Désolée, je sais que vous n'avez peut-être pas envie de l'entendre, mais vraiment je suis désolée, je pensais pouvoir m'en sortir avec les devoirs et tout ça et les vacances, bref, ce n'est pas évident donc je ne vous promets pas de publier toute les semaines, mais je vais essayer. Donc voilà après un très long Hiatus je recommence à publier en même je n'avais publié que deux chapitres donc je pense que vous ne serez pas trop dépayser ou perdu. Je vais faire de mon mieux j'espère que cela va vous plaire.

Chapitre précédent

Mercedes « tu me prends pour une idiote ? Ça fait un moment que ça me démange de te le dire mais je peux lire dans les pensées des gens, quand ils sont trop excités, alors arrête toi tout de suite, tes pupilles sont dilatées et tu baves, tu as ce petit rictus machiavélique… ».

Snow et Emma « Quoi ? »

Mercedes « Oui, stricto sensu, alors je t'arrête tout de suite avec toutes tes pensées libertines… »

Chapitre 2

Mercedes « tu me prends pour une idiote ? Ça fait un moment que ça me démange de te le dire mais je peux lire dans les pensées des gens, quand ils sont trop excités, alors arrête toi tout de suite, tes pupilles sont dilatées et tu baves, tu as ce petit rictus machiavélique… ».

Snow et Emma « Quoi ? »

Mercedes « Oui, stricto sensu, alors je t'arrête tout de suite avec toutes tes pensées libertines… »

Pendant ce temps-là quelques part dans Storybrooke.

Deux femmes, marchaient, côte à côte, au bord de la chaussée, dans les rues de Storybrooke, juste avant l'heure du Dîner. Les lueurs vêprées tenaient la ville dans un dynamisme incandescent. Alors que le soleil ralentissait sa course effrénée, les immeubles resplendissaient, non pas grâce à leurs prestances naturelles, mais plutôt par ce que la lueur éthérée s'émanant des deux jeunes femmes faisait tout scintiller autour d'elles. Les jeunes femmes étaient agglutinées l'une à l'autre, parlaient, s'arrêtaient, pendant quelques secondes, se courtisaient timidement, riaient malicieusement et reprenaient leurs chemins. Il s'émanait d'elles quelque chose de divertissant et de frivole. La chaleur de la journée encore présente dans l'air, ainsi que celle qui s'émanait des deux jeunes femmes appesantissaient, bien, encore un peu plus l'atmosphère. L'une d'entre elles portaient une robe bleue qui lui tombaient jusqu'aux pieds, comme une reine. La robe preste et en décolletée, avait un collet qui s'effaçait sous une écharpe bleue autour de son cou. Sa silhouette annonçait une jeune femme, belle et gracieuse : un surplus révélait qu'elle n'était plus du tout une jeune fille. Avaient –elles sautées le pas ensemble, ou la jeune fille dans la robe bleue s'était-elle ouverte à quelqu'un d'autre ? A côté d'elle, on pouvait remarquer d'un plaisir évident, l'autre femme aux cheveux bruns presque aussi obscure que la nuit noire. Elle était belle, mais ne cherchait pas à le paraître tant c'était naturelle. C'était un détail parmi tant d'autre, et témoignait de sa grande force expressive, ainsi que sa confiance naturelle en son physique. Elle portait une jupe noire, ainsi qu'une chemise blanche légèrement entre-ouverte de manière à ce qu'on puisse apercevoir une étincelle, de ce qui pouvait nous attendre, si on voulait s'aventurer plus loin. L'Ensemble était froissée, elle avait dû transpirer, on pouvait donc deviner que la brune ne revenait certainement pas de Chez elle. Un silence inconfortable s'étaient installées entre elles. La jeune brune ne craignait pas le silence. L'absence de conversation faisait parti de son quotidien, brisée une telle habitude, l'aurait sans doute anéantie. Proust me soutiendrait-sur ce point se dit-elle. Il fallait qu'elle se calme qu'elle arrive à calmer la part secrète en elle qui désirait des choses qu'elle ne comprenait même pas. Il fallait faire le point, mais où et comment ? S'il ne tenait qu'à elle, elle aurait sans, atermoyer, contraint la jeune femme à l'accompagner, dans un Hôtel de la ville. Elle l'aurait effleuré du bout de ses doigts, l'aurait ensuite caressée à maintes reprises avant de lui faire l'amour sans ménagement. Elle aurait fait le silence, seulement celui-ci aurait-été beaucoup plus plaisant car remplit de baiser. Et ce qui la choquait encore plus c'était qu'elle en était sûre la jeune blonde le voulait autant qu'elle. Ce désir insatiable de promiscuité était inexplicable et cela l'inquiétait au plus haut point. Mais elle ne tenterait rien. Si elle ressentait vers cette femme des fringales qu'elle n'arrivait pas à contrôler, pourquoi faudrait-il qu'elle soit dans l'obligation de ne pas assouvir ses désirs ? Qui l'en empêchaient ? Elle ne sait rien de moi se dit-elle. Elle-même n'était pas prête et elle était sûre que la femme à côté d'elle ne l'était pas non plus ? Elles arrivèrent devant le gigantesque manoir de la jeune brune.

Voulez-vous quelque chose pour vous rafraîchir ? proposa la brune.

Volontiers répondit le jeune blonde, c'est ainsi, qu'elles se dirigèrent dans le salon.

Puisqu'il fallait parler elle se mit à parler. Elle fût d'un je ne sais quoi et prît sa voie de cajolerie, lui murmurant les mots :- vous ne m'avez pas dit comment vous vous appelez. D'une voie tout aussi feutrée la brune répondit : - Elsa, je m'appelle Elsa.

-Elsa…Elsa, Elsa répéta-t-elle. Elsa la regardait d'un air exagérée avec un petit regard subtil. Elle avait regardé de cette manière de façon délibéré sachant que la jeune brune , ne pourrait pas résister devant tant d'admiration et tant d'attention. Même si il était vrai qu'elle aimerait bien pouvoir soumettre la brune, à l'heure actuelle c'était-elle qui était enchantée par les paroles suaves de la brune.

- Comment dois-je vous appeler ? demanda la blonde fixant toujours la brune d'une manière exagérée.

Regina, Regina Mills.

-C'est un très jolie prénom que vous allez là, il va parfaitement avec l'image que vous renvoyez. Puis-je vous appeler Régina ? Cette remarque était désuète, insignifiante, mais cela remplit Regina de joie. Elle n'était connue que comme la Reine maléfique. C'était une image qui lui collait à la peau. Et cette jeune fille venue de nulle part avait réussi à la chambouler et à la rassurer avec une simple requête.

-Evidemment vous le pouvez…Elsa. Regina pensait qu'il était temps de laisser prendre au jeu. Elle n'arrivait pas de toute façon à se contrôler et elle rougit lorsqu'elle se surprit à répéter le prénom d'Elsa dans sa tête en boucle.

- Et moi puis-je donc vous appelez Elsa ? D'où vient-il ? Continua Regina à bout de souffle. La brune se raidit lorsqu'elle entendit la question de Regina.

- Vous ne me répondez pas ? Pourrais-je vous appeler Elsa ?

-Pourquoi vous le refuserai-je ? Vous préfèreriez m'appeler Madame ou votre altesse ?

Regina se raidit à son tour, elle n'allait certainement pas se laisser faire, si la blonde voulait jouer à ce jeu et bien soit. – Pourquoi pas ? Si c'est-ce que vous désirez ? dit-elle en esquissant un petit rictus félin et provocateur.

-Vous ne me connaissez pas

-Et bien je n'ai pas envie de vous contredire, mais j'ai l'impression de vous connaître depuis toujours. Elle avoua cette vérité, sans louvoyer ou essayer d'escamoter la question.

-Et puis si on ne se connaissait pas que ferions-nous là ensemble tous les deux ? N'est-ce pas la preuve qu'on se connait ? Finit-elle sur un ton qui se voulait quelque peu solennel.

-Mon nom me vient de mon arrière Grand-Mère, c'est ma Mère qui me l'a donné à ma naissance, elle m'a dit que c'est par ce que je lui ressemblais beaucoup, à ma grand-mère je veux dire. Mais elle est morte à cause de moi. Mes parents sont tous les deux morts par ce qu'ils tentaient de trouver un moyen pour que je contrôle mes pouvoirs. Ils sont morts dans une tempête.

-Elsa ce n'est pas de vôtre faute, vous n'avez pas à vous en vouloir. Vous n'étiez qu'une enfant. Je comprends très bien ce que vous ressentez, je suis sûre que quand vous saurez qui je suis, vous ne me regarderez plus de la même façon.

-Je ne sais pas si c'est dû à un pure hasard que me retrouvant ici, vous soyez la première personne que j'aperçoive, mais je peux vous dire que rien ne me fera changer d'avis sur vous. Je suis presque sûre qu'on peut devenir bonnes amies si vous le voulez ?

-amie, si c'est-ce que vous voulez.

- Ma requête vous- met-elle mal à l'aise ? Régina répondit non passablement de la tête et pensait à ce qu'elle aurait voulu elle. Elsa quant à elle n'aimait pas quand Regina serait la bouche de cette façon. Elle préférait quand Régina lui regardait de manière attendrissante, plongeant son regard dans le sien, faisant s'étendre le temps jusqu'à l'infini. Elle releva ses yeux et les plongea donc dans ceux de la brune et ne brisa pas le regard qu'elle prolongea avec beaucoup d'audace. Mais sous l'effet du regard de Régina, elle s'était mise à rougir. Tout-est dit pensa Régina. Elle entendit la sonnerie retentir ce qui la sortie immédiatement de sa torpeur.

-Je vais voir qui c'est, tu peux m'attendre ici. Elsa ne fit rien de ce que lui avait ordonné Regina et la suivit jusqu'à la porte d'entrée. Cette dernière ouvrit la porte d'entrée. Et tout lui revint, avec la rencontre qu'elle avait faîtes, elle avait presque miraculeusement oublié ou elle était, elle était à Storybrooke.

-Emma ? Que fais-tu ici à cette heure ?

- Je crois qu'on a un très gros problème. Avec ces mots elle vit apparaître derrière Emma une jeune fille dont les traits étaient similaires, aux siens.