Dragonna : Ben il était temps que quelqu'un review, moi je commençais à craindre que je ne pourrais jamais posté de nouveau chap. Oui, Dokko et Sion, ça s'en vient, mais il va falloir que je mette le turbo si je veux y arriver, parce que c,est très très très très loin de l'endroit ou nous sommes pour l'instant. Il faut que je parle de Mu, de Dm, (plus sûr s'il apparaît avant ou après celui là. . .) d'Ikki, vu qu'il est mort et que ça peut pas durer, d'Hadès quoi, parce qu'il faut que je m'explique pour mes méchants, (cé pas qu'une histoire d'amour ici, tu vas le voir, juste là, dans le chap hihihihi) Aloreuh, a oui, j'ai eu une idée pour les mettre au supplice, et le pope et la balance, ça risque d'être très drôle, moi en tout cas, je vais bien rire. Mais ça pourrait enlever le coté Yaoi de leur couple. Entk, je veux pas vendre la mèche, alors, je ne dis plus rien. Ohohohoh, le suspense, Assez parler, maintenant je te laisse lire. Et review si tu veux la suite, je dois savoir si ce que j'écris est bon, sinon, je ne m'améliorais jamais. . .
Hadès I (ça va mal pour que je me lance avec un tel perso, vous croyez pas?)
Pandore était calme, sur son tabouret, pinçant délicatement les cordes de sa harpe, laissant leur chant mélodieux la bercer et lui faire oublier le mal. Celui qu'on lui avait fait. Le mal qu'elle avait fait. Le pauvre Saga complètement déboussolé. Rhadamente entra brutalement dans la pièce, interrompant ses pensées et sa musique.
Le général avait l,air étrangement contente malgré la perte que leur seigneur, Hadès, avait encaissé. Il venait juste prendre des nouvelles pour l'instant. Il venait de former vingt nouveau spectres et était donc d'une humeur magnifique. La jeune femme préféra se méfier, comme elle en avait fait son habitude. Le général caressa une fissure dans son armure, seule marque qu'il gardait du passage des chevaliers d'Athéna. Il sourit, les yeux dans le vague, comme s'il n'était pas venu pour voir la porte-parole du dieu des morts.
-Qu'est-ce que tu veux? Demanda sèchement Pandore en ouvrant sur Rhadamente un regard assassin.
-Eh bien, votre altesse, balbutia-t-il en posant un genou en terre, tout ses assurances dépitée et envolée. Je voulais savoir si le plan de notre seigneur avait fonc. . .
-Imbécile! Tu sais bien que oui, tu es venu me chercher à l'auberge hier, s'emporta Pandore.
-Euh, non, enfin, je veux dire, et pardonnez mon impertinence, mais à long terme, a-t-il fonctionné?
-Oui, l'énergie de Saga sert maintenant à ramener Hadès à la vie. Ou tout du moins, à l'état qu'il avait précédemment. Tant que le chevalier d'or ne reviendra pas complètement de ce qui est arrivé, notre maître pourra récupérer ses forces.
-Non, mais ces guerriers d'Athéna ne valent vraiment rien. Vous leur faites n'importe quoi et ils sont partis avec des questions existentielles pour les 3 prochains mois. De vraies fillettes, commenta le général avec un sourire en coin.
Le regard de Pandore se fit plus mauvais que l'âme d'Hadès elle-même. Tout son énergie se canalisa dans un terrifiant flot électrique qui se précipita sur Rhadamente plus vilement et vicieusement que l'aurait fait un serpent. L'homme s'écroula sous la violence du choc, sa cage thoracique presque broyée par la force du coup. Cherchant son souffle, il souleva un visage couvert de larmes de douleur vers la femme qui augmentait son emprise sur lui. Les chocs et vagues de souffrances se superposèrent quelques interminables et insupportables minutes. Le pauvre homme cru bien que sa boîte crânienne allait éclater.
L'attaque se fit tellement forte qu'il eut tout juste la force de balbutier qu'il retirait ses paroles. Pandore n'arrêta pas pour autant.
-Tu sais, Rhadamente, pour l'instant, la fillette, c'est plutôt toi, fit-elle de son ton le plus cinglant, pour l'humilier jusqu'au bout. Et puis, pour les cas comme celui dont nous parlons, l'important n'est pas la réaction de la victime, mais la force d'attaque de son opposant. Comme en ce moment. Alors je ne te juge pas à cause de tes pleurs de gamin, je sais bien que tu n'as aucune chance contre moi.
-C'est vrai, gémit-il, tremblant de douleur, rageant intérieurement. Vous êtes très. … forte. J'ai été stupide.
L'attaque s'arrêta un instant, mais les pouvoirs de Pandore ne demandaient qu'à se manifester. Toutes les pièces de l'armure de Rhadamente tombèrent tout autour de lui, jusqu'à ce qu'il se retrouve tout à fait vulnérable, ne portant plus qu'une tunique. Alors, il fut soulevé par une force invisible jusqu'à ce qu'il ne puisse plus toucher le sol. N'osant pas se débattre de crainte de recevoir un châtiment pire que le précédant, il se contenta de trembler, toujours sous le choc de la dernière offensive de Pandore.
Sans armure pour se protéger, Rhadamente ne pouvait même pas imaginer la souffrance qu'il devrait endurer sous une autre attaque. Pandore ferma ses yeux durs quelques instants. Le général essaya d'oublier ses poumons brûlants et ses membres qui demandaient grâce. La tête lui tournait, ses yeux n'avaient plus la force de pleurer, il était couvert de sueur, le souffle lui manquait, son cœur se débattait dans sa poitrine, l'air ambiant était glacial sur sa peau. C'était l'horreur, l'enfer.
Pandore rouvrit ses yeux, le guerrier était maintenant à quelques pas d'elle. Elle le laissa retomber pour qu'il se retrouve, un genou en terre, tout tremblant de frayeur et de la douleur qu'il tentait de maîtriser. Encore essoufflé, il releva son visage vers elle, pour voir ce qui allait venir. Une puissance insurmontable s'abattit sur lui, le forçant à mettre les deux genoux au sol. Rhadamente essaya de lutter contre la pression l'écrasant. Bientôt il fut étendu de tout son long contre les dalles froides de la salle, endolori de toute part.
-D'autres questions stupides?
Un silence aussi lourd que le poids le gardant au sol s'étendit autour du général d'une trois divisions de spectres d'Hadès. Il fallut quelques minutes pour qu'il trouve la force de briser le sort le retenant par terre et, haletant, lance quelques mots presque craintivement.
-J.. .j'aurais une autre .. question. Mais pas comme les autre.
-Bien, dans ce cas, je veux bien t'écouter, déclara Pandore en s'asseyant sur son banc et adressant un sourire inquiétant au général.
-Dans combien de temps notre seigneur sera-t-il rétablit?
Il n'avait pas fini de parler que le pauvre soldat se retrouvait debout, chancelant, couvé par el regard adouci de Pandore. Il avait posé la bonne question, elle était contente de lui.
-Dans quelques semaines, juste un peu moins de temps que toi. Maintenant Rhadamente, va-t-en, et ne t'inquiète pas pour ton armure, elle t'attend dans tes appartements.
Le général allait sortir quand la jeune femme ajouta :
-Oh, j'allais oublier, un mot comme ça, tu es plus beau quand tu as l'air vulnérable, crois-moi! Ça m'aura bien diverti, sourit-elle, moqueuse.
« Encore une chance que Zélos n'était pas là pour ne pas en rajouter! » pensa Rhadamente en s'éloignant aussi vite que possible.
Restée seule, Pandore jeta un regard vers le ciel bleu qu'on voyait par une des fenêtres de la pièce. « Tu vois Saga, je suis loin de t'avoir forcé la main au point où j'aurais pu le faire. Il y en a même qui dirait que j'ai été clémente. Et ça n'empêche pas que je suis désoler de t'avoir fait ça. » Alors qu'elle s'apprêtait à laisser le remord la submerger, un autre des généraux d'Hadès entra dans la pièce de marbre froid.
Il avançait à pas vifs, impétueux, impatients, dont le son ne se percevait presque pas, puisque leur propriétaire ne portait pas son armure. Une cape noire posée à la va-vite sur ses épaules jeunes flottait derrière lui. Ses vêtements étaient d'un blanc impeccable, mais il était loin de les porter d'une façon tout aussi impeccable. Son pantalon avait été négligeament bouclé, sa chemise n'était même pas boutonnée.
Ainsi, Mars, le fils unique d'Hadès, jeune dieu de la guerre brutale et violente, avait l'air de ce qu'il était. Un débraillé. Ses yeux noirs paraissaient bruns, remplis de sommeil comme ils l'étaient. Ses cheveux auraient certainement rendu sa mère folle, de par les nœuds et les boucles irrésistibles qui s'y formait. Pour peu que sa mère soit encore en vie, elle en serait devenue folle.
En tournant son visage basané vers Pandore, qu'il taquinait du surnom « ma tante », le jeune homme perdit de sa superbe. L'effet qu'elle avait sur les hommes croisant son regard ne manquait pas de fonctionner sur lui aussi. Le seul à y échapper n'était pas humain. Il s'appelait Hadès.
-Qu'y a-t-il, Mars? Demanda t'elle en s'installant à sa harpe, anticipant sa requête.
-Je voudrais seulement rester ici quelques instants, pour vous entendre jouer un morceau, déclara l'adolescent tout d'un trait, de crainte de perdre sa voix. Les véritables raisons qui l'avaient pousser à venir voir sa tante l'intimidaient.
-Tu en es sûr, sourit la jeune femme en pinçant les cordes de sa harpe pour en tirer quelques notes. Comme il ne répondait pas, elle abandonna son instrument, descendit les marches encadrant l'estrade sur laquelle elle se tenait pour rejoindre le jeune dieu grec. Je n'ai pas plus envie de jouer que tu n'as d'envie de m'écouter, alors pose-moi tes questions.
Le regard maternel dont elle le couvait n'était pas pour déplaire au jeune homme, qui avait cruellement manqué d'affection. Il se força à oublier ses démons pour se lancer.
-Mon père. . .comment va-til?
-N'ai pas de crainte pour lui, il se remet de l'attaque d'Athéna, murmura Pandore en démêlant gentiment les mèches bouclés de l'adolescent.
-Non, je.. .-il eut beau essayer d'échapper à la main caressante qui lui chatouillait la tête, rien n'y fit- ce n,est pas ce que je veux savoir, en fait, ma tante, c'est pour vous que je m'inquiète. Est-ce que vous allez bien?
-Me faire passer avant Hadès, gamin, tu n'as pas encore idée de ce que tu fais. Mais bon sang mon chéri tu t'es vu?
-Vous ne m'avez pas répondu, fit-il, en échappant à la main qui allait s'occuper de démêler ses cheveux noirs corbeau.
-Tu as déjà été rongé par le remord? Il acquiesça, alors tu sais que je devrai m'en tirer à bon compte.
-C'est presque encourageant, marmonna le dieu en s'éloignant, l'air étrangement calme.
-Tu ferais mieux d'aller te couche Mars, demain, ton père risque de te poser plusieurs problèmes.
Soupirant, le Grec acquiesça, découragé d'être une fois de plus mis sous la menace d'Hadès, seul être au monde qu'il craignait vraiment.
-Fais de beau rêve mon enfant, murmura Pandore en entamant une étrange berceuse sur sa harpe, un peu plus calme que tout à l'heure.
-Je ne suis plus un gamin, tu sais, puis de toute façon ,si j'arrivais à rêver, je ne verrais pas ma mère, alors à quoi bon? Répliqua t'il en sortant.
« Je ne peux pas rester ici plus longtemps. Pas en ressentant la souffrance de Saga. Il faut que j'aille le voir et trouve une manière de me faire pardonner. Je peux encore profiter de la faiblesse d'Hadès pour m'absenter, mais je devrai faire vite.. . »
