pour vérifier si nous étions effectivement plus nombreux. Puis, Ali déploya son pouvoir et des dizaines de moi et d'elle apparurent à nos côtés. Ces clones attaquèrent l'armée de Voldemort ou plutôt, les occupèrent tandis que je cherchais le mage noir avec mon esprit.

-Par là ! Criais-je en pointant une petite porte que nous n'avions pas remarqué jusque là.

Moi et la véritable Ali nous dirigeâmes vers la porte tandis que nos centaines de doubles occupaient les mangemorts. Nous ouvrîmes la porte et nous nous mîmes à courir dans un couloir long, étroit et humide. Ali était derrière moi, à me couvrir. J'arrivais devant une seconde porte et entendis les pas d'Ali s'arrêter à plusieurs mètres de moi. Je me retournais et vis qu'elle s'était immobilisée, baguette en l'air et me tournant le dos. Elle semblait à l'affut de quelque chose.

-Passe devant, Éli. Quelqu'un nous suit, me dit-elle sans se retourner.

-Sois prudente, Ali, j'aimerais ne pas avoir à dire aux autres que tu t'es faite tuer dans un combat, lui répondis-je.

-C'est plutôt à moi de te dire ça. Après tout, c'est toi qui va voir Voldycon.

Je sentais l'ironie dans sa voix. Elle ne changerait jamais ! À la vie, à la mort, elle garde un sens de la répartie hors du commun et possède un don pour mettre fin rapidement aux conversations.

- D'accord, à tout à l'heure !

Et, lançant un dernier regard à ma meilleure amie, j'entrais dans l'antre du serpent.

POV Alicia :

Éli me lança un dernier regard et entra dans l'antre du serpent. Pourtant, ce que nous n'avions pas prévu, c'est que la porte se refermerais derrière elle. J'essayai de toutes mes forces de forcer la serrure, mais rien ne fonctionnait. Ni la force brute, ni la magie ne pouvait ouvrir cette fichue porte. J'essayai de contacter Éli, mais mon esprit rencontra du vide. Apparemment, à l'intérieur de la cachette de Voldemort, la magie ne fonctionnait pas ou, en tout cas, pas la notre. Des pas retentirent plus loin et se rapprochèrent de mon emplacement. Comme je ne pouvais pas aider Éli, autant ne pas me faire tuer tout de suite. Je pris mes jambes à mon cou sans un regard pour la porte par laquelle Éli avait disparu.