Rebonjour à tous, et oui, on est déjà mardi, et me voilà avec un nouveau chapitre, je ne prendrais pas plus de votre temps et je vais vous laisser savourer le premier chapitre officiel lemon Edward/Bella.
Chapitre 10 : Enfin
Je fis courir mes doigts sur son torse, par-dessus son chandail. Il ne m'arrêta pas et savoura cette caresse. Il me regarda un instant, puis, m'agrippa par les hanches. Il baissa la tête pour m'embrasser longuement. Mon cœur s'arrêta de battre sous la puissance de ce baiser et ça ne m'était arrivé qu'une seule autre fois, avec une seule autre personne. Je brisais mon baiser avec Edward pour lui parler, mais il attaqua mon cou et mon lobe d'oreille.
-Avec combien de personnes as-tu couché cette semaine?
-Neuf, m'informa-t-il en mordillant mon cou. Tu veux voir les photos?
Certainement pas, pensais-je, ne voulant pas patienter pour quelque chose de si insignifiant.
-Non, je te crois, soufflais-je.
-Et toi? Demanda-t-il alors en arrêtant ses baisers.
Dix, pensais-je en comptant mentalement.
-Huit, dis-je toutefois. Tu gagnes. Je suis à toi.
Il fit son sourire en coin et m'embrassa férocement. Il passa une main sur mon sein gauche, qu'il pétrit par-dessus mon chandail pendant qu'il continuait de mordiller et sucer mon cou. Je fermais les yeux savourant le contact de ses lèvres sur ma peau brûlante et rejetais ma tête en arrière, lui donnant plus d'espace pour embrasser mon cou. Je passais ma main dans ses boucles cuivrées et l'attirais contre mes lèvres pour l'embrasser passionnément. Il passa sa main libre dans mes cheveux, pour aller agripper ma nuque et conserver le contact de ses lèvres contre les miennes.
Je passais mes mains sous son T-shirt et caressais d'abord ses abdos, puis remontais pour le lui enlever complètement. Une fois son chandail enlevé, essayant de garder le contact de sa peau et la mienne, il laissa courir ses doigts le long de mes bras. Il passa sa main sous mon chandail et m'agrippa les hanches. Il me colla à lui et m'embrassa dans le cou, descendant jusqu'à mon décolleté. Il embrassa la naissance de ma poitrine et retira mon chandail d'un coup. Sa main gauche était appuyée contre le mur sur lequel j'étais accoté et il passa sa main droite dans mon dos pour me coller à lui. Il retourna à sa tâche en me prenant un sein en croupe et serrant la pointe durcit entre son pouce et son index. Il prit mon autre sein en bouche et mordilla légèrement mon téton, ce qui me fit gémir.
-Edward! Edward, je t'en pris, prends-moi! Vite, j'en ai besoin! Maintenant!
Mais il continua son traitement et ignora ma supplication. Sans m'en rendre compte, j'avais entrelacé ma jambe droite à la sienne et j'étais sur la pointe de mon autre pied toujours au sol. Sa bouche revint finalement sur la mienne pour un nouveau baiser. Sa main libre passa entre nos corps entrelacés et fit sauter le bouton de ma jupe. Il délaissa ma bouche pour faire descendre celle-ci. Je fis de même avec son pantalon. Il s'en débarrassa d'un coup de pied et revint vers moi pour m'entraîner dans un autre baiser enflammé.
Il agrippa mes fesses et me souleva. Il alla me porter jusqu'à une des tables vides de la classe et se positionna sur moi, ses bras de chaque côté de ma tête, il appuya son érection contre moi. Je me cambrais et soupirais fortement. Il embrassa mon cou, mon décolleté, déposa un baiser "chaste" sur chacun de mes seins et mon ventre. Il passa sa langue sur mon nombril en mettant ses mains sur mes hanches. Après quelques secondes, il n'en pouvait plus, et moi non plus. Il retira son boxeur, remonta le long de mon corps pour m'embrasser mais il ne bougea pas son membre contre moi. Je soulevais mes hanches pour essayer de le faire entrer moi-même en moi. Mais il agrippa mes hanches fermement, m'empêchant tout mouvement. Je me tortillais sous lui pour obtenir une quelconque friction. Mais il m'agrippait trop fermement, je ne pouvais plus bouger mes hanches. Je commençais à devenir désespérée d'un contact, je levais finalement les yeux vers lui et vis qu'il me regardait amusé par ma réaction. J'émis un cri de frustration.
-Qu'est-ce que t'attends, m'écriais-je, plus qu'impatiente.
-J'ai plus de préservatifs avec moi, j'ai utilisé le dernier que j'avais avec ma dernière nana.
Il avait la voix rauque de désir, la mienne l'était également. Je lui répondis rapidement.
-Sérieusement! Et tu te dis être le coureur de jupon de lycée, fis-je, incrédule.
Je me contorsionnais pour aller chercher moi-même la protection dont nous aurons besoin. Après avoir enfilé le préservatif, il entra brusquement en moi, je laissais échapper un cri de plaisir ainsi que plusieurs jurons. Il ne bougea toujours pas. Je grognais de frustration. Ses mains, toujours sur mes hanches, n'avaient pas relâchées leur prise sur moi. Je ne pouvais toujours pas les bouger, mais mes mains étaient libres. J'agrippais sa chevelure d'une main. Et de l'autre, je lui caressais le torse. Il frissonna et donna un coup de rein.
J'échappais une nouvelle fois, un cri de plaisir. Il bougea de plus en plus vite en moi et je sentais que j'étais proche du plaisir que j'avais l'habitude de ressentir avec un autre. Il m'embrassa et ses mouvements devint de plus en plus vite et puissants. Je me retrouvais ailleurs, dans les bras d'un autre, à une autre école, dans une autre ville. Mais ça n'était pas tout à fait pareil. Il manquait quelque chose.
-D-Edward! Me repris-je après un coup de rein puissant.
-Allez chérie, viens pour moi, grogna-t-il, n'ayant apparemment pas remarqué mon erreur.
Il donna un autre coup de rein et je me cambrais.
-Maintenant Bella! Ordonna-t-il.
Mais au moment où j'allais venir, un coup donné à la porte nous fit sursauter.
-Je vais les tuer! Criais-je, frustrée.
Mais c'était déjà trop tard, dès que la personne eut cogné à la porte, Edward se sépara de moi. Il se rhabilla en vitesse, me donna mes vêtement pour que je m'habille à mon tour. Quand nous ouvrîmes finalement la porte, le directeur était devant nous, les bras croisés, tapant du pied. J'ouvris la bouche de stupeur, figée sur place, incapable de bouger. Je pensais à Charlie qui allait définitivement me tuer, maintenant. Je secouais la tête et tentais de me sortir de cet incident. Je fis un petit sourire innocent, mais mon souffle était légèrement saccadé grâce aux talents d'Edward.
-Monsieur le directeur, qu'est-ce qui vous amène ici?
Il commençait à être en colère.
-J'ai entendus des... cris, et comme les cours sont commencés depuis au moins 20 minutes, je me demandais ce qu'il se passait. Alors, dites-moi, qu'est-ce qui s'est passé...
-Vous voulez un dessin?! Oh, mais attendez, vous avez déjà eu l'image! M'exclamais-je sans m'en rendre compte.
Edward ferma les yeux, essayant de réprimer un sourire. C'était plutôt raté, mais il le dissimula en baissant la tête.
-Dans mon bureau. Tous les deux! Je vais appeler vos parents!
Je ne pouvais que suivre le directeur dans son bureau. Il marchait devant nous et Edward et moi étions derrière lui. Edward voulu prendre ma main en signe de réconfort, mais je rejetais son geste machinalement et il n'essaya pas à nouveau.
Nous arrivâmes dans le bureau du directeur. Ce dernier prit place dans sa chaise et Edward et moi prîmes place sur les deux chaises qui faisaient face à son bureau.
-Bon, écoutez moi bien tous les deux. Je sais qu'à votre âge, vous pouvez avoir des pulsions...
Je levais les yeux au ciel en même temps qu'Edward. Les "pulsions" comme il dit, n'étaient pas un sujet que je voulais aborder avec mon directeur. Ni personne d'autre, pour être franche.
-Mais vous ne pouvez pas faire ça dans les classes du lycée, prenez une chambre d'hôtel la prochaine fois.
-C'est bien moins amusant, grommelais-je.
Si j'allais être punie, alors au moins, j'allais l'être pour une bonne raison.
-Bien que je désapprouve votre comportement, continua-t-il, ignorant mon commentaire, mais me jetant un regard rempli d'avertissement. J'espère au moins que vous vous êtes protégés, parce que vous savez toutes les maladies que vous pouvez attraper en pratiquant ce genre de choses: le Sida, la syphilis,...
Il continua son monologue sur les pulsions, les MTS, la contraception et les préservatifs pendant au moins 20 minutes, pendant lequel Edward et moi levâmes les yeux et soupirâmes à de nombreuses reprises.
-Alors, maintenant que je vous ai tout dit, je vais devoir en informer vos parents...
Il s'avança vers le téléphone et sous la panique, l'adrénaline monta dans mon corps et je me levais d'un bon.
-Ça ne va pas non ?! Vous nous avez fait endurer votre petit cours sur la sexualité pendant 20 minutes! Je croyais que la torture était prohibée des écoles! Et maintenant, vous voulez appeler nos parents! Non mais je rêve! Quel genre de directeur êtes-vous?!
Edward me tira par en arrière et prit ma main fermement dans la sienne pour ne pas que je le rejette encore une fois. Mon regard s'accrocha au sien quelques secondes, tentant de comprendre ce qu'il tentait de faire, mais il ne faisait qu'agripper ma main. Le directeur profita de mon moment d'inattention pour reprendre le contrôle de la situation.
-Mademoiselle Swan, veuillez prendre note que je suis votre supérieur et que je pourrais vous suspendre pour une semaine pour vous apprendre à tenir votre langue, interrompit le directeur, me ramenant à la réalité.
-À d'autres... Vous m'avez déjà donné une retenue, et qu'est-ce qui vous dit que vous êtes mon supérieur? Qu'est ce que vous faite de la charte des droits de l'homme? Tous les hommes naissent libres et égaux! Si vous voulez vraiment me coller une retenue, eh bien faites-le, je n'ai aucune raison d'avoir peur de vous, croyez-moi, j'ai vu bien pire, sifflais-je entre mes dents.
Le directeur était plus qu'en colère, ses yeux étaient deux petites fentes et ses lèvres, en une ligne parfaite, mais je m'en fichais. Il voulait appeler mes parents, mais il n'en était pas question, pas pour moi en tout cas!
-M. Cullen, veuillez calmer Mlle Swan s'il vous plait, pendant que je fais quelques téléphones...
-Oui monsieur.
Edward me tira par le bras pour me faire sortir du bureau. Je regardais le directeur et je commençais à avoir des envies de meurtres! Non mais pour qui il se prend lui pour me dire quoi faire?! J'ai toujours été indépendante –TOUJOURS— et ce n'est pas lui qui me fera changer! Edward avait réussit à me faire sortir dehors, il prit mes mains dans les siennes et les serra. Mes mains étaient rendues deux poings tellement serrés que mes jointures en étaient blanches. L'adrénaline commença à redescendre et mes mains commencèrent à trembler d'elles-mêmes. Edward le remarqua et me prit dans ses bras.
-Ça va aller Bella, me glissa-t-il à l'oreille.
Si je n'avais pas été aussi en colère, je l'aurais repoussé, mais rendu à ce point, je n'arrivais pas à m'en soucier.
-Je vais lui en coller une, tu vas voir! Grognais-je entre mes dents.
Il rit légèrement et, en sentant son rire contre sa cage thoracique, je me rendis compte que j'avais la tête lovée contre son torse. Je grimaçais, n'aimant pas ces démonstrations publiques d'affections. N'aimant pas vraiment l'affection point. Je me dégageais de ses bras et il me laissa faire, laissant retomber ses bras aux côtés de son corps.
-Je ne sais pas quoi faire, dis-je plus calmement. Je ne saurais pas quoi dire à Charlie.
-Mais cela à dût t'arriver avant non? Ne me fais pas croire que c'est la première fois que tu faisais ça dans une salle de cours.
-Bien sûr que non, mais avant, j'étais avec ma mère, elle ne faisait rien parce qu'elle avait d'autres choses à faire que se soucier de moi. Charlie, lui, doit toujours penser que je suis vierge.
-Ça fait combien de temps que tu n'es plus vierge? Demanda-t-il, un sourire amusé aux lèvres.
Deux ans, quatre mois, une semaine et deux jours, pensais-je. Comment l'oublier?
-Environ un an, peut-être plus, j'en sais rien, mentis-je.
-Et Charlie ne le sait pas encore? S'exclama-t-il surprit.
Je hochais la tête en signe de négation.
-Il est très protecteur... et... très absent. Je sais qu'il tente de faire de son mieux, maintenant, et qu'il nous aime, mais-
-Mlle Swan, M. Cullen, veuillez entrer s'il vous plait, me coupa le directeur en ouvrant la porte et nous laissa à l'intérieur.
Mes mains se refermèrent en deux poings. Du coin de l'œil, je vis Edward faire un mouvement vers moi pour me calmer, mais il se retint, pensant que je le repousserais une autre fois. Il avait raison. Je ne voulais pas d'une de mes conquêtes dans mon chemin quand j'étais en colère, et c'est tout ce qu'il était. Une très bonne conquête, oui, mais juste une conquête.
-Alors, M. Cullen, j'ai appelé vos parents, et ils m'ont dit que ce n'était pas la première fois que quelqu'un appelait chez vous pour se plaindre de vos pratiques peu catholiques.
Il prit une longue pause, appuyant celle-ci d'un regard pointilleux envers Edward puis, il se tourna vers moi.
-Par contre, Mlle Swan, j'ai appelé votre père. Il dit que c'est votre première fois, mais il vous attendra à la maison ce soir.
Je me tendis, serrant les poings au point de percer la peau à l'intérieur de mes mains avec mes ongles. Le directeur le remarqua puisque je crois avoir vu une touche d'appréhension dans son regard. Mais peut-être que ce n'était que moi qui avait vraiment envie de le voir reculer devant moi.
-Vous pouvez partir. Mais si vous pensez encore avoir le besoin de faire l'amour, faites-le ailleurs que dans des salles de classes vides...
Je fus prise de court et grimaçais au mot ''amour''. Je ne fais pas l'amour. Je ne fais jamais l'amour. Jamais.
Voilà, c'est un peu court comparé au dernier chapitre, mais le prochain sera un peu plus long!
Alors, à partir de maintenant, Bella est l'esclave d'Edward pour 20 jours! Qu'est-ce qu'Edward pourrait bien lui faire faire? Laissez moi vos suggestions!
À vendredi, bisouxxx Amé!
