Eagle eclypse : Mu est resté lui même? Bon ben, je l'ai perçu comme il était pour de vrai. Oui, voilà, le chat sort du sac, j'écris sur ses chevaliers selon la manière dont je l'ai perçois ou selon ce que j'aimerais qu'ils soient vraiment. Alors je m'excuse, mais je llaisse place à mes fantasmes de romantique toujours déçue (Il n'existe aucun des chevaliers d'Athéna dans un seul des hommes de ma vie, alors ma vie doit être vouer à l'échec ou je dois faire un trait sur mon rêve du petit voyou qui joue les durs au cœur tendre) Hum Second point t'es mdr souvent aujourd'hui ou c'est moi?
Non, ce que je veux dire, ce dont je veux parler c'est Milo. Tu as dit qu'il fallait bien qu'il y est dans le sanctuaire un iceberg qu'un don juan. Là-dessus je suis d'accord. Mais trouve moi la liste de tous les iceberg et don juan unanime dans tous les trucs japonnais que tu connais et là j'accepterais d'être d'accord! (Que je suis difficile) Mais là faut que me dépêche!
Alors je comprend ton amour pour Shura si particulier (moi, c'est Aiola qui correspond à mon signe, te l'ai déjà dit, mais te le redis!)
Sois patiente pour Shura, il arrive dans un chap, après celui là et celui de Shun. Suis désoler d'ailleurs, le chp qui suit est sur Shiryu et celui du capricorne est pas bien long. Mais je vais les allonger les autres après, juste pour toi! Ce que je suis gentille.. . (M'écoute pas)
Salut! Gros bisou à toi aussi!
Shiryu IV (Déjà? Faut croire que j'ai des favoris. . .)
-A. .a. . .aveugle, répéta Shunrei, d'un ton sous-entendant combien elle était sous le choc. Tu ne me vois pas du tout?
Le dragon secoua la tête en essayant de gérer ses émotions. Il avait terriblement peur qu'elle le repousse à cause de son handicap. Il était comme un infirme, voir pire. Elle pourrait facilement cessé de le considérer comme elle le faisait auparavant.
-Mais. . .mais comment? Où? Quand? Demanda-t-elle en levant vers lui un regard suppliant, au cas ou toute cette histoire ne serait qu'une mauvaise blague.
-Je te l'ai dit, lors d'un combat, j'ai . . . j'ai dû sacrifier ma vue pour abattre un adversaire.
-Mais ça n'a pas de bon sens! Tu serais prêt à aller jusqu'où pour ton Athéna? À perdre tes deux bras et tes deux jambes?
Shiryu fronça les sourcils. Il ne se souvenait pas de Shunrei comme ça. C'était comme si son absence l'avait endurci. S'efforçant à faire comme si de rien n'était, il la serra contre lui un peu plus fort, comme si leur proximité pouvait changer quelque chose au drame auquel ils devaient faire face.
-Tu ne vois plus rien? Rien du tout?
-Non mais, avec mes autres sens, je peux balancé cette perte et c'est presque comme si je n'avais rien.
-Presque, répéta t'elle, d'une voix éteinte par l'émotion.
-Shunrei, ce n'est pas facile pour moi non plus, mais, on peut se dire que ça aurait pu être pire. J'aurais pu arrivé amputé, ou même mort, voulut-il l'encourager.
-Shiryu, ça ne change rien. Tu es aveugle, tu ne vois rien. Tu ne me verras plus jamais.
-Au moins, tu ne seras plus jalouses des autres filles du village, suggéra t'il.
-À moins qu'elles aient une plus belle voix que moi.
-Shunrei, c'est toi que j'aime, murmura-t-il en la soulevant contre lui pour déposer un léger et tendre baiser sur son front. Quand il la redéposa par terre, elle lui attrapa la main, tremblant un peu, toujours sous le coup de l'émotion. Elle l'entraîna derrière elle, pour rejoindre leur maison. Celle que Shiryu avait fait de ses mains du temps où il voyait.
Un peu dépaysé par son retour éclair en ces lieux qu'il avait presque oublié avec ses batailles, le chevalier se laissa guider jusqu'au bord de son lit où il s'assit, conservant la main de la jeune femme dans la sienne.
-Tu as faim?
-J'ai plutôt un nœud dans l'estomac. Mais toi si tu veux manger. . .
-Non, je crois bien que cette histoire m'a coupé l'appétit Shiryu.
Elle s,assit à coté de lui et sans qu'il ne puisse le déterminer (il est aveugle on s'en rappelle?) elle ferma les yeux pour se mettre à sa place. Et alors, le dragon sentit les mains de la jeune fille caresser son visage. Doucement, avec tendresse, elles découvrirent ses traits sans aucune autre aide que le toucher. Quand les caresses cessèrent, il s'inquiéta, car il la devinait, défaisant sa tunique de ses petits doigts agiles.
La chinoise avait rouvert des yeux attristés et le déshabilla entièrement, avant de palper ses bras, ses jambes, son torse, pour constater qu'il n'avait pas la moindre blessure, à par le fait qu'il était aveugle. Sous ses investigations, il se mit à trembler, sans oser l'arrêter. Même si jamais elle n'aurait agi ainsi autrefois, le guerrier ne chercherait pas à s'en formaliser. Si elle voulait « juger », si elle voulait voir tout ce qu'elle pourrait obtenir de lui, excepté sa vue, il ne pensait pas devoir l'arrêter. Mais le pauvre avait peur du verdict final.
-C'est dur de croire que tu n'as pas la moindre marque montrant que tu . .. que tu as été blessé au point de ne plus rien voir, gémit-elle en glissant son visage dans son cou pour cacher sa peine.
Doucement, Shiryu caressa ses cheveux noir d'ébène, espérant la calmer et pour lui montrer qu'il comprenait ce qu'elle voulait dire. Mais il ne posa pas de question, la laissant choisir le moment opportun pour lui révéler ce qui avait créé tous ses changements en elle. De son coté, elle s'étonna de sa patience. Il aurait pu se fâcher de la voir (quel lapsus!) s'entêter à parler de sa cécité. Mais non au contraire, le dragon restait calme, attendant qu,elle lui parle du problème qui l'avait rongé durent tout le temps qu'elle avait passé à l'attendre.
-Shiryu, mon père a failli me faire épouser un garçon du village, il y a peu de temps. En fait, l'une des premières choses que j 'aurais voulu que tu fasses en arrivant, c'était d'aller lui demander ma main, mais. ..
Le ton tremblant de la jeune femme fut sûrement la goutte qui fit déborder le vase d'émotion, déjà trop plein, du chevalier.
-Mais quoi? Tu ne veux plus de moi maintenant! S'inquiéta t'il.
-Non, ce serait honteux de ma part de choisir mon mari. Mais je l'ai fait, pour te revoir. J'ai choisi de t'attendre pour t'épouser toi et pas un autre. J'ai changé avec les derniers mois, je deviens de plus en plus contradictoire aux croyances de notre peuple.
-Je vois, admit le jeune homme.
-Shiryu, je t'aime, je sais que toi aussi, mais j'ignore ce que mon père pourra dire si on lui propose un gendre aveugle.
-C'est seulement ça? Mais, Shunrei, on n'est pas forcé de le dire. Et puis, ce n'est pas si grave que je sois aveugle. Je suis toujours un chevalier d'Athéna, je lui apporterai le prestige que ça comporte, je. .
-Je sais ça, Shiryu, mais j'ai peur. Ce. .. ce handicap, ça te rend plus fragile, plus facile à battre. Ça rend tes ennemis deux fois plus dangereux. Et ça doublera mes craintes, puisque te connaissant, tu continueras de te battre, mais à chaque jour où je t'attendrais, j'aurais encore plus d' angoisse pour toi. Tu ne peux même pas imaginé combien je 'inquiète déjà pour toi. S'il faut que tu rajoute ça.. .
Les bras du dragon se refermèrent sur elle avec une force démentielle. Il ne pouvait pas supporter qu'elle le sous-estime ainsi. Il pouvait se battre, même aveugle.
-Je ne suis pas diminué par cet, ce handicap comme tu dis. Mais la vois du pauvre tremblait tellement que Shunrei comprit qu'il pleurait avant que lui-même ne le réalise. Elle se souleva au-dessus de lui, attristé de l'avoir touché à ce point avec ce qu'elle disait. C'était bouleversant de le voir pleurer comme ça, comme un enfant.
-Shiryu, excuse-moi, je ne voulais pas.. .
-Je ne veux pas que tu me compares avec les autres hommes, je ne veux pas que tu penses que ma cécité me rend faible, il faut que toi au moins tu aies confiance en moi, sinon je n'y arriverai pas. Si j'ai tenu, c'est uniquement grâce à toi.
-Pardonne-moi, je t'en pris. J'ai pleinement confiance en toi, en tes capacités et je ne crois pas que tu es plus faible qu'avant, peut-être juste un petit peu plus sensible, en lui essuyant les joues. Il se força à sourire, honteux d'avoir laissé ses émotions l'emporter à ce point.
-Peut-être, mais toi aussi tu as changé. Ses doigts se perdirent dans les mèches noires avant de rencontrer la peau du dos de sa belle.
-Tu serais prêt à demander à mon père pour qu'il te laisse m'épouser, en rapprochant son visage du sien.
-Tant que toi tu veux de moi, répondit–il avec un sourire taquin qu'il avait réussi à trouver on ne sait où parmi les sombres souvenirs qui lui restait des jours passé au monde des morts.
-Oui, je le veux, sourit-elle, avant qu'il ne l'attire tout contre lui.
À suivre. ..
