Jackjack : Arf, ouais, les fautes, ce fléau ! Je corrige ce que je vois mais j'en oublie sûrement, sorry :3 Et merci pour ton commentaire =D Quant à FitzSimmons, non, pas d'inspiration de ce côté là, j'ai juste cherché des noms sur Google et celui-là me plaisait beaucoup ! Mais il faut que je regarde cette série *-*
Deniz : Oooh okep ! Je note :3 Oui j'aime aussi le fait qu'ils pensent la même chose en se disant "Pas possible, laisse tomber" x)
Shrapnelxxx : Mais il y en a beaucoup, ça compense, non ? Et j'espère que tu trouveras que ça ira pas trop vite entre eux deux, alors, tu me diras au moment où ça arrivera ! Et encore désolée pour les fautes, je vais essayer de faire plus attention !
Milimagine : Si on voit les Aurors comme une équipe genre au FBI, ouais il devrait y avoir une loi qui fait qu'ils peuvent pas bosser en étant en couple. Mais j'ai volontairement évité de me pencher là-dessus. De toute manière ils ne vont pas longtemps bosser ensembles en étant en couple. Je n'en dis pas plus (a) Et ouais, j'aimerais trop être à la place d'Hermione, pf.

XIV •

Le premier passage se trouvait être l'installation inspirée des militaires moldus. Ils y avait d'abord plusieurs mètres de boue qui menaient à une palissade de bois qu'il fallait escalader pour passer de l'autre côté. Drago fut le premier arrivé et il se lança pour courir dans la boue afin d'atteindre le mur.

« AÏE ! Maudit soit Merlin !
- Drago, ça va ?
- Ça va, mais on ne peut pas passer, ça envoie une décharge, expliqua-t-il, agacé, en montrant sa cheville où son pantalon était brûlé.
- Je pense qu'il faut ramper. »

Prudemment, le Serpentard s'allongea et commença à avancer dans la boue qui recouvrait le sol. Il hocha la tête et Hermione se lança à sa suite. Ils avancèrent d'abord lentement puis trouvèrent un certain rythme. La boue les collait et la Gryffondor se félicita d'avoir remis la douche à ce soir. Malefoy termina en premier et il l'attrapa par les mains pour la tirer vers lui.

« La boue te va bien, Granger, dit-il avec un sourire et en passant son pouce sur sa joue, avec sûrement comme intention première l'envie de lui enlever de la boue mais il ne fit qu'en rajouter. »

La brune n'eut pas le temps de rougir du compliment qu'il était déjà parti à l'assaut du mur. Il avait grimpé une bonne partie et Hermione se lança à sa suite, maudissant ses réactions imprévisibles. Se concentrer sur l'épreuve, c'était tout ce qu'il y avait à faire. Il était entrain de passer de l'autre côté quand elle sentit quelque chose lui attraper la cheville.

« AAAARGH. »

Elle glissa et redescendit d'un bon mètre. Sous ses pieds, un corps noueux avait surgit de la boue et lui serrait la cheville de ses longs doigts filiformes. La créature, quel qu'elle soit, avec une force impressionnante. Drago se retourna et se pencha, ses jambes de l'autre côté de la palissade, pour qu'elle attrape ses mains. Elle enlaça ses doigts aux siens mais ils glissaient trop à cause de la boue.

« Attrape mes poignets ! s'exclama-t-il.
- Tu es sûr ?
- Dépêche ! »

Hermione ne posa pas plus de questions et lui serra les poignets pendant qu'il faisait de même. Il la tira et elle sentit la pression sur son mollet s'affaiblir puis disparaître. Ils passèrent de l'autre côté de la palissade en bois, le souffle court. Ils se tenaient debout sur une longue planche qui s'arrêtait là où commençaient des barres suspendues à l'horizontale, au-dessus du sol. Afin de passer de l'autre côté, ils devaient s'accrocher à ces barres et traverser à la seule force de leurs bras. La jeune femme supposa que s'ils tombaient ils se prendraient une sacré décharge.

« Je n'y arriverai pas, fit-elle, anxieuse.
- Pourquoi ?
- Je n'ai assez de force pour passer d'une barre à l'autre avec mes bras, reconnut-elle.
- Passe par dessus ? »

Sceptique, la Gryffondor passa son bras au-dessus et se prit une décharge.

« Non, grimaça-t-elle.
- Bon alors j'y vais et je te fais léviter. »

Sans attendre sa réponse il se lança et Hermione pu pleinement profiter du spectacle des muscles de son équipier. Avec satisfaction, elle réalisa que les deux blondes n'étaient pas là pour baver sur ce corps de rêve.

Corps de rêve ? Hermione, c'est Malefoy, stop.

Heureusement pour elle et pour sa santé mentale, il était arrivé au bout et fit léviter la brune jusqu'à lui. Ils se retrouvèrent à deux sur un pilier en bois, serrés l'un contre l'autre. Elle sentit son cœur s'accélérer et croisa le regard impénétrable du blond qui la fixait. Il finit par sauter sur le pilier suivant, puis sur le troisième et Hermione le suivit. Ils eurent encore plusieurs difficultés avant de sortir de ce passage plein de boue et de bois. Ils retrouvèrent l'herbe et la brume et repartirent de plus belle, telles deux statues boueuses.

Ils avancèrent à un bon rythme, sans trop parler, préférant économiser leurs forces et leur souffle. Il y avait des sortilèges à déjouer – telle que la brume anti-gravité, ou toute une allée de stuépfix qui faillit bien les disqualifier – des pièges à éviter et, dans l'ensemble, ils s'en sortirent plutôt bien. Hermione récolta une vilaine éraflure sur le bras et Drago se pris un sortilège qui le blessa au torse et griffa son t-shirt, pour le plus grand bonheur de Hermione qui se gifla mentalement au moment où elle pensa à ça. La cheville du blond avait été brûlée par la décharge, et ses doigts à elle l'élançaient de la même manière. Ils allaient être bons pour une nouvelle séance de baume cicatrisant.

Ils commençaient cependant à être essoufflés. Drago avançait, toujours en tête, quand Hermione se décida à proposer une pause. La brume l'empêchait de voir où se trouvait le soleil et ils n'avaient aucune idée de où ils en étaient, ni de l'heure qu'il était. Peut-être n'avaient-ils même pas fait la moitié du parcours. Mais la faim commençait à lui tordre le ventre et il fallait qu'elle s'assoie. Les mains sur les genoux, inspirant de grandes goulées d'air, elle interpella son équipier.

« Drago ? On pourrait faire une pause, non ? »

Le jeune homme ne lui répondit pas mais s'était arrêté à plusieurs mètres d'elle. Elle le vit se prendre la tête entre les mains et s'asseoir à même le sol. La brune fronça les sourcils : il y avait des rochers non loin où ils pourraient s'asseoir plus confortablement.

« Drago ? Ça va ? »

Encore une fois il ne répondit pas. Inquiète, elle avança plus vite pour le rejoindre mais se figea net, à quelques mètres de lui, quand il se mit à parler. Sa voix reflétait un tel désespoir, une telle haine de soi-même qu'elle en resta interdite. Il parlait, de sa voix traînante habituelle, avec une froideur qui, pour une fois, n'était pas dirigée contre la jeune femme mais contre lui-même.

« Je ne sais même pas pourquoi tu te préoccupes de moi, Hermione. Après tout, je suis un ancien Mangemort. Non, même pas. J'ai simplement été incapable de me dresser contre mon père et de refuser de servir le Seigneur des Ténèbres. J'ai été incapable de choisir entre suivre cette bande de mages noirs et sauver des vies. Le nom des Malefoy est déshonoré et je ne suis pas capable de redorer notre blason. Pour quoi faire ? Peuh. Ma mère est morte de chagrin suite au décès de mon père, qui se fiche de savoir si les Malefoy ont encore du prestige ? Je ne suis qu'un lâche, je n'ai toujours agit que par lâcheté. Tu avais raison. Pourquoi vouloir faire équiper avec moi ? Pourquoi croire que j'ai changé ? »

Il continuait de parler, se confiant sur ses désespoirs les plus profonds. Hermione était incrédule. Elle ne comprenait pas pourquoi il se mettait à tout déballer là, maintenant, même si elle était contente qu'il se confie à elle. Elle s'avança pendant qu'il continuait à s'auto-flageller. Il était maintenant allongé, comme s'il avait abandonné toute envie de vivre, le teint encore plus pâle que d'habitude, les yeux fixés dans le vide.

La Gryffondor allait se pencher vers lui pour le redresser et tenter de le consoler. Mais, au même moment, elle sentit une vague de tristesse s'abattre sur elle. Des pensées noires qu'elle n'avait pas eu depuis longtemps, des hontes profondément enfouies, des peurs secrètes, rôdaient à la lisière de son esprit, cherchant à s'emparer de ses pensées. Heureusement, son regard se posa sur les cailloux qui se trouvaient à quelques pas d'eux deux et elle se recula aussitôt. Le désespoir reflua, son esprit se clarifia. Tirant sa baguette, elle chercha le caillou le plus rond et lui lança un stupéfix. La pierre se brouilla et reprit sa forme initiale, à savoir celle d'une Povrebine. Grâce à leur tête en forme de pierre, ces créatures pouvaient se camoufler aisément. Elle insufflaient le désespoir et attendaient que leurs victimes se laissent mourir pour les dévorer. Heureusement, on pouvait les neutraliser avec un simple stupéfix.

Malefoy s'était relevé, décoiffé, l'air de se demander ce qu'il venait de se passer. Sans attendre, la brune lui pris la main et le tira en avant.

« Il peut y en avoir d'autres. »

Ils s'éloignèrent le plus possible en courant et finirent par ralentir. Drago se dégagea et Hermione se retourna. Il était en colère et venait de taper dans un tronc d'arbre ce qui lui arracha un cri de douleur. Hermione voulut s'approcher mais il la repoussa. Blessée, la Gryffondor s'éloigna et s'assit sur un autre tronc d'arbre. Ils étaient à l'orée de la forêt et la brume bifurquait vers la droite. Ils allaient devoir y pénétrer. Elle avait faim, mais la seule nourriture potentiellement disponible était dans le sac du blond, toujours énervé, qui lui tournait le dos. Elle refusait de faire un pas vers lui. Est-ce que c'était sa faute s'ils étaient tombés sur un Povrebine ? Non. Il n'avait aucune raison de lui en vouloir et de la désigner comme responsable de ses aveux. Qu'il aille au diable, lui et son sale caractère. Au bout d'une dizaine de minutes, ne tenant plus à rester sans rien faire, face à un imbécile lunatique, la brune continua à suivre le chemin d'un pas vif, sans se retourner pour voir si Malefoy la suivait. Qu'il reste là-bas, que les Povrebines le retrouvent et le mangent.

Ce serait bien fait pour lui.

La hargne de Hermione l'avait conduite jusqu'à l'intérieur de la forêt, où elle fut bloquée par un amas d'arbres. Ils étaient tombés au même endroit – la magie devait y être pour quelque chose – et formaient une barrière impénétrable. Elle ne vit qu'une solution : les escalader. Comme elle voulait le plus possible échapper à Malefoy et ne plus voir son visage plein de reproches, elle se lança dans l'ascension. Elle était concentrée sur les prises qui s'offraient à elle et c'est pourquoi elle ne vit pas la créature noueuse lui sauter dessus, ses longs doigts cherchant à la griffer et à lui percer les yeux. La Gryffondor poussa un long hurlement et se débattit. Sa baguette lui échappa alors que le Botruc s'accrochait plus fort à elle et lui lacérait le visage. Elle recula pour lui échapper et rencontra le vide. Hermione glissa et retomba au sol dans un bruit mat. Malgré la douleur qui irradiait dans son dos, elle se préoccupa surtout de retrouver sa baguette, à tâtons, un bras lui cachant le visage, tentant d'empêcher le Botruc de la blesser trop gravement.

Malefoy était en colère. Il connaissait les Povrebines et savait que toute la tristesse qu'il avait éprouvée et le dégoût pour lui-même avait été provoqués par cette créature. Mais ces émotions n'étaient pas tirées de nulle part, il s'agissait de choses qu'il gardait au fond de lui. Des choses qu'il cachait au fond de lui, dont il ne parlait à personne, jamais. Et Hermione y avait assisté, elle l'avait entendu. Il ne voulait pas qu'elle connaisse ses faiblesses. Le jeune homme avait envie de se frapper, de labourer le tronc d'arbre de ses poings, réaction normale chez lui. Il avait réagit avec la seule protection qu'il connaissait : la violence. Il avait conscience de blesser chaque fois un peu plus son équipière mais c'était son seul moyen de communication quand il allait mal. Il l'avait entendue se lever pour partir et avait soupiré. Ça devait arriver un jour, qu'elle parte et abandonne son idée de faire des efforts. Tant mieux. Il ne les méritait pas. Au moment où il entendit son hurlement, il se mit à courir aussi vite qu'il le pouvait, oubliant toutes ses récentes pensées d'abandon et d'éloignement. Il la trouva, recroquevillée, essayant d'échapper à un Botruc. Sa baguette avait roulé des mètres plus loin et la créature des bois lui avait déjà bien abîmé le visage.

« Incendio ! »

La créature fut touchée et recula face à la brûlure avant de disparaître entre les arbres, apeurée par le feu. Le blond récupéra la baguette de la jeune femme et lui tendit pendant qu'elle se relevait. Sa joue gauche était striée de quatre profondes entailles qui saignaient abondement, tandis que la droite et le front présentaient des écorchures, certes moins profondes.

« Laisse moi voir. »

Il se pencha avec douceur pour constater l'étendue des dégâts, mais Hermione le repoussa avec violence et il tomba sur les fesses. Elle se releva, le sang coulant de son visage pour se perdre dans son cou.

« TU NE PEUX PAS CONTINUER COMME CA ! »

Elle était en colère mais également blessée. Un moment il se montrait doux, attentionné, gentil et, la seconde d'après, il redevenait le Malefoy qu'elle haïssait. Jusqu'au moment où il reprenait son comportement agréable. Hermione n'avait pas à subir ses sautes d'humeurs continuellement.

« Tu ne peux pas continuer à me repousser à la moindre contrariété. Je ne suis pas une fille que tu prends quand tu as besoin et que tu jettes ensuite. »

Le Serpentard vit des larmes se mêler au sang de la brune. Il s'avança jusqu'à elle, ignorant le mouvement de recul, et la prit dans ses bras, posant ses lèvres sur son front, encore couvert de boue et d'un peu de sang.

« Je suis désolé, Hermione. Mais ce sont des choses dont je n'ai jamais parlé à personne, pas même à Pansy ou Blaise... alors que tu apprennes mes faiblesses dans ces circonstances... »

Hermione appuya son front contre l'épaule du blond et soupira.

« Je me fous pas mal de tes faiblesses, Drago. Je ne vais pas me moquer de toi. Et si j'ai accepté de tenter de former une équipe avec toi en te considérant toujours comme le Malefoy de Poudlard, ce ne sont pas des faiblesses qui me feront changer d'avis. Au contraire, même. Ça prouve que tu es humain. Tout le monde en a. Tu es bête.
- Peut-être. Laisse moi m'occuper de ta blessure. »

Il fit apparaître du tissu et le mouilla avec un aguamenti et passa la compresse sur la joue de la brune qui retint une exclamation de douleur.

« On soignera ça à l'arrivée. En attendant, faisons une pause. »

Il s'assit à même le sol et invita la brune à faire de même. Dans le sac ils trouvèrent deux gourdes et un sandwich qu'ils se partagèrent. Hermione accueillit la nourriture avec bonheur mais ne comptait pas laisser le blond s'en sortir ainsi. Elle avala une gorgée d'eau avant de lâcher :

« Il faut vraiment que tu arrêtes de réagir comme ça...
- Tu peux parler. Qui m'a repoussé quand elle a fait un cauchemar ? »

Hermione resta sans voix. La colère le disputait à la gêne.

« Ce n'est pas pareil, j'étais encore dans les brumes de mon rêve et... et... »

Elle ne termina pas, sachant que Drago comprendrait. Comme accueillir gentiment quelqu'un qui la torturait par son inaction dans ses cauchemars ?

« On ne peut pas former une bonne équipe si on... si on n'a pas confiance en l'autre, continua-t-elle.
- Tu as confiance en moi ? demanda Drago, d'un air plus intéressé qu'il ne l'aurait voulu.
- Je pourrais si tu arrêtais de te refermer constamment. Et toi ?
- Je pourrais. »

Ils se regardèrent longtemps puis terminèrent de manger. Leur soif étanchée, l'estomac à peu près rempli, ils repartirent. Le chemin était truffé de pièges en tout genre, qui rivalisaient d'inventivité, mais ils réussirent à les passer. L'entraînement d'Auror les avait bien formés et ils ne se laissaient pas avoir. Soudain, Drago s'arrêta net.

« Tu as entendu ? »

Hermione fit non de la tête. Il tendit l'oreille et tressaillit avant d'attraper la brune et de se cacher avec elle derrière un arbre à la limite du chemin que la brume leur traçait. D'abord la brune ne perçut rien puis un bruit de voix arriva jusqu'à son oreille. Elle écouta attentivement et entendit bientôt des branches craquer. Elle montra deux doigts à Drago et il hocha la tête. Les deux intrus devaient se situer à plusieurs mètres d'eux et ils venaient directement vers le chemin que parcouraient encore les deux Aurors quelques secondes auparavant.

« Ils ne devraient plus être loin. »

C'était un des intrus qui avait parlé. Hermione leva les yeux vers Drago et ils resserrèrent leurs doigts autour de leur baguette en même temps. Ils se rapprochaient. Et ils les cherchaient. Le Serpentard attrapa la main de la brune et quand il pensa qu'ils étaient assez près, il la pressa pour lui indiquer d'y aller. En même temps, ils sortirent de leur cachette et lancèrent un stupéfix. L'un des deux fut touché et tomba au sol mais le second avait eu le temps de lancer un protego. Hermione eut le temps de rapidement les détailler. Ils étaient tous les deux vêtus de robes noires dont seul le bas étaient fait d'une bande blanche et avaient passé une capuche, empêchant ainsi les deux Aurors de les identifier.

Des Mangemorts. Ou des sorciers censés représenter des Mangemorts.

Le sorcier encore debout lança un sortilège vers Hermione qui le para. La formule ne lui était pas connue, il devait s'agir de magie noire. Drago lui en lança un mais il était rapide et il se protégea. Il envoya un nouveau sortilège qu'ils esquivèrent et qui alla se perdre derrière eux puis, d'un même geste, les deux Aurors l'attaquèrent.

« INCARCEREM.
- EXPEDIMENTA. »

Des cordes jaillirent de la baguette de Drago pour immobiliser le sorcier en même temps que le sortilège d'Hermione le touchait et l'envoyait se figer dans les airs. Au moment même où les deux sorciers furent neutralisé, ils disparurent dans un nuage de fumée.

Les Aurors restèrent encore un instant sur leur garde. Derrière eux, là où le dernier sortilège du sorcier avait atterri, un arbre fumait, tout rabougri. Hermione déglutit. Elle ne savait pas quelle était la formule lancée, mais son effet était néfaste.

« Des Mangemorts ? Demanda-t-elle.
- Sûrement une nouvelle épreuve, fit le blond en haussant les épaules. »

Assurés que les deux sorciers ne réapparaissaient pas, ils reprirent leur chemin. Et quelques centaines de mètres plus loin, ils arrivaient enfin à destination, la maison se découpant à travers la trouée des arbres.