L'Héritier du peuple des oubliés :

Voila le chapitre 5 ! En espérant qu'il vous plaise autant que les précédents.

Attention, deux choses importantes:

Sorcière6174 M'a rappelée que les réponses aux rewiews anonymes sont interdites sur les chapitres (huuum, j'adore le système de ff. net !). Je posterai donc les réponses aux rewiews sur mon profil, n'hésitez pas à passer les voir (histoire que je ne réponde pas dans le vide :D).

Voila pour cette petite info... Qui m'ennuie pas mal, je l'avoue.

La suite en bas !

Bonne lecture !


Chapitre 7 : La trappe:

« Hey ! Calme-toi Potter, je vais t'apprendre moi ! »

Harry fit volte-face, surpris. Il lança un regard noir à la silhouette encore à moitié dissimulée derrière un rayonnage.

« Malfoy ? » Demanda-t'il, croyant reconnaître le Serpentard blond de première année avec lequel il partageait une partie de ses cours.

« Oui, oui, c'est moi. Et arrête de me regarder comme ça, je te rappelle que je suis venu te donner un coup de main, alors tu peux au moins essayer de me donner l'impression que tu ne vas pas me tuer tout de suite. »

Le Survivant, loin de se calmer, jeta un regard soupçonneux au garçon et se redressa, le ton dur :

« Pourquoi tu veux m'aider et pourquoi tu me suis ? Quand tu m'auras donné une réponse plausible à chaque question, alors je me calmerai peut-être».

Le Serpentard leva les yeux au ciel.

« C'est bon… Je ne te suis pas, d'abord » Répondit le blond, en toute mauvaise foi. « Non, et puis c'est juste que je trouve dommage qu'une bonne famille soit gâchée à cause d'un orphelin. Si tu veux devenir un vrai Potter, il y a du travail, tu sais ? »

Harry grogna intérieurement. Comptez sur Malfoy pour vous faire sentir plus bas que le sol.

Il n'avait aucun à priori sur le jeune garçon, encore moins sur les Serpentards, et de plus il ne voyait que des avantages à sa collaboration avec l'Héritier Malfoy, une des plus grandes familles de sang-purs de son époque. Il décida d'accepter, mais ne croyant pas trop à la soudaine gentillesse du serpent, il s'assura tout de même :

« Ok. Tu veux quoi en échange ? »

« Moi ? Bah, trois fois rien… » Répondit celui-ci, un air rusé sur le visage. Potter était plus prudent qu'il ne le croyait. Cela faisait plusieurs mois que le blond était intrigué par le Survivant et son amie. Il formait un duo plutôt atypique, mais intéressant. Malgré le fait qu'elle soit une née moldue, Granger avait l'air d'être vraiment intelligente et assez gentille, à tel point que Drago se surprenait parfois à regretter de ne pas avoir le droi… l'envie de lui parler.

Mais il se reprenait bien vite, après tout cette fille était une vulgaire sang de bourbe. Il fallait d'ailleurs qu'il mette en garde Potter contre ses mauvaises fréquentations. Elle pouvait nuire à la réputation du Survivant auprès de certaines familles.

« Malfoy… » Grogna Harry, commençant à perdre patience.

« Disons que quand tu seras devenu le vrai Lord Potter, tu pourras investir dans les entreprises Malfoy en guise de… comment dire, remerciement pour bons et loyaux services ?» Expliqua le Serpentard.

En début d'année, il avait reçu pour seule consigne de lier amitié avec les quelques héritiers qui étudiaient à Poudlard. Il avait fait connaissance de la plupart d'entre eux, et mis à part Neville Londubas et Ronald Weasley, qui étaient en marge des autres familles, il avait plus ou moins accompli sa mission.

Seul restait Harry Potter, le Survivant. Draco avait longtemps guetté une occasion de l'approcher, il fallait dire aussi que le garçon était aussi inatteignable que discret. Et là, c'était l'occasion en or. De plus, s'entourer de personne de la trempe du garçon ne pouvait que lui être profitable. Un Malfoy se devait de choisir les bons amis.

« Bien… Mais en clair, qu'est-ce que tu comptes m'apprendre ? » Demanda le Dewin, intrigué.

« Tout ce que je pourrai, Potter. Ma famille possède des livres de généalogie sur la plupart des familles nobles, la tienne ne fait pas exception. En plus, tu as vraiment besoin d'éducation. Crois le ou pas, mais je ferai de mon mieux pour t'aider. Je suis un Malfoy, et les Malfoy tiennent leurs engagements. »

Et comme pour sceller ce curieux pacte, il tendit la main vers Harry, main que le garçon s'empressa de serrer après un court moment d'hésitation.

Les deux jeunes se voyaient une heure par semaine, le jeudi. Plus le temps passait, plus ils apprenaient à se connaître. Comme promis, Draco, car ils avaient désormais décidé de s'appeler par leurs prénoms, lui avait appris tout ce qu'il fallait savoir sur le protocole.

Ainsi, Harry avait-il appris que la famille Potter était l'une des plus anciennes familles de sorciers, dont un des illustres ancêtres se trouvait être Ignotus Peverell. Sous les conseils de son ami, Harry avait pris rendez-vous avec Grispec, le gobelin en charge des coffres des Potter. Il n'avait malheureusement pas pu avoir accès à ses coffres et aux dépenses de la famille, car il était encore trop jeune. Le garçon attendait avec impatience ses 16 ans, âge légal pour recevoir un héritage.

Les premiers problèmes entre Harry et Draco apparurent lorsque ce dernier dut aborder le sujet épineux de la pureté du sang, sujet qu'il avait jusqu'alors repoussé.

Blanchissant au fil des explications de son camarade, le Dewin avait fini par exploser et envoyer ses quatre vérités au Serpent quand celui-ci avait osé critiquer sa mère, et en faisant cela avait franchi les limites qu'ils s'étaient tacitement imposées :

« … mais ne t'inquiète pas, dans la famille Potter seule ta mère (et il avait craché le mot) a apporté la honte sur ta famille. On peut donc considérer que tu es d'ascendance presque totalement p… »

« Ta gueule. » L'interrompit le Survivant en brandissant sa baguette dans le cou du garçon. « N'insulte plus jamais ma famille et encore moins ma mère. »

C'était loin d'être dans la nature de Draco de se soumettre, mais devant le regard froid de son ami, il commença par faire profil bas. Au bout de quelques instants, il fronça les sourcils, sa colère reprenant le dessus, et ouvrit la bouche pour parler.

Et n'eut pas le temps de dire un mot, Harry avait déjà rangé sa baguette et s'était enfui en direction de la Salle sur Demande.

Il claqua la porte d'une salle remplie de mannequins d'entraînements et relâcha toute sa rage sur ceux-ci.

Sa magie frétilla dans l'air; les têtes explosaient, les torses brûlaient. Harry semait la désolation sur son passage. Les yeux écarlates, il finit par s'écrouler au milieu de la pièce, complètement épuisé, ses réserves de magie au plus bas.

Il mit sa tête dans ses mains, tremblant comme une feuille.

Il avait totalement perdu le contrôle de lui-même durant un instant, il savait parfaitement que si il n'était pas parti, il aurait presque pu tuer Draco. Il ne comprenait pas ce soudain accès de rage, c'était comme si il n'avait plus eut le contrôle de ses émotions, et son cœur battait à du cent à l'heure.

L'insulte faite à sa mère était certes dégradante, mais pas au point de le mettre dans ces états pareils.

Comme à son habitude, il se mit à respirer profondément et finit par se relever au bout de quelques instants.

Il sortit et se rendit en vitesse dans son couloir.

Le seul évènement étrange qu'il nota sur son chemin fut d'être bousculé accidentellement par le professeur Quirrel, qui arborait d'ailleurs une expression un peu bizarre.

Mais plongé dans ses pensées, le Dewin ne le releva pas et se retira dans ses quartiers.

Alors qu'il se préparait à aller se coucher, il vit un petit paquet posé sur son lit. Son nom était écrit dessus, d'une écriture penchée mais cependant assez soignée qu'il ne reconnut pas. Il détacha les ficelles qui retenaient le papier bleu pâle puis en sortit une cape.

Le tissu dont elle était cousue était vraiment déconcertant. Argenté, il glissait sur les paumes du Survivant comme un liquide et lui faisait un peu penser en consistance aux murs de la fameuse pièce circulaire de son aile.

Il la fit glisser entre ses mains et constata avec étonnement que celles-ci disparaissaient lorsqu'elles étaient recouvertes du vêtement.

« Une cape d'invisibilité ! » Comprit-il aussitôt.

Il remua le paquet à la recherche d'un quelconque indice sur l'expéditeur du colis et vit ainsi qu'au dos du papier d'emballage se trouvait un petit mot :

« Ton père m'a laissé ceci avant de mourir,

Fais en bon usage. »

Et ceci acheva de lui faire oublier l'épisode Draco.


-oOo- "Oh simple thing, where have you gone ?" –oOo-

- (Oh simple chose, où t'en es-tu allé ?)-


« Monsieur Potter, je concède tout à fait que le parc de Poudlard soit magnifique, mais si vous vouliez bien reporter votre attention sur le cours… Les examens approchent et ce n'est pas le moment de se laisser distraire. Encore deux avertissements et c'est la retenue ! » Dit Mc Gonnagal.

« Excusez-moi, professeur. » Répondit le garçon.

Ne faisant pas partie d'une des quatre maisons « basiques » du collège, il ne participait pas à la coupe des maisons et ne pouvait donc faire perdre des points aux Dewins. Mais en contrepartie, il pouvait recevoir des retenues bien plus facilement que les autres élèves.

Cela ne lui était arrivé qu'à une seule reprise, et cela était dû à une erreur d'inattention en cours de potion, erreur qui avait donné lieu à une petite explosion dans la classe.

Il ne s'inquiétait pas pour la fin d'année, et Hermione non plus d'ailleurs, mais redoutait grandement le retour des vacances d'été et les retrouvailles avec sa famille.

Il avait aussi un mauvais pressentiment qui allait en s'accroissant. Snape ainsi que Dumbledore avait l'air soucieux, et cela ne lui disait rien qui vaille.

Un jour, alors qu'il était caché sous sa cape d'invisibilité, il avait surpris une conversation entre le professeur de Potions et son homologue de défense contre les forces du mal.

Snape menaçait Quirrel en le tenant par la gorge et lui demandait dans quel camp il était. Harry avait longtemps remué ce dialogue dans sa tête, mais en l'absence d'éléments supplémentaires il n'avait pas pu en apprendre d'avantage.

Un climat lourd pesait sur le château, et Harry ne fut pas aussi surpris qu'il aurait dû l'être quand par un samedi matin il fut convoqué dans le bureau du directeur.

« Entre, Harry, la porte est ouverte » Invita le directeur, qui avait entendu arriver le garçon.

« Bonjour monsieur » Répondit le garçon.

« Je t'ai demandé de venir aujourd'hui pour te parler de plusieurs choses. Tout d'abord, félicitation pour tes excellents résultats, tu peux en être fier de toi. Et à ce propos, je pense que tu connais Ronald Weasley ? Il est en première année à Gryffondor. » Demanda le vieil homme.

Harry acquiesça, intérieurement contrarié. Il sentait venir un coup foireux.

« Il rencontre quelques difficultés dans certaines matières, en Potions par exemple, et aurait besoin d'un peu d'aide. Du coup, j'ai pensé à toi. Et puis, comme tu as ton dortoir pour toi tout seul, ce serait bien de l'y emmener pour réviser. Alors mon garçon, accepterais-tu de l'aider ?»

« C'était trop beau pour être vrai » Se dit Harry. Il avait très bien compris que non seulement il devrait donner des cours au rouquin, mais qu'en plus celui-ci serait en charge de le surveiller. Et le pire était peut-être qu'il n'avait pas vraiment le choix et qu'il devait accepter. C'était en quelque sorte la condition implicite entre le directeur et lui sans laquelle il ne pourrait garder son dortoir plus longtemps.

« Mais ce serait avec joie, monsieur. » Répondit Harry, un sourire hypocrite figé sur le visage.

« Bien, une bonne chose de réglée ! Maintenant, nous devons aborder un sujet un peu plus délicat. Je suppose que tu as entendu parler de ce fameux cambriolage à la banque Gringotts ? » Demanda Dumbledore.

Harry acquiesça de nouveau, peu bavard. Il avait effectivement entendu parler de ce cambriolage qui avait fait tant jaser. Jamais auparavant quiconque n'avait réussi à pénétrer dans la banque, et encore moins dans un coffre. Heureusement, le coffre en question avait été vidé peu de temps auparavant et rien n'avait été volé. La rumeur courait que c'était un mage noir qui avait fait le coup, mais rien n'avait prouvé cette hypothèse.

« Et bien, la chose qui était cachée à l'intérieur est l'œuvre d'un de mes amis, Nicolas Flamel. Il s'agit de la pierre philosophale. » Déclara l'adulte.

Les yeux du garçon commencèrent à briller de convoitise. Harry avait déjà lu des informations sur cette fameuse pierre, remarquable trouvaille du célèbre alchimiste qui, si le Survivant s'en souvenait bien, fêtait désormais son 614ème anniversaire. Elle avait le pouvoir, entre autre, de transformer n'importe quel métal en or et de produire l'élixir de longue vie, grâce auquel son créateur vivait aussi longtemps.

Si seulement il pouvait mettre la main dessus…

Interrompant les pensées du Dewin, le directeur poursuivit :

« Elle est désormais en sécurité à Poudlard, mais nous avons toutes les raisons de penser que quelqu'un essaie de s'en emparer. »

« Et quel rapport avec moi ? » Demanda l'enfant, qui ne comprenait pas où le directeur voulait en venir.

« Oh, en fait elle est cachée non loin de ton couloir, et comme je ne suis pas rassuré de te savoir tout seul la nuit, je voulais te mettre en garde. » Expliqua le vieil homme.

Et il ne convainquit pas du tout Harry. Celui-ci était persuadé que quelque chose lui échappait et que le directeur voyait plus loin qu'une simple mise en garde. Avide de plus de renseignements sur la pierre il questionna, sans vraiment croire à une réponse :

« Et où est-elle cachée, monsieur ? »

« Je suis vraiment désolé, mais ceci doit rester confidentiel. C'est une question de sécurité, vois-tu ? » Répondit le directeur.

« Bien, je comprends. » Finit l'enfant, le ton faussement égal.

« Je vais te laisser y aller, je te propose de contacter Mr. Weasley le plus tôt possible. » Conseilla l'adulte.

A ces mots, Harry se leva et se dirigea vers la porte. Alors qu'il la refermait, il entendit le directeur lui dire :

« Et n'oublie pas, l'accès au couloir du troisième étage de l'aile droite est formellement interdit, mon garçon ».


-oOo- "I'm getting old and I need something to rely on" –oOo-

-(Je me fais vieux et j'ai besoin de quelque chose à quoi me raccrocher)-


Harry ouvrit les yeux, complètement alarmé.

Il sentait que quelque chose allait se passer ce soir, et qu'il fallait vraiment qu'il se bouge.

D'un bond, il se leva et se précipita vers ses affaires. Il prit sa cape et sa baguette et réfléchis un instant.

« Le couloir du troisième étage ! S'il doit se passer quelque chose cette nuit, ce sera là-bas ! »

Il traversa le château au pas de course, et s'arrêta devant l'entrée de la tour Gryffondor. Par chance, il connaissait leur mot de passe grâce à Hermione et entra en trombe dans la salle commune. La plupart des élèves étaient couchés, mais il restait cependant trois filles de 4ème année qui papotaient autour de la cheminée.

Le Dewin s'approcha d'elles, tapota l'épaule de celle qui était assise le plus près de lui et lui demanda de sa voix la plus mignonne possible :

« Excusez-moi de vous déranger, mais je dois parler à mon amie Hermione. Vous pouvez aller la chercher s'il vous plaît ? Elle dort dans le dortoir des filles. »

Il papillonna les yeux pour faire bonne mesure.

La Gryffondor en question rougit un peu, inclina la tête et partit chercher l'amie du Dewin. Cinq minutes plus tard, une Hermione aux cheveux en bataille et aux yeux cernés descendait les marches de l'escalier quatre à quatre.

« Harry ? » Dit-elle, surprise. « Que se passe-t'il ? »

Il ne répondit pas tout de suite et se contenta de la tirer par la manche hors de la salle par le tableau, adressant un dernier sourire charmeur à ses aînées.

Arrivé dans le couloir, il recouvra Hermione et lui-même de la cape et lui expliqua brièvement la situation. Il lui avait déjà parlé de la pierre philosophale et de ses présomptions quant au lieu où elle pourrait-être cachée.

Hermione, dans son indéfectible amitié pour le Dewin, l'aurait suivi jusqu'au bout du monde aussi ne réfléchit-elle pas plus longtemps et suivit Harry jusqu'au troisième étage.

Arrivé dans le couloir, Hermione marqua un arrêt.

Le Survivant, comme pour détendre l'atmosphère, lui sourit et lâcha d'une vois blasée :

« Ce n'est pas très propre ici, pas vrai ? »

Son amie lui renvoya un petit sourire étranglé. C'était le moins qu'on puisse dire. Des tonnes de toiles d'araignées recouvraient les statues qui longeaient le couloir.

« C'est… lugubre. » Répondit la Gryffondor.

Ils arrivèrent devant une porte en bois d'aspect vieillot pourvue d'une poignée en métal.

« Miaou ! »

Ils se retournèrent d'un mouvement brusque.

« Merde, c'est Miss Teigne, la chatte de Rusard. » Murmura Hermione « Tu crois qu'elle peut nous voir ? »

« Impossible, nous sommes invisibles. Mais attend, autant être sûr. » Répondit son ami.

Il leva sa baguette et murmura :

« Petrificus Totalus »

Le félin se figea et s'écroula au sol dans un discret bruit de chute. Le Dewin s'avança, saisit l'animal par la peau du coup et alla le dissimuler dans l'ombre d'une statue.

Harry enleva sa cape et tenta de pousser la porte, sans succès.

« Elle est vérouillée ! » Expliqua-t'il.

Et cette fois-ci ce fut Hermione qui sortit sa baguette et lança un « Alohomora » bien placé.

Dans un cliquètement, la porte coulissa, laissant entrevoir une petite pièce carrée plongée dans l'obscurité.

Un souffle chaud à l'odeur insupportable balaya leurs visages. Ils plissèrent les yeux puis reculèrent brusquement en voyant la bête (les bêtes ?) qui ronflait, paisiblement allongée sur le sol de pierre. Adossée au mur droit, une harpe jouait un morceau de musique classique, une berceuse.

Harry se frotta les yeux, mais quand il les rouvrit, l'animal était toujours là.

Le Survivant prit son courage à deux mains puis s'approcha des pattes de l'animal. Il agita la main devant une des paires d'yeux de la bête et ne voyant aucune réaction se recula finalement.

« Il faut le déplacer, regarde, il y a une trappe en dessous. »

La lionne grimaça, cette perspective ne l'enchantait guère.

« Alors, tu viens m'aider ? » Souffla le garçon, qui était occupé à tirer une des pattes de l'animal. L'interpellée s'approcha à son tour et aida son ami à dégager l'entrée.

Le Dewin saisis la poignée de la trappe puis le souleva. Il lança un « Lumos » par l'ouverture et aperçut un sol étrange, végétal peut-être. Il fit signe à Hermione de s'asseoir avec lui au bord de l'orifice béant.

« Bon, je te laisse le choix. Tu peux me laisser continuer seul, je ne t'en voudrais pas, d'accord ? » Déclara Harry.

« Même pas en rêve, je te suis. » Répondit la Gryffondor, courageuse.

« Bon alors il faut se dépêcher avant que le machin se réveille. A trois on saute. »

« Un… Deux… Trois ! »

Et ils disparurent dans l'obscurité.


-oOo- "So tell me when you're gonna let me in" –oOo-

-( Alors dis moi quand me feras-tu entrer ?)-


Deuxième chose importante que je devais vous dire:

Comme vous le savez, les vacances arrivent. Je serai partie pratiquement les deux mois et je n'aurai don pas toujours de wifi. Cependant, vous pouvez aduler mon amie audelie qui va poster les chapitres tous les vendredis à ma place (car je le rappelle, ils sont tous écrits). Sans elle, j'aurai dû interrompre la publication de cette fic pour deux mois alors je lui fais de gros bisous (déjà deux fois qu'on parle de toi ici =D).

En revanche, pour les rewiews, je ne garantis pas que j'aurai l'occasion de vous répondre, mais que cela ne vous empêche pas d'en poster hein !

Voilà pour tout ça...

Comme d'habitude, petit mot de fin:

Hey ! Encore un chapitre =) Merci de me suivre encore et toujours et n'oubliez pas que les réponses aux rewiews anonymes sont sur mon profil (elles arrivent).

N'hésitez pas à me laisser vos avis.

'Zoub !

Sunn'...