Dragonna : Ouias, je pense que je l'ai surpris le Shuny… Mais Ikki va devenir plus que méchant si on touche son Esmeralda, ne serait-ce que du regard… Remarque, tant qu'il en sait rien, c'est pas trop mal…

Quant à la vie réinventé de Shun, il va falloir que je me penche là-dessus, ça fait longtemps que je n'ai plus parler de lui. Attends, je me fais une liste des derniers dont je me souviens et qui ne demande qu'à être retapé à l'ordi, euhm, Rhada( c'qui va être mignon en plus…) DM (je me tape une crise sur lui, plus de 28 pages…(oh, la mort de retaper ça) Sion/Dhokko, mais avant les autres je crois, (mhum, plus sûre moi…) Saga, passqu'il faut bien, Aphro, ce brave petit! Camus, Milo, (miam miam!) Puis, ah oui! Shaka! Pas longtemps, mais c'tait mieux que rien… ensuite, ensuite, ensuite… euh, je vais bien finir par repenser è Hyoga, mais en ce moment présent, je bosse sur Aiola, Sion, Shura, Marine, Kiki, Dhokko, Seiya, Kanon, Aioros et… c'est ça. Le premier vrai combat contre Hadès, ohoh, ça va enfin se corser.

Quoique c'est encore loin, ces derniers temps, je fais des records de longueur.

Pour tes choupis, bon ben, ça va prendre un peu de temps, mais on s'approche, je vais conter les chapitres et je te le dirais, genre demain… Héhé, une main derrière la tête, l'air gênée l'intégral de l'histoire est chez moi et là, j'suis à l'école…

Shura II (Rien que ça? Je vais devoir y remédier!)

Il faisait nuit noire. Saga n'avait toujours pas donné signe de vie et tous les chevaliers étaient sur le qui-vive. Mais le capricorne plus que les autres. Il n'y voyait pas de raison, mais il s'était réveillé en sursaut, au milieu de la nuit. Avec le besoin incontournable d'aller voir Shanya. Elle courait un grave danger. Il ignorait pourquoi l'urgence résonnait en lui soudain, mais il obéit à son instinct.

Dans le silence le plus total, l'adulte se leva, s'habilla et descendit les marches qui menaient à la cuisine de l'auberge. Rendu là, dans la semi-pénombre jetée par une bougie sur les murs, il vit sur le comptoir des servantes un bac plein de vaisselles, qu'on était en train de laver, mais qu'on aurait laissées en plan. Le bruit qui s'élevait de la cave, dont l'ouverture se situait justement dans la cuisine, éveilla des frissons d'horreurs et de dégoût dans le chevalier. Il était facile de dire ce qui se passait sous ses pieds et le plancher de bois.

Un raclement de gorge attira l'attention de Shura, il se retourna. Derrière lui, le patron de l'auberge était assis sur la planche qui bloquait l'entrée de la cave, un sourire mutin aux lèvres.

-Vous êtes intéressé par d'autres services de notre auberge, chevalier ?

-Non, pas vraiment. Il allait partir, écœuré, quand une idée terrifiante naquit dans son esprit. Et si, dans ce sous-sol, parmi les servantes et les clients, il y avait celle qui occupait presque toujours ses pensées ? Shanya ? On aurait pu l'obliger à…

-Shura ? Qu'est-ce que tu fais là ?

Bien qu'il reconnut sa voix, il dû se retourner pour être entièrement réconforté à la vue de l'esclave noire. « Non, je m'inquiétais pour rien. » soupira-t-il intérieurement. Elle sourcilla, ayant entendu sa pensée, mais ne dit rien, se contentant de lui offrir un sourire rayonnant. Le cœur du capricorne se réjouit dans sa poitrine. Derrière lui, le patron de l'auberge lui suggéra une seconde fois les services spéciaux de la place.

-Non, j'ai… Il n'hésita qu'un instant en regardant Shanya. Tout ce qu'il me faut. J'ai tout ce qu'il me faut.

Si elle avait pu rougir, la servante l'aurait fait. Elle sortit de la cuisine avec son embarras, suivit du chevalier de son cœur Leur idylle était née brusquement, comme la pousse d'un arbre, mais il bourgeonnait déjà. Ils n'avaient pas beaucoup parlé ensemble, mais l'esprit de la jeune femme avait si souvent effleuré celui de Shura qu'il ne pouvait plus se passer de sa présence. Ces frères d'armes n'avaient pas encore compris ce que cette histoire voulait dire, ils croyaient que ce n'était qu'une amourette comme celles que se faisaient Milo durant les dernières années.

Mais pour Shura, c'était plus que ça. Il n'avait encore jamais touché à Shanya. Il n'aurait pas osé se permettre de la brusquer. Puis, si l'un des deux avait vraiment touché l'un d'eux, c'était elle.

-Qu'est-ce que tu faisais là ? Tu cherchais quoi ? À entendre sa voix, elle s'imaginait qu'il se serait bien offert les services de l'auberge si elle n'était pas arrivée.

-Tu me connais mieux que ça, non ?

En voyant qu'il la suivait partout, pas après pas, elle se mit à marcher plus vite, en direction de la sortie de l'établissement. Avec un sourire en coin, il la suivit, espérant pouvoir entendre à nouveau sa voix.

-Je te connais très bien, c'est vrai, admit-elle en lui lançant un regard brûlant par-dessus son épaule.

Il rougit, mais ne pu s'empêcher de suivre le mouvement de ses hanches dans sa marche dès qu'elle se fut retourner. Shura pouvait sentir les doigts invisibles de la jeune femme fouiller son esprit. Sous le passage de son exploration curieuse en lui, il devait retenir des frissons et les souvenirs de la jolie noire qui se déposaient dans sa tête. Pour chaque chose qu'elle découvrait de lui, elle lui laissait voir un petit morceau d'elle.

Le capricorne avait fini par comprendre ce que Shanya avait découvert. Ils étaient des âmes sœurs. Prédestinés l'un à l'autre, ils avaient tout de suite été attirés l'un vers l'autre. Dans un sens physique et sentimental. Ils étaient comme deux morceaux de casse-tête.

-Qui pourraient s'emboîter parfaitement l'un dans l'autre, finit par dire la jeune femme en s'arrêtant devant la grange où on gardait les chevaux des visiteurs.

Shura réfréna les viles pensées qui montèrent en lui. C'était une métaphore, pas une image qu'il devait prendre au pied de la lettre.

-Tu te sens aussi bizarre que moi ?

Il ne pu pas se retenir, il la prit dans ses bras même si ce n'était que la première fois qu'il le faisait. Elle se laissa aller contre lui si vite qu'il comprit que c'était tout ce qu'elle attendait.

-Pourquoi tu te sentirais toute bizarre ? demanda-t-il, avec douceur.

-Parce que j'ai l'impression qu'on est fait l'un pour l'autre et pourtant, je ne te connais que depuis quelques semaines.

-Je ne m'étais jamais senti comme ça. Comme si j'avais découvert la seule personne qui soit vraiment faite pour moi. Mais c'est l'impression que j'ai et je crois qu'elle est vraie.

-Elle pourrait être vraie aujourd'hui et devenir fausse du jour au lendemain, fit enfin Shanya, verbalisant la crainte qui avait forcé le capricorne à se lever cette nuit-là.

-Hier, je t'aimais déjà. Aujourd'hui, je t'aime encore et demain, j'espère que tu m'aimerais toi aussi.

-Mais je t'aime déjà.

-Pourquoi ça changerait ? L'amour est vivant, comme toi et moi. Il faut juste le nourrir et le laisser respirer pour qu'il survive entre deux personnes.

Elle sourit et se retourna dans ses bras pour l'enlacer elle aussi. Il savait ce qu'elle avait souffert à cause de sa peau et de ses origines. Comme elle avait vu ce qu'il avait ressenti lors de leur combat contre Hadès. Ils se comprenaient, s'harmonisaient. Qu'est-ce qu'elle demandait de plus ?

-Toi, dit-elle, comme si elle avait encore perçu ses pensées.

-Moi ! répéta-t-il en baissant sa tête vers elle, sans comprendre, ou s'en oser le vouloir.

-Je veux tout savoir de toi, s'expliqua-t-elle. Absolument tout.

Le souffle de la noire dans son cou le fit frémir. Cette fois, il ne pouvait pas ne pas comprendre. Comme pour cacher la raison de son frissonnement, il lui demanda.

-Tu ne trouves pas qu'il fait froid ?

-Viens.

Shanya l'entraîna dans la grange en le tenant par la main. Il la suivit, perplexe. Il lut les pensées de la jeune femme pour voir sa logique. Elle n'avait pas la prétention des soieries ou des lits de plume. Elle ne portait qu'une robe blanche d'un tissu grossier et rêche. Elle passait ses soirées à laver de la vaisselle. Elle servait à manger, à boire et elle massait tout un chacun pour un croûton de pain et une demie nuit de sommeil. Elle était bien simple comparée à lui. Aurait-il l'humilité de n'aimer qu'une servante ? Uniquement pour elle et ce qu'elle était au fond d'elle-même, puisque la pauvre ne possédait rien d'autre.

Shura ne dit rien, bien qu'il se sentit blessé par les doutes que l'esclave nourrissait pour lui. Elle s'arrêta de marcher au milieu de la paille. Il réalisa qu'elle avait les pieds nus.

-Tu es vraiment pâle, remarqua-t-elle, en osant passer ses bras autour de son cou. Il lui encercla la taille, les yeux fixés sur son visage et son regard noir, mais doux.

-Toi tu es sombre comme la nuit, mais je t'aime comme ça…

Prochain chap, Ikki, chevalier du phénixxx(mais pourquoi tant de x?), en train d'essayer de revenir à la vie. Je dis bien essayer