Pouah, avant-dernier chapitre, ça me fait tout bizarre...

LV •

« Tu n'avais pas prévu une robe pour votre premier rendez-vous ? interrogea Pansy, stupéfaite.
- Non, je pensais y aller après l'essayage des robes de mariées...
- Mais comment fais-tu pour t'y prendre aussi tard ! »

Hermione grommela quelque chose dans sa barbe pendant que Pansy semblait littéralement effarée. L'idée de ne pas avoir de robe prête une semaine avant un événement la traumatisait visiblement. Ou alors ses hormones jouaient un grand rôle. Peut-être un peu des deux.

« Bon, on va te trouver la tenue idéale qui donnera envie à Drago de t'épouser sur le champ et de te... »

La blonde ne termina pas sa phrase, préférant un regard équivoque vers Ginny qui se mit à glousser tandis que Hermione rougissait. Elle n'avait pas pu cacher bien longtemps à ses deux amis l'envie qui la tenaillait dès qu'elle pensait à Drago. D'ailleurs, Pansy avait touché dans le mille en demandant à la brune si elle faisait des rêves érotiques. Face aux joues écarlates de celle-ci, elles en avait conclu – à juste titre – que oui. Depuis, les allusions pleuvaient.

La Serpentard avait sauté sur Drago dès que Ginny et Hermione s'étaient chargées de lui raconter la discussion que les deux amoureux avaient eue. Trouvant l'idée de Ginny géniale, elle lui en avait touché deux mots – même si les deux Gryffondors pensaient plutôt qu'elle lui avait ordonné de le faire sous risque d'horribles représailles – et Drago avait invité Hermione au restaurant pour ce soir.

Pansy et Ginny entraînèrent leur amie dans un magasin qu'elles adoraient. Heureusement pour la Gryffondor, il n'y eut que quelques robes qui passèrent leur examen minutieux – examen qui dura une bonne heure, durant laquelle Hermione resta assise sur un pouf, les yeux dans le vide. Quinze, en réalité, ce qui était déjà une énorme progression par rapport à ses essayages de demoiselle d'honneur. Le poids des quinze robes sur les bras, elle se dirigea vers une cabine et les essais défilèrent. Finalement, elles se mirent d'accord sur une simple robe noire donc le haut était moulant et la jupe évasée. Les manches courtes lui couvraient les épaules, suite logique du décolleté bateau de la robe. Une paire de talons noirs plus tard, quelques détails comme un pendentif en argent et Hermione pu ressortir de la cabine, sa tenue en main.

Pansy se regardait dans un miroir, lissant sa robe au niveau de son ventre.

« Qu'est-ce que je suis grosse, gémit-elle. »

Ginny et Hermione se regardèrent, sceptiques. La jeune femme n'était enceinte que d'un mois, son ventre ne formait même pas encore un petit arrondi.

« Ron m'emmène au restaurant demain, je vais avoir l'air affreux, continua-t-elle. »

La brune sentit son intérêt s'éveiller. Ron emmenait Pansy au restaurant ? Allait-il enfin faire sa demande ? Elle en était quasiment certaine. C'était pour demain soir. Elle se demandait comment Pansy faisait pour ne rien soupçonner au vu de l'état peu serein de son petit-ami. Mais tant mieux, la surprise n'en serait que plus grande.

« Tu seras très belle, la rassura Hermione. Et tu es loin d'être grosse.
- D'accord, approuva rapidement Pansy, qui n'avait pas besoin de grand chose pour être convaincue. Allons boire un chocolat chaud. Et manger un cookie. »

Retenant un éclat de rire, Ginny et Hermione suivirent leur amie au caractère impétueux et changeant jusqu'à un café qui servait les meilleurs chocolats chauds sorciers et des cookies énormes et fondants. Elles s'installèrent autour d'une petite table ronde, passèrent leur commande et savourèrent le délicieux breuvage.

« Ah, fit Pansy en claquant de la langue, ça fait du bien. »

Les trois jeunes femmes venaient de boire dans leur tasse et une jolie moustache en chocolat leur barrait le dessus de la lèvre.

« Oh, attendez ! »

Ginny sortit l'appareil photo qu'elle avait offert à Harry pour son anniversaire, fit rapprocher ses deux amis, et prit une photo.

« Harry oublie souvent de s'en servir, alors je le fais à sa place.
- Il a déjà repris le travail ? demanda Pansy.
- Non, il reprend la semaine prochaine. Mais moi, je ne vais pas tarder à reprendre le Quidditch, lâcha la rouquine, visiblement ravie. »

Elles parlèrent un peu Quidditch, Hermione faisant des efforts pour s'y intéresser du moment que ça ne parlait pas trop de techniques mais plutôt des joueurs et de la coupe à venir.

« On va prendre des billets pour votre premier match, hein Hermione ?
- Oh, oui, bien sûr ! »

Si la brune n'aimait pas parler Quidditch, elle aimait assez voir les matchs, notamment ceux où sa meilleure amie jouait.

L'heure du rendez-vous de Hermione approchant, elles se rendirent à son appartement, s'occupèrent de la préparer et patientèrent avec elle, essayant de calmer son angoisse qui montait en parlant de tout et de rien. Cela fonctionna, jusqu'à un certain point, car dès que son esprit n'était plus occupé par les blagues de Ginny ou par l'humeur de Pansy, elle ne cessait de penser au rendez-vous à venir.

« Vous allez où ?
- Je ne sais pas, Gin. Il a dit qu'il viendrait me chercher...
- On va y aller, alors. Il ne devrait plus tarder.
- Non non non, vous n'allez pas me laisser toute seule ! s'écria Hermione.
- Mione ! Drago a été ton petit-ami, ce n'est pas un parfait inconnu, pourquoi as-tu peur ?
- On s'est ignorés et détestés pendant des semaines, je ne sais plus comment réagir avec lui, avoua-t-elle.
- Et lui donc, confia Pansy, sarcastique. Tu ne veux quand même pas qu'on vous accompagne au restaurant ? »

La Gryffondor grimaça mais ne dit rien, tant le stress était grand. Elle savait que c'était irrationnel. Comme l'avait dit Ginny, ils se connaissaient, l'un et l'autre, avaient été ensembles pendant un moment et tout était si évident... mais s'ils avaient perdu tout ça ? La jeune femme n'exprima pas sa plus grande crainte, que quelque chose se soit brisé entre eux deux, et finit par accepter que ses amies quittent son appartement.

Elle se retrouva donc seule avec Lumos, piètre réconfort car elle ne pouvait le prendre sur ses genoux si elle ne voulait pas avoir plein de poils blancs sur sa robe noire, ne cessant de se mordre nerveusement les lèvres. Elle faisant les cent pas, s'asseyant sur le fauteuil pour se relever aussitôt, parcourant tout l'appartement, ouvrant un livre, le refermant... elle n'avait jamais été aussi nerveuse.

Enfin quelqu'un frappa et elle hésita entre courir à la porte et courir s'enfermer dans sa chambre. Elle se dirigea finalement avec lenteur jusqu'à l'entrée et ouvrit le battant.

« Bonsoir, fit Drago, égal à lui-même, c'est à dire impassible.
- Bonsoir, répondit-elle avec un petit sourire. »

Ils se penchèrent pour se saluer mais hésitèrent tout deux entre s'enlacer, s'embrasser, sur la bouche ou sur la joue, et se cognèrent la tête. Ce choc fit redescendre toute la pression que contenait Hermione qui éclata de rire, se mettant même à pleurer, accrochée à la porte d'entrée. Drago se renfrogna, vexé qu'elle rigole de sa maladresse. Il croisa les bras, attendant que la jeune femme se calme, ce qu'elle fit en voyant son air. Avec un petit sourire désolée, des larmes de rire encore dans sa voix, elle rassura sa fierté.

« C'était très étrange et ridicule comme façon de se saluer. On dirait des enfants.
- Alors saluons-nous comme des adultes. »

Et le blond se pencha pour déposer ses lèvres sur celle de la brune. Elle lui rendit son baiser avec ardeur et ils se séparèrent légèrement essoufflés.

« C'est mieux ?
- Oui ! »

Ils se sourirent et ce fut comme si les dernières semaines s'étaient évanouies et qu'ils revenaient au soir où ils avaient fixés la première fois leur rendez-vous. Hermione le fit entrer et s'excusa auprès du Serpentard, l'abandonnant quelques minutes pour aller chercher son sac à main. Drago ne perdit pas de temps pour examiner le nouvel appartement de la brune, remarqua la petite boule de poils qui le suivait partout en ronronnant et monta à l'étage pour rejoindre Hermione.

Celle-ci se tenait dans sa salle de bain, concentrée sur son reflet, les mains serrées sur le meuble où se trouvait la vasque, s'ordonnant de calmer les battements de son cœur. Elle entendit le pas du blond et revint dans sa chambre. Malefoy remarqua la grande peluche en forme de lion posé sur un petit meuble et le souvenir de cette journée s'imposa à son esprit. La brune suivit son regard et elle eut une petite pensée nostalgique. Elle avait sorti la peluche de sa place habituelle, c'est à dire sous son lit, quand Malefoy était dans le coma, car elle l'aidait à dormir. Elle s'était alors rendue compte que Lumos se l'était appropriée et qu'il adorait dormir dessus.

« Joli appartement, fit Drago avec un sourire ironique qui n'échappa pas à Hermione.
- Merci, répondit-elle, méfiante, attendant la suite.
- Blaise m'a raconté que tu l'avais acheté alors que quelqu'un d'autre le souhaitait énormément.
- Peut-être, répliqua-t-elle en rougissant. »

Malefoy s'était rapproché jusqu'à réduire dangereusement la distance entre leur deux corps.

« Tu as vraiment des gênes de Salazar Serpentard en toi. »

Il avait une lueur rieuse dans les yeux, signe qu'il appréciait grandement ce qu'avait fait la jeune femme. Elle eut un petit sourire victorieux, parcourant le blond des yeux.

« Et toi, tu sais que les vêtements moldus te vont à merveille ? »

En effet, il avait revêtu un costume noir, par-dessus une chemise blanche. Chez plein d'hommes, cela aurait pu paraître banal, sans grand intérêt, mais il était coupé de façon à mettre chaque partie de son corps en valeur et la brune connaissait si bien le-dit corps qu'elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer ce qu'elle dévoilerait si elle défaisait les boutons de la chemise. Sentant son pouls s'accélérer, elle se détourna de cette vision pour regarder les yeux du blond. Fatale erreur puisqu'elle y vit, comme un reflet de ses yeux noisettes, un désir irrépressible.

« Tu es magnifique, la complimenta Drago en détaillant un peu trop sa tenue.
- Toi aussi. »

En disant cela, elle se rapprocha et déposa un rapide et chaste baiser sur le coin des lèvres du blond, très frustrant au goût de celui-ci. Le ventre de la jeune femme se manifesta en gargouillant et l'atmosphère se déchargea de l'électricité ambiante.

« Allons manger, fit Drago, amusé. »

La brune attrapa son sac à main, ils quittèrent l'appartement et Drago transplana, tenant la brune par la taille.

« C'est magnifique... »

Le souffle de la brune fut emporté par l'air qui soufflait et jouait avec ses cheveux détachés. Ils étaient arrivé sur une plage, face à la mer. Le Serpentard l'avait emmenée à l'ouest de Londres, là où la terre cédait place à la mer. Ils restèrent un moment à regarder le ciel d'encre se confondre avec l'eau puis Drago l'entraîna derrière eux, là où se dessinait la silhouette lumineuse d'une bâtisse sur pilotis, à moitié sur le sable.

Ils entrèrent dans la salle du restaurant, entièrement faite de baies vitrées. Leur table était assez à l'écart des autres couples et donnait vue sur la mer. A en juger par le respect avec lequel le serveur les accueillit et les conduisit à la table, le restaurant était très huppé et ils étaient à une des meilleures tables, si ce n'est la meilleure. Peut-être qu'il appartenait à la famille Malefoy. La brune regardait autour d'elle, émerveillée par l'endroit magique. Les bougies flottaient au-dessus des tables, une légère musique flottait dans l'air et les serveurs se déplaçaient avec une discrétion exceptionnelle. Les cartes atterrirent dans leurs mains et Hermione se sentit saliver rien que devant les noms.

« Tu avais déjà prévu de m'emmener ici la première fois ? Demanda-t-elle, intriguée. »

Le blond hocha la tête. Ils commandèrent après avoir réussit à choisir entre l'immense diversité des plats.

Le naturel revint bien vite et la soirée passa à toute vitesse. C'était comme si toutes les tromperies n'avaient jamais eu lieues. Comme s'ils se retrouvaient quelques semaines en arrière, toujours aussi complices. Les discussions venaient toutes seules et tout semblait simple et naturel. Les coups d'œils pleins de désir, la jambe de Drago que Hermione sentait parfois contre la sienne – dans un geste délibéré, elle le savait, de la faire languir –, les rires, les airs renfrognés de Drago quand il ne comprenait pas le second degré derrière les paroles de la brune, les doigts enlacés, les bouts de nourriture piqués dans l'assiette de l'autre...

Pendant que Drago commandait le dessert, Hermione le dévorait littéralement des yeux, se demandant comment elle avait fait pour continuer à vivre alors qu'il n'était plus à ses côtés. Toute la douleur qu'elle avait ressentie lui semblait encore plus vive quand elle contemplait le Serpentard et qu'elle se disait qu'elle avait faillit le perdre pour toujours.

Mais alors, elle souriait et se souvenait qu'ils s'étaient retrouvés et son cœur s'emballait.

Drago se retourna et vit le regard de la brune, ce qui lui arracha un sourire suffisant.

« Arrête de mater, Granger, tu vas faire rougir toute la salle.
- Je mate si je veux, Malefoy, répliqua-t-elle.
- À quoi tu pensais ?
- Je me disais que tu étais très beau...
- Je le sais, ça, répondit-il d'un air suffisant.
- Que je... »

Elle hésita mais ne retint pas finalement les mots « suis vraiment amoureuse de toi ». Le moment était trop magique pour qu'une déclaration telle que celle là vienne tout gâcher si Drago se renfermait.

« Et que je ne sais pas comment j'ai fait pour continuer à vivre normalement alors que je te croyais avec Colombe.
- Je comprends... »

Ces deux petits mots suffirent pour que la brune sache ce qu'il voulait dire. Il avait vécu la même torture en la croyant en couple avec Alec.

« Mais tout ça est fini, lâcha le blond. Tu es de nouveau à moi. »

En disant ceci, il porta la main de la brune à sa bouche, la couvrant de léger baisers, ne la lâchant des yeux. Qu'est-ce que cette phrase avait de l'effet sur la Gryffondor ! Elle sentit son corps s'emballer lorsqu'il affirma qu'elle lui appartenait.

Le dessert arriva et Hermione sentit Drago s'agiter. Elle le regarda, nerveux, porter une main à sa poche. Malgré tout il resta maître de lui-même, un petit sourire qui faisait craquer la jeune femme aux lèvres. Il en sortit un écrin noir qu'il poussa jusque vers la Gryffondor.

« J'avais prévu de t'offrir ceci. »

La brune sentit son cœur s'arrêter. Elle reconnaissait bien la petite boîte pour l'avoir vue dans le bureau de Drago. Est-ce qu'il recyclait ses cadeaux pour les offrir à ses différentes petites amies ? Au moment même où elle avait cette pensée elle sut qu'il n'en était rien. Le souvenir qu'elle avait de Colombe lors du mariage ne montrait aucun bijou de la sorte à son poignet. Et la Française n'avait pas l'air d'être du genre à ne pas porter un cadeau venant de son fiancé. Non, le serpent argenté avait été pour elle, depuis le début. Elle ouvrit l'écrin et admira une nouvelle fois l'ouvrage magnifique. Attrapant le fin bracelet entre ses doigts, elle leva les yeux vers Drago.

« Je... je l'avais vu dans...
- Dans mon bureau. Je sais. Tu n'es pas très douée pour remettre les affaires à leur bonne place, se moqua-t-il.
- Je pensais qu'il était pour Colombe.
- Je m'en doutais également.
- Il est superbe... »

Fascinée par le bijou, elle le passa à son poignet et le contempla encore un instant. Il était vraiment magnifique et tout en lui montrait que ce n'était pas de la pacotille. Pour autant, il n'était ni clinquant ni trop voyant. Il était parfait.

« Je l'avais acheté longtemps avant notre rendez-vous mais je n'avais pas trouvé de moment adéquat pour te l'offrir, avoua le blond, cachant le fait qu'il n'avait surtout pas osé le lui offrir tout de suite. Et puis j'ai de nouveau voulu te le donner quand tu es sortie du coma mais... tu connais la suite. »

Hermione hocha la tête, distraite. Elle sentait une vague d'amour monter en elle tant elle était touchée par le présent. Se levant, elle s'approcha de Drago et se pencha pour l'embrasser avec toute la tendresse dont elle était capable.

« Et si on rentrait, proposa-t-elle à voix basse.
- Et le dessert ? demanda Drago, plus pour être sûr de ce qu'elle proposait que par réelle envie de le terminer. Il mourrait d'envie de se retrouver seul avec Hermione. »

La jeune femme haussa les épaules et eut un sourire qui ne pouvait tromper quant à ses intentions. Drago régla la note aussitôt et ils quittèrent le restaurant en toute hâte. Ils résistèrent tout deux à l'envie d'embrasser l'autre, sachant que, sinon, ils resteraient sur cette plage où on pourrait les voir à chaque seconde.

Le Serpentard posa sa main sur l'avant-bras de Hermione, l'invitant ainsi à le faire transplaner chez elle. Mais la jeune femme devint subitement très gênée et, les yeux baissés, dit avec une toute petite voix.

« Je... je pensais qu'on pourrait aller ailleurs...
- Et où ? »

Relevant ses yeux noisettes pour les planter dans ceux, gris, de Drago, elle inspira et osa dire :

« Chez toi. Au manoir. »

Drago la regarda, les yeux écarquillés, ce qui montrait toute l'étendue de sa surprise. Que la brune demande de son propre chef de se rendre à son manoir l'étonnait au plus haut point. Et en même temps... il en ressentait une pointe de plaisir qui allait grandissante.

« Tu ne vas pas t'y sentir mal à l'aise ?
- Tu m'as dit que tu avais fait des changements pour que je puisse y venir et m'y sentir bien, avoua Hermione. Alors je te fais confiance. »

Malefoy la regarda encore. Elle faisait preuve de courage en acceptant de s'y rendre mais aussi d'une grande confiance en l'homme qui se tenait en face d'elle. Drago sentit une émotion étrange monter en lui et comprit finalement qu'il s'agissait d'un élan d'amour et de gratitude. Hermione montrait qu'elle avait conscience de ce qu'il avait fait pour elle, elle reconnaissait ses efforts. Et puis, c'était une avancée pour tous les deux que de se rendre chez le blond, là où ils n'étaient jamais allés ensemble. Ils avaient passé leur vie de couple dans l'appartement de la brune, délaissant le grand manoir si cher au cœur du blond.

Il attira la sorcière à lui, l'embrassa passionnément, et transplana.