Deniz : J'espère que la suite te plaira toujours autant ! Oui bon, fallait bien qu'ils avancent, mais promis il y a encore pleins de péripéties qui les attendent !
Milimagine : Ahah, attends de voir le week-end d'anniversaire, ça sera un grand moment de révélation o/ Hé oui ! Et sinon... non, j'attends rien de spécial, je veux juste que vous me donniez votre avis objectif, vos conseils, ce que vous avez aimé, ou non. Ah, si ! J'avais posé une question je sais plus quand. J'ai envie d'écrire une autre fic Dramione même à Poudlard, en 7e année, et je voulais savoir ce que vous, lecteur, vous adorez, vous détestez, vous aimeriez voir, etc =P Bon, là les deux vont avancer, mais promis, je vais essayer de pas verser dans le cucul ahah !
No3mieLozenge : Maintenant !
Shrapnelxxx : Oh, comme j'ai dis à Milimagine, je veux aussi écrire une fic qui se passe à Poudlard ! Et pour la recette, c'est une vraie que j'ai déjà testée. Alors je sais pas si tu peux remplacer le poulet par quelque chose, mais si tu peux, teste, c'est trop booooon, je serais ravie de te la filer ! *-*
Maxine3482 : Si tu aimes le fait qu'ils aient succombé à l'autre, tu vas aimer ce chapitre alors ;)
• XVIII •
Quand elles retournèrent dans le salon où les attendaient les quatre hommes, Hermione remarqua immédiatement le sourire triomphant de Blaise, l'air dépité de Ron et Harry et Drago qui semblait sur le point de tuer quelqu'un. Ginny s'installa sur les genoux de Harry et lui lança un sourire victorieux tandis que Ron refusait de prendre sa petite-amie dans ses bras.
« Boude pas, Weasley, je me servirais de tes gallions à bon escient, le railla Blaise.
- D'ailleurs, Potter, tu nous dois dix gallions à ta copine et à moi ! réclama Pansy. »
Sous l'œil plein d'incompréhension de la brune, son meilleur ami attrapa dix gallions et les lança à Pansy avant de se tourner vers sa future femme.
« On est bientôt mariés, ma fortune est la tienne, ça ne sert à rien que je te les donne...
- Ola, pas de ça avec moi, on a parié, tu as perdu. »
Encore plus dépité, il lui donna la même somme avant de se tourner vers Hermione. Ron la regardait déjà d'un air sombre comme si elle était responsable de la perte de ses gallions et Harry lui lança le même regard.
« Qu'est-ce qu'il vous arrive ? demanda-t-elle finalement face à ses regards accusateurs.
- Tu viens de nous faire perdre beaucoup de gallions, lâcha Ron, boudeur. »
La Gryffondor avait peur de comprendre. Elle croisa les bras et prit un air doucereux.
« Et en quoi je suis responsable ?
- On a parié, Harry et moi contre Blaise, Pansy et Ginny, que tu n'embrasserais pas Malefoy, fit le rouquin, sans se rendre compte qu'il s'aventurait sur un terrain glissant.
- Vous... Quoi ? s'étrangla-t-elle, outrée.
- Oh ça va, Hermione, tu as beau être prude on se doutait bien qu'il se passerait quelque chose.
- Toi, tu te tais Zabini, le fit taire Hermione. »
Elle lui lança un regard noir. Elle ne savait pas comment réagir, partagée entre l'amusement et la colère. Puis une idée lui vint en tête.
« Combien vous avez gagné ? fit la brune en s'adressant à Pansy, Ginny et Blaise.
- Vingt gallions pour moi et dix pour Ginny et Pansy.
- Très bien. Je veux ma part, exigea-t-elle en tendant la main. »
Elle s'adressait à Blaise vu qu'il avait gagné plus et s'approcha, la main tendue.
« Aller. »
La Gryffondor se força à garder un visage neutre jusqu'à ce qu'il lui glisse, à contrecœur, dix gallions dans la main, malgré le regard ahuri de Ron et Harry, et Ginny et Pansy qui s'écroulaient de rire. Elle jeta un rapide coup d'œil à Drago qui la regardait, étonné mais avec une lueur amusée, surpris qu'elle ait fait cela.
« Bien, au moins ma soirée aura été rentable, à défaut de pouvoir la passer avec de vrais amis, lâcha la jeune femme, l'air sérieux. »
Ginny et Blaise levèrent les yeux au ciel et Harry poussa un petit soupir faussement contrit, mais Pansy était très occupée à se réconcilier avec Ron. Ils les fixèrent pendant un moment puis détournèrent les yeux en prenant une mine faussement dégoûtée.
« Il y a des chambres pour ça, Ron-Ron, lâcha Harry. »
Il reçut pour toute réponse un joli doigt tendu du Weasley, dont la bouche était entièrement accaparée par celle de sa petite-amie.
« Bon bah je crois que je vais y aller, dit Hermione, amusée, qui ne souhaitait pas en voir plus que nécessaire. »
Blaise et Drago approuvèrent sa décision et la suivirent. Ils dirent au revoir au couple étroitement enlacé qui les écoutait à peine puis saluèrent Ginny et Harry.
« Je te tiendrais au courant pour les essayages de la robe, je veux que tu sois là. Donc tu auras intérêt à te libérer.
- Bien sûr, approuva la brune, excitée à l'idée que sa meilleure amie allait bientôt se marier. »
Ils sortirent tous les trois et Blaise les fixa un instant, elle et Drago, souriant, avant de leur dire au revoir et de transplaner, non sans un dernier regard plein de sous-entendus adressé à son meilleur ami. Hermione et Drago restèrent un instant dans le silence, plantés sur le trottoir.
« Tu as agis comme une Serpentard avec Blaise, fit Drago.
- Oh, il l'avait mérité. Parier sur nous, non mais puis quoi encore.
- Tu sais qu'ils ont fait un autre pari ?
- Quoi ? s'écria-t-elle. »
Le blond la regardait, amusé. Pourtant la situation l'agaçait aussi mais visiblement moins que la jeune femme. Il n'aimait pas trop qu'on se mêle de ses affaires et que chacun suive cela comme s'il s'agissait de ces séries moldues dont Pansy lui rabâchait les oreilles. Surtout que ses amis avaient l'air de savoir mieux que lui ce qu'il souhaitait, comment il allait réagir...
« Ils ont parié sur quoi ? demanda Hermione, insistante.
- Sur la date où on se mettrait en couple, marmonna-t-il. »
Hermione souffla, agacée que ses amies se mêlent autant de cette histoire mais se sentit rougir à l'idée de former un couple avec Drago. Pour écarter cette gêne et que son équipier ne la remarque pas, elle continua la conversation d'un badin.
« Et alors ?
- Alors Pansy et Ginny parient pour le week-end d'anniversaire, Harry pense que ça se fera pendant le mariage et Blaise ce week-end. Ron n'a pas parié, il boude encore pour ses gallions perdus.
- Je les déteste, grommela-t-elle. »
La jeune frissonna : pour une fois, ce n'était pas la faute du Serpentard mais celle du froid car ils étaient toujours plantés dehors.
« Tu as froid ?
- Un peu. »
Comme il l'avait fait plutôt dans la journée, il lui tendit la main et elle l'attrapa. Il transplana et Hermione ouvrit la porte de son appartement, indécise. Elle posa son regard noisette sur son équipier et les paroles de ses deux amies lui revinrent à l'esprit. La brune devait arrêter de le voir comme celui qu'il avait été mais comme celui qu'il était désormais. Et si elle en croyait Pansy, il avait changé. C'était indéniable, sinon Harry et Ron ne l'inviteraient pas à manger.
Comme elle l'avait fait plus tôt dans la cuisine, elle abandonna ses réserves et arrêta de réfléchir pour laisser son instinct la guider.
« Tu entres ? »
Malefoy hocha la tête et pénétra à nouveau dans cet appartement, toujours aussi petit mais qu'il trouvait de plus en plus agréable. Ou alors c'était la présence de la Gryffondor qu'il trouvait de plus en plus agréable. Derrière lui, avec un soupir ravi, Hermione retira ses talons. Il se retourna et la jaugea, soudainement diminuée de quelques centimètres mais toujours aussi attirante.
« Je t'aimais bien, en grande.
- Je ne suis pas petite ! s'indigna la brune.
- Tu es plus petite que moi. »
En disant cela, il s'approchait de la jeune femme et elle sentit les frissons familiers la parcourir.
« Qu'est-ce que tu paries, toi ? demanda-t-il, à une dizaine de centimètres de la brune.
- Qu'est-ce que je parie sur quoi ? l'interrogea-t-elle, l'esprit complètement en déroute, comme à chaque fois qu'il s'approchait trop près et surtout quand il prenait cet air de chasseur fondant sur sa proie.
- Sur le moment où on se mettra en couple, souffla-t-il.
- Il faudra déjà qu'on en ait envie, dit-elle, sur le même ton.
- Tu n'en as pas envie ? »
Il s'était reculé, avait abandonné son air joueur et ses yeux avaient remplacé le désir par une lueur vexée. Hermione s'interdit de réfléchir, malgré les pensées qui tourbillonnaient furieusement dans son esprit et sa conscience qui lui disait de prendre le temps de la réflexion, et, comme dans la cuisine de Harry, elle réduisit l'espace qui les séparait, se hissa légèrement sur les pieds pour atteindre ses lèvres et l'embrassa, plus tendrement cette fois-ci.
Drago réagit au quart de tour en collant son corps contre le sien et Hermione fit de même, accentuant encore le contact. Il passa une main dans les cheveux et passa la deuxième dans son dos. Leur baiser dura encore puis ils se séparèrent et Hermione remarqua avec satisfaction qu'elle n'était pas la seule à avoir la respiration saccadée, pour une fois. Elle plongea ses yeux noisettes dans les billes grises du Serpentard et su qu'elle lui renvoyait le même regard plein de désir.
Le blond posa ses lèvres dans le cou de la brune, remonta jusqu'à son visage et glissa jusqu'à son oreille. Il lui mordilla le lobe et son souffle vint lui chatouiller l'intérieur de l'oreille, arrachant un petit gémissement à la jeune femme. Il s'empara à nouveau de sa bouche et glissa sa langue à la recherche de celle d'Hermione. Celle-ci s'occupa de le débarrasser de sa veste qui tomba au sol avec un léger bruit. Drago rompit le baiser et contempla un instant la brune, ses doigts jouant dans son cou. Il ramena ses cheveux d'un côté et se plaça dans son dos afin de pouvoir embrasser sa nuque, déclenchant une nouvelle série de frissons de plaisir. Lentement, il attrapa la fermeture éclair et la fit glisser vers le bas avec une infinie patience qui s'apparentait plus à de la torture pour la jeune femme. Tout en descendant la fermeture, il parsema des baisers sur son dos et Hermione découvrit à quel point cette zone était sensible. Débarrassée de sa robe, il l'embrassa à nouveau, plus tendrement. Hermione rompit cette fois le baiser. Elle enleva le t-shirt du Serpentard, refrénant son désir qui lui commandait de déchirer tous ces bouts de tissus. Elle couvrit son torse de baisers, suivant la ligne qui la conduisit jusqu'à son nombril avec lequel elle joua du bout de sa langue. Elle défit très lentement le bouton de son pantalon parcourant de ses lèvres son érection qui tendait le tissu. Elle sentit Drago se tendre et sa main posée sur son épaule se serra. Il fut pris d'un frisson et Hermione ralentit encore ses gestes jusqu'à lui arracher un gémissement d'impatience. Le pantalon rejoignit le reste des vêtements.
Ils s'étaient rapprochés du lit et le blond se chargea de porter la jeune femme jusqu'à son matelas. Il l'allongea doucement et se positionna au-dessus d'elle. Hermione le dévora littéralement des yeux. Dire que son corps était parfait approchait à peine la vérité. Elle se mit à parcourir son torse et son dos de ses doigts, déclenchant une série de frissons chez le jeune homme qui la dévorait tout autant du regard. Leurs lèvres se trouvèrent à nouveau pendant qu'ils se débarrassaient des derniers bouts de tissus qui empêchaient leurs corps de se toucher complètement. Hermione attira le corps du blond contre le sien, souhaitant que chaque centimètre de sa peau soit en contact avec celle de Drago. Elle haletait, le souffle court et poussa un gémissement en sentant son érection contre sa cuisse. Il parsema son corps de baisers, commençant par son visage, descendant dans son cou, s'attardant longuement sur ses seins – ce qui lui arracha de nouveaux gémissements – puis passant sur son ventre et sur ses côtes – ce qui eut pour effet de la faire se cambrer. Il passa la langue sur son sexe mais de manière superficielle : il lui donnait envie et le frustrait en même temps. Il reprit son jeu et embrassa ses cuisses avant de repasser sa langue là où elle en mourrait d'envie avec un peu plus de force, les gémissements de Hermione le poussant à continuer. Il finit par remonter le long de son corps et planta ses yeux dans ceux de la brune qui brûlait de désir.
La Gryffondor passa sa main dans les cheveux de Drago et l'embrassa avec fougue avant de le faire basculer et de se retrouver sur lui. Elle joua au même jeu que lui, parsemant son corps de ses baisers, sa main effectuant de lents mouvements de va-et-vient avec son sexe. Il ne tint pas longtemps avant de gémir et encore moins avant de rebasculer par-dessus la jeune femme. Ils étaient à bout de souffle avec seulement quelques baisers. Lentement, Drago la pénétra et ils poussèrent un soupir de plaisir à l'unisson.
Hermione accompagnait les mouvements de va-et-vient avec ses hanches, ses ongles plantés dans le dos du jeune homme, tout son corps cambré et tendu. Le plaisir qu'elle ressentait était supérieur à tout ce qu'elle avait pu ressentir. Il l'envahissait, par vague successives, sans s'arrêter. Elle haletait, gémissait, incapable de les retenir. Toutes ses perceptions se brouillèrent quand elle atteint l'orgasme et des ronds blancs se mirent à danser devant ses yeux. Elle entendit Drago pousser un râle de plaisir lorsqu'il l'atteignit à son tour, une seconde plus tard. Il se laissa doucement tomber sur la brune qui se mit à lui caresser le dos, complètement vidée et paisible. Elle sentait le souffle du blond lui chatouiller le cou où il avait enfoui son visage.
Leur respiration se calmèrent progressivement. Drago bascula sur le côté, allongé sur le ventre, un bras passé sur le corps de la jeune femme, ne la lâchant pas du regard. Il posa sa tête sur sa main, le bras plié et contempla la brune.
« Plutôt pas mal, Granger, fit le blond, utilisant son nom de famille non par méchanceté mais d'un air taquin.
- Je te retourne le compliment, Malefoy. »
Avec un sourire, un vrai et sincère sourire dans lequel elle ne voyait plus rien de l'ancien Malefoy, le Serpentard de Poudlard, il se pencha sur elle et l'embrassa avec tendresse. Une pensée traversa l'esprit de la jeune femme et elle eut un sourire plein de malice et de ruse. Drago la regarda, intrigué, attendant qu'elle lui fasse part de sa pensée.
« Je me disais qu'ils n'avaient pas parié sur ce soir, expliqua-t-elle avec un petit sourire. »
Le Serpentard se redressa et la considéra, impassible.
« Parce que ce soir, nous sommes devenus un couple ? demanda-t-il de sa voix traînante. »
Hermione se raidit et s'écarta un peu du blond. Elle n'arrivait pas à savoir ce qu'il pensait et sentit l'inquiétude la gagner. Est-ce qu'il voulait lui dire qu'il n'avait envie que de prendre du bon temps avec elle ? Si c'était ça, est-ce qu'elle saurait s'en satisfaire ?
« Je... non, non je ne voulais pas dire ça.
- Ah, dommage. »
La jeune femme tourna la tête avec rapidité. Tout aussi rapidement elle grimpa sur le Serpentard, les mains appuyées sur ses épaules, les yeux plissés.
« Serais-tu entrain de te moquer de moi, Malefoy ?
- Je n'oserais pas, Granger. »
Pour toute réponse, elle se mit à le chatouiller, jusqu'à ce qu'il la renverse et lui bloque les mains.
« Ça suffit, Granger, gronda-t-il, faussement en colère. »
Elle lui adressa un sourire angélique qui le fit sourire.
« Ton seul but ce soir était de mettre tous tes amis en porte-à-faux, avoue !
- Je n'y avais même pas pensé. »
Ils rirent à l'unisson et Drago reprit sa place à ses côtés, attirant la brune contre lui. Il posa son menton contre son épaule, sa joue touchant presque celle de la jeune femme. Ils ne parlèrent pas, profitant simplement du contact de l'autre et bientôt la respiration d'Hermione s'apaisa et devint régulière. Le blond tira les draps pour la recouvrir et se repositionna contre elle avant de s'endormir à son tour.
