Vendredi= nouveau chapitre! Bonne lecture!


Chapitre 11: Entrainement


POV Edward

Avec Bella, nous sortîmes de l'enceinte du lycée, mais je la sentais plutôt molle. Elle était pour ainsi dire catatonique. Quoique je la comprenne, d'après ce qu'elle m'avait dit, si son père apprenait qu'elle venait de coucher avec moi dans un endroit public, elle se ferait tuer, pourtant, elle m'avait semblé forte devant le directeur.

Quand nous atteignîmes le stationnement, Bella n'avait toujours pas ouvert la bouche, moi non plus. Il n'y avait rien à dire. Mais quand je la vis monter dans sa Mercedes, je la rattrapais par la taille et la tirais par derrière. Elle se retourna vers moi, me questionnant faiblement du regard.

-Il n'est pas question que je te laisse conduire dans cet état, Bella. Monte dans ma voiture, je vais aller te reconduire chez toi...

Elle me regarda longuement, assimilant ce que je venais de lui dire. Je n'aimais pas la voir dans cet état, elle paraissait vide. Elle finit par hocher la tête et je posais ma main dans le bas de son dos pour la diriger. Elle me suivit docilement et nous arrivâmes à ma Volvo et je lui ouvris la porte. Elle entra et murmura un petit "merci" et j'attachais sa ceinture, en profitant de sa proximité pour l'embrasser. Elle était surprise et sembla rester sous le choc. Je sentis le besoin de m'expliquer.

-Tu ne m'appartiens que pour vingt jours, je veux en profiter le plus possible, dis-je.

Elle hocha la tête et esquissa un léger sourire qui n'atteint pas ses yeux. Je refermais sa porte et allais vers le coté conducteur, m'installais, et démarrais. Je savais très bien où elle habitait puisque Charlie était un ami de mon père, Carlisle, et nous allions souvent chez lui avant que ses enfants arrivent. Je n'avais rencontré ses frères, Emmett et Jasper, que quand ils ont rejoint mon équipe.

Nous étions presque arrivés chez elle et nous n'avions pas échangé une seule parole. Bella marmonnait parfois des petites phrases comme :"Il va me tuer." ou encore "Je suis morte". Elle avait sa tête appuyée contre la vitre et je la sentais tendue, trop tendue. Je posais ma main sur sa cuisse et la serrait, me doutant qu'elle me repousserait encore une fois, mais c'était le mieux que je pouvais faire pour la réconforter. Toutefois, elle me surprit. Elle serra ma main dans la sienne et je la sentie se détendre un peu à mon contact, mais elle ne se tourna jamais vers moi.

Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes devant chez elle, elle n'avait pas bougé, je soupirais sous mon impuissance et allais vers sa porte. Je lui ouvris et lui tendais la main, qu'elle prit lentement pour sortir de la voiture. Dans l'entrée, la voiture de Charlie était en place, Bella eut un frisson. Je la raccompagnais à sa porte et l'embrassais.

-Bonne chance, et si t'as besoin de quoi que ce soit, appelle-moi, souriais-je, l'encourageant.

Elle me rendit mon sourire, bien faible.

-Merci.

Elle entra doucement dans la maison, craintive. Je retournais vers ma Volvo, mais avant de démarrer, je jetais un dernier coup d'œil par-dessus le siège passager, mais ne vit aucun mouvement à l'intérieur. Je fronçais les sourcils et démarrais, je me sentais coupable de la laisser seule devant son père qui devait être plus qu'en colère, mais j'avais l'impression que si j'y allais, elle aurait encore plus de problèmes.

POV Bella

J'entrais lentement, ayant vu la voiture de Charlie dans l'entrée. Justement, il m'attendait, les bras croisés, tapant du pied, dans le milieu du salon. Je baissais les yeux. Insulter le directeur était une chose, mais si j'avais l'audace de répondre à Charlie en se moment, il me collerait bien une gifle. Il n'est pas violent, mais je n'ose pas imaginer l'état dans lequel il devait être en recevant l'appel du directeur.

-Viens t'asseoir Bella.

Il parlait calmement, mais comme on dit: "C'est le calme avant la tempête". J'allais donc m'asseoir sur le canapé en face de lui, la tête baissée. Il était toujours debout, dans la même position. Il finit par exploser.

-Franchement Bella! Faire l'amour dans une salle de cours!? Expliques-moi ce qui t'as pris?!

J'eus le réflexe de grimacer encore une fois au mot «amour», mais Charlie dût penser que c'était à cause du ton de sa voix.

-Je... j'ai... on a eu une "pulsion", essayais-je en me servant du terme qu'avait employé le directeur.

Piètre excuse puisque sa colère redoubla.

-C'est normal d'avoir des pulsions à ton âge, mais tu peux aussi les réprimer!

-Parce que c'est ce que tu faisais toi peut-être quand tu étais jeune?! Explosais-je.

Il me regarda choqué, puis, reprit contenance.

-Ce n'est pas ça le sujet! C'était avec qui? Celui qui t'a tripoté devant tout le monde au cinéma?

-Non! Et arrête de me crier dessus!

-Veux-tu vraiment que je te crie dessus, merde Bella! Le sexe, ce n'est pas une chose à prendre à la légère!

Je le regardais incrédule. Si seulement il savait. J'entendis une voiture se garer. Jasper et Emmett, bien sûr, ils entrèrent dans la maison et nous rejoignîmes dans le salon. Ils s'arrêtèrent net tout les deux en voyant Charlie qui était rouge de colère et moi, les larmes aux yeux de colère et d'impuissance. Jasper se précipita vers moi.

-Bell's, qu'est-ce qui t'arrives?

-J'ai... je l'ai fait... dans une salle de cours... le directeur à appelé Char... papa et lui a raconté... et... et voilà le résultat...

Jasper me prit dans ses bras et frotta mon dos. Emmett partit d'un grand éclat de rire, ce qui nous surprit tous les trois. Je le regardais, choquée, il le remarqua et s'arrêta de rire.

-Je suis désolé Bell's, je ne ris pas de toi, je ris de papa, dit-il entre deux éclats de rire.

Charlie le regarda incrédule.

-Et pourquoi je te pris?

Maintenant, c'est Emmett qui le dévisageait, les sourcils froncés, quand il reprit la parole, son ton était réprobateur.

-Eh bien... un jour, Renée m'a dit que vous étiez entrain de coucher ensemble dans un placard de votre lycée justement, quand un autre élève vous a surpris et dénoncés. Alors, je ne vois pas pourquoi tu es en colère après Bella. Tu as fais la même chose!

Nous regardions tous Charlie qui commençait à bafouiller des explications incohérentes. Je le regardais en colère.

-Alors pourquoi tu m'as crié dessus quand toi-même ça t'est déjà arrivé?!

-Je...Je... nous étions plus vieux que toi!

Emmett le coupa une seconde fois.

-Ah, pourtant, maman m'as dit que toi, tu avais 18 ans, et elle, 17...

J'aurais été amusée si je n'avais pas été autant en colère devant l'hypocrisie de mon père.

-D'accord! Vous avez gagné pour cette histoire. Tu es chanceuse pour cette fois, Bella, mais si jamais ça se reproduit, je vais être beaucoup plus sévère!

Et il partit au premier en rageant. Jasper me prit par les épaules.

-Allez, Bella, ça s'est bien passé. Ne fait pas cette tête. Viens, on a une surprise pour toi.

Il m'amena devant la porte du garage qui, d'après mes souvenirs, contenait des babioles dont on ne se servait plus. Il me regarda avec un sourire et avait une main sur la poignée.

-Je ne serais pas toujours là pour te calmer.

Il ouvrit la porte. Il avait réaménagé la pièce en salle de sport, le plancher était recouvert de tapis bleu comme dans les salles de gymnastique, il y avait des altères qui devaient être pour Emmett et Jazz, un tapis roulant, et dans le milieu, il y avait un sac de boxe et des gants par terre. Je lui souris et lui sautai dans les bras.

-Merci Jazz, j'en avais vraiment besoin! C'est toi qui as fait tout ça?

-Oui, avec l'aide d'Emmett. Charlie a été réticent au début, mais je lui ai fait comprendre que c'était soit une salle de sport, ou des trous dans les murs de la maison.

Je lui souris. C'est vrai que j'aurais finit par faire des trous dans les murs à force de refouler ma colère. Je l'embrassais sur la joue et allais me préparer pour commencer un entraînement. Au moment où j'allais me changer, la porte sonna.

-Le dîner est servit, cria Charlie.

Après le diner, j'avais enfilé une tenue sport consistant d'un jogging blanc ainsi qu'une camisole sport qui s'arrêtait sous ma poitrine. Je mis de la musique, enfilais les gants de boxe et commençais à frapper et donner des coups de pieds dans le sac. La libération que je ressentais était telle que j'en laissais échapper un soupir qui contenait toute la pression que j'avais eu ces derniers jours. Plusieurs chansons passèrent et je continuais de me défouler.

Je frappais dans le sac de frappe quand quelqu'un me tapota l'épaule, je me retournais, surprise, et balançais mon poing dans le ventre de l'intrus. Emmett se plia en deux sous la douleur et je restais surprise. J'enlevais mes écouteurs et on pouvait toujours entendre la musique résonner dans la pièce combinée avec les gémissements de douleur d'Emmett. J'étouffais un rire.

-Emmett! Arrête de me surprendre, ça fait au moins cent fois que tu me fais ce coup là et à chaque fois, tu te ramasses un coup dans le ventre. Quand est-ce que tu vas comprendre?! M'énervais-je.

-Bell's merde! À quoi tu pensais pour frapper aussi fort?

Je me figeais. À quoi je pensais? Un frisson glacial me parcouru quand je m'en rappelais, mais fis comme si de rien n'était. Je fronçais les sourcils, innocente.

-J'ai frappé plus fort que d'habitude?

-Oh, oui, crois-moi sur parole...

Il était toujours plié en deux, se retenant le ventre. Je me mordis la lèvre et l'aidais à se relever.

- Je suis désolé, j-j'avais la tête ailleurs.

-Ouais, bon. Je voulais juste savoir avec qui tu t'es fait surprendre dans la salle de classe?

Je levais les yeux au ciel.

-Edward. Et ce foutu directeur n'a même pas eu la décence de nous laisser finir, rageais-je en balançant mon poing dans le sac de frappe encore une fois.

Il éclata de rire.

-Oh, alors voilà à quoi tu pensais, sourit-il. Tu pensais au beau Edward Cullen, chantonna-t-il.

Je grimaçais et tentais de changer le sujet, le manipulant à penser que c'était ce à quoi je pensais.

-Si tu le dis, enfin, et toi, alors, tu as quelqu'un en vu?

-Bien entendu. D'ailleurs, c'est la sœur d'Edward.

-Pas Alice! M'écriais-je en retenant mon sac de frappe qui allait revenir de plein fouet. Je tente de la mettre en couple avec Jasper!

Il rigola.

-Non, pas Alice, elle est beaucoup trop petite pour moi, elle ne serait pas capable de me prendre, dit-il dans un clin d'œil.

-Tu es dégoûtant.

-Peut-être bien, mais cette Rosalie, elle, ne l'est pas. J'ai tellement envie de me la faire, Bella, t'as même pas idée! Elle a une de ses paires de jambes...

-Arrête! Je suis ta sœur. Je n'ai pas besoin de le savoir.

-Si tu le dis. En attendant, tu devrais aller te coucher, il est presque minuit... et... sérieux, il faut que tu prennes une bonne douche...

Il plissa le nez et sortit. J'enlevais mes gants, mes jointures étaient irritées, mais j'avais déjà eu bien pire et la couche de peau n'avait été que légèrement abimée. Rien comparé à ce qui arrive certaines fois. Alors je n'y fis pas attention, et, suivant le conseil d'Emmett, allais prendre une douche et allais au lit, crevée.

-Bella... Tu es à moi, Bella... Ma Bella...

Je me réveillais en sursaut suite à un cauchemar, la lumière de la lune éclairait ma chambre. Je n'avais plus sommeil et il devait être environ 4h du matin. J'avais besoin d'évacuer l'adrénaline qui courrait dans mes veines suite à mon affreux réveil. Je me levais donc, et sans faire de bruit, m'habillais de la même façon qu'hier, mais avec un ensemble de couleur noir. Je me rendis dans la salle de sport que Jasper et Emmett avait aménagés pour moi, fermais la porte derrière moi et mis mes écouteurs. Je commençais à frapper sur le sac de boxe après avoir enfiler les gants et sans m'en rendre compte, la lumière du jour commença à entrer dans la pièce.

Jasper et Emmett n'avaient pas pensé à mettre une horloge, alors, j'arrêtais quand je fus à bout de souffle et j'avais soif. Je rencontrais Charlie dans la cuisine qui sirotait son café en lisant le journal. Je me rendis vers lui et quand il m'aperçut, il leva un sourcil, interrogateur.

-Bella?! Qu'est-ce que tu fais debout à cette heure, couverte de sueur?

J'allais prendre une bouteille d'eau dans le frigidaire, m'adossais au comptoir et bus une gorgée, avant de lui répondre.

-Je me suis réveillée tôt ce matin et je n'arrivais plus à dormir, alors je suis allée m'entraîner quelle heure il est?

-Il est... (Il regarda sa montre) 6h46. Tu devrais aller te recoucher.

-Non. Je vais bien, j'ai même encore de l'énergie à revendre.

Je pris une autre gorgé d'eau et ajoutais.

-Je crois même que je vais aller courir. Je te revois ce soir je suppose?

-Oui, je vais arriver à temps pour le souper.

-Parfait, à ce soir!

Je pris mon ipod et ma bouteille d'eau et sortis pour aller courir. Je plaçais mes écouteurs en place et partis en direction d'un terrain de soccer que j'avais trouvé quand j'étais plus jeune, il était éloigné des places publiques et débouchait sur une clairière. Voilà pourquoi j'étais étonnée qu'il en existe un si loin. Je l'avais découvert avec Emmett quand nous étions enfant. J'aimais bien courir avec Emmett, il me dépassait toujours, mais c'était quand même amusant. Il s'arrangeait toujours pour s'arrêter soudainement devant moi pour que je lui fonce dedans. Même enfants, il était déjà plus bâti que moi, alors, je rebondissais toujours cinq mètres plus loin. Bien entendu, il éclatait toujours de rire.

Perdue dans mes pensées, je ne m'étais pas rendue compte que j'étais arrivé au terrain de soccer. Je m'arrêtais en voyant une silhouette d'homme torse nu qui courait autour du terrain. Quand il tourna un coin et me fit face, je remarquais sa chevelure cuivrée et ses muscles parfaitement dessinés. Je reconnaitrais ses muscles n'importe où pour les avoir vu une fois de trop. Quand il me remarqua, il se stoppa, un peu haletant, à ma hauteur en fronçant les sourcils.

-Swan? Qu'est-ce que tu fais là?

-Je me suis réveillé tôt, alors, je me suis entraîné un peu et j'ai finis par aller courir. Toi?

-Je commence toujours mes journées avec un entraînement intensif, m'expliqua-t-il avec un sourire. Comment as-tu trouvé cet endroit? Je croyais qu'il était trop caché pour que quelqu'un le trouve.

-Je jouais avec Emmett dans la forêt quand il m'a poussé dans un buisson et j'ai débouché sur ce terrain. Toi?

-J'ai amené une de mes conquêtes dans la forêt également, et elle a voulu me pousser contre un arbre, mais j'ai trébuché sur une branche et suis tombé ici. Qu'est-ce que tu as fais comme entraînement ce matin?

-Pourquoi tu veux savoir, t'écris un livre?

Il sourit et s'approcha de moi. Il me prit par les hanches et me rapprocha de lui.

-Je me demandais juste si je pouvais faire parti de ton entraînement de ce matin.

Je lui souris et d'une voix sensuelle, lui dit.

-T'as finis le tien?

-Oh, je le commence à peine...

Il m'embrassa dans le cou, et remonta jusqu'à la commissure de mes lèvres. Quand ses lèvres approchèrent des miennes, je décidais de le taquiner un peu et me reculais de lui.

-Alors, on peut le finir ensemble, j'allais justement courir moi aussi. On fait la course?

-D'accord! On fait trois tours de terrain et c'est le premier qui arrive à cet endroit qui gagne.

-Ok, tu perdras quoi?

Il sourit.

-Je n'ai rien à perdre, Bella, tu m'appartiens déjà.

Je levais les yeux au ciel je me plaçais sur une ligne de départ imaginaire. Il vint me rejoindre et je commençais à compter.

-1...

Il me regarda dans les yeux et continua le décompte.

-2...

Il se retourna vers le parcours et je finis.

-3!

Nous partîmes en même temps. Nous atteignîmes le deuxième virage et je le dépassais de deux mètres environ. Je lui lançais un petit regard.

-Tu vas perdre!

-Je ne vais pas perdre, cria-t-il.

-Alors pourquoi tu te tiens derrière moi?

-Parce que j'aime la vue!

Je souris et remis ma concentration sur le terrain. Nous avions finit le premier tour et je gardais toujours ma longueur d'avance. Le prochain virage, Edward accéléra et me dépassa. Il tient cette cadence jusqu'au troisième tour, c'est à ce moment où j'accélérais. Je passais à côté de lui, lui claquant les fesses au passage et repartis en sprint dans le dernier virage. Je le dépassais et je vis qu'il s'arrêta graduellement pour finir en marchant vers moi avec un sourire aux lèvres, sachant très bien que j'avais gagné. Il arriva à la ligne d'arrivée et commença à marcher vers moi. Je souriais toujours, il me prit dans ses bras et m'embrassa passionnément.

-Félicitation, me dit-il en se séparant de mes lèvres.

-Tu me félicites en te séparant de moi! Je mérite bien plus qu'un baiser, non?

-Viens chercher ta récompense, tigresse. Tu la mérites bien.

Je le repoussais contre un arbre et l'embrassais férocement, il ouvrit ses lèvres et caressa les miennes avec sa langue, j'ouvris la bouche également et sa langue batailla contre la mienne pour la domination. Au bout d'un moment à batailler, il me sépara de lui et me défia du regard.

-Tu as déjà gagné une course, tu pourrais me laisser gagner cette bataille non?

-Bon, d'accord, souris-je pendant qu'il m'agrippa les hanches.

Il me colla contre lui, je l'embrassais, comme convenu, je lui laissai la voix libre et sa langue explora ma bouche, elle rejoint la mienne avec envie. Sa main remonta de ma hanche à mon cou et il me rapprocha encore plus. Il me repoussa et me colla contre l'arbre. Ses mains passèrent sous mon T-shirt et remontèrent pour caresser ma poitrine par-dessus mon soutien-gorge. Mes mains s'agrippèrent à son cou comme si ma vie en dépendait. Ses lèvres quittèrent les miennes pour embrasser légèrement mon décolleté et il fit ensuite passer mon chandail par-dessus ma tête. Il embrassa mon cou et la commissure de mes lèvres avant de passer une main sous mes genoux.

Il me souleva comme une mariée et m'amena quelques mètres plus loin, parmi les arbres, où le terrain se transformait en clairière, où l'herbe était plus haute et où les fleurs poussaient abondamment. Il m'allongea doucement sur le sol pendant que je m'émerveillais encore une fois sous la beauté de cet endroit.

Edward me sortit de mes pensées et descendit ses baisers jusqu'à mon ventre et s'attaqua à l'élastique de mon pantalon. Je n'avais pas peur que quelqu'un nous trouve ici, puisque c'était un endroit plutôt inconnu. Edward abaissa mon pantalon, et mon shorty suivit quelques instants plus tard. Il remonta se placer entre mes jambes, créa une friction entre nos deux sexes et m'embrassa.

Un gémissement sortis de ma bouche, étouffé par la sienne. J'essayais, en vain, de lui retirer son short en gardant le contact de ses lèvres contre ma bouche, mais la friction qu'il donnait entre nos corps me laissait gémissante et étendue par terre en savourant cette sensation.

-Edward (Un autre coup de reins), Edward, je t'en pris, enlève moi ce short.

Il sourit et se releva un peu pour l'enlever, mais j'en profitais et lui sautais dessus pour me retrouver à califourchon sur lui. Nous tombâmes à la renverse, dans la position que je voulais.

-Tout compte fait, je vais le faire moi même, dis-je en mordillant ma lèvre inférieure.

Ses mains s'accrochèrent à mes hanches et y restèrent pendant que j'attaquais son cou de mordillements, suçotement, etc. Quand je descendis et embrassais son torse de la même façon, il dut me relâcher, mes hanches étant maintenant hors d'atteinte. Je continuais ma descente vers le mont de son short, l'embrassais par dessus le tissu et fis descendre celui-ci avec mes dents. Son short enlevé, je remontais et l'embrassais sur la bouche en le caressant de ma main par-dessus son boxer. Il gémit et je passais ma main dans mon boxer et l'abaissais un peu pour sentir son sexe bien dur et commençais un mouvement de va-et-vient. Il rejeta sa tête en arrière, et en continuant mes mouvements avec ma main, je descendis ma tête au niveau de son sexe et pris le gland en bouche. Il lâcha un gémissement qui ressemblait plus à un grognement. Je continuais cette fellation en prenant son membre en main en suçant toujours le gland. Je levais les yeux vers lui, il avait les yeux fermés, la tête rejetée en arrière et la bouche entrouverte. Je le relâchais, mais continuais mes mouvements avec ma main.

-Edward, regarde-moi, je veux te voir quand tu vas jouir.

Il se mordit la lèvre, et me regarda dans les yeux, satisfaite, je repris où je m'étais arrêtée et le repris en bouche. Ses yeux se fermèrent à moitié, mais se rouvrirent quand je ralentis mes mouvements. Mon regard ne lâchait pas le sien, et à chaque fois qu'il me lâchait du regard, je ralentissais ou m'arrêtais complètement. Quand il comprit le message, ses yeux restèrent encrés dans les miens, il se plaça sur ses coudes et je continuais de le sucer.

-Bella... Bella, je vais venir!...

J'accélérais mes va-et-vient et comme il avait dit, il vint dans ma bouche et j'avalais. Je continuais de le regarder et il faisait de même. Je continuais de le sucer jusqu'à ce qu'il ne reste aucune goutte. Je me relevais et il me regardait toujours dans les yeux.

-Ton tour maintenant, dit-il, un sourire diabolique aux lèvres.

Il me prit par les hanches et m'embrassa furieusement. Il me coucha sur le sol et descendit, embrassa mon cou, mon décolleté, ma poitrine, mon ventre, mon nombril, entre mon nombril et mon intimité. Il écarta mes lèvres intimes, et y passa un doigt sur toute la longueur. Je me cambrais à ce contact et gémissais de plaisir. Son doigt fit plusieurs allers-retours, il me regardait intensément et me demanda d'en faire autant.

Je levais tant bien que mal les yeux sur lui et il sourit diaboliquement. Il approcha sa bouche de mon clitoris, mais à la dernière seconde, il souffla légèrement sur toute mon intimité. Je me cambrais et gémissais. Je me retrouvais couchée dans l'herbe, à sa merci, et lui, il me torturait de la plus délicieuses des manières. Cette sensation était si intense, par réflexe, j'eu un léger mouvement de recul, mais me ressaisis. Edward, n'avait rien remarqué et posa sa langue sur mon intimité, d'abord, avec de petits coup de langues, puis, sa caresse s'intensifia et il entra sa langue en moi, il fit quelques va-et-vient, et s'en fut finit de moi.

Les cris de plaisir que je lâchais lorsque mon orgasme arriva résonnèrent dans tout le terrain.

Edward se releva, fier de lui et remonta jusqu'à ma bouche qu'il embrassa avec toute la puissance qu'il pouvait y mettre. Je l'agrippais par le cou et collais mes hanches contre son membre, dur à nouveau. Edward me pénétra avec puissance, ce qui me fit échapper un cri de plaisir. Les sensations qu'il me donnait étaient incroyables! Tellement puissantes!

De mes lèvres s'échappaient des gémissements et cris de plaisir, mélangés à quelques grognements, ainsi que le prénom du dieu du sexe et du capitaine de l'équipe de football du lycée qui était entrain de me faire vivre des merveilles... Le lycée! J'atteignis le poignet d'Edward tant bien que mal, à cause de ses mouvements de reins qui étaient toujours plus puissants et me rendaient folle. Je regardais l'heure avec autant de difficulté, mais Edward semblait perdu dans une fougue phénoménale. Il restait environ 30 minutes avant le début des cours. Tant pis. Ce qui m'intéressait à l'instant, c'était Edward et ses coups de reins toujours plus puissants que le précédant. Je me demandais d'ailleurs comment il faisait pour tenir aussi longtemps, alors que moi-même, je me sentais proche du 7ème ciel.

Étant plutôt souple, j'accotais un pied sur son épaule pour lui donner plus de profondeur. Quelques coups de reins plus tard, il trouva la force d'en donner un plus monstrueux que les autres et atteignit le point le plus sensible en moi, mon point G. Mes gémissement et cris sonnèrent deux fois plus et Edward s'en rendit compte, il comprit et il frappa ce même point plusieurs fois. J'atteignais le Nirvana en même temps qu'Edward. Nous restâmes dans cette position environ deux minutes, attendant que les spasmes aient complètement disparus. Peu de mecs avaient réussit à stimuler mon point G, trois ou quatre maximum. Mais j'étais bien contente qu'Edward soit l'un d'entre eux. Edward se retira de moi et m'embrassa.

-C'était génial!

-Ouais, mais, ça m'étonne que ça t'ai prit plus de temps avant de te rendre au 7ème ciel, souriais-je.

-J'attendais de te montrer le Nirvana.

Souriante, je me retournais et m'habillais, il fit de même. Quand il m'entoura la taille de ses bras, je commençais à me sentir fatiguée, mais c'était tolérable. Je regardais sa montre et vis qu'il restait environ 15 minutes avant que les cours commencent.

-Tu vas être en retard, annonçais-je.

Il regarda sa montre et jura.

-Et toi, alors? S'intéressa-t-il.

-Je ne commence pas avant 10h. Allez, dépêches-toi.

Il ramassa ses vêtements en vitesse et couru vers sa voiture.


Voilà! Vous avez des suggestions pour les vingt jours d'esclavage de Bella, faites-le moi savoir dans les commentaires!

Bisouxxx Amé