Bonjour à tous ! J'espère que vous apprécierez ce chapitre, mais -pour ma part- je n'en suis pas très fière. Je trouve que quelque chose cloche... mais évidemment, je ne sais pas quoi ! Enfin je ne veux pas gâcher votre plaisir plus longtemps car je sais que vous attendez la suite de l'histoire, alors bonne lecture !
Chose qui n'a rien à voir 1: Je tiens à souhaiter un joyeuuuux anniversaire à ma Poulette (Marinette, j'espère que tu t'es reconnue.) Je t'avais promis de te le souhaiter ici, alors c'est fait. Je pense que notre amitié est partie pour durer et j'espère que tu ne me quitteras jamais (petite séquence émotion xD). Tu me fais tellement rire, je t'adooore !
Chose qui n'a rien à voir 2: Si des fans de Teen Wolf passent par là (des fans de Sterek seraient parfaits) envoyez-moi un message/review car il faut absolument que je parle de cette série. Bien que je passe déjà ma vie à en parler avec Mlle Stilinski, il faut que j'étende mes amitiés de TeenWolfeurs !
Disclaimer : Je ne possède rien. (Pourquoi je le répète toujours ? Je me fais du mal...)
Chapitre 10: Choix
Drago était assis sur une chaise inconfortable en bois, dans l'infirmerie. À demi plié, les coudes sur ses jambes et la tête dans ses mains, il ne quittait pas Hermione des yeux. Celle-ci était allongée sur le seul lit occupé de l'infirmerie, la peau légèrement plus pâle qu'à l'accoutumée et les yeux clos. Elle ne donnait signe de vie que par sa respiration régulière.
Après s'être évanouie dans le parc, le Serpentard l'avait porté jusqu'à qui avait tenté, en vain, de la réveiller et d'identifier l'origine du problème. Elle avait passé de nombreuses heures sur son cas puis avait annoncé au jeune homme ce qu'il avait tant redouté. Il ne restait plus que deux possibilités : soit elle se réveillait d'elle-même soit elle restait endormie à jamais.
Il n'avait pas voulu croire à la seconde éventualité et s'était donc focalisé sur la première. Seulement les minutes, les heures voire même les jours passaient et Drago perdaient tout contact avec la réalité à cause de cela. Il ne savait plus quel jour il était, ne pensait à s'alimenter que lorsque l'infirmière venait le lui rappeler et ses activités ne se résumaient plus qu'à regarder fixement Hermione dans l'espoir qu'elle s'éveille enfin. Lorsque ses yeux quittaient leur cible quelques secondes, le blondinet était pris d'une grande angoisse car il pensait que le contact visuel qu'il avait avec la Gryffondor pouvait peut-être la maintenir en vie. Il s'en allait le plus tard possible de l'infirmerie le soir, se rendait dans les dortoirs pour passer des nuits agitées, parsemées de cauchemars et de réveils paniqués puis revenait très tôt dans la matinée au chevet d'Hermione.
Pourquoi agissait-il comme cela ? Pourquoi l'état de la jeune fille le tracassait-il autant ? Car après tout, si son meilleur ami Blaise avait-été à la place d'Hermione, le Prince des Serpentards n'aurait pas réagi de manière aussi extrême. Drago avait passé de nombreuses heures à tenter de répondre à ces questions et en avait enfin trouvé la raison, celle qu'il avait enfouie pendant si longtemps au fond de lui mais qui était à présent complètement claire. Il était irrévocablement amoureux d'Hermione Granger.
Il avait accepté ce sentiment et ne ressentait aucunement de peur ou d'angoisse par rapport à ça. Bien sûr, il n'aurait jamais assez de courage pour l'avouer à la Gryffondor, et il savait qu'il allait devoir faire attention à son comportement car il ne voulait pas détruire leur amitié. Il ne se laissait même pas envisager que cet amour pouvait être réciproque, il avait bien vu comment elle regardait le rouquin mal habillé lors du bal de Noël, et il se doutait bien qu'elle avait un faible pour lui.
Il avait aussi beaucoup réfléchi au morceau de parchemin que lui avait écrit la jeune fille. Quand il l'avait lu dans le parc, il n'en avait tout d'abord pas cru un mot. Il pensait qu'Hermione lui avait écrit tout cela pour lui faire plaisir, car après tout c'était Noël et croire que tous ces moments passés avec Hermione étaient réels était le plus beau cadeau qu'il aurait pu imaginer. Puis quand il sentit une chaleur parcourir son corps à la vue du mot « souvenir », il sut que la Gryffondor ne lui avait pas écrit ces mots uniquement pour lui faire un cadeau : c'était bien la vérité. Quand il réalisa cela, les choses s'étaient soudainement accélérées et il avait dû réagir vite afin de ne pas laisser Hermione s'écrouler dans le parc.
Ironiquement, cette situation lui avait permis d'enlever une part de folie de son cerveau : l'appartement, le médaillon, la peur de l'orage… tout était donc vrai. Mais si tous ses moments d'absence avaient-été des souvenirs, comment et pourquoi les avait-il oubliés ?
Des pas précipités ainsi que des voix d'élèves se firent entendre près de la porte de l'infirmerie. Drago resta les sourcils froncés et le regard inébranlablement fixé sur Hermione quand des voix masculines arrivèrent à ses oreilles. Il n'essaya pas d'en comprendre les mots ni même de savoir s'ils lui étaient adressés, cependant il sortit brutalement de sa bulle lorsqu'une main secoua son épaule.
« Qu'est-ce que tu fiches ici Malefoy ? »
Le Serpentard se figea lorsqu'il reconnut la voix emplie de haine d'Harry Potter. Il se leva de sa chaise et se retourna, horrifié. Mais que faisaient Potter et Weasley ici ? Cela ne faisait que quelques jours qu'Hermione avait perdu connaissance, les élèves ne devaient pas encore être rentrés de vacances…
Drago tourna précipitamment la tête vers le calendrier accroché au fond de la pièce : « 4 janvier ». Le retour obligatoire des élèves à Poudlard était donc aujourd'hui ? Pourquoi ne s'en était-il pas rendu compte avant ?
« Qu'est-ce que tu fiches ici Malefoy ? » répéta Harry.
Extérieurement, le Serpentard semblait impassible alors qu'intérieurement, il était complètement paniqué. Les deux Gryffondors n'auraient jamais dû le voir à l'infirmerie, près d'Hermione, car ils ne devaient en aucun cas être au courant de leur amitié. Drago ferma les yeux puis reprit petit à petit son sang-froid et même son côté provocateur. S'il écoutait actuellement sa voix intérieure, il dirait aux deux idiots plantés devant lui toute la vérité concernant le lien qu'il avait avec Hermione. Mais il savait que ce n'était pas ce qu'elle voulait alors il ne prit pas le risque de tout leur avouer.
Seulement, que pouvait-il dire ou faire à présent ? Il devait à tout prix trouver un mensonge qui puisse tenir la route. S'enfuir serait totalement puéril et nier, complètement absurde. Il trouva un semi-mensonge et le déballa aux deux garçons sur un ton indifférent.
« On avait un devoir à faire ensemble en Arithmancie, on a décidé de s'y mettre pendant les vacances et, comme on était tout seul, on s'est un peu rapproché. Elle s'est évanouie devant moi, je suis juste passé voir si elle s'était réveillée.
-Rapproché ? Comment ça ? demanda Ron, un mélange d'inquiétude et de perplexité sur le visage. »
Le Serpentard afficha un sourire narquois face à l'ouverture que le rouquin venait de lui faire. Même si Hermione risquait de ne pas approuver son comportement, actuellement, il s'en fichait : il avait devant lui la situation parfaite pour s'amuser de Potter & Co.
« On est devenu amis.
-Impossible, ria Harry.
-Ah oui ? demanda-t-il en levant les sourcils. Comment pourrais-je, dans ce cas, savoir qu'elle a horriblement peur de l'orage ? »
Le rire d'Harry s'estompa et fut remplacé par un plissement de ses yeux.
« Tu nous as espionné, Malfoy ? soupçonna le garçon aux lunettes.
-Voyons Harry, on s'en serait rendu compte, raisonna Ron. »
Le sourire de Drago s'élargit encore plus et content de lui, il sortit en jetant un regard supérieur aux deux Gryffondors. Il se dirigea vers la salle commune des Serpentards, le cerveau embrouillé à cause des derniers évènements. Hermione ne s'était toujours pas réveillée, il avait découvert qu'il était amoureux d'elle et il avait avoué à Potter et Weasley que la Gryffondor et lui étaient amis. Même s'il était content d'avoir trouvé un mensonge qui fonctionnait aussi bien, toute cette situation l'angoissait.
Hermione marchait inlassablement en direction d'une lumière blanche située au fond d'un couloir étroit. Elle avait terriblement envie d'atteindre cette lueur aveuglante qui dégageait une chaleur maternelle et qui l'attirait tel un aimant mais n'y arrivait pas. Plus elle avançait, plus le couloir se rallongeait, ce qui donnait à la Gryffondor l'impression de marcher sur place.
Des voix qui lui paraissaient familières atteignirent ses oreilles mais elle ne réussit pas à les reconnaître ni à comprendre les mots prononcés. Le sol se mit brusquement à trembler et la lumière disparut. Entourée par les ténèbres, Hermione commença à paniquer. Elle sursauta lorsqu'une main emprisonna la sienne et la tira vers l'avant, mais quand elle tenta de s'y dégager, la poigne se resserra plus fortement. Un cri strident perça ses oreilles puis elle ouvrit brusquement les yeux.
Ses paupières clignèrent de nombreuses fois pour s'adapter à la clarté de la pièce dans laquelle elle se trouvait. Une odeur d'alcool à stériliser et de propre atteint ses narines quelques secondes avant que des voix ainsi que des silhouettes ne s'agirent autour d'elle. Elle mit plusieurs minutes à réaliser ce qui l'entourait et à immerger de son long sommeil. Elle reconnut l'infirmerie, Harry avec un grand sourire posté à la gauche du lit dans lequel elle était allongée et Ron. Le rouquin avait un sourire timide mais ses yeux brillaient de soulagement et de bonheur. Il tenait le poignet de la Gryffondor et, lorsqu'elle regarda cet inhabituel contact, le garçon enleva précipitamment sa main d'un air gêné.
« Je suis ici depuis combien de temps? demanda-t-elle.
-Ca fait presque trois semaines maintenant. Nous sommes restés près de toi depuis notre retour de vacances, il y a une semaine. Est-ce que tu te souviens de ce qu'il t'est arrivé ?
-Non, mentit-elle. »
Hermione se souvenait en réalité de tout ce qu'il s'était passé, mais elle n'avait pas la force ni l'envie de le révéler à ses deux amis. Elle bâilla fortement et Harry et Ron décidèrent de s'en aller pour la laisser se rendormir, car elle semblait épuisée.
Le lendemain, quand les deux Gryffondors revinrent la voir, ils voulurent la questionner à propos de la conversation qu'ils avaient eue avec Malefoy. Tous deux prirent la même place qu'ils avaient occupée la veille et Harry prit la parole :
« On a croisé Malefoy hier.
-Malefoy ? Que-quoi ? Vous-vous lui avaient parlé ? bredouilla-t-elle, son visage devenant encore plus pâle que lorsqu'elle était inconsciente.
-Oui, il était dans la pièce lorsque nous sommes arrivés. Il nous a parlé de votre devoir en Arithmancie… et de l'autre chose.
-L'autre chose ? De quoi parles-tu ?
-De votre rapprochement, répondit Ron d'un ton amer.
-On n'y comprend rien ! continua Harry en s'énervant d'un coup. Pourquoi ne nous as-tu rien dit? Comment peux-tu avoir une quelconque amitié avec ce type ? Celui qui t'a insulté, qui s'est moqué de ton apparence et de ton caractère pendant des années ! Qu'a-t-il bien pu faire pour que tu changes ta façon de le voir en si peu de temps ? Tu le détestais encore avant que nous partions, n'est-ce pas ? Tu ne devrais pas t'approcher de cette Fouine. Tu sais bien que des bruits courent sur le fait que ses parents soient des partisans de Voldemort. Et tu trainerais avec un futur mangemort, un allié de notre pire ennemi ?
-Pourquoi réagis-tu comme ça ? N'as-tu pas remarqué qu'il avait changé ? répondit-elle d'un ton calme.
-Par Merlin, Hermione ! Tu sais très bien qu'une personne profondément mauvaise ne change jamais ! Et surtout pas en si peu de temps ! Vraiment, je ne te comprends plus ! explosa le garçon à lunettes avant de quitter la pièce, exaspéré.
-Pourquoi est-il si énervé ? J'aurais sûrement dû vous prévenir mais je n'en ai pas eu le temps… Ron ? appela-t-elle pleine d'espérance. Tu ne m'en veux pas toi, si? »
Il la regarda dans les yeux une fraction de seconde afin qu'elle perçoive la déception qu'il ressentait puis baissa le regard et s'en alla silencieusement.
Trois jours étaient passés durant lesquels Hermione n'avait eu la visite d'Harry, Ron ou même Drago. Elle avait donc eu le temps de réfléchir seule aux événements passés. Elle en voulait à Drago qu'il ait appris à ses deux meilleurs amis leur amitié mais elle essaya de relativiser en se disant qu'au moins maintenant, ils le savaient. Elle avait tout compte fait un mensonge en moins sur la conscience mais, en contrepartie, la colère d'Harry et de Ron.
Drago lui rendit finalement visite quatre jours après, un paquet de dragées surprises de Bertie Crochue à la main. Elle accepta les excuses qu'il lui présenta pour avoir annoncé à Harry et Ron leur rapprochement et il ne put s'empêcher de se vanter du si bon mensonge qu'il avait trouvé afin de ne pas leur révéler l'entière vérité.
« Maintenant qu'ils savent que nous sommes amis, il n'y a plus aucune raison que nous nous cachions, pas vrai ? Nous pouvons trainer dans les couloirs l'un à côté de l'autre sans gêne comme durant les vacances, n'est-ce pas ? demanda-t-il un sourire sur le visage.
-Ecoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée…dit-elle en regardant ses mains pour ne pas croiser le regard de Drago. Ils ont beau savoir que nous nous apprécions, ils ne l'acceptent pas pour autant. Déjà qu'ils sont très énervés actuellement contre moi, s'ils nous voient ensemble, j'ai bien peur qu'ils ne souhaitent plus jamais me reparler.
-Mais tu es une de mes meilleures amies ici, tu comptes beaucoup pour moi, avoua-t-il en baissant la voix. »
Hermione leva les yeux et les plongea instantanément dans ceux bleu azur de Drago. Il en dégageait tellement d'intensité et de sincérité qu'elle dû baisser le regard.
« J'en ai marre de me cacher, reprit-il. Et franchement, tu as le droit de choisir tes amis ! Tu n'as pas besoin de leur autorisation !
-Je comprends ton point de vue mais je n'ai pas envie de les perdre ! s'énerva-t-elle. On se connaît depuis sept ans, ils sont comme mes frères, comme ma famille ! Je ne veux pas détruire tout cela. Et puis il n'y a pas qu'eux, l'école entière va nous regarder de travers !
- Arrête de trouver de faux prétextes comme cela, le problème n'est pas chez les autres ! Pourquoi les élèves nous regarderaient-ils de travers ? Et depuis quand fais-tu attention à ce que les autres pensent de toi ? demanda-t-il, incrédule.
-Là n'est pas la question ! s'écria-t-elle. Je croyais que tu avais changé, mais au fond tu es resté identique ! Tu es toujours le même Serpentard d'il y a trois ans : égoïste et qui ne pense qu'à son propre intérêt ! Par Merlin, ouvre les yeux et comprend que tout ne tourne pas uniquement autour de toi ! »
Drago ouvrit la bouche comme pour lui rétorquer quelque chose mais il la referma. Il fixa Hermione de ses iris gris acier et essaya de lui transmettre le mélange de colère et de tristesse qu'il ressentait à ce moment-là. Il s'en alla ensuite sans un mot et laissa la Gryffondor seule dans la pièce, regrettant déjà les mots qu'elle venait de prononcer.
Une semaine complète passa sans qu'Hermione n'ait parlé à quelqu'un d'autre que . Elle profita du silence qui l'entourait pour réfléchir aux moyens qu'il lui restait pour sauver ses diverses amitiés. Quand l'infirmière la fit sortir à la fin de la semaine, Hermione partit chercher Drago afin de s'excuser. Elle le trouva par hasard dans un couloir vide du 3e étage.
« Drago ? appela-t-elle.
-Le garçon qui ne pense qu'à lui-même ne souhaite pas te parler, dit-il, une perceptible rancœur dans la voix.
-Drago…Je viens pour m'excuser. Je ne pensais pas ce que je disais, j'étais énervée et je me suis défoulée sur toi. Tu n'es pas un égoïste, tu n'es plus le même qu'autrefois, je le sais. Je suis vraiment, vraiment désolée. »
Elle s'était encore excusé pendant de longtemps minutes auprès du garçon et, devant les yeux pleins de désespoir qu'elle affichait, il n'avait pu lui résister et lui avait pardonné. Elle s'était ensuite assise sur le marbre froid du couloir et avait tenté de cacher les quelques larmes qui coulaient de son visage. Elle avait levé les yeux vers Drago et lui avait demandé de l'aide d'une voix chevrotante. Elle avait tellement peur de perdre une fois pour toute Harry et Ron qu'elle ne savait pas du tout comment agir pour tenter de les récupérer. Elle avait bien pensé à s'excuser, comme elle l'avait fait pour Drago, mais elle savait que ça ne suffirait pas. Le Serpentard s'était assis à côté d'elle et, même si ça ne lui plaisait pas, avait tenté de trouver une solution. L'après-midi passa et, quand la grande horloge sonna les dix-neuf heures, ils trouvèrent enfin la réponse à leur problème.
Le lendemain, comme convenu, Hermione et Drago étaient allés à la bibliothèque pour y trouver Harry et Ron qui travaillaient sur un devoir de potion.
« Je voudrais m'excuser de ne pas vous avoir prévenu pour mon amitié avec Dra-Malefoy. Il n'est plus le même qu'autrefois, il a changé, son caractère est différent, je vous assure. J'espère que vous arriverez à me pardonner car je tiens énormément à vous. Vous êtes ma famille, mes amis… dit Hermione alors que Drago se plaçait à ses côtés, face à Harry.
-Je veux bien te pardonner, 'Mione. Ce sont tes choix et je les respecte. C'est vrai que tu aurais pu nous prévenir, mais si -comme tu nous l'as dit- tu n'en as pas eu le temps, je comprends, dit Ron en prenant maladroitement Hermione dans les bras ce qui lui valut un regard mauvais de la part de Drago.
-Pourquoi est-il là lui ? demanda Harry méchamment en désignant le Serpentard d'un coup de tête.
-Lui il a un nom, Potter, répondit Drago en crachant presque le dernier mot.
-Peu importe, ça ne répond pas à ma question. Qu'est-ce qu'il fait là ?
-Il est venu m'aider, répondit Hermione en se plaçant entre Harry et Drago pour être sûre que les choses ne s'enveniment pas.
-Allez Potti, ne me fais pas perdre mon temps. Fais comme ton gentil petit-ami le rouquin, pardonne-lui et on en parle plus, continua Drago.
-Tu m'as appelé comment là ? demanda Harry en poussant Hermione afin qu'il puisse se rapprocher du garçon aux cheveux blonds.
-Ne fais pas ton dur à cuire, je n'ai pas que ça à faire... »
Harry sortit sa baguette et la pointa sur Drago qui sortit la sienne presque instantanément.
« Si je te lance un serpent dessus, tu vas nous faire la même scène qu'en première année, Potti ? dit Drago en riant faussement.
-Tu ne connais donc que ce sortilège ? Je savais bien que tu n'étais pas très fort niveau magie, mais pas à ce point.
-Repulso !
-Loupé Malefoy, tu ne sais pas très bien viser !
-Arrêtez ça tout de suite ! cria Hermione en se replaçant entre les deux élèves. Vous vous rendez compte du ridicule de la situation ? Un combat ? En pleine bibliothèque ?! J'étais venue pour me faire pardonner et qu'est-ce que j'ai en échange ? Deux idiots qui se querellent à propos de leur fierté ?
-Te pardonner, quel grand mot, dit Harry en gardant la baguette fixée sur Drago. Si tu restes ami avec lui, tu peux m'oublier. Tu as le choix maintenant, c'est lui ou moi. »
Alors ? Avez-vous eu la même impression que moi concernant ce chapitre ? N'est-il pas à la hauteur des autres ? N'hésitez-pas à m'envoyer vos critiques pour que je puisse l'améliorer.
Qui pensez-vous qu'Hermione va choisir: Drago ou Harry ? Que va-t-il se passer ?
La suite, dans la prochain chapitre. Tintintin (Oui, c'était censé être une petite musique de suspens...Mais comme je ne sais pas les faire, l'effet est [un peu] raté.)
Bisous à tous !
