Note de l'auteur :
Ce chapitre était plutôt long et dur à reprendre, mais ça en valait la peine ! J'espère que ça vous plaira ! Donner-moi vos avis !
Bonne lecture! Et merci encore à vous tous de suivre cette histoire ! Biz !
Rappel : Je ne possède pas TMNT.
Place dans la famille
Chapitre 9
Oroku Saki relâcha son étreinte sur le cou de la tortue, tout en la gardant prisonnière en épinglant son bras droit au-dessus de sa tête et se tourna vers l'intrus gigantesque, prêt à se battre.
Donatello attrapa le bras de Shredder, celui-ci crut qu'il voulait le bloquer dans ses mouvements. Mais il fut saisi en voyant la tortue employée toutes ses forces pour diriger les lames sur sa gorge tendue.
Shredder réussit à bloquer son bras, la pointe aiguisée se ficha un peu dans la gorge et n'avança pas plus loin.
Donatello grimaça de frustration, il attrapa l'avant-bras de Shredder par les griffes du gantelet, se coupant profondément la main gauche, tout en avançant son cou pour pouvoir s'y empaler.
Le chef des Foot grogna, quand le sang coula en ruisseau inégal sur la gorge de la tortue, il arracha son bras de l'emprise de Donatello en lui tordant le bras droit et en le frappant encore dans le creux de l'estomac. Il cracha à la tortue gémissante. « Te suicider ne lavera pas l'honneur de ta famille, que tu as souillé par ton incompétence ! Tu es et tu resteras de la vermine ! »
Shredder avait remarqué que la grande créature s'était immobilisée, quand la tortue s'était presque immolée sur son gantelet, d'autres silhouettes qu'il reconnut apparurent au côté de la gigantesque créature. Avant qu'il puisse prendre une décision, un grognement de rage s'éleva et il fut percuté sur le côté droit.
Oroku alla s'écraser contre le mur opposé et quand il se releva, la grande créature, qui se révéla être un crocodile mutant qui l'avait chassé d'un coup de queue, se tenait entre lui et Donatello. Les grognements et les pupilles rétrécis de l'animal mutant lui apprit qu'il risqué la mort à chaque seconde passé inutilement ici. Il regarda en arrière du crocodile et fixa les frères tortues aux masques rouge et bleu. Il rit ouvertement et tendit ses lames couvertes du sang de Donatello. « Vous êtes venus récupérer ce déchet incapable qui se croit ninja ? Vous devriez abréger ses souffrances pour laver votre honneur, il l'a souillé de manière honteuse... »
Shredder ne put pas continuer sa tirade, car le crocodile, qui était rapide dans ses mouvements, claqua ses mâchoires au-dessus de sa tête. Il dut se replier, se promettant de revenir avec suffisamment de ninjas Foot pour les mettre tous à terre et terminer le conditionnement de Donatello. La tortue serait à lui quoi qu'il arrive !
Léonardo et Raphaël restèrent désemparés devant la souffrance évidente de Donatello, mais ils ne pouvaient pas l'aider. Dès qu'ils essayaient, leur frère les repousser vivement, perdant en plus grande quantité le sang qui coulé sans interruption de ses coupures à la main et au cou. Des éclaboussures fraîches maculées, le sol et tâchées les jambes de Donatello et de ses frères.
Raphaël essaya de calmer son frère vert olive, qui recroqueviller contre le mur, continua de chasser et repoussé ses mains sans aucune raison.
« Don, je t'en prie, laisse-moi voir tes blessures ! » Murmura, la tortue vert émeraude qui sentait sa patience diminuée dans la crainte de voir son frère s'évanouir.
Léonardo tenta une autre approche. « Je t'en prie Don… »
Il tendit une main vers le visage meurtrie de contusion et de coupure de son frère, Donatello croisa son regard et arrêta de se débattre devant l'attitude suppliante de son aîné.
Léonardo sentit son cœur défaillir, les yeux habituellement chaleureux et doux de son petit frère n'étaient maintenant plus que tristesse et désespoir. Il toucha maladroitement les coupures sur sa joue, Donatello grimaça à son contact et se recroquevilla loin de lui.
Léonardo essaya de le rassurer. « Calme-toi… tout va bien, tu n'as rien fait de mal… »
Donatello ferma les yeux et secoua la tête en sanglotant. « Je... e… e… je... je ne mé… érite… pas… votre attention… je… je… ne… suis… qu'un poids m... mort ! Je… je dois mourir pour laver votre honneur. »
Raphaël s'énerva, il s'approcha de Donatello et tenta de le ceinturer contre lui. « Arrête de raconter n'importe quoi ! Dit ça encore une fois et je te jure… »
Donatello grimaça dans l'étreinte puis hurla soudainement quand Raphaël lui pressa ses épaules endolories dans sa tentative de le lever. Il le relâcha brusquement de surprise, laissant Donatello s'écrouler au sol, en cherchant son souffle. Ses frères se penchèrent sur lui.
« Je suis désolé, je suis désolé ! Je me suis emporté ! » Répéta plusieurs fois, la tortue vert émeraude.
Donatello poussa un cri douloureux quand les mains de ses frères le touchèrent de nouveau, il recula en sanglotant tout en se recroquevillant contre le mur. « Ne me touchez pas ! Je ne le supporte plus ! Je n'en peux plus ! Laissez-moi mourir ! » Pleura en suppliant Donatello.
Leather Head qui assister depuis le début à la conversation, finit par comprendre la situation en observant le comportement de Donatello.
Au début, il avait cru qu'on avait injecté des drogues hallucinogènes à son ami, ce qui aurait expliqué son comportement. Mais après avoir vu les traces de coups, l'attitude de perte de l'estime de soi et de ses repères, tout fut clair. Shredder avait commencé un lavage de cerveau sur Donatello.
Leather Head dut fermer les yeux et se calmer pour ne pas avoir un accès de rage. Il se leva et s'approcha des tortues. « Léonardo, Raphaël, laissez-moi essayer. »
Après un regard entre eux, les deux frères tortues lui laissèrent la place.
Leather Head attendit que Donatello remarque sa présence. Quand son ami leva les yeux sur lui, il dut faire appel à toute sa maîtrise pour ne pas le prendre dans ses bras en voyant la souffrance qu'ils renfermés. Il s'employa à parler d'une voix douce et rassurante. « Donatello, nous avons fait beaucoup de chemin pour vous retrouver. Votre famille et vos amis se sont tous inquiétez pour vous. Vous n'avez rien fait qui est déshonoré votre famille, vous n'avez rien fait de mal à part les aimés. »
Donatello le fixa, ses yeux noyés par les larmes, sanglotant. « Je suis un incapable, je ne mérite pas d'être un ninja. Si j'ai survécu jusqu'à aujourd'hui, c'est parce que je suis un parasite au sein de cette famille. Shredder à raison, je ne mérite même pas de vivre, je suis indigne des enseignements de mon maître. Je suis un poids mort, tout ce que je peux faire pour eux, c'est mourir pour laver leur honneur. »
Raphaël ouvrit la bouche pour intervenir, mais Léonardo lui fit signe de se taire, lui aussi était effaré par les paroles de leur frère et aurait voulu les contre dires. Mais Leather Head avait réussi à avoir une conversation entière avec Donatello, alors qu'il n'avait fait que bégayer et crier avec eux.
Le grand crocodile attendit que Donatello se calme avant de lui demander. « Vous savez que c'est faux n'est-ce pas ? »
La tortue au visage tuméfiée, hocha très lentement la tête, les yeux encore larmoyants.
« Alors pourquoi y croyez-vous ? » Demanda le grand reptile.
Donatello s'expliqua d'une voix fatiguée et résignée. « J'ai… je sais que certaines choses sont fausses, mais elles sont vraies aussi. Je sais que mes frères rirent de moi, je déçois sans arrêt mon père par mon apprentissage médiocre et ma condition physique. Alors… alors c'est possible que ce soit vrai. »
Léonardo et Raphaël se regardèrent épouvanter en réalisant que Donatello les avaient entendus se moquer de lui ce fameux jour, et maintenant à cause d'eux, leur frère ne se croyait plus digne de sa famille.
« Donatello, vous souvenez-vous de ce jour où vous m'avez rendu visite et que vous avez craqué émotionnellement ? Justement parce que vous étiez blessé par les dires de vos frères et que vous vous êtes blessé bêtement durant votre entrainement le jour même ? »
La tortue l'écouta sans répondre, elle était toujours prostrée contre le mur, mais sembla réceptive à ses paroles. Aussi, Leather Head continua.
« Je vous ai demandé, pourquoi vous restiez avec votre famille, si ça vous affaiblit mentalement et physiquement. Vous m'avez répondu que vous étiez prêt à prendre ce risque pour votre famille, que votre santé était secondaire tant que ça ne vous gêne pas pour les aider. Je vous ai répondu que votre comportement n'était pas logique, car si vous vous effondrez totalement, personne ne pourrait vous aider. Vous m'avez alors dit ''qu'est qui est plus fort que la logique ? '' »
Donatello eut les yeux qui brillent à cette phrase, il se pencha en avant, se rapprochant de Leather Head.
« Votre réponse m'a surpris et m'a fait comprendre à quel point vos liens avec votre famille étaient fort. Vous connaissez la réponse Donatello. Dites-la-moi à nouveau. » Supplia, le crocodile mutant.
Donatello regarda intensément Leather Head comme s'il hésitait, avant que sa voix empreinte de sanglots réponde enfin. « La foi, quoi qu'il se passe, je garderai la foi en cette famille… »
La jeune tortue baissa la tête et pleura. Leather Head tendit une main vers son ami qui ne chercha pas à fuir le contact. Il lui prit l'épaule, Donatello s'écarta brusquement du contact pourtant doux du crocodile en gémissant.
Leather Head le regarda surprit, puis un éclair de compréhension traversa son regard. Il s'écria alarmé. « Donatello, pourquoi vous ne me l'avez pas dit ! Pas étonnant que Shredder est pu briser aussi rapidement votre résistance pour le lavage de cerveau ! »
Son ami leva des yeux tristes vers lui. « Je suis désolé, je voulais résoudre le problème avant de vous en parler. J'avais trouvé un traitement qui me sembler prometteur et comme j'avais besoin de votre avis… j'étais en route pour chez vous et je me suis fait attrapé. »
Le grand saurien lui rendit son regard. « Ça va allez mon ami… je suis désolé pour ceci, mais il faut que l'on parte rapidement. »
Donatello le regarda sans comprendre quand il se pencha sur lui. Le plus grand mutant déplaça aussi doucement que possible, au creux de ses bras, la tortue, qui serra fort ses dents ainsi que ses yeux en gémissant.
Leather Head se retourna vers Léonardo et Raphaël, qui regardaient avec des expressions inquiètes leur frère qui été dans la souffrance sans aucune raison apparente. « Qu'est-ce qui lui arrive ? » Demanda Léonardo.
Le grand mutant cala contre lui Donatello en position fœtale de ses grandes mains, de manière à le rendre plus confortable. Et avant de pouvoir parler, Michelangelo apparu alors en catastrophe dans la salle en hurlant. « Les gars ! On ne peut pas retenir plus longtemps les ninjas Foot avec Casey et Splinter. Shredder est déchainé ! Il faut… Oh bordel ! Donny ! »
La plus jeune tortue se précipita sur Leather Head et Donatello en gémissant et en se tordant les mains dans l'angoisse pour son frère blessé. « Qu'est-ce qui se passe ! Pourquoi tu as l'air aussi mal ! »
Avant que quelqu'un puisse dire quoi que ce soit, Donatello leva sa main valide et caressa la joue de son petit frère pour le consoler. Michelangelo prit celle-ci en étau entre sa joue et sa main.
« On rentre à la maison ? » Demanda-t-il d'une petite voix.
Donatello lui sourit et hocha la tête. « On rentre. »
Sortir de la tour de Shredder fut difficile, mais ils réussirent grâce aux systèmes de sécurité qui était entièrement sous le contrôle d'April, grâce au virus informatique que Donatello avait créé pour une prochaine intrusion dans la tour.
Une fois hors de la tour, le groupe s'entassa à l'arrière du van carapace qui les ramena chez eux.
Une fois arrivée dans la sécurité du repaire, Leather Head qui n'avait pas lâché Donatello durant tout le trajet, assurant ainsi son confort, se rendit directement au laboratoire de son ami. Après avoir déposé le jeune mutant dans le lit d'appoint, le plus grand mutant chercha la morphine et prépara selon les instructions de Donatello, la dose nécessaire pour apaiser la douleur. Leather Head s'occupa ensuite de panser les blessures de la tortue, quand se fut fait Donatello voulu rejoindre sa famille qui attendait au salon.
Lorsque les deux reptiles mutants entrèrent dans la pièce. Le regard triste d'April, de Casey, de Splinter et de Michelangelo, leur apprirent que Léonardo et Raphaël avaient raconté ce qu'ils avaient vu et entendu quand ils avaient retrouvé Donatello.
April, Casey et Splinter étaient assis en demi-cercle sur des chaises, et dans le canapé Raphaël, Léonardo et Michelangelo en eux deux. Il ne restait plus que le fauteuil de libre.
Leather Head aida son jeune ami boitillant jusqu'au fauteuil, où Donatello se permit de chuter lourdement dedans. Il resta un moment silencieux, les yeux fermés, cherchant par où commencer. Une fois décidé, il parla en gardant les paupières closes pour ne pas voir les visages de sa famille.
« C'était quelque temps après que j'ai pu marcher sans béquille. J'étais grognon, querelleur et plus fatigué que de raison. Je me suis décidé à prendre quelques médicaments, en plus de mon traitement pour me calmer les nerfs. J'ai continué ainsi jusqu'à la fin de ma maladie et que l'on me retire le plâtre. La nuit même, j'ai été réveillé par le simple contact des draps qui me brûler la peau. J'ai cru que ce n'était rien, que ça allait passer, le temps que je m'habitue. Mais un simple touché ou pression sur mes membres et j'avais la sensation de brûler. J'ai commencé à me faire des injections régulières de morphine et à tester d'autres analgésiques pour tuer la douleur. Mais ça ne marchait que sur de courte durée, je devais faire des injections de plus en plus rapprochés. »
Donatello ouvrit ses yeux et regarda tristement son entourage. « Voilà, ce que je devais vous avouez, dès que j'aurai été soigné. Mon système nerveux à bien était lésé, dès que l'on me touche, c'est comme si on me brûler à vif. »
La salle resta silencieuse. Donatello baissa la tête. Il était épuisé, fatigué, mais il refusa de se montrer plus faible qu'il ne l'était en ce moment. Il releva la tête et carra les épaules attendant la suite des événements.
Le silence resta en place, personne ne semblait vouloir le briser, Donatello commença à devenir de plus en plus anxieux. Il finit par étudier les visages de ses frères et de son père, cherchant à y lire leurs émotions. Devant l'expression fermée et dure de leur trait, l'adolescent sut qu'il les avait trahis. Il ferma les yeux et baissa la tête dans la défaite. Il était la honte de cette famille, leur point faible.
Résigné, Donatello rouvrit les yeux et se leva pour aller s'enfermé dans son labo, ne pouvant plus affronter leurs regards accusateurs.
Du moins, c'était ce qu'il projetait de faire quand Splinter l'immobilisa d'un geste. Donatello sentit des sueurs glacées se répandre sur son corps. Il était terrifié par ce que son père est Sensei allait dire. Allait-il le rejeter ? Le punir ? Lui dire à quels points, il le décevait et déshonorer leur famille ? Sans s'en rendre compte, le jeune mutant avait retenu son souffle, ses doigts s'agripper aux accoudoirs si forts, que ses jointures commencèrent à blanchir.
Splinter se leva de sa chaise et se dirigea vers son fils blessé, il remarqua la peur dans les yeux de son enfant. Le cœur du vieux rat se serra en comprenant qu'il était la cause de sa terreur, il s'arrêta à quelques pas quand il vit Donatello se raidit dans le fauteuil.
« Mon fils… » Splinter parla de sa plus douce voix, ne voulant pas effrayer davantage son fils, mais ce fut peine perdu.
Donatello paniqua à ces simples mots et il commença à faire une crise de panique que Splinter essaya de le calmer. « Tout va bien mon fils, tu n'as rien… »
Donatello lui coupa la parole en criant. « Si ! Je vous ai déjà déçu ! Je vous ai toujours déçu ! Je ne suis pas un bon ninja ! Je suis un incapable ! Je… Je… Je » Il était en hyperventilation, il haleta brusquement, suffoquant en s'arquant dans le fauteuil pour chercher l'air.
Splinter fut à ses côtés, lui prenant les mains. « Calme-toi, prends de petites respirations. Tu vas y arriver. »
Donatello articula à travers ses ahanements. « Je… suis… déso… désolé… les katas… je… les… et… ratés… les katas… » Il s'évanouit sur ces mots.
Splinter lui prit doucement le visage, caressa son front avec tendresse. Sans lever les yeux de son fils, il parla à haute voix. « Je viens de me rappeler de quelque chose. Les katas. C'est arrivé quand ils étaient encore tous petits, je leur enseignais l'art du Bushido depuis 1 an. Je leur avais appris une série plus complexe de katas. Léonardo, Raphaël et Michelangelo les ont maîtrisés très vite. Mais Donatello n'y arrivait pas, je lui ai fait recommencer encore et encore jusqu'à épuisement. Je ne comprenais pas pourquoi ses frères y arrivaient et pas lui. J'en suis venu à penser qu'il le faisait exprès, je me suis énervé contre lui… et… je l'ai frappé… et dit qu'il me faisait honte. J'ai réalisé après coup ce que j'avais fait, en voyant le petit corps immobile de mon fils au sol. Heureusement, je l'avais seulement sonné. Ce fut ma plus grosse erreur en tant que père et maître, je n'ai pas été capable de voir les limites de Donatello et je l'ai frappé pour quelque chose qu'il n'arrivait pas à faire. Il n'avait que 6 ans ! Si je l'avais frappé plus fort, j'aurais fait des dégâts irréparables. »
Ses autres fils s'étaient amassés autour de lui et de Donatello quand ce dernier s'était évanoui. Ils regardèrent leur père avec stupeur.
« Je ne me souviens pas de quelque chose comme de ça ! » S'écria consterné Léonardo.
Splinter secoua la tête et les regarda. « Vous étiez trop jeunes, je suis même étonné que Donatello se rappel de ça. »
Michelangelo haussa les épaules. « On parle de Donny, je ne sais pas si vous avez remarqué qu'il est capable de réciter par cœur un livre qu'il a à peine parcouru. »
« Mémoire photographique dit mémoire absolue, cela signifie qu'il est capable de revoir l'intégralité de ce qu'il a lu dans son esprit et de le retranscrire durant une certaine période. » Dit Leather Head qui était de l'autre côté du fauteuil vérifiant le pouls de Donatello.
Michelangelo le regarda avec un sourire malicieux. « Tu t'exerces à en avoir une ? »
Le crocodile mutant hocha la tête, la plus jeune tortue sourit de plus belle et fanfaronna. « Donny te battra à plate couture ! Lui est capable de se rappeler de tout ce qu'il a lu, même ce qu'il me lisait quand on était petit. »
Leather Head fixa Michelangelo avec surprise. « Tout ? »
Le ninja au masque orange hocha la tête avec fierté pour confirmer.
Leather Head examina Donatello avec un regard différent. « Hypermnésie… ça explique tout, même la mémoire absolue. Oh ! Mon ami, pas étonnant que tout ça vous est fait aussi mal. » Il secoua la tête de tristesse et se releva en observant Splinter qui câliner encore le front de Donatello. « Vous devriez vous reposer et laisser vos fils emmenés Donatello dans sa chambre. Il faut que je vous parle de quelque chose. »
à suivre...
