Titre : Le Tryptique des Célébrations
Auteur : La Succube
Rated : M
Personages/Pairings: Geemon – Patron/Tatiana/Gothique – Pinhead/Zombie – mentions d'autres pairings
Trigger Warning : Smut, BDSM, spanking, mentions de puppyplay, sextoys, oral, nécrophile et mutilations
Bêta-lectrice: JuliaLutecia
Le Tryptique des Célébrations
Halloween.
Samhain chez les wiccans. La veille de la Toussaint pour d'autres. Le seul jour de l'année où les mômes peuvent réclamer des bonbons sans craindre la désapprobation des dentistes, où Elephantman peut sortir sans se cacher, et où les femmes peuvent s'habiller comme des prostituées sans passer pour des prostituées. C'est aussi l'occasion de tester divers jeux impliquant des citrouilles, potirons et autres légumes où peuvent être creusés des orifices.
Mais c'est surtout le seul moment de l'année où les dimensions se mêlent et où vivants et morts se côtoient au plus près. Les spectres arpentent les rues, les monstres sortent de leur cachette… Et certains humains, téméraires ou inconscients, s'aventurent sur le territoire des démons...
- Il fait chaud.
C'était un bel euphémisme. La lave en fusion qui suintait des murs faisait passer les flammes qui traversaient le sol granitique pour une délicate brise rafraîchissante, et il semblait au jeune Geek que les gouttes de sueurs qui perlaient sur son front n'avaient de cesse que de s'évaporer pour alimenter la vapeur qui emplissait ses poumons à chaque inspiration.
Cependant, la température ne paraissait pas incommoder son protecteur, dont même le maquillage ne coulait pas, et il n'avait pas voulu le déranger avec des problèmes si bassement humains. Après tout, le Démon avait eu l'infinie gentillesse de l'emmener avec lui cette nuit, satisfaisant son impolie curiosité quant à la demeure des êtres des ténèbres. Il avait eu même l'air très emballé, voire enthousiaste lorsqu'il s'était proposé de lui faire visiter son foyer volcanique, coupant le Patron qui allait visiblement accepter de l'emmener au plus profond de l'Enfer.
Mais la phrase lui avait malencontreusement échappée, alors qu'il tentait de meubler un de ces silences étranges qu'ils partageaient, comme intimidés l'un par l'autre.
Le Démon se tourna immédiatement vers lui, le scrutant de son regard sombre, et le Geek rougit en voyant l'inquiétude pointer sur le faciès d'ordinaire impassible de son ami.
Celui-ci pencha la tête, semblant l'observer sous toutes les coutures, et, avant qu'il ne puisse retirer sa phrase, posa sa main sur son épaule et l'attira doucement contre lui.
Confus et décontenancé, mais pas du genre à refuser un câlin, l'adolescent se serra instinctivement contre le torse de l'être démoniaque, inconscient de la stupéfaction qui avait peint les traits de celui-ci alors que tous deux se ré-materialisaient dans une pièce différente. Bras ballants et hésitant quant à la marche à suivre, l'ange noir finit par rendre son étreinte à son protégé, qui appréciait la tiédeur de sa peau à travers ses fins vêtements.
Ils restèrent ainsi un moment, se complaisant dans la présence de l'autre, avant que, toussotant pour masquer sa gêne, le Démon ne détourne son Geek du cou blafard où il avait niché son visage.
- Tu peux te rafraîchir ici.
Ici, c'était une imposante salle de bain qui semblait tout droit sortie d' Harry Potter et la Coupe de Feu. Le marbre cernait la piscine qui officiait en tant que baignoire, et l'eau clapotait telle une invitation.
Le Geek ouvrit de grands yeux devant cet étonnant spectacle, avant d'offrir à son compagnon son sourire le plus étincelant.
- C'est super beau ici ! Tu m'as amené là exprès parce que j'avais chaud ?
Perturbé par la blancheur Colgate de la dentition ainsi dévoilée, l'être démoniaque ne put qu'acquiescer… Avant de voir sa mâchoire toucher terre lorsque l'adolescent retira casquette et T-shirt d'un même mouvement. Restant un instant hypnotisé par la chair ainsi découverte, il finit par détourner le regard, sentant le sang monter à ses joues. Un jean fut jeter dans son champs de vision, et il éprouva une dangereuse difficulté en entendant son humain plonger.
- Ben alors, tu ne me rejoints pas?
Levant instinctivement les yeux, il s'apprêtait à décliner lorsqu'il vit l'expression emplie de félicité de son jeune ami, son visage rose, l'eau ruisselant sur son corps, la joie qu'il irradiait…
Le Démon acquiesça lentement. Retira son haut de forme et le posa avec délicatesse sur le sol à ses côtés. Y laissa sa cane ouvragée et se délesta de ses gants immaculés, avant de baisser les yeux sur sa chemise pour la déboutonner et la plier soigneusement. Ses longs doigts blancs commencèrent à délacer les fils de cuir qui officiaient comme braguette quand il entendit une brutale inspiration résonner dans la pièce vide.
Le Geek n'avait pas détourné les yeux.. Son visage était plus écarlate que le sang d'une jeune vierge, mais ses prunelles bleues brillaient sans la moindre innocence, témoignant d'une faim que son démoniaque protecteur ressentait au plus profond de ses entrailles.
Lentement, sans un mot, il laissa son dernier vêtement tomber à terre, et rejoignit son humain dans l'eau tiède.
Si le silence était de mise chez certains êtres sombres, d'autres étaient plus bruyants.
- AAAAARGH !
Vraiment plus.
- Tu peux toujours crier, gamin, mais on t'a jamais dit qu'il ne fallait pas parler la bouche pleine ?
- Je peux toujourrrs lui aprrrendrre les bonnes manièrres, Boss…
- J'aime tes idées… Mais pas la peine de forcer l'accent, chérie, tu m'excites assez comme ça.
Souriant avec une fierté à peine dissimulée devant le regard gourmand que son client favori jetait à sa poitrine, Tatiana se cambra légèrement en arrière, tendant plus encore son corset vermillon déjà au bord de la rupture, et envoya son bras d'arrière en avant en un geste sec et habitué, si rapide qu'un œil extérieur aurait eu du mal à distinguer la lanière de cuir qu'elle tenait en main.
Impossible néanmoins de ne pas voir la zébrure écarlate qu'elle laissa sur la peau autrefois blanche de sa victime, qui cria à nouveau. La fine ligne rejoignait une dizaine d'autres du même genre, qui striaient le dos martyrisé de façon parfaitement parallèle. Un écolier aurait pu s'en servir pour apprendre à tracer ses premières lettres, si ce n'était pour la goutte de sang qui rayait l'œuvre en un zig-zag convoluté. La faute à la victime qui ne cessait de gigoter, mais la sublime prostituée de l'Est ne pouvait lui en vouloir. Dur pour un quasi novice de rester droit alors qu'il révérait de sa bouche un membre de belle taille, tandis qu'un vibromasseur lui labourait les entrailles sans la moindre pitié.
- Ça suffit.
Le Patron ricana dans sa barbe en voyant son soumis cesser tout mouvement, et laisser lentement la verge luisant de salive sortir d'entre ses lèvres, à mi-chemin entre déception et soulagement. Le gamin apprenait vite, fidèle à sa nature de uke, mais il ne savait pas encore rester de marbre face à la douleur. Ce qui était tant mieux, à son humble avis de dominant. Il préférait ses victimes innocentes et criantes sous les coups, plutôt qu'une habituée comme Tatiana qui ne gémissait même plus sous la douleur. Quoiqu'elle appréciait toujours une bonne fessée à l'ancienne… Il laissa un instant errer son regard songeur sur les courbes de sa favorite que son string peinait à camoufler, avant de reporter son attention sur le jeune homme prostré à ses pieds. Il souffrait visiblement, et le criminel nouvellement diabolisé imaginait sans mal la sensation cuisante qui transperçait ses omoplates, démultipliée par la chaleur caractéristique de ce cercle de l'Enfer où les flammes léchaient les murs avec la même langueur qu'un hippie encore stone sucerait la mi-molle d'un collègue tout aussi défoncé, entre deux passations d'un bang marijuana-fraise tagada. Ouais, c'était fun d'espionner ses amis parfois.
Un faible gémissement retentit, et il arrêta d'un geste le fouet de sa prostituée, avant de laisser ses doigts courir le long de son trône de cuir et de fer. Il sentit bien vite une fine chaîne métallique, rendue chaude par la température ambiante, et la tira à lui sans ménagement. Un brève plainte s'en suivit, avant de se muer en toux étranglée. Ça devait lui faire mal, au gamin, la constriction de sa gorge déjà éreintée d'avoir tant crier. Mais il l'avait bien cherché, avant même de venir à lui, il savait comment ça finirait… Après tout, à quoi s'attendait-il en voulant visiter les Enfers…
Sous ses lunettes noires, il étudia avec amusement le jeune homme qui tendait douloureusement son visage vers lui. Leurs traits étaient similaires, mais ceux du soumis (plus jeune, plus frêle, moins charismatique) étaient tordus par la souffrance et le plaisir mêlés, et son front était tatoué d'un pentagramme qui avait scellé son destin bien des années plus tôt. Les sataniques étaient mignons, de parfaites proies perdues entre leur révérence et leurs certitudes. Il adorait les briser, et celui-ci en particulier s'était avéré un jouet particulièrement délectable. Enfin, un jouet… Plutôt un animal de compagnie, sourit intérieurement le pervers en tendant un peu plus la laisse de métal accrochée au collier de cuir qui ceignait le cou frêle de l'autre personnalité multiple. Après tout, Mathieu avait créé un panda et un homme-chat, alors pourquoi un animal domestique d'un genre particulier ?
Inspiré par l'idée, il flatta les cheveux poisseux de sueur du Gothique, avant de laisser ses doigts courir sur la joue brûlante, puis sur les lèvres rougies et abusées qui lui cédèrent obligeamment le passage, la langue fatiguée tentant d'agir, sans grand résultat. Hum…
Fronçant exagérément les sourcils, il retira index et majeur d'une manière ironiquement sèche, et se tourna vers Tatiana.
- Pas très doué pour un sextoy, le gosse. Il est déjà hors service.
- Et cela fait à peine quarante-cinq minutes, renchérit la plantureuse fausse blonde sans prendre la peine de forcer son accent ukrainien. Quel manque flagrant de professionnalisme.
Du coin de l'œil, le Patron fut à même de constater l'expression offusquée de son jouet. Ah, le retour de l'arrogance mal placée… Le gamin rechignait à être comparé à une pute, c'était ça ? Le criminel sentit une pointe d'agacement monter. Lui-même adorait les travailleuses et travailleurs de nuit, c'était un beau métier pour celles et ceux qui l'avaient choisi, et il avait d'ailleurs rencontré sa favorite en faisant le trottoir, une nuit d'insomnie.
- J'crois qu'une punition s'impose, qu'en dis-tu chérie ? Lança-t-il d'un ton beaucoup plus froid que son habituel timbre joueur et sensuel, s'attirant un regard alarmé du gosse.
Et ouais, biatch, fallait pas chercher des noises à ses partenaires réguliers…
Un « Hum » songeur détourna son attention vers la slave qu'il avait temporairement quitté des yeux, et il la vit se mordiller la lèvre inférieure, ses yeux verts passant du Gothique à lui-même. Évidemment, elle était observatrice, la garce, elle avait forcément remarqué../
- J'ai peut-être une meilleure idée, boss… finit-elle par avancer.
Confus, mais toujours intéressé par les idées perverses de sa fidèle, Satan, alias le Patron, attendit la suite sans perdre son air amusé.
- Bien que ta queue soit toujours particulièrement délectable, il a peut-être besoin d'un goût différent pour se remettre en marche…
Le sourire du criminel se fit carnassier en comprenant où la demoiselle voulait en venir, et il relâcha sa prise sur la laisse en signe d'invitation, ses lèvres s'étirant plus encore en entendant le jeune homme s'écrouler à terre et se relever aussitôt en geignant, ayant momentanément oublié le dildo qui allait et venait toujours en lui comme par magie.
- Je t'en prie, sers toi ! Mais si t'as les mains libres, j'suis pas contre un peu de distraction…
- Je comptais plutôt te garder au chaud, mais à toi de voir, Patron…
L'être diabolique éclata de rire, et écarta les cuisses.
- Mets toi à l'aise !
Amusée elle aussi, la prostituée le rejoignit, et il ne put s'empêcher d'abattre sa main sur son fessier rebondi, appréciant exclamation joyeuse, avant de grogner tel un fauve lorsqu'elle écarta pragmatiquement son string rouge pour s'empaler sans plus de sommation sur sa verge dressée.
- Déjà préparée, gamine ?
- Tu me fais suffisamment mouiller pour que je m'en passe, boss…
- Intéressant… Allez gamin, viens prendre ta douche de cyprine, visiblement t'auras assez pour te noyer.
Renâclant, mais peu désireux d'être à nouveau rabroué, le Gothique se rapprocha, toujours au sol, pour faire face à son nouveau défi. Tout comme le Patron, la prostituée semblait préférer l'épilation intégrale, ce qui lui donnait une bonne vue sur la première vulve qui lui était donnée d'observer. Hésitant, il effleura la chair humide, avant d'explorer lentement les doux replis des lèvres brûlantes, appréciant le goût salé et les gémissements qu'il tirait de la favorite de son seigneur et maître. Revigoré, et prit d'un enthousiasme nouveau, il fit tant bien que mal jouer son muscle exténué sur la chair délicate.
- Alors, il se débrouille comment ? Souffla le Patron à l'oreille de son amie particulière, bougeant lentement ses hanches pour apprécier l'étroitesse du fondement de celle-ci.
- Moyen, répondit la jeune femme à voix basse. La Fille était bien meilleure, et même l'Homme-Chat se débrouillait particulièrement bien à travers de la digue dentaire.
- L'expérience de lécher du lait, répliqua le criminel en ricanant. Et pour la blondasse, celle de lécher des queues... celle d'un baron allemand récemment… Tout le monde peut pas être aussi doué que toi.
En guise de remerciement, le criminel sentit les muscles internes de sa partenaire se contracter brusquement autour de lui, alors que ses hanches se soulevaient. La sensation était intense, délicieuse, et il feula :
- Putain, t'es tellement serrée… Encore le cul d'une vierge, gamine, malgré tout ce qui y est passé !
- Hmm… J'm'occuperai du tien plus tard, Boss…
Les yeux du démon s'illuminèrent.
- Avec ta langue ?
- Ouais… Mais j'ai aussi un strap-on dans mon sac de voyage.
Son excitation montant en flèche à ces mots, le pervers repoussa du pied le Gothique, qui cria de surprise puis d'incommensurable plaisir alors que le sextoy enfoncé en lui le pilonnait trois fois plus vite, vibrant follement.
Sans plus y prêter attention, le Patron quant à lui souleva pratiquement sa favorite de terre pour plonger à nouveau dans son étroit fourreau de chair d'un violent coup de reins, sa main saisissant un sein au travers de son corset. S'apprêtant à enchaîner les va-et-viens effrénés, il dut cependant tourner vivement la tête pour éviter se faire éborgner.
- 'tention avec les fausses cornes, gamine.
- Désolée, boss, mais c'est Halloween !
- Si je te rends la pareille avec les miennes, ça va pas être la même.
Pour le moment, il préférait grandement la pénétrer par les orifices prévus à cet effet.
Tous ne partageaient pas son amour du naturel, cependant. Certains se foutaient même bien d'avoir à percer la chair pour satisfaire leur désir. Mieux encore, ça les excitait même carrément.
Pinhead n'était pas étranger à ce genre de pratiques. Certes, il était sorti du cerveau dérangé de Kriss déjà couvert d'aiguilles, tel Athéna dans son armure, mais ça ne l'empêchait pas de s'amuser avec, plantant et replantant les petites tiges de fer avec délectation dans son propre visage, au plus grand dégoût des autres personnalités multiples. De plus, il avait bien souvent folâtré avec Croc'homo, et si le petit crocodile était à présent doté d'un passage parfaitement fonctionnel et lubrifié, le démon du Beaujolais se souvenait encore parfaitement d'avoir ouvert la voie, perçant la peluche sous des cris d'encouragement suraigus tels que « Vas-y, défonce moi le crash-test ! ».
Mais ce n'était en rien comparable à ce qu'il vivait maintenant.
Fermant les yeux, l'être tout de cuir vêtu se laissa aller aux douces sensations qui le parcouraient alors qu'il allait et venait avec violence dans la chair trempée. Le sang ne coulait pas à flot, mais il le sentait tout autour de son membre, maculant le blanc surnaturel d'un carmin tirant sur le noir. Il sentait aussi le reste, les tissus musculaires déchirés sur son passage, le cartilage hyalin qui frôlait l'une des veines saillantes qui irriguaient sa verge, et même juste à la pointe de son gland, là où l'anneau de son Prince Albert menaçait de s'accrocher à tout instant, la délicate moiteur et l'élasticité caractéristique d'un organe interne. Quel organe, d'ailleurs ?
Ouvrant un œil et cessant un instant de bouger, il contempla avec une curiosité enfantine le corps abîmé dans lequel il était enfoncé jusqu'à la garde. Le sang noirâtre s'écoulait avec lenteur de l'abdomen transpercé, et Pinhead huma l'air avec l'intérêt du professionnel. L'hémoglobine et sa saveur de fer emplissait ses poumons, mais nulle odeur rance ne se dégageait de la viande ouverte, et aucun acide n'avait encore pris le dessus. Il n'avait pas encore percé l'estomac, donc. Peut-être était-ce la rate qu'il caressait ainsi de son sexe, titillant la chair caoutchouteuse du « cimetière à globules rouges ».
Un grognement mécontent l'interrompit, et il reporta son attention sur son partenaire.
Malgré le voile blanc qui s'était abattu sur ses pupilles à la manière d'une cataracte, celui-ci lui adressait un évident regard de reproche et de frustration. Un autre grognement se changea en râle quand il reprit ses mouvements, et l'adepte de la souffrance prit un instant pour trouver son rythme, s'enfonçant dans la chair à vif avec frénésie. Tout le corps son amant était secoué de spasmes sous ses coups de boutoirs, et la vision du corps nu et mutilé, qui s'offrait à lui en parfaite langueur eut raison de ses dernières barrières. Lui qui n'aimait guère les marques d'affection, il se laissa tomber contre le torse de son partenaire, et enfouit son visage dans son cou. Il sentit avec une volupté toute particulière ses aiguilles transpercer la douce peau d'albâtre, et mû par un désir soudain, il se frotta doucement contre celle-ci, la sentant céder alors que le métal cisaillait la chair en de profonds sillons ensanglantés mais coagulés.
Son sang à lui était certes démoniaque mais encore tout à fait en vie, et il le sentit se répandre sur sa peau en une délicate coulée alors que les dents acérées de son amant se refermer son son épaule découverte, déchiquetant le derme et arrachant muscles et tendons. La douleur était horrible, indescriptible, et il se sentit secoué par le plus puissant des orgasmes alors que le Zombie de SLG avalait sans remord son trophée, grognant avec délectation.
Frissonnant toujours sous la puissance de sa jouissance, Pinhead finit par prendre appui sur le tapis qui avait accueilli leurs ébats, et se redressa. Le plaisir passait aussi par les yeux, et la vision de sa semence se mêlant aux organes de son mort-vivant favori promettait d'être délicieuse…
Se retirant d'un coup sec de l'abdomen ouvert, il eut la surprise de constater que son Prince Albert était rentré accompagné. Souriant de toutes ses nombreuses dents, Pinhead jeta négligemment la rate du Zombie dans le panier à bonbons situé non loin, avant de porter une main à sa propre blessure.
- Et un joyeux Halloween à tous, les enfants…
