Coucou ! Nous voici donc au 5eme OS ! Celui de Nodoka997 ! C'est l'une de mes auteures préférés alors, je ne vous dis pas à quel point j'ai aimé son écrit !
C'est le deuxième plus long texte je crois... En tout cas elle dépasse les 4 pages ! On est que trois à avoir réussi à atteindre cette longueur ! On l'applaudit ! *clap*
Et en plus elle a fait une songfic... Nan mais sérieux, elle a du talent !
Allez voir d'ailleurs ses propres Fanfictions, ce sont des perles, croyez moi !
Place à son mot d'auteur et bonne lecture ! o/
Bon, bah voici ma contribution. Je n'ai jamais fait de défis en temps limité avant, mais c'était très sympa. Concentration maximale pendant le temps imparti ! Le problème, c'est que j'ai trouvé pleins d'autres trucs exploitables, mais j'ai eu peur de pas pouvoir finir dans les temps. Du coup, je ferai probablement d'autres OS en rapport avec celui-là sur mon propre compte. Merci à Nahily de m'avoir proposé de participer, c'est quelque chose que je referai avec plaisir ! :D
PS : Si Peter Queen passe par là, je te fais un GROS câlin !
Auteur : Nodoka997
Rating : K ou K+
Personnages : Mathieu Sommet, ses personnalités, Antoine Daniel, Kriss (langue de Pub), Alexis Breut et ses frères, Victor (In The Panda), François Theurel (Fossoyeur de films) et Mr Yéyé.
Crossover : Il n'y en a pas ^^
Genre imposés : Surnaturel/Friendship
Mots à ajouter : Poulet/Perpendiculaire
Quand Mathieu Sommet se met à souhaiter que ses personnalités n'aient jamais existé, il ne pensait pas en arriver là...
Il n'y arrivait pas. Il n'y arrivait plus. Coincé sur ce lit d'hôpital qu'il haïssait chaque jour un peu plus, incapable de faire quoi que ce soit à part rester prostré, Mathieu sentait que la fin était proche. Le docteur Frédéric avait gagné. C'était fini. L'ancien vidéaste se passa une main sur ses cheveux rasés et étouffa un gémissement lorsque la voix du Patron tenta de franchir ces lèvres.
- Ça suffit... Arrêtez ! J'aurai préféré que vous n'ayez jamais existé !
- Tu sais, Mathieu... Il suffisait de demander.
Et comme ça, d'un coup, sans qu'il ne comprenne rien, le Prof se mit à apparaître devant lui.
- Qu... Qu'est-ce que...
- J'exauce ton vœu, Mathieu.
- C'est impossible !
- J'ai la Science Infuse. Quel que soit le moyen utilisé, si tu souhaites que nous n'existions pas, en tant que créations qui ne veulent que ton bien, nous le faisons.
- Je... Je ne... Arrête, Prof ! Attends !
- Tu n'auras plus de problèmes à cause de nous. Plus jamais.
- Pourq...
- Adieu, Mathieu.
Le vidéaste se sentit tomber dans le vide.
.
Lorsqu'il ouvrit les yeux, le décor en face de lui n'avait plus rien d'un hôpital. Et Mathieu était complètement déboussolé.
Puis devant lui, il eut droit à une vision d'horreur.
Retenant ses larmes et son envie de vomir, il se recula précipitamment des quatre corps ensanglantés en face de lui, incapable de penser correctement.
- Patron ! Geek ! Hippie ! Maître Panda !
Et où était donc le Prof ? Et comment avaient-ils pu en arriver là ? Un mal de tête subi lui déchira le crâne, et il poussa un long cri de souffrance. Aussi douloureuse que courte, la migraine le quitta seulement quelques secondes après, mais cela ne l'apaisa pas. Bien au contraire.
Maintenant, il était seul dans sa tête. Le dernier mal de crâne avait effacé les dernières traces d'autres esprits dans son cerveau. Et à voir le spectacle qui s'offrait devant lui, c'était facile à comprendre.
Quatre corps. Ou plutôt quatre cadavres. Un trou sanglant dans la tête chacun. Et un pistolet dans la main.
Ses personnalités n'existaient plus.
Mathieu vomit.
.
- Hé ! Y a quelqu'un, là !
Quelqu'un criait, semblant l'avoir aperçu. Il n'en avait rien à faire.
- Allez, t'approche pas de lui, c'est dangereux !
- Si personne ne m'avait pris en charge, qu'est-ce que je serai devenu, moi ? De la chair à canon !
- Écoute, Kriss...
- Laisse tomber, Alexis. Je sais que tu préfère être rationnel et réaliste, mais moi, je peux pas laisser quelqu'un devant moi qui peut crever à tout moment.
Ces noms... Il les connaissait...
- Kriss ? Links ? balbutia Mathieu, se sentant soudainement un peu moins atrocement seul.
Les concernés lui jetèrent un regard méfiant. Et sans plus faire attention à celui qui se tenait effondré devant eux, ils se mirent à discuter vivement :
- Il connaît nos noms ! On est foutus si c'est la Brigade des...
- Merde, réfléchis un peu plus loin que la sécurité du groupe, Alexis ! Ce mec est paumé ! Complètement paumé ! Ça se trouve il a juste vu nos noms sur des avis de recherche !
Links se mit à hésiter.
- Peut-être, mais je ne risquerai pas la vie de Jeremy et David sur cette supposition. T'as oublié ce qui est arrivé à Charlotte ? Mon frère n'est plus le même, depuis.
Kriss se mit à rire sans joie, faisant peu cas de la confusion de Mathieu qui était juste à ses pieds.
- Tu crois que je ne sais pas ça ? J'ai perdu GunLot, je te rappelle.
Links regarda ses chaussures, semblant bien misérable tout à coup.
- On le prend avec nous. Tu me dois bien ça, non ?
Le ton menaçant de Kriss prit Mathieu totalement au dépourvu. Lui qui était toujours si sympathique et souriant... Mais Alexis tenta une dernière réplique :
- Regarde les corps autour de lui. C'est une hécatombe.
- Oui, c'est ce qui arrive quand on est pourchassés par la Brigade.
- Ou quand on veut se faire passer facilement pour un des nôtres !
Visiblement, Kriss perdit patience. Car sans plus de cérémonie, il se mit à frapper le présentateur du « Point Culture » si fort qu'il s'évanouit aussitôt. Mathieu, totalement perdu, cria de surprise. Qu'était-il arrivé à Kriss ? Kriss, si calme et si posé, avec une voix grave qui ne montait jamais au-dessus des autres, privilégiant toujours la discussion à la violence, semblait être une toute autre personne. Il eut un air furieux qui, un instant, rappela à Mathieu le Prof de Philo. C'était presque comme s'il pouvait voir le mono-sourcil en transparence.
Brusquement, cette expression disparut, et le présentateur de « Salut les Geeks » se demanda s'il avait rêvé. Apparemment non, vu l'air confus du plus grand puis son regard désolé vers Links qui ne bougeait plus.
- Désolé, s'adressa-t-il ensuite à Mathieu, j'aurais préféré que tu ne voie pas ça. Tu peux te lever ?
Enfin, le plus petit reconnaissait son ami. Celui qui lui souriait gentiment et qui lui tendait une main amicalement. Main qu'il prit, trop sonné et dégoûté pour oser de nouveau jeter un œil sur les quatre corps morts.
Après avoir testé la solidité de ses jambes, encore bien trop faible à son goût, Mathieu lui adressa un air vaillant et Kriss s'en contenta. Il mit ensuite Links sur son dos et lui fit signe de le suivre.
Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire d'autre ?
Le vidéaste le suivit, des questions plein la tête. Et il était si fatigué... Si vide...
Puis sans s'en rendre compte, il tomba, ayant seulement le temps d'entendre un juron fleuri de la part de Kriss.
.
Quand il ouvrit les yeux, la première chose qu'il vit fut des yeux marron cachés derrière des lunettes qui le regardaient avec curiosité.
- Antoine ! s'exclama Mathieu.
Il voulut faire un geste, mais curieusement, il ne pouvait pas bouger. Il se mit à regarder autour de lui, paniqué. Même si les personnes qu'il voyait lui étaient familières, il n'en reconnaissait aucune, que ce soit dans leurs yeux froids, leur posture méfiante, ou même parfois la crainte qui se dégageait de leurs attitudes.
Le présentateur de « Salut les Geeks » essaya de se calmer, observant chacune des personnes présentes dans la pièce. En commençant par la droite, il y avait Links – il paraissait mécontent et suspicieux, jetant des regards tendus vers ses voisins que Mathieu reconnut – puis David et Jeremy juste à côté de leur frère, ensuite François Theurel – qui semblait bizarrement éteint – puis Victor – qui lui envoyait des regards où transpirait le danger et qui firent frissonner Mathieu – et Mr Yéyé – qui semblait complètement ailleurs, dans son monde à lui. Enfin, il y avait Antoine juste en face de lui, qui l'observait avec appréhension, peut-être même avec... peur ?
- Antoine, c'est moi, dit Mathieu.
Mais à voir la tête de son ami, il ne le reconnaissait pas.
- Qui es-tu ? Que veux-tu ? Et comment tu nous connais ? demanda Victor, agressif, prenant la tête de ce qui ressemblait bel et bien un interrogatoire sans que personne n'ose l'en empêcher.
Plusieurs s'écartèrent même de lui. Et Mathieu qui ne comprenait rien, qui avait l'impression qu'on avait arraché des bouts de son âme... Il prit une profonde inspiration, et débuta :
- Je suis Mathieu. Je ne sais pas ce que je veux. Et je vous connais parce qu'on est potes, merde !
- Jamais vu ta tête, mec. Et si tu me connaissais vraiment, tu ne dirais pas être mon « ami », je peux te l'assurer.
Le ton froid de Victor perturba Mathieu, mais il s'entêta :
- Toi, Antoine, t'es mon meilleur ami ! On se fait tout le temps de délires, avec ta peluche perverse Richard et ton ventilateur sans émotions Samuel !
Les yeux du chevelu s'agrandirent. Le présentateur de « Salut les Geeks » n'y prêta pas attention, poursuivant :
- Links, t'aime beaucoup rire, et dans tes vidéos, tu analyses, réfléchis, recherches ! Tu aimes savoir, et tu aimes partager ton savoir !
Encore une fois, il ne prêta pas attention aux sourcils froncés d'Alexis, s'étant déjà tourné vers d'autres personnes :
- Et vous êtes ses frères, David et Jeremy ! Vous adorez vous moquer de lui et faire les abrutis, mais vous l'aidez beaucoup et sans vous, les « Non mais t'as vu ce que t'écoutes ?! » n'auraient pas la même saveur !
- « Non mais t'as vu »... quoi ?
Mathieu ignora la confusion et l'agacement qu'il engendrait, s'attaquant à quelqu'un d'autre :
- François ! Tu adores le cinéma et nous en expliquer le fonctionnent ! T'es toujours avec ta pelle, Pupuce, et tes délires d'amour éternel avec elle.
Il ne s'arrêtait plus. Enfiévré par son discours, soudainement, il se mit à hurler par-dessus le brouhaha qui commençait à prendre place :
- Victor ! Toi aussi, t'es fan de cinéma, et ton émission la plus regardée est celle où tu joues un tueur en série en critiquant des films inconnus du grand public ! D'ailleurs, François jouait le rôle d'un commissaire dans la première saison !
Et enfin...
- Et toi mec ! Ton pseudo, c'est Mr Yéyé ! Tu écris, chantes et composes des chansons, et tu fais des paroles qui marquent les gens !
Essoufflé, pantelant, Mathieu les regarda, attendant une réaction quelconque. Pendant tout le temps de son discours, bizarrement, il s'était de nouveau senti quelqu'un.
Minute ! Quelqu'un ? Quand il faisait son émission, il était différent... C'est pour ça que le docteur Frédéric lui avait couru après, c'est pour ça qu'il avait subi tout ça, c'est pour ça que... C'est pour ça qu'il était connu sur YouTube. C'est pour ça qu'il avait des millions de fans qui le suivaient. C'est pour ça qu'il avait pu rencontrer les autres vidéastes.
Et soudain, en les regardant tour à tour, ces vidéastes – ces amis – il comprit ce qui n'allait pas. Il comprit ce qui, dès le début, avait cloché. Tout comme Mathieu lorsqu'il avait perdu ses personnalités, ils étaient seuls. Pas de vidéos. Pas d'échappatoire. Pas de créations.
.
Le silence qui suivit son discours fut terriblement pesant. Chacun se sentait troublé par ces paroles, sans savoir vraiment pourquoi.
Puis finalement, Victor, qui était normalement si souriant, si enthousiaste, se mit à cracher :
- C'est ça. Et mon cul, c'est du poulet. Links avait raison, Kriss. T'aurais pas du l'amener. Ce mec, c'est un taré.
- Peut-être bien, que je suis cinglé, murmura le présentateur de « Salut les Geeks ».
- Quoi ?
- Peut-être bien, que je suis cinglé ! répéta-t-il, hurlant cette fois, à s'en arracher les cordes vocales. Mais vous savez quoi ? Vous êtes tous cinglés, comme moi !
Et en voyant Victor, qui semblait prêt à l'étrangler, Antoine, qui semblait le craindre un peu plus à chaque phrase, Links, de plus en plus troublé, Kriss, sautant d'une émotion à l'autre sans transition, François, si mélancolique, et Yéyé, si ailleurs, il eut envie de pleurer. Puis David et Jeremy, entre eux tous, ils paraissaient tous petits, si petits, comme s'ils n'existaient plus, comme s'ils ne riaient plus.
Et il ne les connaissait pas, ces gens. Ces personnes-là, elles n'avaient pas de passion, pas d'espoir. Elles avançaient à tâtons dans leur vie en craignant de tomber, sans jamais dévier du chemin de la raison. Et ils en étaient devenus fous. La folie qui les rongeait, c'était la même que Mathieu sentait en lui-même parce qu'à force de renier une partie de soi, on sombre.
Alors, prenant conscience de tout ça d'un coup, il se mit à pleurer. Pleurer de ses personnalités qui avaient fait un dernier sacrifice pour lui, pleurer de cette bonne humeur et de cette affection qui n'était qu'un souvenir entre eux tous, pleurer de sa stupidité qui l'avait amené ici et maintenant, pleurer de ce que les autres ne pouvaient pas comprendre mais ressentaient au fond d'eux.
Il laissa les autres complètement désemparés.
.
- Te permettra-t-on d'éclore ?
La voix, douce, un peu aiguë, surtout chantante, fit relever la tête à Mathieu. Le vidéaste croisa le regard de Yéyé, et vit dans ses yeux qu'il l'avait compris. Alors, avec un timbre rauque, laissant refluer ses larmes, reniflant légèrement, Mathieu coassa :
- Chante pour moi...
L'homme s'exécuta.
Tu as fini par apprendre à te taire,
Au fil du temps...
À force de ne plus savoir quoi faire...
Lentement,
Les bras croisés, la tête baissée dans les couloirs,
Tu as fini par apprendre à te faire,
Oublier...
La bouche fermée, du son dans les oreilles,
Tu ne t'exprimes plus,
Une boule scellée de trésors et merveilles,
Mais qui ne vit plus...
Tu es une étoile étouffée par ta différence.
Tu as fini par apprendre à t'y faire.
Écrasé...
Mais la mélodie se brisa un instant, rompant la magie de la chanson. Et tout, sur son visage, trahissait ses doutes. Cette chanson, elle faisait partie de ses convictions, elle faisait partie de lui. Si on la rejetait... Si on le rejetait...
Peut-être qu'il valait mieux se taire, enfouir tout ça, et tant pis si ça faisait mal, tant pis si c'était dur, il ne pouvait pas perdre ce refuge. Il n'avait nulle part où aller, sinon.
Mais alors, alors que Mathieu voyait l'étincelle qui avait faiblement brillé disparaître, alors qu'il sentait que le chanteur allait se refermer comme une huître, la personne la plus inattendue possible se mit à supplier d'une voix apaisée :
- Continue...
L'étincelle se transforma en brasier, illuminant les autres, et un sourire un peu triste se dessina sur les lèvres de Yéyé. Il leur laissait voir son âme.
Et il en crevait de trouille.
Mais dans les traits, dans leurs yeux,
Tu n'y vois pas ton reflet,
Juste un monstre, un être sale,
Comme s'ils te détestaient,
Mais ce n'est pas toi, non ce n'est pas toi,
Que tu vois dans leurs regards,
Et tu te demandes si un jour,
On te permettra d'éclore.
Mais il y avait la confiance de Mathieu, le bouleversement de Victor, les sourires de Links et de ses frères, le calme de Kriss, l'espoir de François, le début de courage d'Antoine.
Et il continua à chanter.
Te permettra-t-on d'éclore ?
Te permettra-t-on d'éclore ?
Tous étaient suspendus à ses lèvres, respiraient en même temps que lui, écoutaient, charmés.
Tu as fini par apprendre par cœur,
Tous leurs mots,
Des mots qui frappent et qui te laissent en pleurs,
En morceaux...
Le vacarme qu'ils font te parvient seulement par échos,
Et tes bras saignent tant tu espères qu'un jour,
On te permettra d'éclore !
Et c'était comme si en eux, quelque chose se débloquait. Un autre sens qu'ils venaient de trouver, et qu'ils avaient toujours eu, mais dissimulé, enterré dans ce drôle de monde apocalyptique où tous les rêves semblaient s'éteindre avant même d'être pleinement pensés.
Te permettra-t-on d'éclore ?
Te permettra-t-on d'éclore ?
Lorsque le dernier mot retentit, tous s'ébrouèrent un peu, se sentant un peu plus vides. Mais un peu moins qu'avant.
Mathieu était tombé quelque part où ses personnalités n'existaient plus. Un monde rempli de lignes droites et perpendiculaires, ou chaque tourbillon était impitoyablement réprimé. Mais pourtant, ils étaient là, à voir enfin quelque chose devant eux, quelque chose qui en valait la peine. Et s'ils ne savaient pas encore bien définir ce que c'était, ce n'était pas bien grave.
Après tout, ils étaient ensembles.
- Lâche-toi, gamin. Et vis l'instant présent. Tu éclos dès maintenant.
Personne ne sembla surpris de la voix rauque et du sourire carnassier qu'arbora Mathieu.
« Cap sur les étoiles et on fonce droit dans le mur ! »
Et voila... Avouez que cet OS déchire sa maman ! Sortir un truc pareil en 2h30... Moi je dis félicitation !
Prochain OS demain ! Il est écrit par quelqu'un qui n'a encore jamais écrit une nouvelle fois ! Et il a choisit un vidéaste très... Particulier, il n'y a encore jamais eut de FF sur lui ! Ce sera une première ! o/
N'oubliez pas la review ! Cette histoire vaut carrément le coup !
Gros poutous et à demain ! o/
