Disclamer: Je ne possède rien.


Drago prit la main d'Hermione pour la guider plus facilement. Les deux adolescents traversaient les différents couloirs du château d'un pas tranquille et léger. Ils prenaient leur temps car c'était la première fois, depuis les vacances de Noël, qu'ils pouvaient se tenir côte à côte dans les couloirs. Maintenant qu'ils avaient assumé leur amitié devant toute l'école, ils pouvaient se balader sans crainte et sans gênes.

Drago jeta un regard à Hermione et lui sourit radieusement, heureux. Les deux amis n'avaient pas besoin de mot pour se comprendre, quelques gestes ou regards leur suffisaient.

Quelques minutes plus tard, ils quittèrent le bâtiment et traversèrent le parc de l'école. Bien qu'il fasse déjà bien nuit, la lune était pleine ce soir-là et éclairait l'espace vert suffisamment pour que Drago s'y repère facilement.

Le Serpentard prit la main d'Hermione pour la guider. Elle ne mit pas beaucoup de temps avant de comprendre où Drago l'emmenait : ils allaient sous leur arbre.

Ils s'arrêtèrent sous le branchage du chêne qui, depuis la dernière fois qu'Hermione y était allée, avait bien changé. Ses feuilles étaient devenues d'un vert émeraude si pur qu'avec un peu d'imagination, les deux adolescents pouvaient penser qu'ils se trouvaient sous un toit de pierres précieuses.

La Gryffondor observait l'arbre alors que des questions se bousculaient dans son esprit. Pourquoi l'avait-il emmené ici ? Pourquoi la regardait-il de cette étrange façon ? Qu'avait-il à lui dire ? Etait-ce quelque chose de grave ? Etait-ce le bon moment pour lui faire part des informations qu'elle avait trouvées sur le fait qu'ils aient imprimé ? Drago pressa sa main, la faisant sortir de ses pensées et revenir à l'instant présent. Il plongea ensuite son regard bleu azur, hypnotique, dans celui noisette de la jeune fille.

« J'ai lu ton parchemin. »

Le jeune homme avait prononcé cette phrase sans véritable intonation, ce qui fit peur à Hermione. Celle-ci se raidit et voulut reculer, mais il resserra sa poigne pour la retenir. Il commença à caresser doucement de son pouce le dos de sa main pour l'apaiser, et grâce à ce geste, elle comprit que sa phrase n'avait pas de connotation péjorative.

« Hermione…commença-t-il d'une voix qu'il voulait ferme mais qui chevrotait un peu. Mes sentiments pour toi n'ont pas changé. Tu sais ce que je ressens, et savoir que c'est réciproque… Tu ne peux pas savoir à quel point j'ai été heureux de découvrir ce bout de papier. Il m'a redonné l'envie de vivre, l'envie d'être quelqu'un de bien et de renier mon passé. Je t'aime Hermione, comme un fou. Dès que je te vois, j'ai envie de sourire, dès que tu ris, mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Par Merlin, Hermione, personne ne m'avait jamais fait ressentir ça ! »

Alors que le Serpentard parlait, il s'était approché de la jeune fille qui n'avait pas bougé, trop abasourdie par ces paroles pour faire fonctionner son cerveau correctement. Il lâcha enfin sa main et la plaça sur la joue de la Gryffondor. Il y essuya les quelques larmes qui y coulaient en souriant, que la jeune fille n'avait pas semblé remarquer. Il s'avança encore un peu vers elle puis la questionna du regard. Elle acquiesça légèrement et le garçon combla aussitôt l'espace entre deux. Il pressa ses lèvres contre celle de la jeune fille timidement alors que celle-ci se raidissait, surprise de ce contact inhabituel. Elle répondit cependant rapidement au baiser et le garçon mit sa main derrière le dos de la jeune fille pour qu'ils soient encore plus proches l'un de l'autre. Ils se séparèrent quelques instants plus tard mais, pour ne pas rompre le contact, pressèrent leur front ensemble. Hermione avait encore les yeux fermés quand Drago lui chuchota :

« Plus personne ne pourra me faire oublier ton existence, plus jamais. »

La jeune fille sourit radieusement puis se sépara du garçon car elle sentait que le moment était parfait pour lui expliquer qu'ils avaient imprimé. Elle lui raconta tout ce qu'elle avait appris dans le livre à la bibliothèque et le garçon l'écoutait attentivement, ne se sentant que plus heureux de savoir qu'ils partageaient ce lien spécial et qu'il pourrait, de ce fait, toujours protéger Hermione.

Une fois qu'elle eut terminé ses explications, Drago la prit dans ses bras.

« Merci Hermione, lui chuchota-t-il à l'oreille.

-Euh… De quoi ? D'être allée à la bibliothèque chercher deux ou trois informations ? Tu sais ce n'était pas grand-chose, il suffisait d'aller dans le rayon de…

-Pas pour ça, la coupa-t-il d'une voix amusée avant de reprendre son sérieux et d'ajouter: «Merci d'avoir été là pour moi l'année dernière, ainsi que cette année. Merci de m'avoir permis de retrouver la mémoire. Grâce à toi je me souviens de tous les moments que nous avons passés ensemble, ceux qui ont fait ce que je suis aujourd'hui. Merci de m'avoir changé de cette manière. Merci d'être là, tout simplement. »

Il sentit son épaule se mouiller légèrement et il se mit à rire.

« Et ben, si j'avais su que je te ferais pleurer à ce point en l'espace de quelques minutes, j'aurais peut-être réfléchi à mes paroles avant de les déballer comme ça !

-Non, non, c'est bien. Ce sont des larmes de joie. C'est juste que… Tu sais, à cause de Pansy et des menaces… Je ne réalise pas vraiment ce qu'il m'arrive… Je ne suis quand même pas en train de rêver pas vrai ?

-Est-ce que dans tes rêves on fait ça ? »

Il s'écarta de leur étreinte et lui souleva délicatement le menton avant de l'embrasser tendrement. Quand il se retira, les joues d'Hermione étaient devenues écarlates.

« Dans certains… oui », avoua-t-elle en rougissant de plus belle.

Il se remit à rire et Hermione se joignit à lui avant de l'étreindre et de respirer à plein poumons son parfum de menthe poivrée et de citron vert. Elle n'aurait jamais cru être un jour dans les bras de Drago, heureuse. Elle avait subi tellement de menaces, d'insultes et de souffrances qui l'empêchaient d'approcher le garçon… Tellement de blessures physiques et morales, de rabaissements. Et dire qu'il y a quelques années, le Serpentard était son pire ennemi, qu'elle était amoureuse en secret de Ron et qu'elle voyait son futur avec lui… Tout avait bien changé depuis. Maintenant Drago était son… wouah petit-ami et Ron s'était trouvé une charmante petite-amie, lui aussi. Ses amis étaient heureux et elle aussi. Que pouvait-elle demander de plus, à part souhaiter que ce bonheur reste infini et que la situation ne change jamais ? Hermione sourit à cette pensée et fit ce vœu tout en enfouissant plus profondément sa tête dans le costume de Drago afin que son odeur lui fasse tourner la tête.


Pansy Parkinson suivait les deux adolescents à pas de loups. Elle avait instauré une distance de sécurité entre elle et les deux élèves afin que même s'ils se retournent pour une quelconque raison, elle avait toujours le temps et les moyens de se cacher derrière quelque chose. Au fil des années, la Serpentard avait acquis une technique presque infaillible concernant les filatures. Elle avait commencé à espionner dès sa première année à Poudlard et sa petite taille ainsi que ses cheveux noirs étaient le physique parfait pour ce genre de boulot. Elle adorait surveiller les gens, connaître leurs petits secrets sans qu'ils ne le sachent puis vendre des informations à ceux que ça intéressaient. Ses cibles favorites étaient –bien évidemment- les Gryffondors, qu'elle espionnait essentiellement pour ensuite appuyer là où ça faisait mal quand elle les insultait. Elle ne se contentait cependant pas uniquement des Lionceaux –comme elle les appelait- mais elle pouvait très bien épier les autres maisons pour connaître les nouveaux potins ou savoir qui trompait qui et avec qui. Seuls les Serpentards étaient à l'abri de ses filatures car elle estimait que, comme ils étaient au-dessus de tout le monde, ils avaient le droit de faire tout ce qu'ils voulaient.

Les deux adolescents ne se retournèrent pas jusqu'à être arrivés à leur destination et ne remarquèrent donc pas la jeune fille qui les suivait. Elle se cacha derrière un saule pleureur après que les deux élèves s'étaient arrêtés sous un chêne que Pansy connaissait bien. C'était à cet endroit qu'elle avait surpris pour la première fois Drago et Hermione ensemble, là qu'elle avait suivi un jour Drago quand ils sortaient ensemble et –d'une certaine manière- là que tous les évènements de cette septième année avaient commencés. Elle resta aux aguets, observant les deux adolescents en silence jusqu'à ce qu'elle décide que le bon moment était venu et qu'elle agisse enfin. Elle regarda donc Drago sécher les larmes de la Gryffondor, la prendre dans ses bras et quand ils s'embrassèrent, Pansy eut envie de vomir. Tout son corps tremblait de rage car il n'était pas normal que Drago embrasse une Sang-de-Bourbe, il n'était pas normal qu'elle le laisse faire sans qu'elle ne souffre et il n'était simplement pas normal qu'ils soient heureux. Non, Hermione ne méritait pas les baisers et les caresse du Prince. Ces gestes-là étaient réservés à quelqu'un de son rang, de sa supériorité, quelqu'un comme Pansy ! Elle essaya de contenir sa colère un peu plus longtemps, bien que les membres de son corps commençaient à gesticuler de manière inquiétante, puis quand elle remarqua que les adolescents ne faisaient plus que s'étreindre, elle décida qu'il était temps. Temps d'agir.

Elle sortit de sa cachette et, d'un pas ferme et rageur, s'avança vers les deux silhouettes sous le vieux chêne.


Hermione, qui avait toujours la tête contre l'épaule du jeune homme aux cheveux blonds, fut la première à repérer les contours inquiétants de Pansy venant vers elle. Dans la position dans laquelle ils étaient, Drago faisait dos à la Serpentard qui approchait rageusement. La Gryffondor dut s'écarter du garçon et pointer du doigt Pansy pour que Drago se retourne et la remarque enfin. Il agit rapidement et se plaça devant Hermione dans un geste de protection qui était pour lui comme un réflexe.

« Qu'est-ce que tu fais là Pansy ? » cracha-t-il.

Celle-ci ne répondit pas tout de suite et se contenta d'avancer plus rapidement, ses cheveux noirs volants au vent et le reflet de la lune sur son visage la rendant encore plus effrayante. Quand elle fut enfin arrivée assez proche, elle se planta devant eux, une main sur la hanche.

« Qu'est-ce que je fais ici ? Tu devrais peut-être poser cette question à ce…truc, dit-elle en désignant Hermione de la tête, plutôt qu'à moi. Ma présence ici est tout à fait normale, je suis faite pour être là où tu te trouves mon Dragounet.

-Pansy, combien de fois je vais devoir te le répéter ? Nous ne sommes plus ensemble ! Rentres-toi ça bien dans le crâne. Je n'ai plus rien à faire avec toi, et vice-versa. Notre couple n'était que du faux, rien n'était sincère. Je ne t'ai jamais aimé et je suis sûr que toi non plus. Tu ne t'intéressais à moi uniquement car tu pensais que j'étais le plus populaire de l'école, mais cette période est passée. Va de l'avant et passe à autre chose, par Merlin, Pansy !

-Tu te trompes Drago, je t'ai vraiment aimé et je t'aime encore ! C'est cette Sang-de-Bourbe qui te… »

La Serpentard n'eut pas le temps de terminer sa phrase car Drago s'était avancé vers elle et la regardait d'un air menaçant, ce qui la fit taire instantanément.

« N'utilise plus jamais ce mot pour désigner d'Hermione, c'est compris ? Plus jamais. »

Pansy ne répondit pas et n'acquiesça même pas. Elle fit comme si la menace de Drago ne lui était pas adressée et reprit la parole, bien qu'une once de panique et d'inquiétude ait traversé son regard.

« Tu sais que tu fais une grave erreur mon Dragounet, hein ? Au fond de toi je sais que tu penses que cette… fille est indigne de toi. Elle était censée mourir plutôt que de te reparler des évènements passés, ce n'est pas normal !

-Arrête, intervint Hermione pour la première fois. »

Celle-ci se décala vers la droite pour faire face à la Serpentard et se retirer de la protection du jeune homme. Elle ne pouvait plus supporter une seconde de plus les insultes de Pansy ainsi que son air supérieur.

« Tu es pathétique Parkinson, reprit-elle. Je voulais mesurer mes mots, ne pas les rendre trop durs, mais je me dis que s'ils ne sont pas assez fermes, tu continuerais à t'obstiner et tu ne les comprendras pas. Ecoute-moi bien : il ne se passera plus jamais rien avec Drago, c'est fini. Trouve-toi quelqu'un qui saura te rendre heureuse car il n'est pas la bonne personne pour toi. Il a changé, il n'est plus celui dont tu crois être tombée amoureuse il y a quelques années. Il est allé de l'avant et il est devenu quelque de bien, tu devrais en faire tout autant. Après libre à toi de choisir le chemin que prendra ton avenir. C'est à toi de voir si tu veux évoluer et arrêter d'être la gamine capricieuse, manipulatrice et sadique que tu es actuellement. A toi de voir si tu veux un jour que les gens t'apprécient et si tu veux trouver l'amour. Mais si tu préfères rester comme tu es, ne t'attend pas à ce que les gens viennent vers toi et soient gentils. Tu seras seule, vieille et aussi pathétique qu'aujourd'hui. Enfin, pour ta gouverne, le contrat du serment inviolable stipulait que je ne devais rien lui « dire », ce que j'ai respecté. J'ai marqué tout ce que j'avais sur le cœur sur un parchemin et Drago la trouvé, nous n'en avons jamais parlé, voilà pourquoi il ne m'est rien arrivé. »

Drago tourna la tête vers la Gryffondor lorsqu'elle parlait et ne put s'empêcher de ressentir de la fierté. Hermione était la fille la plus courageuse qu'il connaissait et la voir affronter Pansy d'une manière aussi déterminée ne fit qu'accroitre tout l'amour qu'il ressentait déjà pour elle.

« Je n'ai aucun conseil à recevoir de toi, sale Sang-de-Bourbe. »

Après ces quelques mots, les événements se succédèrent très vite. Avant que Drago ne puisse réagir, Pansy sortit sa baguette magique, la pointa en dessous du cou de la Gryffondor et arracha d'un coup sec le collier ayant appartenu à la mère de Drago. Il tomba dans l'herbe qui –fort heureusement- amortit sa chute et lui permit de ne pas se casser. Le jeune homme sortit à ce moment-là sa baguette et la pointa sur Pansy qui dirigeait sa propre baguette sur Hermione. La Gryffondor, quant à elle, regardait son bijou à terre avec un mélange de choc et d'effroi. Elle n'avait pas sa baguette sur elle car, ne croyant pas qu'elle en aurait besoin durant la soirée, elle l'avait laissée dans son dortoir. Totalement impuissante face à la situation, elle tenta de récupérer son collier au sol, mais Pansy l'en empêcha.

« Ne le récupère pas et ne bouge surtout pas. »

Elle fit une petite pause puis reprit en souriant sadiquement :

« Alors comme ça on n'a pas sa baguette ? La pauvre petite Lionne est beaucoup moins sûre d'elle quand elle n'a plus son joujou avec elle, pas vrai ?

-Pansy, tenta de raisonner Drago. Baisse ta baguette et vas-t'en. On aura une discussion un autre jour, d'accord ? Tu as peut-être abusé un peu trop du Punch ce soir, tu n'as plus les idées très claires…

-Bien au contraire, répondit-elle en gardant les yeux ainsi que sa baguette fixée sur Hermione. Je n'ai jamais eu les idées plus claires que ce soir. Je me disais bien qu'il fallait que j'agisse depuis quelques mois, mais je n'ai jamais su quoi faire. Maintenant ça me paraît si évidemment, je ne sais pas comment j'ai pu passer à côté, dit-elle en se mettant à rire froidement. Ma chère Miss-Je-Sais-Tout… Si je ne peux pas avoir Drago, pourquoi aurais-tu, toi, le droit de l'avoir ? »

La Serpentard approcha sa baguette et la plaça sur la joue d'Hermione. Elle commença à y faire de petites spirales en souriant. La Gryffondor, quant à elle, était pétrifiée et, incapable de faire quoi que ce soit, elle ne put s'empêcher de penser que sa dernière heure était venue. Elle ferma ses yeux en se disant qu'elle ne regrettait en rien de mourir à cet instant. Drago l'aimait, ils s'étaient embrassés et ils étaient enfin ensemble. Tout ce qu'elle avait toujours souhaité s'était enfin réalisé, elle pouvait donc mourir sereinement.

La voix paniquée et tremblante du garçon aux cheveux blonds lui fit finalement rouvrir les yeux et elle l'observa pour imprimer son visage dans son esprit une dernière fois.

« Pansy, la menaça-t-il. Ne fais pas ça, tu vas le regretter…

-Oh mon Dragounet, ne t'inquiète pas, tu ne sentiras rien, je te le promets. »

Et avant que le Serpentard ne puisse lui demander de quoi elle voulait parler, Pansy changea de cible et pointa sa baguette vers le Prince des Serpentards avant de lancer :

« Oubliettes ! »

Drago commença à paniquer alors qu'il se sentait tout drôle. Les membres de son corps le picotaient atrocement et sa tête lui faisait mal. Hermione se jeta sur lui et le prit dans ses bras. Il sentit qu'elle pleurait contre son épaule, alors, pour la rassurer, il lui murmura à l'oreille :

« Tout ira bien, Hermione, ne t'inquiète pas. Je te l'ai dit tout à l'heure, plus personne ne pourra me faire oublier ton existence. Plus jamais. »

C'est après ces quelques mots que le garçon s'effondra et tomba inconscient sur le tapis d'herbe aux pieds de la Gryffondor. Celle-ci sanglota de plus belles alors que Pansy, derrière elle, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, le Serpentard reprit ses esprits et se releva, un peu sonné. Hermione sécha ses larmes d'un revers de la main et prit la parole d'une voix encore inquiète.

« D-Drago, est-ce que ça va ? » bégaya-t-elle.

Celui-ci la regarda d'une manière étrange, comme s'il était complètement perdu. Il lui répondit avec une voix hésitante et perplexe.

« Granger ? Mais qu'est-ce que tu fais ici ? »


Notes : Voilà le nouveau chapitre, j'espère qu'il vous a plu. On est vraiment très très proche de la fin, alors je tiens déjà à vous remercier de continuer à lire cette fanfic, qui sans vous n'aurait pas survécu ! Le prochain chapitre arrivera dans la semaine :) A très bientôt !