Salut tout le monde! x) ça y est je vous poste enfin le chapitre 2, je suis contente parce qu'il est plus long que les précédents ;) et puis ça y est l'action s'est mise en place. Désolée franchement d'avoir mis autant de temps à le poster, j'avais un gros exam mercredi donc je pouvais pas écrire :/ pour le prochain je vais essayer de le poster plus tôt!

Merci beaucoup pour vos commentaires qui m'ont vraiment fait super plaisir et n''hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce chapitre :3 bisouuu

Ma0rie: merci! c'est vrai qu'a la relecture elle l'est un petit peu mais bon après tout des fois Lucy peut aussi être une furie ^^

JuriiGothic: merci beaucoup! :)

alice: ^^ c'est bien possible

Xelynna: la voila ;) désolée pour l'attente


Sting était paresseusement allongé sur sa table, très investit dans l'une des activités favorites assez méconnue des dragons la sieste. Mais malgré tout un petit détail le gardait en partie éveillé. Au milieu de toutes les odeurs qui remplissaient la salle un léger parfum de vanille vint lui chatouiller les narines. Parfum qu'il associa immédiatement à une personne pour le moins… intéressante. Qui d'ailleurs semblait, au grand dépit du beau blond bien déterminée à l'ignorer totalement. Pourquoi elle ne s'énervait pas, ne lui jetait pas de regard noir ou même n'avait elle pas la moindre réaction ? A cette pensée la frustration envahit le dragon impulsif qui se releva d'un coup, déterminé à interpeler la cause de son énervement, mais un obstacle se tenait entre lui et sa cible. Agacé, il jeta machinalement sa trousse sur la silhouette qui lui bouchait la vue sur Lucy, sans réaliser qu'il s'agissait du prof de sciences nat'. Qui lui ne manqua pas de remarquer l'objet qui le percuta violemment entre les deux omoplates.

_STING EUCLIFFE!

_ Oui m'sieur ?

_ Petit insolent ! Ne crois pas que je n'ai pas remarqué ton désintérêt total pour mon cours, mais depuis quand me prends tu pour cible ? Non mais TU TE CROIS OU ?

_ Je n'ai jamais eu besoin de me trouver dans un lieu particulier pour faire ce que je veux, et ce n'est pas quelqu'un comme vous qui changera quelque chose à ça, susurra-t-il d'un ton doucereux.

_ Puisque c'est ça tu iras t'expliquer dans le bureau de Mme la principale !

Le ricanement de Sting résonna dans toute la salle, faisant taire tout le monde.

_ Vas-y, cache toi vite derrière ta supérieure. Pauvre petit prof ! cracha-t-il

Le visage décomposé du prof commençait à devenir cramoisi. Il était au bord de l'implosion.

_ Sors, murmura-t-il.

Le dragon s'exécuta, un sourire aux lèvres. Il avait un plan.


Lucy ne comprenait plus rien. Depuis qu'elle s'était levée ce matin rien n'était comme d'habitude. Elle avait l'impression de traverser la journée comme dans un rêve, où plutôt un cauchemar. La sonnerie de midi avait retentit depuis longtemps, elle était assise au milieu de ses amis dans le self et il se passait la même chose que pendant la matinée. Elle voyait les gens rire, parler et se disputer sans parvenir à s'en mêler, comme si son esprit avait été séparé de son corps et qu'elle observait les évènements se dérouler les uns après les autres en étant totalement étrangère à ce qui se passait. Malgré son désir de retourner à l'instant présent elle restait engoncée dans un carcan de réflexions, toutes tournées vers la personne qu'elle voulait à tout prix continuer à ignorer.

_ Sors de ma tête, crétin !

Son soupir n'échappa pas à ses amis qui assistaient impuissants à l'étrange comportement de la constellationiste .

_ Luce qu'est-ce qui se passe ?

Un ange passa.

_ C'est beau l'amourrrr !

La phrase du petit chat bleu eu le mérite de sortir la blonde de sa torpeur.

_ Espèce de sale chat je vais te faire la peau !

_ Qu'est-ce qu'elle a Luigi ?! s'étonna la touffe rose d'un air niais

_ JE M APPELLE PAS LUIGI ! vociféra-t-elle

Non loin de là, plusieurs membres sourirent. Leur Lucy était de retour.

Sting claqua la porte de l'administration en sifflotant. Il s'était bien amusé. Il sourit en se rappelant l'expression de haine pure dans les yeux de la principale. Rendre ces gens dingues, ça l'occupe, et puis c'est plus fort que lui il ne supporte pas l'autorité, ni toute forme de domination. Le dragon blanc ricana. C'est bien pour ça que quand il baise il est toujours sur le dessus. Enfin bref au lieu de nous égarer revenons à ce qui l'intéresse en ce moment même, à savoir le casier d'une certaine blonde. Encore ce casier! La prochaine fois, songea-t-il, il faudra qu'il trouve plus original, ça commence à devenir lourd. Sting ouvre la porte avec sa délicatesse plus que légendaire et celle-ci va se fracasser contre le mur. Le blond jura à cause du bruit que ça avait causé. Sans perdre de temps, il prend le sac à main de Blondie et commence à fouiller dedans. Quelques secondes plus tard il en sort les clés de son appart'. Il les détache du porte clés, avant de remettre celui-ci dans le sac accompagné d'un papier plié en quatre. Puis il remet en place sac et porte, avant de s'éloigner dans le couloir, un sourire aux lèvres. Bientôt, elle ne pourra plus l'ignorer.

Lucy laisse échapper un soupir ravi en apercevant son appart' à quelques mètres seulement. Enfin ! La journée avait été longue et elle n'a qu'une envie, se faire couler un bain chaud et peut-être ensuite appeler Plue pour lui tenir compagnie. Mais ses espoirs de repos immédiat on vite fait de s'envoler quand elle se rend compte qu'elle n'a pas ses clés. Exaspérée, elle s'assoit devant sa porte et vide le contenu de son sac par terre. Elle remarque rapidement le petit papier plié accroché à son porte clés au milieu de la montagne d'objets hétéroclites. Les sourcils froncés, elle le déplie avant de déchiffrer les quelques lignes d'écriture maladroite.

Tu as perdu tes clés ? Viens les chercher.

Furieuse, la constellationiste se releva brusquement. Le message n'était pas signé mais elle ne voyait qu'une seule personne pour imaginer un coup pareil.

_ STING ! Montre-toi je sais que tu es là !

Un jeune homme blond surgit nonchalamment du muret derrière lequel il était caché.

_ Salut Blondie, qu'est-ce que je peux faire pour toi ?

La mâchoire de Lucy se crispa. Comment une personne pouvait-elle ainsi donner envie de la tuer en une seule phrase ? Elle inspira un grand coup. Elle devait à tout prix garder son calme.

_ Tu le sais très bien.

_ Mmm nan désolé j'vois pas.

_ OK ! Rends. Moi. Mes. Clés!

_Nan.

Inconsciemment la main de Lucy vient se poser sur la clé du Lion, prête à invoquer Loki. Mais elle est interrompue dans son geste, son fin poignet emprisonné dans les griffes du dragon blanc. La jeune fille rougit malgré-elle, sentant les muscles puissants du torse plaqué contre son dos se contracter. Comment s'était-il déplacé aussi vite ?

_ Ne joue pas à ça avec moi Blondie, je suis beaucoup trop fort pour toi.

Sa voix la fit frissonner, mais ce n'était rien comparé à ce qui l'attendait. La tenant toujours plaquée contre lui, Sting s'approcha dangereusement de son cou. Lucy grimaça en sentant les crocs du dragon laisser leur marque juste en dessous de son oreille gauche.

_ Fait attention, susurra-t-il, un de ces jours le vilain dragon pourrait bien avoir envie de te croquer…

Puis il la relâcha avant de sortir les fameuses clés de sa poche et de les agiter sous le nez de la blonde. Reprenant sa voix normale, il s'exclama

_ En attendant tu viens boire un verre avec moi ?

Encore sous le choc, Lucy mis un certains temps à percuter toutes les informations qui montaient à son cerveau.

_ Pour finir bourrée et dans ton lit ? Rends-moi plutôt mes clés.

La réplique se voulait cinglante mais son ton manquait d'assurance. Elle se reprit un peu.

_ Où je demande à Rogue de venir te chercher et je lui dis que tu voulais du mal à Yukino.

Devant ces arguments le beau blond choisi de baisser les armes. Il prend sa petite main cette fois plus délicatement, dépose les clés dedans et referme ses doigts un à un, tout doucement.

_ Tu vois je ne suis pas un monstre. A demain princesse.

Il commence à s'en aller quand un cri l'arrête.

_ Sting!

Il se retourne.

_ Pourquoi tu fais ça ?

Il se contente de lui retourner un sourire éclatant, puis reprend sa route. Mais la question tourne dans sa tête. Pourquoi ?

Lui-même ne le savait pas.