Bonjour, bonjour !

Comme j'ai énormément de choses à vous dire, mais qu'il faut avoir lu le chapitre pour comprendre, rendez-vous en bas de la page ! (Et n'y allez pas tout de suite, sinon vous allez vous spoiler tout seul !)

Disclamer: Non, rien de rien... Non, je ne possède rien. (Pourquoi j'ai Edith Piaf en tête ? Allez savoir...)


Chapitre 9: Noël

Les premiers jours des vacances de Noël ne furent que joie et détente. Drago et Hermione passaient tout leur temps ensemble et le Serpentard avait réussi à convaincre la jeune fille qu'avec le nombre restreint d'élèves, ils pouvaient se permettre de se montrer en public. Les deux élèves se sentirent revivre lorsque pour la première fois, ils avaient arpenté les couloirs déserts en affichant leur amitié complice. Ils pouvaient se balader dans tous les recoins de l'établissement sans crainte de se faire surprendre par Harry, Ron ou aucun autre élève. Grâce à Drago, Hermione avait perdu son air si déçu de ne pas avoir accompagné ses deux autres meilleurs amis et finalement, elle trouvait qu'elle s'amusait plus ici. Bien que se déplacer dans le château vide côte à côte était oh combien satisfaisant, les deux adolescents n'avaient pas pour autant délaissé leur arbre et y passaient encore une heure par jour avant de rentrer se réchauffer devant une cheminée.

Le repas du réveillon de Noël fut grandiose et Hermione n'arriva même plus à se remémorer la moitié des plats présents tellement leur nombre était grand. Les professeurs avaient placé le sapin sur l'estrade de la table des professeurs et avaient fait disparaître trois des grandes tables afin d'en placer une au centre de la pièce. La nouvelle disposition de la salle permettait aux élèves –et aux cinq professeurs présents- de manger sur une unique tablée et ainsi donner l'effet chaleureux et réunificateur que se voulait Noël. Le plafond magique, quant à lui, n'avait pas été modifié depuis le bal et seules quelques guirlandes et chaussettes s'étaient ajoutées aux côtés du sapin afin d'accueillir les cadeaux du lendemain. Les habitants du château s'étaient gavés de mets délicieux dans la bonne humeur jusque tard dans la nuit.

Ce soir-là, Hermione s'était endormie heureuse de vivre les quelques jours qui composaient sa fête préférée. Avant de fermer les yeux, elle se souvint quels moments magiques elle avait passés avec ses parents les 24 et 25 décembre de son enfance. Bien qu'elle appréciait l'intégralité de cette fête, son instant favori était le matin du 25. Autrefois, lorsque ses parents l'appelaient pour l'avertir du passage du « Père-Noël », elle dévalait les escaliers de leur petite maisonnette de la banlieue Londonienne tout excitée. Cette envie d'ouvrir ses cadeaux le plus rapidement possible afin de découvrir les trésors que le Papa Noël avait amenés ne l'avait jamais vraiment quittée. Bien sûr, aujourd'hui elle ne croyait plus au Père-Noël, n'était plus dans sa maison mais à Poudlard, et n'était pas non plus aux côtés de ses parents.

Quand elle se réveilla le jour suivant, elle fut surprise de constater que les autres élèves possédaient la même exaltation qu'elle. Ils s'étaient tous levés tôt et s'étaient retrouvés aux alentours de sept heures du matin dans la Grande Salle. Ils s'empressèrent de déballer leurs cadeaux.

Hermione commença par ouvrir le cadeau de qui fut un pull tricoté-main rouge vermillon comportant l'initiale de son prénom sur le devant. Elle s'attacha le bracelet à perle que Ginny lui avait offert sur son poignet gauche et s'extasia devant le livre de la Nouvelle Théorie de Numérologie qu'elle avait reçu de Ron. Elle fut mal à l'aise lorsqu'elle ouvrit le paquet d'Harry qui comportait une nouvelle cape de voyage en soie couleur chocolat qui avait dû lui coûter une petite fortune puis déballa un paquet à la forme cubique, recouvert d'un emballage-cadeau moldu. Ses parents, toujours fidèles à eux-mêmes, lui avaient envoyé les deux premiers tomes d'une histoire romantique de vampires qui connaissait un énorme succès chez les adolescents moldus ainsi qu'un peu de maquillage. Ils lui avaient aussi joint une lettre dans laquelle ils lui souhaitaient un joyeux Noël ainsi qu'une bonne année en avance et lui recommandaient de ne pas manger trop de bonbons afin de préserver ses belles dents. Elle sourit face à la vision des cadeaux déballés devant elle : Hermione possédait des amis et une famille tout simplement extraordinaire.

La Gryffondor releva la tête et observa les élèves émerveillés devant leurs paquets avant de se rendre compte que Drago n'était pas présent. Serait-il l'unique élève à préférer dormir plutôt que d'ouvrir des cadeaux ? Son regard se posa sur sa chaussette de Noël et elle oublia Drago aussitôt : un étrange paquet était resté à l'intérieur. Elle alla le récupérer, retourna s'assoir au sol et le secoua : pas de bruit. Sa forme plate et rectangulaire l'intriguait ainsi que l'absence de nom qui ne lui permettait pas de connaître l'expéditeur. Elle enleva le papier vert sapin et découvrit une boîte en carton qu'elle ouvrit, avide de connaître son contenu. Quand elle le découvrit, elle resta bouche bée. Elle prit dans ses mains la magnifique robe qui, désormais, lui appartenait et l'observa en détail : de couleur vert foncé, elle possédait des volants sur le bas et une ceinture à nœud couleur noisette. Elle était à manches courtes et avait un décolleté ni trop chaste, ni trop provocant : une robe parfaite. Elle aperçut ensuite, au fond du paquet, un boléro à manches longues de la même couleur que la ceinture de la robe. Elle avait devant elle une tenue parfaitement assortie et se demandait qui avait bien pu lui envoyer cette merveille -qui avait sans doute coûté très cher- quand une voix à demi réveillée s'éleva dans son dos, la faisant sursauter.

« Mon cadeau te plaît ? »

La Gryffondor se leva et se mit face au jeune blond qui fronçait les sourcils, un air préoccupé sur le visage. Elle plongea son regard noisette dans celui bleu azur du garçon.

« Drago c'est juste-juste... » bégaya-t-elle, ne trouvant pas les mots pour exprimer ses pensées.

Il avait trouvé un cadeau qui lui correspondait totalement et avait même pensé aux manches longues pour qu'elle puisse cacher ses cicatrices, comment pouvait-elle le remercier ? Elle n'avait pas de cadeau pour lui, et de simples mots ne suffiraient pas…

« Je suis content que ça t'ait plu , annonça-t-il avec un sourire, tout air préoccupé ayant disparu.

-Je-je n'ai pas de cadeau pour toi… chuchota-t-elle en baissant la tête, trop honteuse de ne rien avoir à lui offrir.

-Ne te mets pas dans un état pareil pour si peu ! J'ai l'habitude, ce n'est rien ! En plus, je n'aime pas Noël, dit Drago en riant faussement. »

Elle regarda autour de lui et vue qu'effectivement, aucun cadeau n'était à l'horizon. Le rire du Serpentard lui brisa le cœur car il n'était pas normal de ne rien recevoir le jour de Noël. Malefoy n'avait eu donc aucun paquet ? Jamais ?

« Mais… tes parents ne t'ont rien envoyé ? »

Le rire du garçon s'estompa et fut remplacé par un sourire crispé. La Gryffondor sentit son cœur se contracter un peu plus.

« Mes parents, ça non ! J'ai comme qui dirait des problèmes avec eux en ce moment… » articula-t-il d'un ton amer.

Ne sachant quoi dire face à cela, Hermione se tut et laissa le silence s'installer quand une idée lui vint à l'esprit.

« Tu n'as jamais eu de cadeau de toute ta vie et tu n'aimes pas Noël ? Très bien. Mais je peux t'assurer que d'ici ce soir, ces deux choses auront changé », lui assura-t-elle.

Après avoir mangé leur petit-déjeuner ensemble, Hermione prit le bras du garçon et l'avait obligé à la suivre. Elle n'avait certes pas de cadeau pour le blondinet, mais elle lui promit que cette journée sera la plus amusante de toute sa vie. Ils passèrent toute la matinée sur le lac gelé à patiner bien que Drago n'arrivait guère à tenir quelques minutes d'affilées sur ses deux jambes. « Ce loisir moldu est complètement stupide ! » avait-il crié à Hermione alors qu'il tombait à nouveau, frustré de ne pas réussir. Il avait finalement décidé de ne plus se battre et était resté assis durant l'heure suivante à observer, admiratif, la Gryffondor tournoyer et faire des figures artistiques dignes d'une professionnelle. Ils étaient ensuite retournés au château déjeuner, puis la jeune fille avait tiré le Serpentard jusqu'à Pré-au-lard où ils passèrent une bonne partie de l'après-midi à parler devant une Bièraubeurre. Une fois leurs discussions terminées, ils s'étaient dirigés vers le château puis, avant de rentrer, Hermione avait lancé une boule de neige sur le bonnet du jeune homme. Répondant à l'attaque, Drago avait couru vers un tas de neige et avait donné un coup de pied dedans, répandant le tout sur la jeune fille. Les deux amis avaient ainsi démarré une énorme bataille de boules de neige et, après avoir combattu une quinzaine de minutes, Hermione s'était avouée vaincue. Fatigués et essoufflés, ils s'étaient assis sous leur arbre et la Gryffondor avait posé sa tête sur l'épaule du blondinet.

« Cette journée a été la plus amusante de toute ma vie, merci, déclara-t-il. »

Il sentit Hermione sourire contre son bras puis il soupira pour se donner du courage : ce qu'il s'apprêtait à avouer n'était pas facile. Ses iris reprirent une habituelle couleur gris froide.

« L'année dernière, durant les vacances d'été, Lord Voldemort a demandé à mon père de tuer un vendeur de potion dans un temps imparti. Le commerçant savait qu'il était recherché alors il s'est caché, trop bien pour que quiconque ne le retrouve. Quand mon père a annoncé la nouvelle à Tu-Sais-Qui, il a piqué une colère monstre. Il ne voulait cependant pas se débarrasser d'un de ses partisans alors il, il a pris ma mère et… »

Drago se tut et détourna la tête afin que la Gryffondor –qui s'était redressée- ne puisse pas voir son visage. Il renifla puis passa sa manche sur ses joues, recommençant son récit d'une voix chevrotante.

« Mon père s'en est voulu, mes parents étaient tout l'un pour l'autre. Il a commencé à rentrer tard le soir après le travail, puis parfois il ne dormait pas à la maison. Il a arrêté de travailler du jour au lendemain et a vendu le manoir dans lequel nous habitions pour acheter une petite maison dans un village inconnu. Il passait ses journées au seul bar ouvert 24h sur 24 et je devais m'occuper tout seul de notre « maison » ainsi que des repas car il avait renvoyé notre Elfe de maison. Je le voyais une fois tous les deux jours et il était tellement ivre qu'il ne se souvenait soit pas de moi, soit il s'énervait tout seul en hurlant que ma mère était morte à cause de moi. »

Il murmura la dernière phrase la mâchoire contractée, les poings serrés si fort que ses jointures en devenaient blanches. Tellement concentré sur l'afflux de souvenirs qu'il revoyait actuellement, il ne fit pas attention à la réaction d'Hermione à côté de lui.

« Il m'a frappé au visage une fois… et j'ai riposté, continua-t-il. J'avais pensé que la gifle que je lui avais donnée lui aurait remis les idées en place, mais tout ce qui changea dans son comportement fut qu'il ne buvait plus dehors, mais à la maison. Il restait avachi toute la journée dans notre canapé avec une bouteille d'Ogden's Old Firewhisky dans la main. Il ne se lavait ni ne se rasait plus et ses yeux étaient devenus complètement vides quand je tentais de lui parler. Il ne m'adressa pas une parole, un geste ni même un regard quand je lui annonçai que je partais pour Poudlard. J'ai claqué la porte ce jour-là avec tellement de rage et de déception face à ce père alcoolique que je jurerais avoir entendu sa bouteille se fracasser au sol de surprise. Je n'ai pas eu de ses nouvelles depuis les vacances, et pour être franc, je n'en attends pas. Je ne veux plus rien avoir affaire avec lui. Que ma mère soit morte à cause de lui, avec le temps, je lui aurais peut-être pardonné. Mais qu'en plus de cela il oublie complètement mon existence, je ne pourrais pas. Il-il est tellement égoïste ! Moi aussi je souffre, d'accord ? Moi aussi ça me brise le cœur qu'elle ne soit plus là mais j'essaye d'ignorer ce vide autour de moi, j'essaye de passer à autre chose et d'avancer ! »

Il ne s'adressait plus directement à Hermione à ce moment-là. Il criait simplement son désespoir, ce qu'il ressentait à propos de cette nouvelle relation père-fils qu'il réprouvait. Des larmes de rage coulèrent de son visage et Drago ne prit pas la peine de les cacher ni même de les essuyer. Au fond de lui, il espérait presque que son père arrive devant lui et réalise qu'en plus d'avoir tué sa femme, il venait de perdre son fils.

Le Serpentard essaya néanmoins de se calmer, sa respiration bruyante s'apaisa mais c'est tout de même d'une voix emplie de haine qu'il continua.

« Les Noëls que l'on passait en famille -bien que ma mère soit là- n'étaient pas gais, loin de là. Ma mère s'appliquait à décorer le manoir, préparait des repas succulents pour que le 24 et le 25 décembre, toutes les personnes les plus riches du monde sorcier puissent être accueillies à merveille. Mes parents faisaient de grandes fêtes mondaines ces deux jours et je devais me présenter comme un adorable « petit enfant impeccablement bien élevé » pour agrandir mon cercle de connaissance. Le 26, quand tous les invités étaient partis, mon père trouvait toujours quelque chose à redire -à ma mère et à moi- afin que nous nous améliorions pour la fois suivante. Parfois il s'énervait pour de futiles détails de décorations et détruisait tout ce que ma mère avait fabriqué afin qu'elle ne refasse plus la même erreur. Voilà pourquoi je n'ai jamais aimé Noël, et puis côté cadeaux, mon paternel trouvait que le fait d'avoir une bonne situation, une telle éducation et de si bons parents valaient le prix de tous cadeaux. Comme ma mère acquiesçait à ses propos quoi qu'il dise, je n'ai jamais vraiment connu son avis et maintenant, c'est bien trop tard... »

La fin de sa phrase mourut entre ses lèvres et il soupira en fermant les yeux. Il ne s'était plus remémorer sa mère depuis la rentrée, profitant de la distraction de ses amis pour y penser le moins possible, et ne se souvenait plus à quel point cela pouvait être douloureux. Il entendit Hermione renifler près de son bras gauche et se rappela sa présence. Il ouvrit ses paupières brusquement et, son cœur battant rapidement, réalisa ce qu'il venait de faire. Pourquoi avait-il décidé de lui raconter son histoire ? Personne ne savait tout cela…même pas Blaise. Peut-être avec l'aura de gentillesse qu'elle dégageait avait-il eu envie de se confier ? Peut-être pensait-il qu'elle comprendrait sa peine… Mais comment aurait-elle pu, en fin de compte ? Elle avait vécu une vie parfaite, aimée de ses parents, dans l'innocence et le bonheur ! Elle ne pouvait évidemment pas comprendre ! Drago commençait à regretter les paroles qu'il venait de prononcer mais toutes ses appréhensions disparurent lorsqu'il tourna sa tête vers la jeune fille. Elle était tout simplement assise à côté de lui, ses yeux emplis de compassion, les joues encore humides des larmes qui y avaient laissé leur trace. Il ne souhaitait pas qu'elle dise quelque chose, qu'elle fasse de commentaire. Il voulait seulement garder ce silence d'amitié sincère et de compréhension qui régnait entre eux. Comme s'il avait transmis sa demande par un quelconque moyen psychique, la jeune fille se tut et se contenta de reposer sa tête contre l'épaule du blondinet. Ce mouvement le réconforta et il murmura un faible « merci » avant de poser sa propre tête contre celle d'Hermione et de regarder la neige tomber, heureux de posséder une amie comme elle.

Après avoir respecté ce calme plusieurs minutes, Hermione décida de le rompre enfin. Elle avait appréhendé ce moment depuis le début de la journée mais, devant l'air aussi triste qu'affichait encore le Serpentard, elle se conforta à l'idée qu'elle avait pris la bonne décision.

« J'ai un cadeau pour toi. »

Le garçon releva la tête et observa Hermione qui s'était elle aussi redressée et qui cherchait maintenant quelque chose dans sa poche. Elle lui avait dit ce matin même qu'elle n'avait rien pour lui… comment avait-elle pu lui trouver un cadeau sans qu'il le remarque alors qu'ils avaient passé la journée ensemble ?

Quand la jeune fille trouva ce qu'elle cherchait, elle sentit que son avant-droit bras n'était pas d'avis à le donner à Drago. Elle ressentait déjà la forte brûlure mais la repoussa : il fallait qu'elle le fasse.

Elle tendit au garçon un bout de parchemin plié en quatre qu'il ouvrit, un sourcil relevé.

Plus il parcourait la fine écriture légèrement penchée d'Hermione, plus la douleur de celle-ci augmentait. Elle commençait à trembler à force de résister face à cette souffrance dont elle ne souhaitait que la fin, mais Drago ne le remarqua pas, trop absorbé par le parchemin. Elle contracta sa mâchoire et ferma ses paupières ainsi que ses poings le plus fort possible afin que la douleur s'estompe mais cela ne marcha pas. Pire, sa brûlure s'étendit au reste de son corps et Hermione avait tout simplement envie de hurler, pleurer et de demander de l'aide mais elle ne fit rien. Elle savait qu'elle était peut-être en train de se sacrifier mais c'était pour la bonne cause. Il était une bonne cause.

Après avoir lu le grand paragraphe sur la joie qu'avait Hermione de l'avoir comme ami, ses yeux glissèrent sur les dernières lignes du parchemin. Ecrites plus petites que les autres, Drago eut l'impression que la Gryffondor avait hésité à les marquer.

« Cela fait longtemps que tu ne m'as pas reparlé de tes « moments d'absence ». Je sais que j'ai eu une réaction plutôt effrayée, distante, lorsque tu évoquais le sujet et il est possible que cela t'es désorienté. Tu ne m'as jamais raconté ce qu'il s'y passait réellement, seulement que j'y étais présente. Mais j'ai suffisamment d'éléments pour pouvoir affirmer que ces scènes ne sont pas le fruit de ton imagination. Ce sont des souvenirs. »

Drago lâcha le bout de papier des mains, sidéré. Il n'eut pas le temps de réaliser ce qu'il venait d'apprendre car il plongea, rattrapant Hermione qui venait de s'écrouler. Elle ne respirait plus.


J'espère que vous avez bien attendu de lire le chapitre avant de venir ici.

J'aurais dû m'arranger en fonction des dates pour poster parce que là... Noël, c'est plus vraiment d'actualité ! Il fait hyper chaud dehors et moi je vous parle de la neige et du froid, c'est pas terrible :/ J'espère que ça ne vous a pas trop dérangé et que le chapitre vous a quand même plu !
Si vous avez envie de me parler de l'enfance tourmentée de Drago, je suis toute ouïe. Je pourrais faire une dissertation sur sa stricte éducation ! x) Désolée, il n'y a pas eu de courses de balais, de cache-cache géant, ni de sorties romantiques (Ou peut-être que s'en était pratiquement une... Enfin personnellement, si mes sorties romantiques se terminaient comme ça, ça ne me plairait pas trop...)

J'espère que vous avez survécu au suspens final et que je ne vais pas me retrouver avec des cadavres de lecteurs sur les bras ! (Franchement, où devrais-je cacher les corps ?) Ou peut-être est-ce moi que vous allez tuer ? :o
Bon, sur ces pensées très rassurantes, je vous dis à bientôt pour la suite et encore merci pour tous vos reviews, follows et favorites, vous êtes adorables !