Deniz : Bah non pas vraiment, il est pas aussi bien protégé que Poudlard quoi. Puis ils partent du principe qu'il y a plein d'Aurors à l'intérieur qui pourront se défendre ahah =P
Milimagine : Et bien voila comment ça va se passer !
Shana : Hééé contente de te prodiguer des frissons et que ma fiction te plaise tranquillement =D
Ravenclaw-Strega : Mais non je suis pas si méchante ! Quoique, vu ce qu'il se passera par la suite...!
Shanare : Contente que ça te plaise =)

XXIII •

Le temps était passé plus vite qu'ils ne l'auraient cru car ils rentrèrent en fin d'après-midi. Ils ne s'étaient pas rendus compte, avec Harry et Ginny, qu'ils étaient allés si loin et le jeune couple avait pris tout son temps pour le retour. Leurs amis les attendaient sur la terrasse et il n'y avait aucune trace de leurs voisines, au plus grand soulagement de la Gryffondor.

« Vous en avez mis du temps ! s'écria Pansy, s'attendant à des détails croustillants.
- On ne pensait pas être allés aussi loin, expliqua simplement Hermione.
- Pourquoi vous n'avez pas transplané pour rentrer ? les interrogea Blaise.
- Et ne pas profiter du soleil et des paysages ? s'offusqua la brune. »

Visiblement, cette explication était convaincante venant de la jeune femme car ils n'insistèrent pas plus.

« Tu sais comment marche un barboclu ? demanda Ron.
- On dit un barbecue, le reprit Harry.
- Oui je sais, pourquoi ?
- Pour en faire un ce soir, expliqua Blaise.
- Aucun problème. Ginny, ta cheville va mieux ?
- Oui, cette potion est un miracle. »

Soulagée que sa meilleure amie aille bien, Hermione remonta dans sa chambre pour se changer et mettre un maillot de bain en dessous de sa nouvelle robe au cas où ils décideraient d'aller faire un plongeon dans le piscine. Elle rangea sa serviette et son livre qu'on avait déposés dans sa chambre puis redescendit sur la terrasse. Blaise discutait activement avec Drago et Hermione s'installa en face d'eux, attrapant la conversation au vol.

« … et elles viennent manger ce soir.
- Qui ? demanda Hermione.
- Anthéa et Madalie.
- Oh...
- Et, Hermione...
- Oui ?
- J'ai tapé dans l'œil d'Anthéa je pense pouvoir, hem, conclure ce soir.
- Je suis fière de toi ! Le petit garçon devient grand ! s'exclama-t-elle, ironique, se demandant où il voulait en venir.
- Ahah. Pour que je puisse conclure, il me faut une chambre. Donc accepterais-tu d'accueillir Drago ce soir, pour que j'ai la chambre pour moi ? »

Hermione regarda les deux garçons, amusée. Blaise la suppliait du regard mais il n'était pas le seul. Drago la regardait d'un air implorant.

« Ce ne sera jamais pire que la semaine passée dans la même chambre d'hôtel. C'est bon, il dort avec moi ce soir, tu pourras faire ce que tu veux. Mais en silence, pitié ! »

Son cœur fit un petit saut. Elle allait pouvoir dormir avec le Serpentard. De toute façon, si elle se tenait à ce qu'elle s'était dit, à savoir tout avouer ce soir, elle aurait dormi avec lui. Blaise la remercia en lui criant qu'elle était la meilleure.

« Les hommes, souffla-t-elle en roulant des yeux. »

Mais le sourire plein de sous-entendus de Drago la fit rougir. Bon, elle n'était peut-être pas mieux.

Harry et Ginny les retrouvèrent sur la terrasse et, avec l'aide de son meilleur ami, Hermione s'attela à la préparation du barbecue, puisqu'ils étaient les deux seuls à savoir comment cela fonctionnait. Ils avaient acheté beaucoup de saucisses et de quoi faire des salades composées pour accompagner. Blaise, Ginny et Drago s'occupèrent des salades pendant que les deux Gryffondors mourraient de chaud à côté du barbecue. Pansy et Ron ne réapparurent que longtemps après, sous les regards railleurs de leurs amis. Eux aussi étaient intenables.

« Vous ne vous arrêtez jamais, lança Blaise. Toute à l'heure à la plage, maintenant...
- À la plage ? demanda Ginny.
- Oui, après que vous soyez partis, je discutais avec Anthéa et Madalie et ils ont commencé à se monter dessus... Je suis traumatisé à vie.
- Oh arrête de faire le prude, Zabini, fit Pansy en lui tapant à l'arrière de la tête. »

Un coup frappé à la porte étouffa la dispute. Blaise se dépêcha d'aller ouvrir pour accueillir les deux Grecques. Hermione maîtrisa son agacement quand elle vit que Madalie s'installait à côté de Drago mais ne dit rien. Elle posa son verre à sa droite puis amena les saucisses. Blaise revint de la cuisine, les mains chargées de bierraubeurres. Pendant tout le repas, Madalie fit tout ce qui était en son pouvoir pour attirer l'attention de Drago mais celui-ci avait posé sa main sur la cuisse de Hermione, à l'abri des regards, et la caressait doucement, ce qui rassura la jeune femme : même entrain de se faire draguer de façon flagrante, il pensait à elle.

« J'ai une idée ! s'exclama Pansy.
- Oh non...
- Ronald, fait attention à ce que tu dis, fit-elle. Je disais donc : j'ai une idée. On va jouer à Impero Veritaserum.
- Super ! approuva Ginny.
- Impero Veritaserum ? interrogea Hermione.
- C'est comme le action vérité moldu, expliqua Harry.
- Oh. »

Tous savaient qu'il ne fallait pas contredire la Parkinson. Blaise ramena le whisky pur feu ainsi que le dessert, c'est à dire des friandises en tout genre, une immense salade de fruit, ainsi que des verres à shooter et il servit un verre à tout le monde.

« Bien, commença Pansy. Voyons voir... Ginny, impero ou veritaserum ?
- Veritaserum.
- Est-ce que tu as aimé la demande en mariage de Harry ?
- Elle n'était pas très romantique mais j'ai adoré malgré tout !
- Comment ça par très romantique ? s'exclama le brun.
- Tu as glissé la bague dans mon jus de citrouille et j'ai faillit m'étrangler...
- Oui bon, grommela-t-il. »

Tout le monde éclata de rire. Hermione posa un regard tendre sur son meilleur ami. Un gaffeur en puissance.

« Ron, appela la Weasley, impero ou veritaserum ?
- Impero.
- Avale cinq suçacides en même temps. »

Malgré sa mauvaise expérience avec ce bonbon, il en prit cinq et les fourra dans sa bouche. On pu lire la douleur sur son visage mais il réussit malgré tout à les avaler. Ils continuèrent, alternant les veritaserum et les impero, buvant toujours plus d'alcool.

« Hermione !
- Oui Harry ?
- Impero ou verita ?
- Impero !
- Alors tu dois faire la course autour de la piscine contre Drago ! »

La brune se leva et ils se mirent côte à côte, au bord de la piscine.

« 3, 2, 1, PARTEZ. »

Ils se mirent à courir mais Drago allait plus vite et il était plus proche du bord, il avait donc moins de chemin à parcourir. Dans la dernière ligne droite, Hermione le rattrapa et le poussa dans l'eau. Elle arriva ainsi première.

« OUAIIIIS.
- Hermione t'es la meilleure ! s'écria Pansy, pliée en deux. »

Drago sortit de l'eau, un regard noir en direction de Hermione qui afficha un visage angélique mais un grand sourire triomphant. Elle faillit demander un baiser pour sa victoire mais se retint. L'alcool ne l'avait pas totalement désinhibée. Depuis le début de la soirée elle cherchait un moyen d'annoncer sa relation mais aucun moment propice ne s'était présenté. Dépitée, elle se demanda si elle en serait capable. Comme c'était à son tour, elle interrogea Blaise qui demanda un impero et elle le défia d'embrasser Anthéa ce qu'il fit, pour le plus grand plaisir des deux concernés. Ils continuèrent à s'interroger jusqu'à ce que Blaise revienne sur Hermione.

« Impero ou verita ?
- Impero.
- Embrasse le garçon de ton choix. »

La Gryffondor jeta un regard à chacun des garçons présents et les yeux gris de Malefoy lui firent clairement comprendre qu'elle n'avait pas intérêt à embrasser quelqu'un d'autre que lui. Ses yeux étaient ombragés, signe qu'il suffirait d'un rien pour qu'il devienne froid et énervé. De toute façon, il était hors de question qu'elle embrasse un de ses meilleurs amis et il en allait de même pour Blaise, même si embrasser Ron ou Harry aurait été moins grave à ses yeux : ils étaient comme ses frères. Haussant les épaules, elle se décida. Après tout ce serait un premier pas pour leur avouer qu'ils sortaient ensemble et ça ne plairait pas à Madalie. Avec cette pensée en tête, elle se tourna vers Drago et l'attira à elle en passant sa main dans ses cheveux blonds. Ils savourèrent chacun ce baiser, le premier depuis leur escapade de l'après-midi et se séparèrent sous les yeux écarquillés de leurs amis.

« Ça ce n'était pas un simple baiser de défi... murmura Ginny.
- Hermione, est-ce que...
- Non, c'est à mon tour, coupa la brune. »

Elle se retint de rire en voyant le regard noir de Madalie. Elle avait envie de lui crier que Drago était à elle mais elle se retint et lui demanda si elle voulait un Impero ou un verita.

« Verita, répondit-elle en toisant celle qu'elle prenait pour une rival de ses yeux glaciaux.
- Très bien. Avec qui aimerais-tu avoir une relation, ici ?
- Drago me plaît beaucoup et je trouve qu'on s'entend très bien, fit-elle de but en blanc, certaine de ses charmes et de son pouvoir de séduction. »

Hermione lui offrit un petit sourire pour l'inviter à continuer et pendant qu'elle interrogeait Pansy, la Gryffondor attrapa une chocogrenouille. Elle fut la seule à entendre le murmure de Drago qui avait chuchoté de manière à ce qu'elle seule entende « Une vraie Serpentard. » Il n'avait pas tort. Sa présence la rendait légèrement mesquine et l'alcool n'aidait pas. La brune n'aurait jamais agit de cette façon si elle avait été complètement sobre.

« Hermione ? »

Pansy s'était redressée et fixait ses yeux bleus dans ceux de la brune. La jeune femme ne se démonta pas. C'était le moment où jamais, lui assurait une petite voix dans sa tête.

« Verita.
- Que se passe-t-il entre Drago et toi ? demanda-t-elle du tac au tac, comme si elle attendait de pouvoir la poser depuis longtemps. »

Tous semblaient attendre la réponse avec impatience. Ginny et Pansy parce qu'elles n'attendaient qu'une chose : qu'un nouveau couple se forme et qu'elles étaient certaines que les deux Aurors iraient très bien ensembles Harry, Ron et Blaise parce qu'ils voulaient savoir s'ils allaient perdre ou gagner de l'argent Anthéa et Madalie parce que cette dernière avait bien envie de faire de Drago son dessert et qu'elle n'aimait pas beaucoup Hermione depuis qu'elle avait embrassé l'objet de ses désirs.

Hermione jeta un coup d'œil à Drago mais il regardait fixement le vide. Il n'avait rien dit, pas protesté à sa demande quand elle avait dit qu'elle préférait garder cette relation secrète mais différentes remarques lui avait fait comprendre qu'il ne se satisfaisait pas de la situation. Et la Gryffondor ne s'en satisfaisait pas plus. Elle avait envie d'être constamment dans ses bras, de l'embrasser toutes les deux minutes, de pouvoir lui caresser la joue, de pouvoir dormir avec lui... Quelques heures sans ça suffisaient pour créer un manque. Elle était irrémédiablement accro à cet homme. Alors pourquoi ne voulait-elle rien dire ? Une petite voix lui souffla qu'elle avait toujours peur du Malefoy de Poudlard. En parler à ses amis reviendrait à rendre la situation officielle et elle avait peur que, une fois cela fait, il ne se lasse d'elle. Elle craignait qu'il ne perde tout intérêt pour elle une fois qu'il la saurait complètement à lui.

Mais tu es déjà complètement à lui, l'avouer à Ginny et aux autres... ce n'est pas s'engager plus, c'est juste le dire à la face du monde...

La voix de Pansy revint, insistante, lui répétant qu'il avait changé et qu'il ne se donnerait pas tant de mal pour une fille sans raison. Elle comprit alors la justesse de ses propos. Il n'aurait jamais accepté de se cacher s'il ne tenait pas à elle. Ce fut cette petite voix qui l'emporta, l'alcool aidant sûrement à prendre cette décision, bien évidemment.

Drago n'avait pas bougé d'un pouce, toujours nonchalamment installé sur sa chaise. Depuis trois semaines, Hermione lui avait demandé de ne pas parler de leur relation, ce qu'il avait accepté. Il ne comprenait toujours pas pourquoi il avait dit oui. Il ne s'était jamais caché, exhibant ses conquêtes comme des trophées. Il pouvait quitter la brune à tout moment pour se trouver une fille prête à afficher sa relation avec le Malefoy avec fierté. Comme Madalie, par exemple. Mais ça ne l'intéressait pas. Il voulait Hermione, juste elle et entièrement elle. Il voulait l'embrasser devant tout le monde, montrer qu'elle était à lui. La première fois qu'elle lui avait demandé de faire preuve de discrétion il avait été vexé mais sans plus. C'était le début, il pouvait comprendre qu'elle ne veuille pas leur dire tout de suite. Mais trois semaines plus tard, elle refusait encore de leur en parler. Il n'avait rien montré, masquant ses émotions, mais ça l'agaçait. Il arrivait malgré tout à se contrôler et à ne rien laisser paraître, à part quelques phrases pleines de sous-entendus qui, il l'espérait, l'auraient faite réagir. Mais non. Oh, il appréciait l'interdit et devoir se cacher. Ce n'en était que plus excitant. Seulement, son orgueil était touché et sa fierté avec. Ce qui n'était jamais bon chez lui. Pourtant il ne dit rien, s'attendant à ce que Hermione en fasse de même. C'est pour ça qu'il manqua de tomber de sa chaise en entendant sa réponse.

« Entre Drago et moi ? Il se passe qu'on est en couple depuis trois semaines. »

Ses joues devinrent rouges alors qu'elle prononçait cet aveu. Elle maudit son corps qui la trahissait à nouveau. Il y eut un petit silence pendant lequel elle n'osa regarder personne, se contentant de boire une longue gorgée de whisky pur feu, les yeux plongés dans son verre, puis des exclamations fusèrent.

« TROIS SEMAINES ? Tu ne m'as rien dit pendant TROIS SEMAINES ? s'écria Ginny, offusquée.
- Sales cachottiers ! s'indigna Harry.
- Je le savais, je le savais ! criait Pansy à tout va.
- Tu viens encore de me faire perdre de l'argent ! s'exclama Ron, boudeur.
- Et à moi donc ! se scandalisa Blaise. »

Hermione décrocha, attendant qu'ils arrêtent de parler dans tous les sens. Drago s'était penché vers elle et ne la quittait pas des yeux, deux yeux gris qui exprimaient toute la tendresse et la joie qu'il ressentait.

« Tu n'étais pas obligée, chuchota-t-il.
- Non, mais j'en avais envie. Je n'ai aucune raison de cacher ma relation avec toi.
- Ça c'est parce que je suis magnifiquement beau et supérieurement intelligent, dit-il avec sa modestie habituelle. »

La brune leva les yeux au ciel mais ne pu se retenir de rire. Elle se pencha vers le jeune homme et l'embrassa tendrement.

« On vous gêne peut-être ? »

Hermione se releva à la phrase de Ginny. Tous les regards étaient fixés sur eux et elle se sentit rougir à nouveau. La rouquine avait les bras croisés et fixait sa meilleure amie d'un œil noir.

« Je ne te parle plus, continua-t-elle.
- Gin', je voulais te le dire, je t'assure.
- Mais ?
- Mais... Je n'arrivais pas à me défaire de ce dont on a parlé dans la cuisine, chez toi. Et puis j'étais encore agacée par votre pari.
- D'ailleurs, en parlant de ça, arrête de bouder Ginny, on est riches ! s'exclama Pansy. »

En effet, elles avaient été les seules à parier sur le bon moment. Les trois garçons sortirent donc les gallions de leur poche et leur donnèrent.

« Ruiné par sa future femme, grommela Harry. »

Avec un petit rire, Ginny l'embrassa. Puis elle se tourna vers Hermione, un peu moins contrariée car elle venait de gagner pas mal d'argent.

« Toi, moi, dans ta chambre, tout à l'heure, ordonna-t-elle.
- Et moi ! s'invita Pansy. »

La brune opina du chef, se doutant qu'elle leur devait des explications. Le tout à l'heure arriva plus vite que prévu puisque Madalie prétexta une soudaine fatigue pour retourner chez elle. Blaise et Anthéa ne tardèrent pas à s'éclipser vers la plage et Ginny en profita donc pour traîner Pansy et Hermione dans sa grande suite.

« Comment tu as pu me cacher ça ! s'écria Ginny, aussitôt entrée.
- Je suis désolée, Gin', mais je n'en ai parlé à personne, si ça peut te consoler. »

Mais ça ne la consolait pas du tout.

« Pourquoi tu ne nous as rien dit ?
- Je ne sais pas, Pansy. Je... je crois que j'avais du mal à me dire que je sortais avec Drago Malefoy. Et que si je rendais ça officiel je serais trop impliquée. Et s'il venait à me jeter comme il l'a fait avec nombre de filles...
- Je vois, soupira la blonde. Trois semaines... comment ça s'est fait ?
- Hm, après le repas chez Ginny, il est venu chez moi pour qu'on parle et on s'est embrassé et...
- VOUS AVEZ COUCHE ENSEMBLE ! cria Pansy, au comble du bonheur.
- Dis-le encore plus fort, je crois qu'il y a une partie de la Grèce qui ne t'as pas entendue, railla la brune.
- Et alors ? l'interrogea Ginny, les yeux brillants de curiosité.
- Alors c'était... wahou. »

Pansy et Ginny se tapèrent dans la main.

« En tout cas, il a l'air sacrément accro à toi. Il ne te lâche pas des yeux, fit la rouquine. »

Et moi donc.

« Est-ce que tu es amoureuse ? lui demanda finalement sa meilleure amie.
- Euh... Je ne sais pas, je suis attachée à lui, mais amoureuse... »

Ginny n'insista pas plus et elles discutèrent encore longtemps, jusqu'à ce que Harry monte en demandant s'il avait le droit de venir se coucher. Pansy et Hermione s'éclipsèrent en riant et se rendirent dans leurs chambres respectives. Quand elle pénétra dans la sienne, la Gryffondor remarqua immédiatement le bordel qui régnait. Il y avait trois sacs en toile posés sur le sol, ouverts, et des affaires en sortaient. Apercevant une forme dans son lit, elle déduisit que Drago avait déménagé ici. Elle se déshabilla en silence et se glissa dans le lit après enfilé le t-shirt qui lui servait de pyjama. La brune se blottit immédiatement dans les bras du blond, en essayant de ne pas le réveiller. Sa peau, son odeur, sa présence, tout lui avait manqué et elle se sentit tout de suite plus sereine. Contrairement à la nuit précédente, elle s'endormit en quelques secondes.