L'Héritier du peuple des oubliés :
Voilà le chapitre 6 ! Une rapide réponse aux reviews:
Frog38: Merci pour ta rewiew ! Je vois que mon Harry te plaît... He bien tant mieux, j'en suis très contente !
Tompotter12: Merci pour ce commentaire et ces compliments :) Tu avais bien entendu raison pour la légilimencie (vive les correcteurs orthographiques). Je n'avais pas repéré la faute, mais il faut dire aussi que ce nom est totalement imprononçable, non ? (ou alors j'ai juste des problèmes d'élocution...).
Zeugma: Merci pour ta rewiew, je suis heureuse qu'elle te plaise !
Leluka-San: Haha ! Surprise surprise... Merci encore !
Babylon: Encore toi ! Merci ! Bien sûr que Snape va évoluer... Et le pire, c'est que comme j'ai divisé pas mal de chapitres en deux, tu vas même devoir attendre un peu plus que jusqu'au 20 chapitres...
Candice: Moi, tomber dans les clichés ? Jamais ! (enfin, je fais de mon mieux). Oui, quand je disais que le début de la fic n'était pas centré là-dessus et que je prenais mon temps, c'était pas de la blague ;) Malheureusement (quoique), j'adore trop faire souffrir Dumby et ça va continuer. Je prends bonne note de ce que tu me dis et j'y ferai attention dans le futur. J'espère que mon histoire te plaît quand même un peu... (grimace inquiète).
Daravis: Et oui, dans les dents ! Je propose que l'on fonde l'AAD (Armée Anti Dumbledore)
Chapitre 6 : Routine ?
La routine s'était rapidement installée à Poudlard, apportant son lot quotidien d'activités en tous genres. Malgré les semaines qui passaient, répétitives, Harry ne s'ennuyait pas. Son esprit était sans cesse stimulé par les cours et par ce monde si merveilleux et si nouveau dont il avait envie de connaître tous les secrets.
Deux mois étaient passés et il ne se lassait pas de cette liberté si convoitée.
A commencer par le château lui-même, d'ailleurs. L'enfant était parti seul en exploration de nombreuses nuits. Le couvre-feu était instauré assez tôt chez les Gryffondors mais le garçon avait pris l'habitude durant son enfance de dormir peu. Il n'avait pas besoin de beaucoup de sommeil et mettait donc ses nuits à profit pour visiter les moindres recoins du collège.
Il avait été prudent au début, et s'était limité aux environs de la tour Gryffondor. Mais peu à peu il s'était enhardi et n'avait plus son pareil pour se couler dans la pénombre des murs des couloirs et éviter ainsi les rondes de nuit des professeurs.
La discrétion avait toujours été pour lui comme une seconde nature, et la nuit exacerbait ses sens d'autant plus.
Il avait ainsi parcouru de fond en comble trois des quatre ailes du château. Seul lui restait l'aile Ouest, celle de son couloir, ainsi que les jardins et la forêt. Pour être tout à fait honnête avec lui-même, si Harry n'allait pas dans cette dernière c'était tout simplement parce-que la forêt interdite avait la réputation d'être infestée par de nombreuses créatures effrayantes, dont rien que le nom faisait frémir l'enfant. Et le Survivant avait tout simplement la trouille. Il n'avait que 11 ans et n'avait ni l'envie ni, et il devait bien se l'avouer, le courage de se lancer dans des projets fous tel qu'une petite promenade au milieu de créatures féroces.
Il avait gardé l'aile Ouest pour la fin car celle-ci était en partie en ruine et instable par endroits. Le sol et les murs étaient tellement moisis et en mauvais était qu'ils s'écroulaient au moindre choc, voire même au moindre son.
C'était dangereux, en un mot.
Heureusement, il avait déniché un excellent livre sur les sorts de réparation et l'un d'entre eux permettait de solidifier les sols et les plafonds ainsi que de sécuriser les murs.
Il avait passé deux semaines à s'entrainer à lancer les différents enchantements dans une salle incroyable qu'il avait découvert un jour où il vagabondait tranquillement dans les couloirs du deuxième étage.
Il était alors parti à la recherche d'un lieu pour étudier tranquillement et arpentait de long en large un couloir isolé, carte de Poudlard en main.
Alors qu'il en était à son troisième aller-retour machinal, il avait remarqué une petite porte à sa gauche qu'il n'avait pas vu auparavant. Il avait froncé les sourcils puis haussé les épaules, et s'était ensuite rapproché doucement de la poignée. Il était entré, poussé par une curiosité sans limite qui lui était familière.
C'était un petit bureau aux tons crème, épuré mais équipé d'une grande bibliothèque bien fournie sur le mur gauche et d'une grande surface de travail ainsi que deux ou trois canapés à droite.
Exactement ce qu'il recherchait.
Il s'était approché de la table puis avait posé son sac au sol et sa carte bien à plat sur la table. Il avait parcouru des yeux le parchemin à la recherche du bureau mais il avait conclu avec surprise que cette pièce n'y était pas inscrite, hors c'était le plan le plus complet de Poudlard qu'il avait trouvé dans la bibliothèque. Même les salles communes y étaient inscrites, ce n'était pas peu dire !
Il avait pris un crayon qui était posé, avec d'autres fournitures semblables, dans un des tiroirs du bureau puis avait une croix sur l'emplacement de l'entrée de ce curieux bureau.
Le soir même, il avait parlé de ce curieux couloir à Hermione. Son amie ne l'accompagnait jamais la nuit mais elle était tout à fait au courant des habitudes du Dewin. Elle avait rapidement abandonné l'idée de décourager Harry de faire ses escapades nocturnes, celui-ci était têtu comme une mule et ne l'aurait jamais écoutée. Et puis, après tout il faisait ce qu'il voulait.
Le lendemain, juste avant le repas, ils s'étaient rendu tous deux dans le couloir.
La porte avait disparu.
Ils avaient inspecté de long en large le couloir par deux fois, et, au bout de leur troisième passage, la Gryffondor s'était écriée :
« Bon, dépêche-toi un peu, je commence à avoir faim et j'aimerais bien aller manger ! »
Un petit bruit dans leur dos avait attiré leur attention. Une porte était apparue, et cette fois-ci Harry était absolument certain qu'elle n'y était pas avant.
Il avait fait un petit sourire fier et moqueur à son amie :
« Ha ! Tu vois, je te l'avais bien dit qu'elle était là ! »
Puis il s'était posé quelques instants et avait poursuivi, l'air interloqué :
« La porte était plus petite hier, j'en suis sûr. Et cette poignée, ce n'est pas la même non plus ! ».
Hermione lui avait jeté un regard étrange puis ils s'étaient souri, complices. Ils adoraient tout deux les mystères. Mus par la même curiosité que la veille, ils avaient poussé la porte et Harry, en bon gentleman anglais, avait laissé Hermione passer la première en lui tenant la porte.
« Tu m'avais pas dit que c'était un bureau ta pièce ? » Avait demanda alors la Gryffondor.
« Ben si. Hier ça en était un. » Avait répondu l'interpellé, un peu paumé.
En effet, ils se tenaient désormais sur le seuil d'une magnifique salle à manger au centre de laquelle se trouvait une longue table de chêne gravée ainsi qu'une quinzaine de chaises. Sur cette table était posés de nombreux mets fumants comme s'ils venaient à peine d'être cuisinés.
« Rappelle-moi, tu as dit quoi avant que la porte apparaisse ? » Avait questionné le Dewin.
« J'ai dit que je n'avais faim. » Dit-elle, comprenant tout de suite où son ami voulait en venir.
« Tu penses à ce que je pense, pas vrai Mione ? » Affirma le garçon en penchant la tête dans une mimique ravie.
La jeune fille avait hoché la tête pour toute réponse. Sans un mot de plus, ils réfléchirent chacun à ce qu'une telle pièce pouvait amener.
Et dans un même mouvement, les yeux brillants, ils sortirent tout deux manger dans la Grande Salle, chacun à leur table, décidant d'un accord implicite de garder leur découverte pour eux et d'en reparler plus tard.
Pour ce qui en est des repas, il avait aussi ses habitudes. Le midi, la Gryffondor venait le rejoindre et ils mangeaient ensemble à la table des Dewins. En revanche, c'était seul qu'il prenait son petit-déjeuner et son dîner.
Hermione n'était pas une Dewin, et Harry tâchait de s'en souvenir.
Le Survivant était revenu à de nombreuses reprises dans cette pièce, qu'il avait appelé « La Salle sur Demande » en raison de ses propriétés étonnantes. Notamment pour s'entraîner aux sorts du livre, sorts qu'il maîtrisait désormais.
Il était assez distant avec les élèves, hormis avec son amie qui était la seule devant laquelle il se détendait un tant soit peu.
Malgré sa célébrité et ses points brillants, il passait bizarrement inaperçu parmi les étudiants. Chacun le connaissait, bien sûr, mais peu de monde se risquaient à engager la conversation avec Le-Garçon-qui-à-Survécu. Il ne se mêlait jamais aux autres, se contentant de donner des réponses brèves et à peine aimables à quiconque lui adressait la parole et s'installant toujours dans des endroits peu fréquentés pour étudier.
A force de paroles sèches et de regards noirs, il s'était forgé une réputation de mystère qui flottait en permanence au-dessus de sa tête. Il attirait les gens autant que les repoussait. Quelque chose dans le regard du garçon faisait presque peur parfois.
Mais étrangement, personne n'arrivait mettre le doigt dessus.
C'était une impression fugace, à peine perceptible. Juste un vague sentiment de malaise qui persistait quelques instants avant de se dissiper aussi vite qu'il était apparu. L'enfant lui-même n'en avait pas conscience.
Il adorait sa nouvelle vie au château et chérissait chaque jour qui passait. Il n'y avait que quelques ombres au tableau, dont la plus importante : le professeur Quirrel.
Il détestait autant l'accent bégayant de son professeur, une faiblesse bien trop visible et dérangeante qu'Harry méprisait, que la désagréable impression qu'il avait à chaque fois qu'il se trouvait en présence de l'enseignant. Parfois, quand le professeur écrivait au tableau, la cicatrice d'Harry se mettait à le lancer d'un coup. Cependant, il ne grimaçait pas, se contenant de remettre une de ses mèches de cheveux en place tout en effleurant sa cicatrice au passage.
Elle était toujours brûlante.
De plus, contrairement aux autres professeurs (hormis Snape et Dumbledore) Quirrel n'avait pas l'air de beaucoup l'apprécier. Il n'avait pas eu beaucoup de mal à se mettre les professeurs dans la poche, à coup de jolis sourires d'ange et de paroles aimables. De plus, ses notes et sa coopération avec Hermione ne faisaient qu'amplifier l'impression générale qu'il donnait à ses enseignants.
Celle d'un gentil petit garçon bien élevé et très intelligent.
Sortant un instant de ses pensées, Harry qui était assis sur son lit passa machinalement sa main sur son front. Il écarta lentement les tentures de son lit qu'il avait tiré pour avoir la paix et passa sa tête dehors.
« Il y a quelqu'un ? » Murmura-t'il.
Seul le silence lui répondit, ses camarades dormaient. Sans bruit, il se leva et enfila ses chaussures ainsi que son pull, puis se leva. Il prit sa carte de Poudlard et sa cape noire dans laquelle il s'emmitoufla. Ensuite, il traversa le château, évita souplement un couloir dans lequel il avait entendu un bruissement puis s'arrêta finalement devant l'entrée de l'aile Ouest du collège, le cœur tout palpitant.
Elle se situait dans une partie de Poudlard qui n'était pratiquement jamais visitée par les élèves, et que très rarement seulement par les professeurs. De la poussière y flottait en permanence, et visiblement même les elfes de maison évitaient cet endroit.
Il y avait une grande entrée en pierre, semblable à toutes les autres, mais qui était ornée d'un grand « D » entouré des fameuses ailes en son centre. Le garçon plissa des yeux et devina deux couloirs dans la pénombre. Malgré l'état de délabrement des lieux, on pouvait y voir les traces de sa magnificence passée. De vieux restes de fresques murales ornaient les murs et au sol était posé un vieux plancher aux motifs complexes.
D'un puissant lumos, il fit un rapide repérage des yeux puis éteignit sa baguette, il en avait besoin pour sa sécurité. Il ramassa une torche qui était fixée à droite de l'arche de l'entrée et passa enfin le portail.
Il s'immobilisa sitôt le seuil franchi. Un craquement de mauvais augure venait de se faire entendre.
« Stabilendum Parietes » Chuchota-t'il. Un pan du mur se redressa brusquement dans un fracas qui fit sursauter le Survivant.
« Mais quel crétin ! Et dire que je voulais passer inaperçu ! » Pesta-t'il contre lui-même.
Il jeta rapidement un Silencio autour de lui puis s'accroupit derrière la porte, parfaitement dissimulé dans l'ombre au cas où quelqu'un l'aurait entendu. Au bout d'une dizaine de minutes, ne voyant personne arriver, il se releva et se remit à la tâche. Cette nuit-là, il passa deux heures à réparer sols, plafond, poutres et peintures. Il avait à peine fini de stabiliser les quatre couloirs et les trois-quarts des différentes pièces ainsi que d'en faire rapidement l'inventaire.
Il avait découvert entre autres un petit salon, deux salles d'études, une salle commune, deux chambres, une salle d'entrainement et une bibliothèque. Le tout était décoré de tapisseries éliminées et usées jusqu'à la corde ainsi que de meubles, pour la plupart en bois, simples mais finement ouvragés.
Ce qui devait n'être au début une simple balade dans des couloirs déserts se retrouva finalement devenir une semaine complète de travaux. Après avoir solidifié les fondations, il avait rénové les peintures et l'ameublement à l'aide de nouveaux livres. Il avait eu beaucoup de peine et avait plusieurs fois failli pleurer de frustration devant la si lente avancée de son entreprise. Certains sorts étaient très compliqués à pratiquer et lui avaient demandé beaucoup de concentration et de puissance.
Il n'en voyait pas le bout quand enfin, à l'aube du septième jour, il poussa la porte de la dernière pièce… et ouvrit des yeux ronds comme des billes devant l'architecture pour le moins étonnante de celle-ci.
C'était une étrange coupole qui ondulait, semblant presque liquide, dont la seule source de lumière était un grand puits de lumière au plafond qui éclairait à la lueur de la lune une petite vasque remplie d'un liquide argenté. Des particules de poussière flottaient dans l'air, donnant à la pièce un air encore plus fantomatique qu'elle ne l'était réellement.
Il se rapprocha des murs et plongea sa main dans le mur...
… Pour la ressortir immédiatement. Un courant électrique venait de le traverser de part en part et de lui brûler le doigt. Il approcha son index de sa bouche, souffla dessus puis le regarda de plus près. Il n'avait rien, sa peau était parfaitement pâle, comme d'habitude.
Il fronça les sourcils, de plus en plus perturbé. Il s'approcha de la vasque au centre, comme attiré par l'éclat qu'elle dégageait. Puis se recula finalement, méfiant. Il rechercherait des informations sur cette étrange pièce puis reviendrait plus tard, mais il ne prendrait pas le risque de retomber dans un piège une seconde fois.
Il retourna dans la salle commune des Dewins, tout sourire, puis refit une dernière fois le tour de l'aile vérifiant par-là que tout était bien en ordre. Il s'assit sur un des canapés et regarda une dernière fois autour de lui.
La salle commune était magnifique. Les murs étaient blancs et gris, ornés de nombreux motifs et tableaux désormais comme neufs, et la hauteur de plafond était facilement de 4 mètres. Une grande mezzanine aux baies vitrées recouvrait la moitié de la surface de l'endroit. Elle abritait une petite chambre aux tons pastels, simple mais tout à fait au goût du garçon qui s'y voyait déjà très bien. Après tout, il en avait plus que marre de dormir avec ces idiots de Gryffondors qui ronflaient comme des bœufs.
Tout l'étage était en ordre, et même si il y avait encore quelques petits travaux à faire, l'étage des Dewins était désormais tout à fait habitable. Harry regarda par la fenêtre. Il était tard, voire même tôt vu l'heure, et il veillait déjà depuis plusieurs jours aussi décida-t'il de rentrer en vitesse dormir à la tour pour prendre un repos bien mérité.
Le lendemain, c'était samedi, il se leva un grand sourire aux lèvres sous le regard surpris et ensommeillé des Gryffondors qui ne comprenaient pas le soudain accès de bonne humeur du garçon.
Il sortit en claquant la porte, non sans surprendre une phrase qui ne lui était pas destinée venant du lit voisin au sien, celui-de Ron Weasley, qui disait :
« Il fait vraiment peur quand il sourit comme ça. »
Ce qui ne fit que renforcer l'excellente humeur d'Harry.
Il mangea en vitesse et constata avec joie que Dumbledore n'était pas dans la Grande Salle et qu'il y avait donc de fortes chances pour qu'il soit dans son bureau.
Ce qui collait parfaitement au plan du garçon, qui esquissa un petit sourire d'anticipation. Il tâta ses poches pour vérifier qu'il avait bien tout ce dont il avait besoin et se prépara à l'exécution de son plan, qu'il avait minutieusement préparé durant ses nuits.
Il se rendit devant la gargouille qui marquait l'entrée du bureau directorial et pria pour que le vieil homme n'ait pas pensé à changer son mot de passe.
« Sorbet citron » déclara-t'il d'une voix forte.
La statue pivota, laissant entrevoir l'escalier en colimaçon qu'il s'empressa de gravir. Poli, il frappa trois petits coups sur le bois et attendit patiemment la réponse de son directeur.
« Entrez » Répondit une voix venant de l'autre côté de la porte.
Et Harry s'exécuta. Il ne manqua pas l'expression de surprise qu'avait affiché Dumbledore, vite remplacé par un air gentil et généreux. Le garçon fronça du nez devant une vision peu ragoutante de son professeur mangeant une poignée de bonbons au citron.
« Un jour, il va finir par choper le diabète » Pensa l'enfant.
Fumseck jeta un petit coup d'œil au Survivant, qui lui rendit un sourire, puis se désintéressa du spectacle et se remit à se picorer les ailes.
« Oh, Harry, mon garçon ! Quel bon vent t'amène ? Tu t'entends bien avec tes petits compagnons de dortoir ? » Demanda l'homme, l'air joyeux.
« Justement, c'est à propos de ça… Je suis juste venu pour vous dire que je déménage chez les Dewins. » Lâcha l'enfant.
Dumbledore le regarda de travers, puis continua :
« Mais enfin mon garçon, je t'ai expliqué que l'aile Ouest de château, bien que peu spacieuse, demande beaucoup de travaux et que nous n'avons pas les finances pour… »
« Oh ne vous inquiétez pas monsieur, je m'en suis chargé, et ça ne m'a rien coûté du tout. J'ai trouvé un chouette livre sur les sorts de réparation dans la bibliothèque et j'ai réussi à tout arranger. » L'interrompit l'interpellé, dans un sourire victorieux.
Devant le silence de l'adulte, Harry continua :
« Je vais déménager mes affaires, aurevoir monsieur, je suis vraiment désolé de vous avoir dérangé pour si peu, je voulais juste vous prévenir ».
Il quitta précipitamment le bureau et en claqua la porte.
« Harry, attends ! » Cria le directeur.
Mais l'enfant s'était enfui aussi vite qu'il était venu, laissant comme unique trace de son passage un petit paquet posé bien en évidence au milieu du bureau.
Un petit mot y était accroché sur lequel le vieil homme pu lire :
« Voici un petit cadeau de ma part,
Je suis certain que vous y apprendrez plein de nouvelles choses utiles.
Pour réparer les couloirs abandonnés du château par exemple !
Surtout, ne me remerciez pas, c'est avec grand plaisir.
H. Potter »
Curieux mais méfiant, celui-ci déchira le haut du papier d'emballage et rougit de colère à la vue du titre de livre que le garçon lui avait « si gentiment » offert.
« Les sorts de réparations pour les nuls, tome 1 »
-oOo- "Is this the place we used to love ?" –oOo-
-O- (Est-ce l'endroit où nous nous sommes aimés?) –O-
Il retrouva Hermione à qui il n'avait pas encore parlé de son récent déménagement puis entreprit de tout lui raconter, omettant volontairement l'existence de la dernière pièce qu'il avait découvert. Il ne savait pas exactement pourquoi, mais il sentait qu'il devait garder sa trouvaille pour lui seul.
Alors qu'au détour d'un couloir le Survivant s'écriait, assez peu discrètement :
« Quelle plaie quand même, ce directeur »
Il ne vit pas la silhouette qui les suivait silencieusement, attiré par les paroles du jeune Dewin, et dont les yeux brillaient d'un amusement contenu difficilement.
Trois jours plus tard, le Survivant remuait toute la section archive de la bibliothèque à la recherche d'informations sur sa famille.
Il avait surpris deux Serpentards parler de lui en utilisant le terme de « Lord Potter » et cela l'avait naturellement interloqué. Il s'était soudain rendu compte qu'il ne connaissait rien de sa famille, pas même le nom de ses grands-parents paternels, et se posait plein de questions.
Il savait que la noblesse magique anglaise était composée de grandes familles nobles, dont certaines de sang-pur, qui était la classe dirigeante mais il ne connaissait rien d'autre. N'avoir aucune éducation sur les us et les coutumes des hautes sphères du monde sorcier le dérangeait au plus haut point et il ne supportait pas le fait de ne pas pouvoir remplir pleinement son rôle de dernier descendant des Potter, si même dernier descendant il était.
Il en avait discuté avec son amie mais elle-même venant d'une famille moldue n'avait pas plus d'informations que lui. Il était dans une impasse. Aucun livre n'expliquait les manières à adopter, ou si ils existaient étaient sans aucun doute en possession des grandes familles.
Hermione était partie depuis longtemps rejoindre les Gryffondors mais Harry était toujours plongé le nez dans les registres. Se croyant seul, il referma d'un coup sec un Nième livre inutile et s'écria, passablement énervé :
« Non mais c'est pas possible, je ne vais pas m'en sortir ou quoi ! J'y connais rien à toutes ces histoires de noblesse et de Lord Potter ! Comment je suis sensé apprendre seul ce n'est pas avec cette famille de merde que je vais avancer ! »
Et que ne fut pas sa surprise quand il entendit quelqu'un lui répondre d'une voix narquoise et pourtant sympathique :
« Hey, calme-toi Potter, je vais t'apprendre moi ! »
-oOo- "Is this the place that I've been dreaming of ?" –oOo-
-O- (Est-ce l'endroit dont j'ai toujours rêvé ?) -O-
Petite note de fin les amis :
ET ON A DEPASSE LES 100 REWIEWS ! FELICITATION A VOUS ! (ben oui c'est vrai, c'est pas moi qui me les écris les commentaires =D)
Non, vraiment... Cinq chapitre et 101 rewiews, non seulement ça tombe tout rond mais en plus c'est juste énorme quoi ! Vous me rendez super super heureuse et vous illuminez mes grises journées de partiels (qui touchent à leur fin, en passant).
Je ne regrette absolument pas d'avoir mis ma fiction ne ligne, parce-que non seulement je suis heureuse qu'elle plaise mais en plus j'ai fais plein de super rencontres (notamment Audelie (on abuse des PM et des animaux, pas vrai ?), Pika-Clo (alors, ces partiels ?) et puis aussi Lily (donne moi des nouvelles à l'occasion) Bref, tout ça pour vous dire un énorme MERCI à tous.
Bravo à leosam59 qui (en tant que 100ème rewiew) à gagné un OS de son choix (si tu lis ça, je t'ai contactée par PM). Je le publierai bien entendu sur mon compte quand je l'aurai fini...
En espérant que cela vous a plu,
'Zoub !
