Dragonna : Merci, cette fois tu me réconfortes un peu, c'est bien Perséphone la femme d'Hadès et Demeter elle, c'est Gaia, ça au moins, je le savais! Quand au fait de faire revivre les neveux du dieu des morts. . .Nah! Pas envie. Les connais pas assez bien et puis, j'en ai déjà écrit beaucoup sur Mars et Octavia (Rhadamente, je l'aime juste assez pour le garder) Puis ça me tente qu'une des généraux soit une fille, y'en a marre qu'on nous prenne pour des princesses tout juste bonne à faire des tours de magie (je parle de Pandore là?) Quand tu dis demi-dieu « immortel » ça veut dire qu'ils peuvent mourir hein, j'ai pas fait fausse route jusque là?
DM, oui, je comprend le paradoxe, mais moi, je trouve ça un peu facile, puis j'ai déjà choisi un autre nom, il fait plus mignon et plus petit garçon (alors il l'aimera pas plus qu'Angelo, mais ça fera quand même différent) Au pire, je dirais qu'il a deux noms, moi sur mon acte de naissance, j'en ai trois! Alors lui, il peut bien en avoir deux. Quant au fait que le nom soit Italien…Danielo, ça fait Italien? (C'est une blague, c'est pas ça son nom quand même) Est-ce que le nom peut avoir une origine espagnol plutôt qu'Italienne, me semble que se serait pas trop grave, c'est presque (presque très important) la même chose non?
Mars qui apparaît encore vers la fin? Oui. Et si Hadès va le tuer? Ben, il pourrait toujours le tuer et le ramener à la vie après. Il est assez méchant pour ça. Puis, il va se mettre dans une de ses colères après avoir vu ce que son gamin à fait. . . Quand Hadès fâché, Hadès fâché! Mais bon, passons, le prochain? C'est Mu! Je ne peux tout simplement mettre le chap sur Dhokko et Sion avant de faire le second chap de Mu! C'est important, tu vas comprendre!
Mu II
Mu avait tenté de calmer la colère de la jeune fille, mais rien n'y faisait. Elle ne lui laissait jamais placé un mot. Après 5 minutes passées à l'invectiver, Callista lui fit signe de la suivre dans les montagnes où elle emmenait ses chèvres. Avec comme excuses qu'il n'avait pas encore fait valoir ses points de vues sur leur petit différend et qu'elle aimerait qu'il lui explique le rôle des chevaliers d'Athéna. Le bélier avait accepté, amusé par la jeune fille, irrité aussi d'un autre coté. Depuis quand devait-on s'expliquer pour avoir taquiner quelqu'un? Il avait essayé de se défendre là-dessus, mais elle l'avait coupé comme elle semblait déjà adorer le faire.
Mu trouvait ça particulièrement charmant. Rares étaient les femmes qui s'imposaient parmi celles qu'il avait connu. Bien sûr, Marine, Athéna et Shina ne comptaient pas. Le guerrier songeait que c'était plutôt les femmes normales qui, contrairement à elles, étaient belles, mais soumises. Mais au petit nombre de dames qu'il avait connu, cette idée ne devait pas être valable. Mais c'était agréable de ne pas recevoir de paroles mielleuses et envoûtantes comme celles de la déesse pour une fois. Il en avait plus qu'assez des caprices de Saori. Il était là pour la protéger, pas pour réchauffer son lit.
-Ton nom, c'est Mu, n'est-ce pas? Est-ce que c'est parce que tu es censé être mur? D'un point de vue psychologique, lança Callista, pour meubler le silence régnant sur le chemin qui menait au sommet de sa montagne.
-Quoi? Demanda-t-il, n'ayant pas entendu.
-Non mais, tu pourrais m'écouter quand je te parle, maugréa-t-elle. Avant d'ajouter avec un sourire : À quoi tu pensais comme ça?
-Que tu me rappelles combien je déteste les filles faciles, fit l'adulte en la suivant sur la pente herbeuse. Des chèvres marchaient ou sautaient tranquillement autour d'eux.
-Qu'est-ce que tu insinues là, s'énerva la jolie bergère d'un ton menaçant.
Mu se permit un sourire, amusé par sa vivacité d'esprit. Elle interprétait tout ce qu'il disait à une vitesse effarante et semblait le prendre plutôt personnelle, dès qu'une minuscule forme d'insulte pouvait se cacher derrière ses mots.
-C'est un peu ce qui m'a amener jusqu'à ta montagne, je suis poursuivis par une forme bien spéciale de fille facile, plaisanta le guerrier en repensant à la suggestion de Saori.
-Et tu ne sautes pas sur l'occasion!
Le bélier fut surpris de percevoir une légère touche de respect dans la voix de la jeune femme. Parce sa question tenait plus de l'affirmation que de l'interrogation.
-Mais non, elle est blonde, répliqua-t-il, faisant sourire Callista.
-Ce n'est pas une raison de plus?
-Ses cheveux ne changent rien, elle est comme une sœur pour moi, je ne peux pas lui faire ça, déclara-t-il, sérieusement.
-Dans ce cas, tu n'es certainement pas un homme normal.
-Ça non, admit-il, avant de sentir une alarme retentir dans tout son être.
Les dernières chèvres du troupeau passèrent à coté de lui à toute vitesse, en poussant des bêlements effrayés. Mu eut juste le temps de se retourner avant que toute la terre ne s'ébranle sous la course d'un gigantesque loup gris et noir. Il en perdit pied, prit par surprise et se retrouva sur le postérieur. Derrière lui, Callista poussa un soupir de résignation.
-Encore cette bête, maugréa-t-elle. Allons, lève-toi, il faut qu'on essaie de se cacher avant qu'elle nous voit.
Mu ne posa pas de question, mais il n'y comprenait visiblement rien. Il fallait dire qu'il y avait de quoi. Le chevalier dû la suivre sans explication, car elle le traînait par la main. Le bélier aurait préféré ne pas fuir et affronter l'animal, ça lui semblait plus simple. Mais Callista ne l'entendait pas de cette oreille. Ils coururent donc, le sol tremblant sous leur pas, selon l'avancée de l'immense loup sur la montagne. La bête les suivait. Son corps énorme provoquait des tremblements de terre à chacun de ses pas. Quand elle sautait, c'était de vrai séisme qui secouait la montagne que notre étrange couple devait monter à toute vitesse.
-Mais pourquoi est-ce que…? Commença Mu avant l'autre ne le coupe une fois de plus, l'air pressante.
-Ce monstre veut ma peau et celles de toutes mes chèvres. Ce n'est pas la première fois qu'il est après moi. On sera en sécurité dans une grotte de la montagne. Il y en a une au prochain virage, expliqua Callista dans un souffle.
Jusque là, sa robe ne semblait pas l'avoir gênée et ce n'était toujours pas le cas. Le bélier jugea que ce n'était pas le moment de s'en intéresser. Le loup géant les rejoignait, il était juste à quelques mètres d'eux. Alors la bête terrible s'essaya à les mordre. La grotte était en vue, mais trop loin. Mu perçut la secousse ébranlant la terre, comme le canidé sautait sur eux. La répercussion du tremblement les souleva tous deux de terre et contre toutes les lois de la physique la plus élémentaires (Einstein en aurait oublié la relativité et Newton se serrait étouffé avec sa pomme) ils furent précipité très exactement dans la caverne où s'était réfugié le troupeau de la jeune femme.
Le guerrier toucha le sol le premier, dans un rude atterrissage sur le ventre qui lui brisa quelques côtes. L'adolescent tomba juste sur lui, pour endommager un peu plus ses côtés, mais voir sa propre amortie par le grand chevalier. La voûte de la caverne était secoué par la choc qu'avait subie la montagne et l'entré s'effondra dans un grognement de fureur de leur poursuivant. Quand l'avalanche de pierre eut finie, presque couverte par le bêlement des chèvres terrorisées, ils avaient retrouvé leur souffle.
-Tu as de beaux cheveux, le complimenta Callista, une fois qu'elle réussit à se débarrasser de ceux qui lui brouillaient la vision.
-Merci, fit simplement Mu, ne sachant quoi dire d'autre et ne trouvant pas que le moment soit bien choisi pour parler de telle chose.
Une fois que la poussière amenée par la chute de pierre s'estompa, les chèvres bêlant toujours autour d'eux, le jeune adulte commença à se sentir un peu inconfortable.
-Ce n'est pas que je déteste ça, mais, est-ce que tu ne pourrais pas t'enlever s'il te plait?fit-il.
-Ce n'est pas parce que je ne voudrais pas, gémit-elle, comme si un poid l'écrasait.
Avant que l'Atlante n'ait pu poser de questions, une énorme patte de loup se posa juste à coté de lui. Ses yeux s'écarquillèrent de surprise.
-Je vois, déglutit-il. Est-ce que tu sais pourquoi cet animal t'en veut tant?
-Il en veut à mes chèvres, expliqua Callista.
Une voix résonna dans leur esprit, dominatrice et féminine. (-Idiote!) Mu comprit aussitôt qu'en plus d'être un loup géant, l'animal avait quelque chose de pas ordinaire. Ce n'était pas n'importe qui qui pouvait user ainsi de télépathie avec de purs étrangers.
-Mais il parle, s'étonna la jeune femme à la longue chevelure noire.
(-Elle parle, idiote, et c'est à toi qu'elle en veut, oui c'est à toi que j'en veux! Tu es bien trop belle pour ta race!) cracha l'animal en les faisant rouler sur le sol de la caverne.
-Ma race? Répéta la bergère, sans comprendre.
-Elle n'est pas humaine, s'exclama Mu en se redressant et en aidant Callista à se relever.
(-Mais toi non plus, mon mignon!) réalisa la bête en changeant de forme. Sous les yeux horrifiés des deux autres, le loup se déforma, se tordant dans tous les sens, pour prendre le corps et les traits d'une jeune femme, aux cheveux blonds courts et aux yeux verts. Elle portait une solide armure, qui découpait son corps, la rendant exquise à l'œil. Ses jambes étaient… Mu secoua la tête, surpris par sa propre réaction. Normalement, il ne réagissait pas ainsi, même si son ennemie était une femme.
-Tu n'es pas trop mal toi non plus, souffla la guerrière en lui adressant un clin d'œil.
-Mais qu'est-ce que…
-Callista, reste en dehors de ça. S'il te plait, ordonna le bélier, la coupant pour la toute première fois, avant de s'adresser à la femme loup. Qui êtes vous?
-Je suis Némésis, une guerrière perdue dans un monde cruel ou les humains ne savent apprécier ma beauté et préfère celle des gamines encore pucelle comme cette adolescente derrière toi.
-Je ne vois pas ce que tu lui envies, avoua-t-il, sans trop réfléchir.
-Quoi! S'exclamèrent à l'unisson les deux femmes qui l'encadraient.
« Mince, j'aurais mieux fait de me taire. » se réprimanda-t-il intérieurement. Bien que ce soit trop tard.
-Bien, je.. je pense que vous êtes aussi belle l'une que l'autre, déclara le chevalier tout en se trouvant parfaitement misérable.
-Pardon!fit l'une.
-Tu as une idée de ce qu'est la beauté peut-être, ajouta l'autre.
-Hey! Revenons en à nos moutons….
-À mes chèvres, le coupa Callista, prête à lui sauter à la gorge.
-Je ne veux pas m'embarquer dans une discussion comme ça avec vous deux, alors on met les points sur les « i ». Toi, Némésis, tu lui veux uniquement du mal à Callista, c'est bien ça?
La jeune femme a l'aura puissante acquiesça, en lançant à la bergère un air noir et menaçant. Et malgré cela, Mu se sentait attiré par la sorcière comme par un aimant. Il y avait quelque chose en elle qui l'appelait et ça l'effrayait. Comme Némésis ne parvenait pas à deviner toutes ses pensées, elle ne lui attribua pas la moindre intention belliqueuse. Elle fila droit sur celle qui montrait plus de charmes qu'elle, sans plus se soucier du jeune homme. Une grave erreur.
Le bélier l'arrêta en l'attrapant par le bras, en quelques secondes. La femme loup eut juste le temps de lever sur lui une expression surprise, avant qu'il ne la fasse reculer d'un coup de l'avant de bras dans le bas ventre. Les yeux verts le fixèrent avec une attention nouvelle, mêlée d'appréhension.
-Qui es-tu? Demanda-t-elle en cherchant son souffle.
-Mu, chevalier d'or du bélier, répondit-il, avec une assurance dont Callisata ne l'aurait jamais soupçonné être capable.
Les deux femmes ignoraient bien sûr que l'adulte n'avait trouvé qu'une façon de ne pas penser ou laisser voir son malaise. Cette guerrière blonde, sans même le savoir, l'appelait jusque dans son sang. Comme s'il aurait été vital pour lui ne pas la blesser, de la monter sur un piédestal et de la cacher à tout mal, à tout danger. Mais il ne pouvait pas suivre son instinct. Il devait défendre Callista. L'âme de cette Némésis était noire comme la nuit, mauvaise. Et celle de la jolie bergère était pâle, pleine de compréhension, de manque d'affection, de douceur retenue, car elle était bonne.
-Je ne te laisserais pas lui faire de mal, prévint Mu, d'un ton qui faisait penser à celui qu'il utilisait pour donner des ordres.
-Alors, nous devrons nous battre, conclut la jeune femme aux boucles blondes en croisant ses bras minces sur sa poitrine. Alors je déclare le combat ouvert.
« Je déteste lever la main sur une femme, et ça semble que contre celle-là, ça me sera encore plus difficile. » bougonna-t-il intérieurement.
Avant de la laisser faire un geste, le chevalier souleva Némésis dans les airs, encerclé par un lot de pierres qui s'étaient arrachées à la paroi caverneuse. La victime comprit avant que les roches ne la ramènent durement au sol pour l'ensevelir vivante. Callista laissa échapper un cri de surprise devant cette attaque.
Mais l'enterrée ne se laisserait certainement pas avoir si facilement. Les pierres volèrent dans toute la caverne, menaçant les chèvres terrifiées et libérant la guerrière. Mu n'eut pas le temps de voir la réplique venir qu'il était projeter contre un des murs de la grotte, à une vitesse suffisante pour lui fracasser le crâne s'il n'avait pas eu un petit quelque chose de surhumain.
Quand il se releva, tout tremblant du choc, un œil fermé à cause d'une pierre lui ayant fendu la paupière, il eut peine à croire ce que l'évidence le poussait à comprendre.
-Mais comment?
-Moi aussi, je peux user de télékinésie, lui murmura Némésis qui se trouvait brutalement à quelques centimètres de lui.
Profitant de sa confusion et du temps durant lequel il serait encore sonné, elle le plaqua contre le mur, avec une force suffisante pour l'achever. Les mains de la jeune femme se refermèrent sur sa gorge avant qu'il ne prononce un mot. Mu en fut estomaqué, elle avait une force impossible. Il commençait déjà à avoir de la difficulté à respirer. Callista derrière eux, cherchait son bâton de bergère. Il lui arrivait de se battre avec lui et elle devinait qu'il pourrait lui être très utile.
-C'est seulement dommage d'être réduite à devoir te tuer alors que tu es un des derniers qui reste, nous aurions pu nous entendre, sussura la gracieuse blonde à l'oreille du chevalier avant d'appuyer son front pâle contre le sien.
Il se raidit, mais ne profita pas de l'occasion pour l'arrêter de l'étrangler. Il subissait un autre choc. Ses signes vitaux, enfin les deux poins lui tenant lieu de sourcils et qui représentaient sa force vitale se heurtaient à ceux de la jeune femme. C'était une Atlante! Tout comme lui! C'était une des dernières représentantes de sa race! Tout deux, ils se mirent à trembler, leur 2 marques frontales, une fois réuni, signifiant quelque chose de mort depuis bien longtemps.
Autrefois, un tel geste signifiait l'union de deux des leurs, mais l'union la plus parfaite, qui allait faire vibrer leur corps comme leur cosmos. Le lien immortel tenta de les rejoindre, mais se perdit dans la blessure du temps qui voulait que leur espèce disparaisse. Ils n'arrivèrent pas à l'étincelle, Mu se refusant à un tel chantage. Il repoussa la femme-loup avec un cri de douleur, sa gorge lacérée par ses ongles qui étaient pires que des griffes.
« Son âme est maléfique. Elle respire le mal. J'ignore pourquoi, elle en est arrivé à ça, mais je ne peux pas la laisser m'amadouer ainsi. Ce rituel est mort avec mon peuple, il était censé agir seulement sur ceux qui s'aiment pour les relier spirituellement à jamais. Il ne peut plus fonctionner aujourd'hui, il n'existe même plus. Je ne le connaissais pas avant qu'elle… »
-Pourquoi tu as fais ça? (-Tu n'as pas senti le bien-être t'envahir, tu ne t'es pas vu t'envoler, libéré de tes chaînes, tel un oiseau.) hurla Némésis, prête à se jeter de nouveau sur lui.
-Mais qu'est-ce qu'elle raconte? S'énerva Callista.
-Je t'ai dit de rester en dehors de ça, répliqua Mu en se redressant comme il pouvait.
Ses côtes le faisaient souffrir et sa gorge était en feu. L'Atlante blonde se tenant devant lui ne lui paraissait plus du tout belle. Sa dentition parfaite s'allongeait pour devenir les crocs d'un loup. Ses ongles s'aiguisaient contre la pierre dans un grincement inquiétant. Mu choisit d'attendre qu'elle attaque. Ce ne fut pas trop long.
Tel un fauve, elle se jeta sur lui, visant son cœur. Le guerrier fut assez rapide pour contrecarrer ses plans. Les dents cruellement tranchantes de Némésis lui ouvrirent l'épaule. Malgré la douleur, il réussit à emprisonner les bras de son adversaire dans une solide étreinte. Tout deux, roulant sur le sol, sous le regard affolé des chèvres et les yeux effrayés de leur maîtresse, les deux êtres, d'une race en voie d'extinction, se livraient une lutte sans merci. Les crocs déchiraient, les pouvoir magiques étaient utilisés jusqu'à leur plus lointaines limites, blessant l'ennemi d'un coup de pierre.
Mais Mu hésitait encore à blesser mortellement l'Atlante femelle, tandis que Némésis n'avait pas le plus petit scrupule pour lui. Alors qu'il sentait ses forces le quitter et la fin s'approcher, il dû supporter un autre coup. Celui d'un rocher qui lui brisa littéralement la jambe droite. La spectatrice avait serré son bâton de bergère entre ses mains, sans pouvoir intervenir. Elle risquait de blesser le chevalier d'or. Mais à la vue des os bien blanc qui transpercèrent la peau pâle du jeune adulte, Callista ne pu rester indifférente plus longtemps.
-Mu! Fais quelque chose, je t'en pris, hurla-t-elle, désespérée.
Ce fut le son de cloche qui convainquit le bélier. Il perdit tous ses doutes et réussit à lancer Némésis le plus loin de lui, soit, juste contre le mur de pierres sur lequel elle s'apprêtait à l'assommer. Callista profita de la distance séparant les deux combattants pour enfin agir. D'un coup bien administré, elle brisa la nuque de la blonde, qui mourut instantanément et perdit toutes les caractéristiques animales du loup. Mu se traîna jusqu'au corps de son adversaire, effrayé de voir ses craintes se confirmer. Deux coulées rougeâtre s'effaçaient déjà sur le front de la défunte. Elle avait été une des dernières Atlantes…
-Mais qu'est-ce qui t'a pris? Pourquoi tu n'as rien fait. Je t,ai bien vu aller. Tu ne faisais que te défendre! Le sermonna la jeune femme, devout à coté de lui.
Il se releva en s'appuyant au mur, en glissant et en retombant sur le sol avant d'essayer une autre fois et de réussir, tremblant des pieds à la tête. Elle voulu l'aider, mais déjà, il s'éloignait vers un autre coi de la grotte, en sautillant et en trébuchant, avec des grimaces de douleur. Quand il s'effondra parmi les animaux, ceux-ci fuirent le plus loin possible de lui. Le pauvre rendit tout son déjeuner en tenant d'une main ses côtes et s'empêchant de s'étaler de tout son long de l'autre. Une fois fini, le bélier se releva une dernière fois, les larmes aux yeux. Elle l'observait, sans comprendre.
-C'était peut-être notre dernière chance, le seul espoir auquel je me serais accroché, gémit-il, déchiré par la douleur que son cerveau fatigué n'arrivait pas à endiguer.
Il tenta de revenir jusqu'à Callista, mais chancela et s'écroula dans le centre de la caverne, trop épuisé.
-Mu, arrêtes, tu es blessé, lui ordonna-t-elle en accourant à ses côtés.
Il aurait voulu se cacher à des centaines de mètres, sous la terre, quand ses tremblements augmentèrent d'intensité. Il se mit finalement à pleurer, tandis que la jeune femme forçait ses os à reprendre leur place dans sa jambe, d'une main habituée. Elle déchira la jambe droite de son pantalon, pour se débarrasser du tissu souillé qui la gênait. Puis elle arracha les manches de sa propre robe pour lui faire un pansement. Elle conçu même une attelle avec un bout de son bâton, sachant parfaitement ce qu'elle faisait pour avoir déjà soigné ses chèvres qui avaient eu des blessures semblables.
L'adulte pleurait toujours, en silence. Sa race allait s'éteindre, c'était de sa faute. Et il avait laissé l'innocente gardienne de chèvre qui s'occupait de lui, commettre un meurtre. Comment avait-il pu? Pourquoi les choses étaient-elles allé aussi loin cette fois?
-Allons Mu, essaya de l'encourager Callista, en caressant doucement son visage et séchant ses larmes. Tu as déjà tué plein d'ennemis bien pire qu'elle.
-Oui, mais d'habitude, ils n'étaient pas…
Il se tu. La jeune fille ignorait tout sur les Atlantes, il ne pouvait pas se justifier ainsi. Mais alors que le silence se prolongeait autour d'eux, respecté même par les membres du troupeau, normalement si bruyantes, il sentit les doigts fins de l'adolescente frôler ses marques vitales, sur son front. L'expression de la bergère changea du tout au tout. Le bélier s'assit, tremblant, mais appréhendant ce qu'il voyait percer le visage calme de Callista. C'était de la haine.
-Tu en es un toi aussi! C'est lui qui t'a envoyé?
-Mais non. Qui est « lui »? Je… je ne t'ai rien fait Callista, balbutia-t-il.
-Pas toi, mais.. elle se fâcha brusquement et gifla l'infortuné qui n'y comprenait rien.
-Tu as rencontré un homme qui portait la même marque que moi sur le front? Mais, nous sommes une race presque éteinte. À ce que j'en sais, nous ne sommes plus que trois en me comptant.
-Alors c'est pour ça qu'il m'a, …. Elle se tu soudainement et détourna le regard.
-Qu'il t'a fait quoi? Voulut savoir Mu, inquiet.
-Tais-toi et laisse-moi m'occuper de tes blessures. Si je ne le fais pas, elles pourraient s'infecter, fit-elle, détournant le sujet de la conversation.
-Mais Callista…
-Dans l'état où tu es, je ne vois pas comment tu pourrais me faire du mal et puis, je sais que tu n'en as pas l'intention, le coupa-t-elle.
Les yeux doux et pâle de l'Atlante prirent une teinte étrange, comme s'il était tout d'un coup ailleurs. En fait, à l'aide de sa télépathie, il cherchait à découvrir ce qu'elle lui cachait. Ça avait l'air assez terrible pour justifier une intrusion dans l'esprit de la jeune femme. Mais quand il sut, le chevalier pâlit. Il comprit parfaitement la réserve de la bergère. Il était mieux palcé que quiconque pour comprendre.
-Enlève ton chandail s'il te plait, murmura-t-elle, d'un ton apaisant. Comme si sa demanda avait quelque chose de dur à entendre.
Il se retenu pour ne pas lui demander de répéter. Puis s'exécuta en ravalant un cri de douleur provoqué par ses pauvres côtes. Callista lui adressa un sourire rassurant, avant de saisir le tissu encore chaud qu'il ne tenait que d'une main. Son épaule le faisait souffrir, mais l'adulte n'en avait pas vraiment conscience. La jeune femme était à genoux à coté de lui, leur yeux à la même hauteur. Et malgré qu'il soit de la même race que l'être répugnant qui avait brisé une partie d'elle, la jolie adolescente s'occupait de lui.
-Je vais te faire des bandages avec, expliqua-t-elle, tout en le faisant. J'imagine que tu ne pourrais pas soulever les pierres qui bloquent l'entrée pour l'instant.
-Non et pas avant longtemps, admit-il, d'une voix très douce. Il avait de la peine pour cette si mignonne bergère, qui encore si jeune, avait si cruellement attaqué.
-Non, alors nous allons dormir ici. Je pourrais nous faire une couverture avec ma jupe. Et mes jupons sont si épais qu'il n'y aura que la couleur pour différence. Les chèvres vont finir par se calmer et elles se coucheront autour de nous, ça nous tiendra chaud, déclara la jeune femme.
-Un oreiller avec ça?
Avant qu'il ne l'ai vu venir, le chevalier se paya une seconde claque, beaucoup plus douloureuse que la première. Elle avait un sacré caractère.
-Désoler, fit-il, en se frottant la joue de sa main valide, l'air peiné. Je ne voulais pas te blesser, j'essayais seulement de faire une blague pour te dire que j'appréciais ta sollicitude.
-Oh, pardon, je n'ai pas réfléchi, Mu, je t'assure, s'excusa-t-elle. Pour se faire pardonner, elle lui ôta sa main de sur sa joue et déposa un rapide baiser là où apparaissait une marque rouge. Ça ne te fais pas trop mal? Ça m'arrive de frapper vraiment fort des fois.
« Elle a l'air d'une enfant comme ça » réalisa-t-il, abasourdi. Ses yeux bruns le fixaient avec une expression repentante.
-Non, c'est moins pire que mon épaule, répondit-il en réprimant son envie de la toucher pour s'assurer qu'elle était bien réelle. Si tu m'as giflé, c'est à cause de lui, n'est-ce pas? Poursuivit-il. C'est le père de l'enfant qui t'a fait ça?
-Quel enfant? Rugit-elle en reculant devant lui, espérant qu'il ne savait rien de son secret.
-Celui que tu portes. La petite fille qui s'agitera bientôt en toi et que tu détestes déjà à cause de ce qui l'a amené là, répondit Mu en se remettant à trembler un peu plus fort, à cause de l'air mauvais qui gagnait le visage de la jeune femme. Mais il devait éclaircir ces détails maintenant, sinon, il serait trop tardé. L'enjeu était trop important.
-Comment as-tu?
-J'ai des pouvoirs télépathiques en plus de la télékinésie, s'expliqua-t-il.
-Mais tu n'avais pas le droit de fouiller en moi pour savoir ce que je ne voulais pas te dire, c'est injuste. Au fond, tu ne vaux pas mieux que l'autre. J'imagine que c'est un de tes amis, ceux de ton affreuse race qui m'a fait ça, hein? Se mit-elle à hurler en portant une main sur son ventre.
-Mais non, Kiki, c'est mon apprenti …. Et il n'est encore qu'un enfant.
-Tu as raison, ça l'enlève définitivement de notre liste de suspects. Ce qui veut dire que c'est ton autre ami, fit-elle, dans une attaque particulièrement mesquine. J'imagine qu'il est plus vieux que toi, plus large d'épaules et que ses cheveux sont plus échevelés que les tiens, mais tout aussi longs. Et vert aussi, je me souviens…
Ça correspondait bien à Sion, mais jamais il n'aurait fait une chose pareille. Non, jamais Mu ne pourrait l'imaginer en train de commettre une telle horreur.
-Sion a été mon maître quand j'étais jeune. C'était aussi le grand pope et jamais, jamais il n'aurait même osé penser à faire un tel acte. Il est trop bon pour ça.
-Alors qui! Qui aurait pu faire ça!
-Un autre Atlante, mais certainement pas un que je connais. Callista écoute...
-Tu n'es même pas humain, s'énerva-t-elle en le fuyant, jusqu'à ce qu'elle soit en sécurité au milieu de ses chèvres, tu ne peux pas comprendre ce que je ressens!
Le bélier reçut le coup de plein fouet. Il n'y avait qu'à l'orphelinat qu'on lui rappelait sa différence comme étant un défaut. Les chevaliers et Athéna l'avaient toujours considéré comme quelqu'un de normal. Il se leva, blessé plus profondément qu'on aurait pu le croire, mais ses os étaient déjà ressoudés, aidé par sa télékinésie.
-On me l'a déjà dit, lança Mu, en affichant son air le plus inexpressif. Mais sa voix exprimait bien sa douleur.
Que tu n'es pas humain? Alors je peux te le répéter si tu veux.
-Ça me fait plus de mal quand c'est toi qui me le dit, réalisa-t-il tout haut en perdant toute sa froideur.
-Je t'ai déjà dit de ne pas bouger, tu es blessé, lui rappela-t-elle.
-Mais toi aussi, tu l'es.
-Mais ce n'est pas un genre de blessure qui se soigne.
Mu tenta de la rejoindre, malgré sa jambe peu vaillante. Il réussit presque et s'étala à ses pieds, comme un enfant qui ferait ses premiers pas, terriblement affaibli.
-Tu devrais l'aimer pour commencer.
-Qui ça?
-La petite qui grandit en toi. Elle ne connaît encore que la haine que tu lui voues aveuglément. Elle aussi, elle se déteste. Et elle le déteste lui aussi, l'imbécile qui t'a fait ça. Mais tu penses que c'est un bel avenir que tu lui réserves, de n'avoir aucune confiance en qui que ce soit, même pas en elle-même? Quel genre de vie tu crois qu'elle va avoir comme ça? Tu ne dois pas gâcher sa vie dès le départ, alors qu'elle pourrait te sauver.
Callista aurait voulu le frapper pour le faire taire, mais elle n'en eut pas le cœur. Elle s'assit à coté de lui, le prit par les épaules et l'amena contre elle, pour faire cesser ses tremblements. Il avait l'air bien trop vulnérable pour qu'elle ne s'occupe pas de lui.
-Comment peux-tu savoir tout ça?
-Je vois ce qu'elle ressent, c'est comme si elle me parlait. Et puis, j'ai vécu la même chose qu'elle à son âge, soupira-t-il avant d'ajouter qu'il commençait à en avoir assez de trembler comme une feuille.
-Ça doit être une peine que tu as retenu trop longtemps en toi, il faut la laisser sortir, suggéra-t-elle en caressant avec douceur les cheveux qui pendaient sur son front.
-Appuyé, le dos contre le poitrine de la jeune femme, la tête sur son épaule et un de ses bras minces lui entourant le torse, le guerrier se sentait merveilleusement bien. Derrière lui, une enfant Atlante s'épanouissait soudain sous la décharge de tendresse que le cœur de sa mère ressentait pour le chevalier. Il cessa de trembler avec un soupir de soulagement.
-Elle t'aime beaucoup, glissa-t-il, tout bas, juste assez fort pour que Callista l'entende. « Et moi aussi, » déplora-t-il.
-Quoi? s'étonna la bergère en arrêtant de caresser ses mèches mauves.
-J'ai dit qu'elle…
-Non, tu viens de dire que toi aussi, tu m'aimais? L'interrompit-elle.
-Je ne l'ai pas dit, je l'ai pensé, expliqua-t-il avant de se raidir. Comment as-tu pu m'entendre penser?
-Je l'ignore, mais tu le pensais vraiment?
Mu rougit, ce qui était en soi, une réponse. La jeune femme sourit, heureuse comme jamais depuis trois mois. Le bélier découvrit alors quelque chose d'encore plus stupéfiant sur Callista. Son cerveau possédait depuis quelques instants, des embranchements semblables aux siens. Comme si…
-J'ai compris! Maintenant que tu acceptes ta fille, ton corps se modifie légèrement pour vous permettre de communiquer toutes les deux!
-Mais comment?
-Je l'ignore, peut-être que c'est elle qui intervient sur ton métabolisme pour te parler, supposa-t-il.
Il n'eut pas de réponse, sauf une minuscule voix qui résonna dans sa tête, tel le chant d'un oiseau.
(-Mama? C'est … t. toi? J' ..vais peur! Je compenais pas, aa .. vait mal mé, mé y'a l'o, com..m …moi mama, tu rends conte? Comm. .. m…m.. moi! Suis contente! T'aimes mama, t..t..toi é .. l'ot… bocou bocou!)
Le chevalier comprit que Callista l'avait entendu elle aussi à voir la joie qui la gagnait. Elle était à la limite du bonheur, débordante d'amour pour l'ange qui naîtrait dans quelques mois. Sa fille. Mu ferma les yeux pour bien ressentir l'intensité du moment. « Elle a fait vite pour changer d'avis sur l'enfant, et ça, je n'y suis pas pour grand-chose. À moins qu'il suffisait de la remuer un peu », songea-t-il.
-Merci Mu, sans toi, j'aurai continué d'espérer de la perdre avant qu'il ne soit trop tard en faisant des escalades insensées dans la montagne, lui murmura la bergère en le serrant plus fort contre elle.
Sec côtes hurlèrent en un concert de plaintes, mais le guerrier se contrôla. Il en avait vu d'autres, et rares étaient les occasions qui lui avaient paru si agréable.
-Je n'ai presque rien fait, je t'ai seulement suggéré de l'accepter, c'est toi qui a tout fait.
-Tu es humble, valeureux et célibataire. Elle a bien raison de t'aimer, commenta Callista, avec un sourire charmeur.
-Qu,est-ce que tu veux dire?
-Je crois que nous t'avons adopté toutes les deux. Tu ferais un père parfait pour mon enfant. Et tu pourrais lui donner quelques frères et sœurs.
-J'ai dû mal comprendre, s'inquiéta le jeune adulte, hébété par ce qu'elle disait.
-Non, tu as bien compris, je suis en train de te faire des avances. Mais je te prends avec moi uniquement si tu me jures d'être toujours fidèle et d'être le plus bel exemple de père qui existe. Qu'est-ce que tu en dis?
-Est-ce que j'ai droit à deux semaines d'essais?
-Tu veux que je te gifles encore!
-Non, mais, on ne se connaît pas beaucoup pour l'instant.
-Je te demande de devenir le bélier de mon troupeau et c'est tout ce que tu trouves à me dire?
-Le bélier de ton troupeau? Répéta-t-il, étonné par le surnom.
(-Veux a..voir l'ot com… paa!) rappliqua la petite dans son langage d'enfant.
-Tu n'as pas le choix, Mu, tu ne voudrais pas faire de peine à la fille de ta bergère préférée?
-Ça non, admit le chevalier avec un sourire.
Elle déposa un baiser sur son front, comblée. « Avec elle, c'est vraiment tout ou rien. »
-Tu es un amour! Qu'est-ce que tu dirais si ta fille s'appelait Cassiopé?
-Que ça lui va comme un gant, répondit l'homme, épaté de déjà l'entendre dire que l'enfant qu'elle portait était sa fille. S'il n'avait pas été blessé, il jurerait que c'était un rêve. Mais ce n'en était pas un…
Fin pour l'instant avec Mu… Ouf, ça en fait des pages! 16 en tout! Avouez, je me suis surpassé!
Dragonna : Impact pour plus tard le contact? Euh, j'en sais rien. Je dois l'avouer, sur la centaine de page qu'il me reste à retranscrire, il n'y en a plus une ou Mu et Callista apparaissent. . . Disons que j'ai voulu clore son histoire plus vite que celle des autres (non, il en reste à voir, mais c'est pas encore écrit, alors disons le, je suis pas fixé…) Pourquoi Mu ne deviendrait-il pas plus froid avec Callista une fois qu'elle a tué l'autre Atlante. Némésis était hyper méchante, Mu aurait dû la tuer dès le début… Mais il n'osait pas. Ç'aurait été soit eux, soit elle, cas de légitime défense. Si Mu en veut à Callista, c'est pour s'être salit les mains. Il en veut plus à lui-même qu'à personne d'autre. Mais je comprends ton point de vue. Ce serait logique. Sauf que Mu n'avait aucun véritable lien avec Némésis, à part celui créé par le contact des fronts. (C'est moi qui a inventé ça et ça marche pas tout à fait si les deux Atlantes ne s'aiment pas. Alors, ça pouvait pas marcher. Ni l'illumination ni le reste, il aurait fallu qu'ils soient prédestiné l'un à l'autre et blablablablabla, c,est compliqué quoi.
Pour les juges, disons qu'ils sont tous envie, mais qu'Hadès e eut envie de faire du changement, alors il en a renvoyé deux. Rhada et les deux autres s'écrivent des lettres de temps en temps pour ne pas se perdre totalement de vue. Voilà! Merci de mettre une review pour la nouvelle fin!
Message important à toutes mes lectrices : Je sais pas si vous en avez fait l'expérience, rares sont les auteurs sur fanfiction qui font paraître leurs histoires en rafale comme je viens de le faire, pendant les deux dernières semaines. C'est très forçant, très dur, très long, très douloureux pour les doigts et le cou (je me suis fait un torticolis!) et donc, je pourrais jamais conservé un tel rythme. Je ne peux plus travailler sur mes autres fics, c'est pas facile de tout entretenir en même temps, mais en plus, moi j'ai accès au net qu'à l'école, alors l'écriture passe sur mes temps libres. Soit pas bien plus d'une heure par jour. Quand mes chapitres ne durent que 5-6 pages, ça passe, mais comme vous le voyez, j'ai pédalé pour celui-là. Le prochain est aussi long… Puis le weekend arrive, alors j'aurais pas de temps pour moi et j'ai mes devoirs, mes cours, mes rapports de laboratoire, mon travail pour l'OBI, ça c'est gros et important, tout ça à faire donc et j'ai pas tout mon temps pour les fics. J'ai donc fait une exception, je vais essayer de continuer, mais moins vite, (je dois pas sauter mes dîners pour vous, sinon, je ferais pas l'année au complet) Nous arrivons donc à un instant nouveau, moins d'update.
Alors continuez de reviewé dès que c'est possible, ça vous assure d'avoir une suite, mais ça pourrait prendre plus qu'une demi-journée pour que la suite arrive. Je dois ralentir le rythme, parce que c'est plus vivable pour l'instant. On verra si je peux encore faire de la magie comme ça plus tard. Merci de votre compréhension,
Radiklement, la folle dingue!
