L'Héritier du peuple des oubliés :
Petit mot:
Hello les amis, comme vous l'avez compris, je continue l'aventure... Je vous laisse lire tranquillement et je vous écris en bas de page, alors sans plus attendre:
Bonne lecture !
Chapitre 8 : Le miroir du Rised:
Le choc fut rude lorsque les deux élèves atterrirent sur le sol de verdure qu'ils avaient auparavant remarqué. Harry se frotta les genoux, éraflés par le choc.
Ils étaient désormais dans une sorte de pièce extrêmement haute de plafond et dont la seule source d'éclairage venait de la petite ouverture carrée par laquelle ils avaient sauté. L'humidité ambiante fit frissonner les deux jeunes gens qui n'avaient pas prévu de vêtements véritablement chauds.
« Qu'est-ce qu'il m'a pris de m'embarquer dans un truc pareil sans rien n'avoir préparé ! » Se fustigea Harry, contrarié par son impulsivité irréfléchie.
« Pfffiou, heureusement que les plantes étaient là pour amortir la chute, pas vrai ? » Déclara cependant le Dewin, tentant de réchauffer l'atmosphère.
Comme en écho à ses paroles, les lianes qui composaient leur « matelas » se mirent à bouger et à serpenter dans leur direction à une vitesse fulgurante
Ne s'y attendant pas, les deux amis ne se défendirent même pas alors que celles-ci tentèrent de les étrangler. Harry, complétement paniqué et immobilisé par les racines mit à hurler.
« Hermione ! Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? »
« Laisse-moi réfléchir, je suis sure qu'on en a déjà entendu parler en herbologie ! Regarde ces feuilles, elles ont une forme bien particulière, tu te souviens ? Aller c'est un… » Réfléchit son amie.
« Mais oui ! Tu as raison, c'est un filet du diable ! » Se débattant, le Survivant poursuivit « Hermione, au secours elle m'étrangle ! »
« Oh et zut, qu'est-ce que madame Chourave avait dit déjà ? Filet du Diable, filet du Diable » Continua-t'elle en essayant de repousser les racines.
« A l'ombre est vivace… » Ajouta Harry, qui se souvenait en partie de la comptine.
« Mais au soleil grimace… » Finit Hermione « Mais oui, c'est ça ! Cette plante ne supporte pas la lumière ! »
« LUMOS » Cria Harry, baguette en main.
Les plantes relâchèrent immédiatement leur emprise sur les deux enfants et s'écartèrent, laissant un trou dans lequel ceux-ci s'engouffrèrent avant de s'étaler au sol après une chute de deux mètres de haut.
« Je crois que je me suis foulé la cheville, Harry. » Dit une Hermione vaillante dont les yeux étaient envahis de larmes de douleur qu'elle laissait échapper petit à petit.
Le Survivant, lui, avait eu la chance de retomber correctement les deux fois mais commençait aussi à sentir très sérieusement les effets des réceptions consécutives. Rempli de culpabilité, il se tourna vers son amie et lui demanda d'un ton très inquiet :
« Tu peux te relever ? »
« Si tu m'aides, je crois que oui… » La réponse de cette dernière rassura un peu le Dewin
Harry se pencha et inspecta la blessure d'Hermione.
« Tu arrives à bouger ta cheville ? »
Hermione remua son pied en guise de réponse.
« Ça fait mal, mais j'y arrive. Elle n'est pas cassée, heureusement… » Soupira la Gryffondor, grimaçante.
« Tu connais des sorts de soin pour soigner une foulure ? »
« Nan, aucun… C'est d'un niveau bien trop haut pour nous, ils sont au programme de la troisième année. A moins que ? Toi tu en as appris ? »
« Non, non ! Je sais que je suis incroyablement doué, mais quand même » Rigola Harry avec un air narquois. Son ricanement s'amplifia d'autant plus quand son amie mis une petite tape affectueuse sur la tête.
Soutenant Hermione par le bas du dos, il la releva et se dirigea vers une vielle porte en bois qui était la seule issue de la pièce. Un étrange bourdonnement émanait de l'autre pièce.
Ils entrèrent dans la seconde pièce et écarquillèrent tout deux les yeux simultanément. Des centaines de… clefs ? Volaient tout doucement dans les airs et étaient pourvues d'une petite paire d'ailes blanches chacune.
Au fond de la pièce, un balai au manche éliminé et dont l'aspect paraissait bien misérable était en lévitation à côté d'une porte. Harry aida son amie à s'asseoir au sol puis s'éloigna d'elle et tenta d'ouvrir l'entrée de la troisième pièce.
« Elle est verrouillée » Dit-il en haussant les sourcils.
« Tu as essayé l'alohomora ? » Le questionna la jeune fille.
« Oui… pas moyen de l'ouvrir sans la clef, et elle doit être quelque part là-haut. Une grosse clef rouillée, comme la serrure »
« Regarde, ça ne serait pas celle-là ? » dit-elle en pointant le plafond.
Devant l'air sceptique de son camarade, Hermione secoua son index et confirma :
« Mais oui, regarde, celle qui as une aile abimée ! »
« Tu as raison ! Mais comment je fais pour aller la chercher ? »
« Ben… le balai ? »
« Je m'en sors en vol, mais tu ne trouves pas que ça à l'air… trop facile ? »
« Huuum, peut-être mais tu peux toujours essayer. »
Harry obtempéra et se plaça devant le manche du balai, prêt à l'enfourcher. Mais à peine eut-il posé la main dessus que les clefs s'affolèrent et se mirent à prendre le Dewin pour cible et à l'attaquer. Celui-ci lâcha immédiatement le manche et les étranges volatiles se calmèrent aussitôt, pour son plus grand soulagement. Il remit son doigt sur le bois et le même phénomène se produisit. Contrarié, il finit par se reculer.
Un sifflement amusé retentit de sa poche.
« Harry ? C'est quoi ce sifflement bizarre ? On dirait qu'il vient de ta cape !» Lui demanda son amie.
Contrarié, Harry sortit le petit animal à l'origine du bruit de sa poche.
« C'est Mehen, le plus stupide Draikon de la terre, le mien accessoirement. »
« Tu as un Drai… Attends, un quoi ?»
« Une sorte de serpent volant si tu veux… »
« Je peux le voir ? » Dit la lionne, intriguée.
Harry jeta un regard noir à son animal qui se moquait toujours de lui et le tendit à la Gryffondor de mauvaise grâce.
« Stupide Sserpent ! Et moi qui voulais juste aider ! » Siffla Mehen, fixant son maître d'un air faussement énervé.
« Tu peux m'expliquer pourquoi tu m'as laissé tenter de d'apprendre à parler depuis trois mois alors que tu sais parfaitement t'exprimer ? » Hurla Harry en fourchelangue.
« Tu étais vraiment super marrant : Aller Mehen, répète après moi : pomme » Répondit le Draikon, hilare, en imitant le timbre de voix de son ami .
Ami qui fulminait pour deux raisons : la première étant le sale coup que lui avait fait le reptile et la seconde étant le regard surpris que lui lançait sa camarade. Il n'aimait pas voir ses secrets dévoilés et son familier venait de tout faire capoter. Des semaines passées à rester discret, tout ça pour rien !
« Tu… tu parles fourchelangue ? »
« Oui, ça te pose un problème ? » Répondit l'interpellé, plus agressivement qu'il ne l'aurait voulu.
Son amie lui répondit, d'une voix douce :
« Non Harry, ça ne change rien pour moi. C'est juste… surprenant, à vrai dire. »
Le Dewin ne répondit pas et se contenta de siffler son draikon. Celui-ci retourna chez son maître et grimpa se percher sur son épaule. Une fois confortablement installé, il se mit à grignoter affectueusement l'oreille de son ami comme si il s'était agi de la chose la plus naturelle au monde.
« Je suis désolé mais je ne voulais pas t'en parler. On m'a dit que ce don était très mal vu chez les sorciers alors j'ai juste voulu être prudent. Mehen était caché en permanence dans mes robes et il n'en sortait que lorsque nous étions seuls. Je l'ai depuis quelques mois maintenant. Il est adorable, bien que prodigieusement énervant par moment. » Expliqua le garçon.
La rouge et or lui sourit pour toute réponse.
« Tu veux que je t'aide oui ou non ? »
« Explique-toi… »
« Je suis un draikon, je sais voler stupide humain ! Et même cent fois plus vite que tes petits oiseaux en métal ! » Affirma le reptile, un rien vantard.
« Bonne idée microbe ! Et tu serais d'accord de nous aider en allant attraper la clef ? »
« Mais bien sûr »
Sentant qu'il y avait anguille sous roche, Harry plissa les yeux et siffla :
« Et tu ferais ça dans une grande gentillesse bien sûr ? »
« Ah tu sais, rien n'est gratuit de nos jours… »
« Je me disais aussi, sale manipulateur ! Alors ? »
« Je veux un morceau de rat au prochain repas, et pas les espèces de croquettes bizarres que j'ai d'habitude ! »
« Ça doit pouvoir se trouver… Mais juste pour cette fois. » Conclut finalement Harry. Puis se tournant vers Hermione il lui demanda, un grand sourire aux lèvres :
« Le rouquin là, Weasley, il a un rat, non ? »
« Oui, pourquoi ? » Répondit la Lionne.
« Oh, pour rien, pour rien » Finit Harry, la mine étrange.
Sur ce, Mehen s'envola et en quelques battements d'aile eut tôt fait de s'élever à côté des clefs.
« C'est laquelle ? » Demanda le Draikon.
« Celle qui a une aile froissée ! » Lui cria le Dewin.
Mehen accéléra se tendit en avant et dans un brusque virage agrippa l'objet tant convoité dans sa gueule. Mehen fit demi-tour et alla se poser au pieds des deux amis, non sans avoir auparavant exécuté un petit looping digne de ce nom.
« Frimeur » Sourit Harry.
Il prit la clef et l'inséra dans la serrure. La porte s'ouvrit dans un cliquètement sonore.
« Qu'est-ce que c'est ? Une galerie d'art ? Regarde, il y a des tonnes de statues ! » Fit la Gryffondor.
« Non regarde, c'est un échiquier géant ! » Dit le Survivant.
« Regarde, la sortie est de l'autre côté ! »
Harry, soutenant toujours son amie, traversa la première rangée de pions (les blancs) mais ne put en revanche franchir la seconde. Les statues bougeaient ! Menacés par de lourdes épées en pierre, les deux jeunes jugèrent plus prudent de battre en retraite.
« Tu crois que c'est comme un jeu d'échec version sorcier ? » Questionna Hermione.
« Oui, et à mon avis il faut gagner une partie pour passer de l'autre côté… »
« Tu crois qu'il y a moyen de tricher ? Je suis nulle aux échecs ! »
« Moi je me débrouille mais bon… A deux, on devrai y arriver, on est intelligents, pas vrai ? »
« Si tu le dis » Répondit Hermione, un peu dépassée.
« Bon, puisque tu ne sais pas marcher, je te propose de prendre la place du cavalier, juste là. »
La Gryffondor obtempéra et son ami l'aida à grimper sur le dos du cheval de pierre.
« Moi, je serai un fou. C'est toujours aux blancs de commencer »
Au fur et à mesure de la partie, les pions étaient pulvérisés. Harry gardait l'avantage de justesse. Il commençait à fatiguer et de nombreuses plaies constellaient sa peau, causées par les morceaux de pierre qui volaient dans l'air à chaque fois qu'une statue était mise hors-jeu.
Au bout d'un quart d'heure, il ne restait plus que douze pièces sur le plateau. Sept pour les blancs et cinq pour les noirs. Le Dewin s'accorda quelques minutes de réflexion. Finalement, entrevoyant une solution il cria :
« La tour va en E5 ! »
Puis, il se tourna vers Hermione et lui dit :
« La reine va prendre la tour. Quand elle sera dans ta trajectoire, tu vas t'avancer devant elle et finir la partie, d'accord ? »
Elle hochât la tête.
Ils se couvrirent tout deux le visage tandis que la tour était balayée par un mortel mouvement d'épée.
Finalement, Hermione marcha jusque devant le roi puis s'écriât :
« Echec et mat ! »
La statue s'inclina, la main sur le cœur et posa son épée au pieds de la jeune fille. Harry s'effondra au sol et Hermione posa la tête sur l'encolure de sa monture.
« C'était intense, pas vrai ? » Souffla la Lionne.
« Je suis vraiment désolée, Mione. »
« De quoi ? »
« De t'avoir embarquée là-dedans. Je n'aurais jamais dû venir te chercher. » Le Dewin avait parlé d'une vois remplie de culpabilité.
« Harry. J'ai choisis de te suivre. Tu es mon ami et je te suivrai un peu près n'importe où. Je ne connais personne ici à part toi, et crois le ou pas je suis heureuse d'être ici. »
Il acquiesça, reprenant son masque habituel pour éviter de laisser voir à son ami que ce qu'elle lui disait le touchait véritablement. Hermione était sa première amie, et sans doute la seule personne qu'il aimait encore en vie.
Et il se jura à cette minute qu'il ferait tout pour protéger son amie.
Sans un mot, il se releva, et tendit les bras. Il réceptionna la Gryffondor et l'aida à clopiner jusqu'à l'arcade qui marquait l'entrée de la nouvelle pièce.
Enfin, pièce était un bien grand mot pour qualifier le lieu dans lequel ils se trouvaient. Caverne aurait sans doute été plus exact…
Autant il faisait humide depuis le début, autant l'atmosphère de cet endroit était… mouillée. Au milieu de la caverne gisait un troll des montagnes, plus grandes des espèces de trolls. Heureusement pour les deux élèves, il était inconscient. Mort ou assommé, ils ne le savaient pas, mais ils s'empressèrent d'avancer sans aller vérifier.
L'état du troll ne faisait que confirmer l'intuition qu'avait eue Harry en venant ici. Quelque chose se préparait. Le plus drôle dans cette histoire, si l'on pouvait dire, était que c'était alors la nuit d'Halloween, la fête de la sorcellerie.
La dernière pièce qu'ils découvrirent était sans doute la plus étonnante, bien loin de ce qu'ils s'étaient imaginés. Contrairement aux précédentes, elle était très chaude et très lumineuse. On voyait distinctement un couloir dans le mur mais il n'était pas accessible à cause des flammes noires qui barraient le passage.
Lorsqu'ils furent entièrement entrés dans la pièce, ils sursautèrent. Des flammes violettes barraient la sortie, ils étaient pris au piège.
Devant l'escalier, à une distance raisonnable des flammes quand même, trônait une table sur laquelle était posés une dizaine de flacons et un parchemin froissé.
Hermione le prit en clopinant et lut à voix haute :
« Devant est le danger, le salut est derrière.
Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,
L'une d'entre les sept en avant te protège
Et une autre en arrière abolira le piège,
Deux ne pourront t'offrir que simple vin d'ortie,
Trois sont mortels poisons, promesse d'agonie,
Choisis, si tu veux fuir un éternel supplice,
Pour t'aider dans ce choix, tu auras quatre indices.
Le premier : si rusée que soit leur perfidie
Les poisons sont à gauche des deux vins d'ortie ;
Le second : différente à chaque extrémité,
Si tu vas de l'avant, nulle n'est ton alliée.
Le troisième : elles sont toutes de tailles inégales,
Ni naine ni géante en son sein n'est fatale.
Quatre enfin : les deuxièmes, à gauche comme à droite,
Sont jumelles de goût, mais d'aspect disparates. »
Après cinq minutes de silences, Harry se saisit de deux flacons et dit en rigolant :
« On se bourre la gueule, Mione ? »
Celle-ci leva les yeux en l'air, faussement exaspérée puis s'empara elle-même de deux autres flacons.
« On fait quoi ? Il n'y a pas assez de potion pour qu'on continue tous les deux. » Dit-elle en pointant une fiole à moitié pleine de liquide bleuâtre du menton.
« Je continue » Affirma Harry d'un ton indiscutable « Tu n'arrives toujours pas à marcher ? »
Devant la réponse négative de son amie Harry lui dit :
« Bon, il y a assez de potion de retour pour deux, je vais t'accompagner jusqu'à la salle aux clefs volantes. Si je ne suis pas de retour dans deux heures, prends un balai et sort d'ici tout de suite, d'accord ? Je te laisse Mehen, en cas de problème il saura qu'il doit appeler à l'aide. »
« Compris ? » Siffla-t-il au reptile.
Le Draikon cligna des paupières, soudainement mortellement sérieux.
« Mais Harry… » Tenta Hermione.
« Non, s'il te plaît Hermione, fais ce que je te demande. Si tu dois m'obéir une fois dans ta vie, choisis aujourd'hui.»
Et, encore une fois, le Dewin obtint ce qu'il souhaitait. Il but une gorgée de la potion et tendis ensuite le flacon à son amie qui en but à son tour.
Il la reprit par les épaules puis la conduisit auprès des étranges volatiles qui étaient toujours en l'air. Il enleva son pull et sa cape, posa le premier par terre pour faire un coussin à son amie et l'enveloppa dans la seconde.
Il la serra dans ses bras une dernière fois puis partit en courant.
Arrivé en face des flammes, ils se stoppa une dernière fois.
« Est-ce que je ne ferais pas une connerie monumentale là ? »
Longtemps, il resta figé, le précieux liquide en main. Sa curiosité balayant son incertitude, il avala d'un trait toute la potion restante.
Il traversa les flammes, ne ressentant qu'une légère chaleur à leur contact. Les escaliers étaient interminables et Harry mit facilement dix minutes à les descendre.
Plus il s'approchait de la fin, plus sa cicatrice le lançait. Sa peur autant que son excitation étaient à leurs combles quand il se retrouva enfin face à face avec le ….
« Professeur Quirrel ? » Fit-il, surpris.
L'homme se tenait en face d'un grand miroir aux bordures dorées et regardait son reflet avec avidité.
« Monsieur Potter, quel déplaisir de vous trouver ce soir… »
« Je vous renvoie le compliment, monsieur. » Répondit le Dewin, se prenant un regard noir en réponse.
« Je suppose que vous ne savez pas de quoi il s'agit, n'est-ce pas ? » Questionna l'adulte en fixant son élève avec un regard mauvais.
Fâché de son ignorance, Harry secoua la tête.
« Le miroir du Rised, il nous montre ce que nous voulons le plus au monde. Je me vois tenant la pierre et la donnant à mon maître, mais comment l'obtenir ? »
... « Sert toi du garçon » Siffla une voix, inconnue qui fit frissonner le plus jeune.
« Potter, ici » Hurla le professeur.
Harry ne broncha pas, refusant d'obéir à un ordre donné de cette manière. Il croisa les bras et resta campé sur ses positions.
Quirrel s'avança à une vitesse fulgurante et donna une gifle retentissante au garçon qui n'avait pas pu esquisser un geste d'esquive.
La joue rouge, il ne grimaça même pas quand son professeur lui agrippa le cou et le jeta devant le miroir.
Calmement, le Dewin se releva en se répétant inlassablement :
« Ne pas craquer, ne pas craquer, ne pas craquer… »
Il s'épousseta la robe et leva le yeux vers le miroir.
A sa grande surprise, il vit son reflet s'animer et changer. C'était toujours lui mais il avait l'air plus grand…
Plus puissant.
Il avait la baguette à la main et à ses pieds gisait le cadavre de Quirrel. Harry sourit de satisfaction à sa vue. Ensuite, son reflet se pencha et ramassa une pierre rouge, pierre qu'il mit aussitôt dans sa poche.
Au même moment, le Dewin sentit quelque chose de lourd tomber dans sa poche gauche.
« Alors, que voyez-vous Potter ? » Demanda brusquement le professeur, alors que le reflet du garçon disparaissait.
« Je me vois recevant mon diplôme. Je suis major de promotion et Dumbledore me félicite. » Répondit le garçon, se disant que vi sa réputation du bûcheur l'explication passerait comme une lettre à la poste.
Mais, encore une fois, la voix s'interposa et dit :
« Il ment. Laisse-moi lui parler ! »
« Maître, vous êtes encore trop faible… »
« Je sais ce que je suis capable de faire, et tâche de ne pas l'oublier ! »
« Oui maître, pardonnez-moi. » Pleurnicha Quirrel.
Harry renifla. La lâcheté du professeur l'agaçait prodigieusement, et alors qu'il tournait la tête de tous les côtés pour tenter d'apercevoir le « maître », il ouvrit grand les yeux quand il vit l'adulte qui lui faisait face lever les mains…
Et commencer à défaire son foulard.
Mot de fin ! Important !
Alors, j'avoue qu'en postant ce petit mot je ne m'attendais pas à beaucoup de réactions... Il y a eu une CENTAINE de personnes ! (oui, une centaine !) qui m'ont envoyé des messages de soutien...
Je ne sais pas quoi dire en fait, à part encore une fois merci !
Vous êtes les meilleurs lecteurs du monde moi je dis =) Comment aurais-je pu seulement songer à arrêter après ça ?
J'en perds un peu mes mots à vrai dire...
Enfin, tout ça pour vous dire que je suis une auteur comblée qui écrit en ce moment sur son clavier avec un énorme sourire niais sur le visage !
Voili Voilou !
Prochaine parution le 18/07, mais cette fois c'est audelie qui la mettra en ligne, ainsi que la suivante (le 25/07). Je ne serai pas vraiment en mesure de répondre aux rewiews mais je les lirais avec grand plaisir !
PS: Je suis en train de répondre aux rewiews du "chapitre" précédent, pour les anonymes et Alyfass, n'hésitez pas à passer voir mon profil ce soir ou demain, il y aura les RàR (puisque l'on n'a plus le droit de les mettre ici, GRRR).
Merci encore, je vous aime très très fort !
Sunnefo !
