L'héritier du peuple des oubliés :

Voici le quatrième chapitre ! Alors, comme je l'ai dit la dernière fois, ce n'est pas à proprement parler un chapitre en entier mais plutôt la seconde partie du troisième. Il est donc un peu plus court que les précédents !


Chapitre 4 : La cinquième maison :

D'une même voix, tous les élèves se mirent à parler avec animation. Un vacarme assourdissant résonnait dans la grande salle, vrillant les tympans des adultes qui discutaient pourtant eux-aussi entre-eux. Malgré les appels au calme du directeur, personne ne semblait vouloir l'écouter.

Harry, lui, s'était retourné et dévisageait tous ses professeurs un à un. Ils avaient tous l'air plus surpris les uns que les autres, sauf Snape bien évidement, qui arborait un visage froid et avait l'air de s'ennuyer ferme. L'air seulement car évidemment il aurait préféré mourir que d'avouer qu'il était très intrigué par le fils de son ennemi juré. Même si l'enfant était plus qu'intéressant...

A la droite de Snape, un étrange homme au turban violet, le professeur Quirrel, le dévisageait avec attention. Harry se méfia immédiatement du personnage, qui ne lui inspirait pas du tout confiance. De plus, sa cicatrice c'était mise à bruler quand il avait croisé son regard.

Comme un avertissement, une promesse de mauvaise de mauvais augure.

Dumbledore, agacé de la totale ignorance dont faisait preuve le garçon à son égard et par toutes ces conversations, s'éclaircit la voix et hurla :

« SIIIILENCE ! Jeunes gens, pas d'affolement s'il-vous-plaît. »

Tout le monde se tût, surpris du ton que le directeur avait employé. Il n'élevait la voix que rarement, et uniquement dans des circonstances exceptionnelles. Celui-ci réfléchissait à la conduite qu'il devait adopter.

Il ne s'était pas préparé à cela.

Le vieil homme connaissait déjà l'existence de cette maison, aussi vieille que le château lui-même, rarissime, mais il n'imaginait pas qu'un élève y serait réparti de son vivant.

Et surtout pas Potter.

Le survivant devait être réparti à Gryffondor, c'était obligatoire pour qu'il puisse avoir une certaine influence sur lui. Et puis, il était tout de même le fils de deux Lions…

D'après le grand livre des directeurs de Poudlard, il n'y avait pas eu plus d'une vingtaine Dewins depuis l'ouverture du collège, et jamais plus d'un à la fois. Albus n'en savait pas plus, ils étaient l'un des nombreux mystères de Poudlard, un de ceux qui ne seraient jamais résolus.

Il soupira discrètement et comprenant que le calme ne reviendrai pas sans une bonne dose d'explication, le directeur commença :

« Il arrive parfois que le Choipeaux ne puisse trancher entre les quatre maisons lor, mais c'est un fait extrêmement rare. C'est pourquoi je suppose qu'aucun d'entre vous n'en n'avait connaissance avant ce jour. Je comprends et partage votre surprise. L'élève en question est alors réparti dans une cinquième maison, la maison des Dewins. Ne vous en faites pas, il n'y a rien de grave, je discuterai de tout cela avec monsieur Potter dans mon bureau après le repas.»

Il jeta un coup d'œil à Harry qui acquiesça, il n'avait pas vraiment le choix.

Le sorcier aux lunettes de demi-lune fit apparaitre une petite table carrée en face des grandes portes et Harry alla s'y asseoir d'un pas mesuré, fixé par des centaines de regards encore sous le choc. Bien qu'un peu gêné, il fît semblant de rien et attendit que l'attention des nombreux habitants du château se fixe sur autre chose que lui.

Il n'avait pas encore pu parler à Hermione et était un peu anxieux quant à sa réaction. Il aurait été déçu que la jeune fille ne lui tienne rigueur de son mensonge, il avait ses raisons après tout. Mais bon, elle semblait être maligne, et le jeune Dewin était persuadé qu'elle le comprendrait aisément ce qui l'avait obligé à dissimuler son identité.

« Que le banquet, commence ! » Déclara finalement le directeur, écartant les bras.

Une quantité incroyable de victuailles apparurent sur les tables, émerveillant Harry qui n'avait jamais mangé de nourriture chaude. Il se servit d'un peu de tout et commença à y goûter. C'était tout simplement délicieux.

Il y avait des plats qu'il connaissait, mais aussi d'étranges viandes et légumes qu'il ne parvenait pas à identifier mais qui fondaient savoureusement en bouche.

Une fois qu'il eut terminé son assiette, prenant son courage à deux mains il leva la tête et regarda vers la table des Gryffondors, cherchant son amie des yeux. Ne la voyant pas, il se leva et à la surprise générale se dirigea vers les premières années rouge et or. Autant agir tout de suite et ne pas laisser la situation dégénérer, se disait-il.

Beaucoup d'élèves lui demandèrent des autographes sur son passage mais il ne se retourna pas, se contentant de jeter des regards méchants à tous ces inconnus qui voulaient lui serrer la main.

« Quelle bande de larves » Se dit-il « Ils sont vraiment pitoyables.»

Harry détestait les profiteurs et encore plus les hypocrites, et pour le coup, il était servi.

Il se stoppa finalement derrière la jeune sorcière aux cheveux emmêlés et déclara :

« La table est un peu grande pour moi tout seul, tu veux bien venir manger avec moi ? »

Hermione se retourna et fît un grand sourire à Harry. Elle était contente qu'il veuille toujours lui parler, car en apprenant qui il était, elle avait eu peur qu'il se détourne d'elle. Après tout, il était célèbre et aurait pu se lier d'amitié avec des gens plus importants qu'une simple née de moldus comme elle.

Elle avait lu beaucoup sur la culture sorcière et savait pertinemment que les personnes comme elle n'étaient pas toujours bien reçues, surtout dans une famille de sang pur. Or le Survivant venait d'une famille de très bonne réputation. La première guerre des sorciers en témoignait parfaitement de la discrimination dont souffraient les "sang de bourbe".

« Oh, oui avec joie. » Répondit-elle en se levant.

« Alors, que penses-tu de l'architecture de la salle ? » Demanda Harry, démarrant ainsi une conversation qu'il savait d'avance devenir très divertissante.

Il était soulagé.

Ils allèrent s'asseoir tous les deux, ignorant au mieux les autres élèves et commencèrent à se servir du dessert.

Alors qu'Harry mordait dans une délicieuse part de tarte à la framboise, il sursauta violemment et fit tomber le gâteau sur le sol. Un fantôme venait de faire son apparition, venant tout droit du sol et traversant le bois de la table. Il avait fait une peur bleue au garçon.

Hermione rigola en voyant la tête ahurie de son ami, qui se vengea en lui tirant la langue, amplifiant par ce geste l'hilarité de la Gryffondor.

Harry fit la moue avant d'éclater de rire à son tour puis regarda les fantômes de Poudlard arriver. Ils se dirigeaient tous vers les tables de leurs maisons respectives et souhaitaient la bienvenue aux nouveaux arrivants. Pas un ne fît attention à eux, Harry n'était même pas sur qu'il les avaient remarqués.

Hermione et lui s'amusaient à essayer de les identifier. Ils reconnurent le Baron sanglant, la grosse dame, un autre fantôme du nom de Sir Nicolas ainsi que bien d'autres encore... La présentation des fantômes était l'un des rituels de rentrée du collège.

C'était étrange de pouvoir regarder des personnes mortes depuis plus de cent ans, ils devaient avoir vu et vécu tellement de choses. Le Survivant se fit la réflexion que l'on oubliait trop souvent les fantômes. Lui tacherai de s'en souvenir, cela pouvait toujours être utile.

Finalement, une fois leurs tours de tables finis, les spectres disparurent comme ils étaient venus.

En flottant.

Le repas ne s'éternisa pas plus longtemps et l'amie du Survivant dû s'en aller en compagnie des autres premières années de toutes les maisons qui étaient escortés par les préfets. Ceux-ci furent bientôt suivis par les plus âgés, ne laissant dans la grande salle que le garçon ainsi que son directeur.

Le vieil homme se leva, descendit de l'estrade et posa sa main sur l'épaule du garçon, amical. Il lui lança un sourire bienveillant et l'invita à le suivre. Et c'est ce qu'Harry fit. Ils arrivèrent devant une gigantesque gargouille de pierre. Dumbledore déclara d'une voix assurée : « Sorbet Citron ».

A ces mots, la statue pivota, laissant entrevoir un escalier en colimaçon. Le directeur jeta un coup d'œil vers l'enfant qui l'accompagnait et s'étonna de son air toujours impassible. Il aurait pu montrer un minimum de surprise tout de même, non ?

Ils gravirent lentement les marches de l'escalier et poussèrent la porte du bureau du directeur. Harry regarda autour de lui.

Il était dans une grande pièce circulaire au milieu de laquelle trônait un bureau de bois sombre. Tout le mur du fond était occupé par une vase fenêtre qui dominait tout le parc de Poudlard. Sur les murs restant s'étendaient de nombreuses étagères remplies d'objets hétéroclites qui étincelaient derrière des vitres de protection. Seul meuble de la pièce, hormis les étagères et bibliothèques, trônait un vieux bureau en chêne.

Le directeur s'y assit et se mit à caresser un magnifique oiseau rouge et doré qu'Harry identifia immédiatement comme un phénix de feu. Le garçon, fasciné par le volatile, avança la main et murmura les yeux brillants :

« Viens-là bel oiseau, tu es magnifique… »

Dumbledore sourit, et dit au garçon d'un ton indulgent :

« Tu sais, Fumseck est timide et il ne se laisse pas approcher par les inconnus, et encore moins par les enfants. Je ne pense pas qu'il va t'obé… »

L'oiseau en question s'envola et alla se percher sur le bras de l'enfant qui fit un sourire ravi et commença à lui caresser les plumes.

« …ir » Finit le vieux sorcier, vexé que l'attention de son phénix se soit détournée de lui, qui plus est pour un enfant qu'il n'avait jamais vu auparavant.

Ledit phénix, lui, gazouillait presque, se coulant sous les mains du petit garçon qui était aux anges et qui n'accordait plus une once d'importance à l'adulte qui lui faisait face.

Celui-ci fulminait intérieurement, décidément ce garçon l'agaçait prodigieusement. Non seulement il n'allait pas à Gryffondor, il ne semblait pas impressionné par lui alors qu'Albus se savait être un grand sorcier et en plus il s'accaparait l'affection de SON oiseau.

Il reprit son air de grand-père affectueux et dit à Harry :

« Bon, alors mon garçon, qu'allons-nous faire de toi. »

Le Survivant reprit immédiatement son sérieux et regarda le directeur. Il savait que la conversation était importante pour son futur.

Celui-ci reprit la parole devant le silence du plus jeune :

« Bon, comme je le disais tout à l'heure, les Dewins sont assez peu répandus. Normalement, un couloir de l'aile Ouest du château devrait t'être réservé mais malheureusement il est abandonné depuis bien trop longtemps et est insalubre. Nous n'avons pas les fonds disponibles pour le rénover. Tu devras donc être placé provisoirement avec une autre maison jusqu'à ce que les travaux soient terminés. »

En disant cela, il n'avait pas tout à fait menti. En vérité, l'aile Ouest du château était bien inhabitable pour le moment, mais quelques sorts lancés en vitesse auraient fait l'affaire en quelques minutes. Il était impératif que le Survivant aille à Gryffondor, qu'il devienne un partisan de la lumière et qu'il soit prêt à se battre. Il ne l'avait pas placé chez les Dursley pour rien quand même !

Harry fronça les sourcils, il sentait que quelque chose clochait dans l'explication mais ne fit pas de remarques.

« Bien, tu sembles t'entendre avec la petite Granger, non ? Pourquoi pas Gryffondor ? »

Le garçon réfléchit. Certes, il adorait Hermione, mais le rouquin avait aussi été réparti dans cette maison. Concluant qu'au pire il pourrait s'amuser à pourrir la vie de Ronald et que de toute façon son amie en valait largement la peine, il hochât la tête et répondit :

« D'accord monsieur. »

Puis il se remit à caresser Fumseck.

Sans se démonter, le directeur, qui voulait trouver réponse à ses questions demanda d'une voix doucereuse :

« Et que t'a dit le choipeaux au juste, mon garçon, peux-tu m'expliquer ? »

Harry grimaça discrètement, il détestait que le directeur l'appelle « mon garçon » et il détestait encore plus le ton que celui-ci employait pour lui parler. Il décida de ne pas faire confiance au sorcier et affirma vaguement.

« Pas grand-chose, monsieur… »

Le directeur commençait vraiment à en avoir marre de ce petit crétin qu'était Potter et continua, beaucoup plus froidement :

« Regarde-moi quand je te parle, mon garçon, et sois un peu plus précis s'il te plait. »

Bien obligé, l'enfant leva les yeux et croisa ceux de Dumbledore. Il les rabaissa aussitôt. Il avait eu une bien étrange sensation de fourmillement dans le crâne quand il avait regardé le directeur.

Sensation qui s'était arrêtée dès qu'il avait regardé ailleurs.

De plus en plus soupçonneux, Harry décida qu'il valait mieux qu'il coopère, ou du moins qu'il fasse semblant, avec son interlocuteur.

« En fait il a beaucoup réfléchi et comme il n'arrivait pas à se décider entre les quatre maisons et bien il m'a réparti dans la cinquième. Il ne m'a rien dit de plus, monsieur le directeur. Et puis je n'ai pas trop compris ce qu'il s'est passé. » Déclarât-il, faussement idiot.

Puis il se tût.

Dumbledore, voyant qu'il ne tirerait rien de plus de l'enfant, se releva et raccompagna Harry à travers les couloirs jusqu'à la salle commune de Gryffondor.


-oOo- « So tell me when, you're gonna let me in » -oOo-

-o- (Alors dis-moi quand me feras-tu rentrer ?) -o-


Tous les élèves étaient encore debout et virent arriver le petit garçon et le directeur. Celui-ci leur envoya un sourire bienveillant et expliqua brièvement la situation aux rouge et or, sans rentrer dans les détails. Il envoya ensuite Harry ranger ses affaire dans le dortoir des premières années et repartit tranquillement dans ses quartiers.

Le garçon ne mit que quelques minutes à s'installer, il n'avait pas tellement d'affaires. Il vit, à son grand désarroi, qu'il devrait dormir à côté du cadet Weasley. Cependant, il était ébloui de la richesse de sa nouvelle « chambre ». Rien que le large lit à baldaquins faisait deux fois la taille de son placard. Le matelas était confortable, les oreillers moelleux et les draps incroyablement doux.

Il allait se plaire à Poudlard.

L'avalanche de couleur rouge qui régnait partout chez les Gryffons l'ennuyait un peu mais il n'allait pas se plaindre. Il venait de loin tout de même. Il redescendit à la salle commune et s'assit sur un fauteuil dans un coin discret en compagnie d'Hermione.

Ils venaient de recevoir leur horaire de cours (qu'il partageait aussi avec les Gryffondor) et discutaient de ceux-ci. La jeune fille, elle, attendait avec impatience les cours de métamorphose alors qu'Harry était toujours aussi intrigué par les potions.

Deux heures plus tard, ils se séparèrent et allèrent se coucher. Il y avait cours le lendemain et les deux enfants étaient assez fatigués par leur journée. Lorsque le Survivant ouvrit la porte du dortoir, toutes les conversations s'arrêtèrent.

Une dizaine de garçons de son âge étaient allongés dans leurs lits, silencieux, et ne savaient pas trop quelle attitude adopter. Ron, lui, avait les joues rouges (de honte ou de colère, Harry ne le savait pas) et se détourna du garçon en grimaçant.

Il ne bougea plus.

Celui-ci, qui ne voulait pas se faire plus d'ennemis que nécessaire, sourit et se présenta.

« Salut, je m'appelle Harry Potter. Comme le directeur l'a expliqué, je vais dormir avec vous un petit moment, le temps que mon dortoir soit rénové. J'espère que ça ne vous dérange pas ? »

Un concert de « non pas du tout » lui répondit. Hypocrite ? Il n'ajouta pas un mot de plus et alla se coucher pour de bon, tandis que les autres faisaient de même.

A trois heures du matin, il ne dormait toujours pas. Il s'était tourné et retourné sans cesse sous ses draps mais rien n'y faisait. En revanche, tous ses camarades s'étaient endormis depuis longtemps. Il se releva finalement, prit un coussin, sa couette et son mouchoir dans lequel l'œuf était toujours enveloppé. Il s'approcha de l'alcôve d'une fenêtre et s'y blottit. Il regarda le paysage. La lune se reflétait sur le lac.

Mystérieuse. Calme. Silencieuse.

Jusqu'à ce qu'un petit craquement se fasse entendre.

Harry comprit tout de suite. Il avait senti que ça allait arriver, cela n'aurait pas pu tarder d'avantage. Il prît son œuf dans ses mains, en dégagea le tissu et regarda, sans rien dire, le miracle de la nature se produire.

D'abord il ne vit rien d'autre qu'une petite fissure sur l'email immaculé, suivie par une deuxième. Ensuite, la coquille se déchira en deux, d'un coup. Laissant entrevoir le petit animal qu'il espérait voir depuis bientôt un mois, encore tout humide.

Il utilisa le mouchoir pour l'essuyer et le regarda. Un seul mot vient à l'esprit du garçon, magnifique. Le Draikon était à l'image de sa mère, l'expression même de l'élégance reptilienne. Malgré le fait qu'il sorte tout juste de l'œuf, chacune de ses courbes était pure, harmonieuse.

Tout en équilibre.

Il était argenté, et à la lueur des étoiles un éclat doré brillait de ses beaux yeux fendus. Ses petites ailes, encore repliées sur ses flancs, étaient d'un superbe bleu turquoise.

« Bonjour petit draikon, je t'attendais depuis bien longtemps… Et ta maman aussi.» Siffla l'enfant. Il tenait le petit reptile au creux de ses mains comme le plus précieux des trésors. Celui-ci se frottait à la peau du Dewin, quémandant des caresses.

Le bébé reptile ne répondit pas, il ne savait pas encore parler. Le Survivant n'était même pas sûr qu'il comprenne vraiment ce qu'il lui disait.

« Tu vas dormir avec moi, je vais te cacher dans mes poches. Il ne faut pas que quelqu'un te voie, d'accord petit ? Les sorciers n'aiment pas les serpents, ils sont idiots. Ne t'inquiète pas, je suis là pour te protéger. Personne ne te fera de mal tant que tu restes avec moi.» Expliqua-t'il, rempli d'adoration.

Comme s'il l'avait compris, le Draikon cligna les yeux. Il siffla de contentement quand l'enfant le glissa dans son pull. Au chaud.

Le garçon respira longuement, fit un exercice de relaxation et s'arrêta uniquement lorsque le moindre de ses muscles fut totalement détendu.

Et c'est toujours blotti devant la fenêtre qu'Harry s'endormit, bercé par la respiration de son draikon.

Pour la première fois depuis de longues années, il n'avait pas besoin de lumière pour l'éclairer.

Et c'était bien mieux ainsi.


-oOo- "I'm getting tired and I need somewhere to begin" -oOo-

-o- (Je commence à me lasser et j'ai besoin d'un point de départ) -o-


Petit mot de fin les amis: Rhalalaa, ça file vite, non ? Déjà quatre !

Concernant le comportement d'Harry, quelques petites explication (parce-que je sais qu'on me posera des questions). Dans certaines de ses attitudes, il est extrêmement méfiant et mature. C'est principalement quand il s'adresse aux adultes. En effet, il a appris à s'en méfier de part son enfance compliquée. Ce n'est que la partie immergée de sa "part d'ombre". Le reste du temps (je pense à la scène du gâteau avec Hermione) il est vraiment enfantin et peut-être trop gamin. Il ne laisse entrevoir cette partie de sa personnalité qu'à de rares reprises, uniquement en face de personnes précises (pour l'instant les reptiles et son amie). Il l'utilise aussi comme une facade de normalité.

Prochaine parution vendredi (ou samedi) 13/06. Oui, c'est un vendredi 13, et alors ? Je ne suis pas superstitieuse.

Pour finir, bonne chance et bon courage à ceux qui commencent leurs partiels (comme moi T.T) aujourd'hui ! Souhaitez-moi bonne chance aussi, j'en ai bien besoin ! (Dédicace particulière à Pika-Clo, donne moi des nouvelles quand tu peux ! Je croise les doigts pour toi...)

'Zoub !