Alors, alors… Que devrai-je dire ? Pardon ? Après 1 mois entier d'inactivité cela ne serait pas du luxe… Bon et bien, pardon. C'est convainquant hein ? Enfin, vous direz « merci » à Jade –oui, encore une fois- et Chloé qui m'ont harcelé toutes les deux pour que je sorte le chapitre. Ah oui hein…Pour que je bosse, il faut des encouragements et des menaces de mort sinon ça ne fonctionne pas. Ce chapitre est un peu –beaucoup- déprimant donc je vous fais un rapide résumé ? Sirius est une pu…péripatéticienne, Severus est naïf et est mou comme une poupée de chiffon à la merci d'un chien –Oh le bon jeu de mot !- et votre humble servante est là pour détruire votre sympathie envers la péripatéticienne en question. Problème ? Non ? Alors c'est parti ! F comme faux !
AVERTISSEMENTS : Relation abusive, humiliation, violence, sang, légère mention d'inceste, location d'humain si je puis dire, dominance totale sur l'autre, langage un peu cru à certains moments surtout à la fin, Blood addiction, un peu de vulgarités et faux sentiments. Bienvenue en Enfer, veuillez appuyer sur le bouton à votre gauche je vous prie, nous descendons.
F comme faux, POV Sirius (Oui ! Je suis capable d'écrire un POV Sirius !)
Je m'ennuie. Mes yeux volent un peu partout et ils se posent finalement sur toi. Comme tu es pitoyable. Pitoyable mais amusant. Tu sais que je vais recommencer mais à chaque fois tu reviens à moi comme un vulgaire chien cela dit, tu ne vaux pas mieux qu'un vulgaire bâtard alors ce n'est pas vraiment faux. Je retiens à grande peine un ricanement, mon nouveau jouet est définitivement plus amusant que je le croyais. Prions pour qu'il tienne plus longtemps que le dernier. Non, vraiment, mon très cher Regulus n'a pas tenu très longtemps. Trois mois et encore il était très fade dans mes…expériences si je puis dire. James me dit quelque chose mais je ne fais pas très attention. Hum ? Mon petit serpent parle avec Malfoy ? Si seulement il savait ce qu'il l'attend dans une dizaine de minutes, il ne lui parlerait même pas. Il n'oserait même pas le regarder dans les yeux, comme il fait avec moi. Et j'adore cela. Il semble s'excuser auprès du blond, se lève et marche comme un de ses trucs Moldus –comment appelle-t'ont ça déjà ? Des ropode ? Roboge ? – vers la sortie. Ho ho, où vas-tu ? Je ne t'ai pas donné l'autorisation de bouger ! Je me tourne vers mon ami qui continue de parler dans le vide et lui lance une excuse bidon pour me lever et quitter la Grande Salle. Par chance, tu n'es pas le moins du monde sportif et a été pris par un flot de Serdaigle sortant du déjeuner et je te rattrape facilement. Je t'attrape le bras sans douceur alors que tu clapis comme un lapin graisseux et froussard. Je te retourne et quand tes yeux rencontrent les miens, tu les baisses bien vite vers le sol. Je ne peux m'empêcher de sourire à ta faiblesse. Je te hais mais tu es amusant. C'est une intéressante relation, non ? Je tire ton bras et tu trembles. Je devrais m'en soucier ? Je descends ma main sur ton poignet osseux puis tire et resserre encore la prise tout en traînant ton corps docile vers la Salle sur Demande. Tu n'essayes même pas de résister ? Tu n'es pas amusant… Je m'arrête devant le mur nu et pense. « Je veux un endroit où on ne l'entendra pas crier ». La porte apparait et je tourne la poignée droite, toujours en te tenant alors que tu trembles de plus belle et que tu commences à bégayer des choses que je n'entends pas. Arrête cela tu sais que ça m'exaspère ! Tu sembles avoir oublié et tu continues à bégayer d'un air terrifié. Ma patience à des limites !
-Ta gueule !
Tu arrêtes d'un coup, comme si je t'avais frappé. Oh, c'est vrai. Je t'ai frappé. Cela explique aussi pourquoi tu te tiens la joue avec des larmes coulant de tes yeux. J'adore cette vue. Certes tu es immonde, mais tu pleures comme un enfant et cela me rappelle que je te contrôle. J'ai vraiment envie de continuer à te frapper pour que les larmes se mélangent avec le sang. Rien que d'y penser j'en ai des frissons. Cependant, nous sommes encore à l'extérieur de la salle sur Demande et n'importe qui pourrait me voire avec toi. Je ne tiens pas à être catalogué dans la même catégorie que toi. Cela serait vraiment une horreur. Je te pousse à l'intérieur et ferme les portes à clés. Inutile d'être dérangé pour rien. Je m'avance et m'assois dans un fauteuil devant la cheminée. Cependant, tu restes debout alors que tu continues de te masser la joue d'un air douloureux. C'est bien mon bâtard, tu as compris que quand un être sans importance est dans la même pièce que son maître, il faut attendre que ce dernier lui donne l'autorisation de s'asseoir. Je te fais un signe de tête vers le tapis, t'intimant de t'asseoir dessus. Tu ne mérites même pas un fauteuil. Mais pourquoi tu restes immobile ?
-Assis.
Tu ne bouges toujours.
-J'ai dit assis !
Arrêtes de me regarder avec insolence !
-J'AI DIT…
-J'AI ENTENDU CE QUE TU AS DIT MAINTENANT TA GUEULE !
Que…Qu'est-ce que tu as osé dire ?
-Je…Je crois que…Je te quitte, Sirius.
Quo…Quoi ? Je n'ai jamais perdu un jouet, et ce n'est pas aujourd'hui que je vais en perdre un ! Pour qui tu te prends ! Cela dit, un peu de jeux est le bienvenue…Cela va être drôle.
-Mais…Mais pourquoi Sev ? Je t'aime tu le sais, non ?
Tu tressaillis quand mes yeux remplis de larmes de crocodiles rencontrent les tiens. Dans moins de cinq minutes, ce petit jeux est finit et je te ferrais payer d'avoir essayé de t'échapper. Je me lève de mon fauteuil et ouvre grand les bras pour t'enlacer. Merlin c'est écœurant. Ça me donne envie de vomir de devoir faire ça. Alors que je m'approche de toi, je sens quelque chose me frapper en pleine poitrine et me lancer contre le mur opposé. Que…Tu as osé m'attaquer avec ta putain de baguette ? Je sens un peu de mon sang couler de l'arrière de ma tête. Je retiens un éclat de rire, tu t'es enfin décider à te rebeller un tout petit peu ? Comme c'est mignon. Je me relève et te regarde avec un faux air déstabilisé.
-Pou…Pourquoi tu m'as attaqué ? Je t'aime alors pourquoi ?
-Tu…Tu ne m'aime pas ! Je le sais ! Essayes encore d'approcher et je te relance un sort !
Hum ? Le « je t'aime » ne fonctionne pas ? Ce n'est pas important. J'ai d'autres tours dans ma manche.
-Qu'est-ce qui te dis que je ne t'aime pas ?
-Tu me frappes ! Tu me…Merlin tu me loues à des types dans le genre de Tobias ! Tu me traites comme un moins que rien ! Ça suffit ! J'en ai marre ! Je pars ! Et crois-moi, je raconterais tout au dirlo sur ton « businesse » !
-Réfléchis deux secondes.
C'est bon, j'en ai marre. Si ça continue, le bâtard va vraiment partir et tout raconter…Hum…C'est mauvais pour moi. Vu que la manière gentille ne fonctionne pas, on va faire tomber les masques et utiliser l'autre manière. Tu l'auras voulu. On ne gagne pas un combat contre un Black. Surtout si c'est moi.
-Réfléchis, si tu dis tout cela, qui te croiront ? Qui croiront un serpent immonde, sang-mêlé, pauvre, renseigné en magie noire au lieu du brave Gryffondor, beau, sans pur, riche et intelligent ? Personne. Et de toute façon, même si une personne croirait tes accusations envers moi, elle n'en aurait rien à faire. Pourquoi ? Parce que personne ne t'aime. Elle se moquerait juste de toi. Et c'est très compréhensible. Or, là, tu as moi. Tu devrais t'estimer heureux de m'avoir parce que sinon, tu serais seul. Mais vas-y, pars. Je ne te retiens pas.
-Je…Je…Je vais rester et me tenir à carreaux, promis Sirius.
-Promis qui ? Sirius ? Les bâtards n'ont pas le droit d'appelle leur propriétaire par son nom et tu le sais, alors recommence. Mets-toi à genoux et dis : « Pardon Maître, je ne referais plus ».
Je souris alors que tu glisses sur le sol et que ta baguette roule plus loin.
- Pardon Maître, je ne referais plus.
-Pitoyable. Tu es vraiment pitoyable.
Et pour faire bonne mesure et accompagner mes paroles venimeuses, je te donne un coup de pied dans les côtes. Un n'est pas suffisant. J'en redonne un autre. Et encore. Je joins mes poings aux coups de pied, le sang éclabousse le sol qui était immaculé et les larmes se mélangent avec. Merlin, le spectacle est magnifique. Combien de temps ai-je fais cela ? Aucune idée. Je sais juste que tu tombes évanoui, sûrement la cause de la douleur et qu'au même moment on frappe à la porte. Quelle heure est-il ? Neuf heures moins dix ? Malfoy est toujours à l'heure après tout. J'évite la flaque de sang en sautant par-dessus et atterris sur ta tête de serpent. Pour une fois que tu es utile. J'espère juste que Malfoy ne ferras pas attention à l'état de ta gueule. Ce serait un peu con qu'il me retire quelques Mornilles pour ta désobéissance. J'ouvre la porte et il me lorgne avec supériorité. Je vais faire monter le prix si il continue de me regarder comme ça se connard.
-Vas-y entre. Désolé pour le boxon mais il y a eu un léger…contre temps avec la marchandise.
-Un problème ? demande-t-il en entrant.
-Ouais, une légère rébellion. Tu vois elle est là.
Il s'abaisse et regarde le jouet avec indifférence.
-Il a quoi à son visage ?
-Toute rébellion mérite punition. Je sais qu'il a une sale gueule maintenant mais estimes-toi heureux. Il est évanoui donc il se débattra moins. C'est qu'un trou à remplir après tout.
Malfoy ricane et redonne un coup de pied à Rogue quand celui-ci fait mine de remuer et de se réveiller.
-Et si j'ai envie de l'entendre crier ?
- Je ne juge pas moi. Si tu veux l'entendre crier, tu le réveille et lui donne un gros coup de rein une fois que t'es à « l'intérieur » et techniquement il devrait gueuler comme un sagouin.
-Je vois. C'est combien ?
-10 Mornilles l'heure. J'ai baissé un peu le prix vu la sale gueule qu'il se paye.
-Trois heures.
- Ok, ne l'abîme pas trop à l'intérieur. Y'a Lestrade qui vient après. Et Merlin sait qu'il est brutal avec le bâtard et qu'il adore ça.
Malfoy fouille dans sa poche et me tend quarante Mornilles.
-J'ai dit…
-Les dix en plus sont pour l'évanouissement. J'ai horreur de devoir tenir les mains.
-Bien, je vais faire un petit tour et je reviens dans trois heures.
Je me dirige vers la porte et ouvre la porte avant de me retourner vers Malfoy.
-Et rappelles-toi, ne l'abîme pas trop non plus.
Je claque la porte et me mets à marcher dans les couloirs avec nonchalance. Je m'ennuie.
Alors ? C'est fluffy hein ? Si vous cherchez votre innocence perdue, c'est Sirius qui est en train de l'écraser sous ses grosses chaussures. Enfaite, en l'écrivant, je me suis rendue compte que Sirius était carrément la réincarnation de Tobias. En même temps, j'ai bien été inspirée pour le thème. Avec Infernale du juge Claude Frollo dans les oreilles, ça aide. C'est creepy hein ? Pauvre Severus… Quoi qu'il en soit, j'espère que cela vous a plu, que vous n'avez pas vomi vos intestins et que vous allez me lancer une petite Review. Non ? Et bien tant pis. Aller, à la prochaine pour G comme…Garage ? Glaçon ? Bref, à la prochaine !
