Alors, comptons ensembles. Février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre le compte est bon ! 9 mois que la fanfiction stagne ! Qui paye les pizzas ? Non sans rire elle a stagné ENORMEMENT parce que j'avais commencé en février, j'avais quasiment fini puis…Catastrophe. Supprimée par inadvertance. Lol. C'est la joie. MDR. 6 heures de ma vie que je ne pourrais pas récupérer. Bonheur. Arc-en-ciel. Tueur de bébé chat. Puis à partir de là…Non seulement la flemme de recommencer s'est tapée l'incruste chez moi mais le Perciver à totalement éclipsé notre Sirius x Severus. Donc j'ai eu un vieux découragement pour ce couple. Mais comme je l'aime toujours, je reprends la fanfic ! OUAIS ! Par contre, laissez-moi le temps de me remettre dans le bain, Ok ? 9 mois à pas écrire de Yaoi, c'est beaucoup quand même. Même ce chapitre…Meh, pas grand chose. Bon, maintenant que c'est réglé, enjoy !

Avertissement : aucun. Voui, pas de trucs bizarres cette fois. Woui ! Sauf si un baiser entre garçons vous dégoûte…

G comme…garçon. Ouais, l'originalité s'est fait un double claquage des tendons.

POV Sirius. (Oui, un deuxième. Prévenez TF1)


Sirius est content. Non, Sirius est très content. Aujourd'hui, malgré le temps gris et pluvieux, il est sur le Chemin de Traverse pour aller chercher ses affaires pour Poudlard. Quel bonheur avait-il ressenti quand il avait reçu la lettre ! Comment décrire un bonheur tel qu'il vous submerge comme si on tombait dedans et qu'on s'y noyait ? Comment décrire le sentiment de pouvoir assez malsain qu'il avait ressenti en se vantant devant son petit frère à la mine reforgée ? Même la réaction de ses parents n'avait pas pu freiner sa bonne humeur. Sa mère, égale à elle-même, avait juste haussé les épaules avec dédain avant de prononcer ses vœux sur la future Maison de Sirius. Serpentard, évidemment. Comme étonnant. Son père, lui, un peu plus enthousiaste lui avait dit que Serpentard devrait gagner la Coupe des quatre Maisons avec un bon élément comme lui. Un peu mieux, mais toujours insuffisant. Serpentard encore et toujours. La maison des rusés, des mages noirs, des fourbes, des intelligents ou à l'inverse des trolls stupides, des arrogants et des aristocrates à l'égo surdimensionné. Mais Sirius laissait faire et acquiesçait gentiment, comme un mignon petit enfant. Il ne comptait pas gâcher l'effet de surprise. Il ne comptait aucunement aller à Serpentard et avait l'intention d'en faire part au Choixpeau sans hésitations. L'enfer, même Pouffsoufle lui irait. Au moins, là-bas, on ne juge pas sur la pureté du sang ou les Gallions dans son coffre-fort. Mais malgré ça, Sirius est content. Oh bien sûr ce ne sont pas ses parents qui l'emmènent sur le chemin de Traverse. Sa mère est « occupée ». A faire quoi ? Sirius n'en sait rien. Et son père travaille. Travaille où ? Sirius ne sait pas plus. Il sait juste qu'ils ne sont pas là. Non pas que ça le dérange. Alors Regulus et lui sont gardés par Kreatture. Mais là, c'est différent. C'est Mercredi, le ciel est menaçant et techniquement, Kreatture n'a pas le droit de les faire sortir sans un des parents ou un membre de la famille « pour le bien-être de nos chers garçons ». Enfin, Sirius sait parfaitement que si ses parents ont fait cette règle c'est uniquement parce qu'ils préservent leur précieux petit Regulus chéri, et certainement pas parce qu'ils s'inquiètent pour lui. Mais Sirius peut vivre avec ça. Après tout, il est maintenant sur le chemin de Traverse seulement accompagné de son frère irritant qui a été obligé de suivre et de l'ignoble Kreatture. Ses parents, « travaillant » toujours n'avaient pas pu trouver un membre de la Famille Black à temps alors que Sirius avait été désagréable au possible, saccadant inlassablement de tôt le matin à tard le soir « Maintenant ! Je veux maintenant ! , aussi patient soit ses parents (ce qu'ils n'étaient pas) ils avaient finalement cédés après deux jours où Sirius avait tout fait pour les faire craquer. Et il ne regrette pas un seul moment les efforts qu'il avait dû fournir pour éviter les claques de sa mère ou alors les sorts de son père. Ou l'inverse, il ne sait pas exactement. Non pas qu'il en porte soin. Alors Sirius, entre les passants, slalome, perdant son frère qui reste accroché à Kreatture et ce-dernier qui n'a pas encore compris que Sirius vient de disparaitre volontairement entre la foule. Le garnement, excité à tel point qu'il est certain qu'il va exploser, ne sait pas par où commencer. Il rigole tout seul alors que les premières gouttes tombent sur son fin nez. Il fait preuve de mauvaise foi quand il dit qu'il ne sait pas par où commencer. Il n'aime pas lire ,il sait, par expérience personnel, que les potions ne sera pas son sujet de prédilection, il n'a certainement pas envie de passer une demi-heure à prendre des mesures pour sa cape, il a déjà un hibou chez lui et comme il faut attendre d'être en deuxième année pour pouvoir poser sa candidature pour l'équipe de Quidditch, seul la baguette magique reste à acheter. Il sait que c'est chez Olivander qu'on vend les meilleures baguettes (et d'ailleurs il sait aussi que c'est le seul endroit au chemin de Traverse où l'on achète des baguettes) mais il n'a absolument aucune idée où se trouve le magasin. Alors il continue d'avancer alors qu'une autre goutte de pluie tombe mais cette fois sur sa joue. Après plusieurs minutes, Sirius doit bien avoué être totalement perdu. Il n'est certainement pas sur l'allée des Embrumes mais il est sans aucun doute dans une petite ruelle assez mal famée. Des cigarettes moldues jonchent le sol (Sirius connait les cigarettes à cause de son père qui en fume toujours en disant « Ahhh, sont pas idiots parfois ces Moldus »), des papiers déchirés et des mots peu recommandables sont inscrits sur les murs. Sirius soupire. Ça ne sert à rien de continuer dans cette direction, mieux vaut tourner les talons et refaire la route en sens inverse. Et puis, les gens de cette rue ne doivent pas bien être commodes, se dit le garçonnet. Ce-dernier n'a aucune envie de les connaitre. Mais, en se retournant pour essayer de regagner le chemin de Traverse, il entend une porte derrière lui, seulement quelques mètres plus loin s'ouvrir. Le garçon, prit de panique, regarde tout autour de lui et se hâte de se cacher derrière des barils en bois posées contre le mur de l'immeuble à côté de lui. Il recroqueville ses jambes encore courtes contre son torse et regarde à travers une mince ouverture entre les deux objets ce qu'il se passe. C'est un jeune garçon et un homme plus âgé, passant ensembles dans la rue, bras dessus bras dessous. Le plus jeune, ayant des grosses marques sous les yeux et le teint livide, ne semble pas tout à fait dans son état normal et l'homme, qui pourrait être son père, aborde un sourire satisfait. Ils parlent ensembles tout en marchant de quelque chose qui fait rie l'aîné et, tout à coup, ils s'arrêtent au milieu de la rue, juste devant l'endroit où est caché Sirius, alors que le plus vieux des deux se baissent pour revendiquer les lèvres du plus jeune. Sirius ouvre grand les yeux. Oui, il savait que des garçons pouvaient aimer des garçons mais il n'avait jamais vu Et puis, sa mère disait toujours que les gens comme ça était des malpropres.. Sirius reste là à les observer pendant longtemps, son cœur s'accélérant et son teint devenant de plus en plus rouge, lorsque, enfin, les deux « amoureux » bougent de place et continue leur route comme si de rien n'était. Sirius se relève lentement, les sourcils froncés et se remet à marcher dans la même direction qu'eux, faisant attention à ne pas aller trop vite. Une dizaine de minutes plus tard, l'enfant est enfin de retour au chemin de Traverse mais il n'y fait pas attention.

Oui, Sirius est content d'être ici. Mais Sirius est aussi peut-être un peu troublé de se demander si c'est grave qu'il veuille maintenant essayer d'embrasser un garçon et non une fille.


Fini ! Je suis fière de moi ! Pas vraiment pour l'écris mais plus pour avoir enfin réussi à accoucher de ce chapitre ! Suis contente ! Quoi qu'il en soit, j'essayerai de poster plus régulièrement…Promis ! J'espère que vous avez appréciez et souvenez-vous, la review est notre salaire ! Bye, portez-vous bien ! Bisous !