Dragonna : Merci , milles merci! Comment tu fais pour me reviewé à cette vitesse, t'es tout le temps sur ton ordi? Je te préviens, si j'arrive à fournir pour l'instant, c'est que j'avais pris de l'avance sur mes chapitres et que j'en avais en réserve, mais à cette vitesse là, bientôt, je n'en aurais plus. . .

Aie aie, mais bon, Shaka était vraiment humain? Mici! Suis contente que tu l'ais aimé. C,est un style qui lui va bien. Je pense d'ailleurs qu'il va devoir abandonner la quête du nirvana (si comme tous les boudhistes de la terre, c'était le but qu'il avait choisi à sa vie.) Mais ça on ne risque pas de le savoir, pas avant longtemps. Une chance que je tape vite sur l'ordinateur. Des fois je peux retranscrire 1 page en 5 minutes. (disons 7 minutes, passque là, oye mes doigts!) Je dois te dire salut, voici encore la suite, avec mon chevalier préféré! Aiola! (Je suis lion, alors…. On ne se pose pas de question!)

Aiola I (Je ne nommerais sûrement jamais les filles chevaliers. . .)

-Aiola?

L'interpellé se retourna dans son sommeil en grommelant quelques mots incompréhensible. À ce moment, il tenait plus du chat que du lion, mais Marine savait bien qu'avec lui, on ne devait pas se fier aux apparences. Elle se mit à le chatouiller jusqu'à ce qu'il accepte d'ouvrir ses grands yeux verts. Alors seulement, l'aigle se blottie contre lui en poussant un soupir de satisfaction.

-Marine, marmotta-t-il, à moitié endormi, il fait encore nuit, je ne vois rien.

-Mais tu sais que quand il fera clair, je serais partie,

Il n'en fallait pas plus pour que le jeune adulte se réveille complètement. Ses bras forts se refermèrent sur son amante, signifiant qu'il n'avait aucune envie de la laisser filer encore une fois avant que le soleil ne sorte un seul de ses rayons.

-Pourquoi tu fais ça? Tu ne me fais toujours pas confiance? Ça fait près d'un an qu'on est ensemble et tu ne m'as toujours pas laissé voir ton visage.

« Comme tu ne m,as toujours pas ouvert ton cœur. » pensa-t-il à regret.

-Ne pense pas ça Aiola, c'est faux et tu le sais bien! Répliqua-t-elle en se dressant au-dessus de lui.

Tout ce que le lion pouvait voir dans l'obscurité que la jeune femme conservait autour d'eux, c'était ses yeux verts qui semblaient prêts à le dévorer. Avec douceur, il osa poser une main sur la joue de la guerrière. Malgré son sourire taquin qui le rendait adorable, elle repoussa la caresse, avant de frôler du dos de la main la joue de son amoureux. Il frémit en comprenant où elle voulait en venir.

-Je t'ai dévoilé ma personne plus que je ne l'avais fait pour quiconque auparavant, argumenta-t-elle.

-Je sais Marine, mais je… Je ne voudrais pas paraître égoïste, sauf que j'ai l'impression que je donne beaucoup plus que je ne reçois de toi.

-Alors tu ne me comprends pas, peut-être que tu dis vrai, mais c'est que je ne suis pas encore prête à tout te donner. Toi non plus d'ailleurs, tu parles mais…

-Tu veux parier?

-Alors dis-moi que tu veux avoir des enfants avec moi.

-Des… des… t'as bien dit des enfants! Parce que tu veux des enfants? Déchanta Aiola.

-Pas toi? Se moqua-t-elle cruellement.

-Ce n'est pas ça, mais enfin, des enfants, tu y as pensé? C'est fragile, tu sais? Quand on parle d'enfant, je vois les petits qui se prostituent pour survivrent, les gamines battues par leur père, les garçons des rues qui peuvent être tuer dans une fusillade. Tous ses ados drogué qui crèvent dans un accident de voiture ou d'un overdose, alors…

-Mais qu'est-ce que tu chantes? Aiola, explique moi un peu quelques minutes, je… je ne comprends rien à ce que tu racontes, balbutia la jeune femme, ayant perdu toute envie de se moquer.

Le chevalier l'attira contre lui, posa un tendre baiser sur une de ses épaules nues, puis la força à se retourner pour se retrouver au-dessus d'elle.

-Aiola!

-Bon, je l'avoues, le milieu d'où je viens n'était pas du genre à me faire croire qu'il y a jamais eu des enfants heureux sur terre.à

-Mais il y en a eu voyons, et tu le sais, protesta-t-elle avant qu'il ne vienne lui voler un baiser. Ces quelques confidences avaient bien un prix.

-Je le sais, mais je ne l'ai jamais cru, répondit le lion pour ensuite être repoussé sans ménagement par son amante. La pauvre était bouleversée par tout ce qu'il disait, ça ne ressemblait tellement pas à son Aiola.

-Si je ne veux pas, c'est que c'est non.

-De bien belles paroles, Marine, qui contredise parfaitement le vœu que tu viens de faire d'avoir des enfants.

-Tu as déjà été heureux non6

-Si, du temps que mon frère était en vie, fit-il en s'asseyant entre les draps et amenant l'aigle contre son torse, la sentant devenir effrayée. Blottie contre l'homme de ses rêves, la jeune femme eut beau cherché, elle ne trouvait pas l'erreur qu'elle avait pu faire pour qu'il lui parle ainis. Mais…

-Tu n'es pas heureux maintenant? Parce que tu ne peux pas t'imaginer combien ça me fait mal de t'entendre parler comme ça.

-Marine sans toi, je ne sais pas où j'en serais, mais tu m'as rendu beaucoup plus heureux que je ne le laisse paraître. C'est seulement que… Enfin non, je suis possessif tu vois et je t'aime alors…

-Alors? Alors quoi?

-Alors je voudrais que tu me fasses confiance toi aussi! Tu n'oses toujours pas me montrer ton visage, comme si je n'en serais jamais digne. Je suis sûr de ce que je dis quand je te murmure que je suis fou de toi. Tu as pris mon cœur en otage et je ne veux jamais le récupérer, mais…

-Mais tu as peur que je te file entre les doigts à la moindre de tes erreurs, parce que tu ne sais rien de mes sentiments? C'est ça?

L'air offusqué dans sa voix contredisait la manière qu'elle avait de se serrer contre lui, comme si elle nourrissait exactement la même crainte que lui. Aila n'osa rien répliquer, se sentant terriblement coupable. Est-ce que c'était une preuve d'amour ça, douter de l'autre comme il le faisait? Ça se faisait d'être un peu insécure, mais là,… Ça en devenait insultant pour la pauvre femme chevalier.

-Aiola, laisse-moi partir, lâche-moi, demanda-t-elle brusquement, en relâchant son étreinte sur lui.

Il s'exécuta à contre cœur, ayant peur de la voir partir comme une voleuse, sans un mot de plus, trop blessée pour rester auprès de lui plus longtemps. Mais comme elle se détournait de lui, un rayon de lune vint percer l'obscurité les encerclant et menaça d'éclairer le visage si jalousement caché. La guerrière se retourna précipitamment vers Aiola, et se jeta dans ses bras, des larmes pointant au coin de ses yeux verts. Le lion sentit d'abord la rude caresse de la face torturée de sa belle. Preuve de ce qu'il savait déjà, sa douce traînait avec elle de douloureuses cicatrices de son passé.

-Marine? Non écoute, je t,en pris, je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit.

-Tant mieux, parce que je ne suis pas prête. Je suis désoler Aiola, mais je ne peux pas, pas encore,gémit-elle contre son torse, tremblant de tout son corps.

-C'est rien Marine, ce n,est pas grave, je t'aime quand même et je peux encore attendre. Puis, tu ne devrais pas trop écouter ce que je dis de ce temps-ci. Mon frère me manque plus que jamais et je ne sais plus trop ce que je raconte.

-C'est facile de tout rejeter sur le dos de ce pauvre Aioros, répondit l'aigle d'une voix troublé par ses craintes.

La pauvre avait peur de lui montrer son vrai visage, elle avait peur qu'il la trouve laide, elle anticipait son regard dégoûté et souffrait. Marine voulait être sûre qu'il l'aime de toute son âme avant de courir le risque de le perdre. Lisant dans ses pensées, Aiola sentit sa raison faiblir, mais son cœur lui dicta ce qu'il avait à faire.

-Tout doux Marine, ça va aller, la mer était houleuse ce soir, mais elle se calme déjà, il n'y a pas de raison pour que tu sois tourmenté plus longtemps, chuchota-t-il en la faisant s'étendre sous lui, avec des gestes doux et amoureux.

Les yeux verts de la jeune femme se figèrent en captant le message que retenait ceux d'Aiola.

-Je me souviens qu'autrefois, j'avais peur des vagues et de la mer. Je n'étais encore qu'un chaton et l'océan ne se préoccupait pas de moi le moins du monde. Puis j'ai dû m'embarquer sur un bateau assez douteux quelques années après que j'ai perdu mon frère. La mer m'a englouti en deux temps, trois mouvements. Je me suis noyé dans une eau du plus beau vert qu'on puisse voir sur la terre. Après, j'ai fini par refaire surface, pour pouvoir jouer sur tes vagues et me laisser avaler par tes raz-de-marée. Depuis, il n'y a rien chez toi que je ne sais pas aimer, Marine. À part tes larmes, déclara-t-il en essuyant celles qui restaient autour des yeux de la jeune femme.

-Aiola, mais où… où as-tu bien pu pêcher ça? Rit-elle en parvenant à lui sourire.

-Tu m'as apprivoisé tu sais? Parce qu'un lion amoureux de la mer, avant nous, ça ne s'était jamais vu, en caressant avec tendresse le bras gauche de son aimée, pour lui montrer qu'il respectait les limites qu'elle lui avait donné.

-Viens m'embrasser, demanda-t-elle en passant ses bras autour du cou du jeune adulte.

« Il a un cœur aussi pur que celui de Seiya » songea la jeune femme, une fois complètement apaisée.

-Aiola, vint-elle murmurer au creux de son oreille, je t'aime tu sais?

-Moi aussi, Marine. « Mais pas encore assez il faut croire… »

À suivre, ce sont mes derniers mots.