Bonjour tout le monde! Comme promis je ne vous ai pas trop fait patienter pour ce nouveau chapitre! ^^ C'est pour moi vraiment un tournant important dans ma fic, et j'espère qu'il vous plaira! N'hésitez pas à mettre des reviews, j'aime avoir des retours ;p bon week end!

- Vous ? s'étonna Harry.

- Je me demandais si vous parviendriez jusqu'ici, Potter.

- Mais… Rogue ?

- Oh vous pensiez que c'était lui ? Non il a plutôt tenté de m'empêcher d'arriver à mes fins ! Mais vous êtes un peu trop curieux pour vivre bien longtemps, Potter. Laissez-moi tranquille, je dois examiner ce miroir.

Harry remarqua alors qu'au centre de la pièce se trouvait le miroir du Rised !

—Ce miroir est la clé qui mène à la Pierre, murmura Quirrell en le contournant pour s'y regarder. On peut faire confiance à Dumbledore pour manigancer ce genre de choses... Mais il est à Londres... Et quand il reviendra, je serai loin.

Harry réfléchit. En cet instant, son plus grand désir était de trouver la pierre avant Quirrel…mais comme s'approcher du miroir sans que ce dernier ne se doute de quelque chose ?

- Comment fonctionne ce miroir ? Aidez-moi, maître !

A ce moment, une voix glacée retentit.

- Sers-toi de l'enfant !

Harry sursauta. Cette voix était…effrayante, et pourtant elle avait quelque chose de familier.

- Venez ici, Potter ! Et dites-moi ce que vous voyez.

Harry obtempéra. Il se plaça devant le miroir. A sa grande surprise, il vit son reflet, souriant qui descendit doucement sa main au niveau de la poche de son jeans. Il en sortit alors une petite pierre rougeâtre. Il adressa un clin d'œil au vrai Harry, et replaça la pierre dans sa poche. A ce moment-là, Harry sentit un poids tomber dans sa poche ! Il ne comprenait pas ce qu'il s'était passé, mais il avait désormais la pierre. Il fallait à tout prix éviter que Quirrel l'apprenne !

- Alors ? Qu'est-ce que vous voyez ?

- Je me vois en train de serrer la main à Dumbledore, j'ai fait gagner la coupe des quatre maisons à Serpentard.

- Il ment, reprit la voix. Laisse-moi lui parler face à face…

- Maître, vous n'avez pas assez de force…

- J'en ai assez pour ça…

Quirrel commença alors à dénouer son turban avec douceur, puis il se plaça de manière à tourner le dos à Harry. A la place de son crâne, il y avait un visage, le visage le plus hideux qu'Harry ait pu imaginer dans ses pires cauchemars…et pourtant il avait encore une fois quelque chose de familier.

- Harry Potter… nous revoilà réunis.

- V…Voldemort ?

- Oui, c'est comme ça que l'on m'appelle désormais. Mais je suis un peu déçu, Harry. Ne reconnais-tu pas ton vieil ami ?

Ami ? Depuis quand Voldemort était-il son ami ? Ca n'avait pas de sens ! Il avait tué ses parents, et maintenant il était le prochain sur la liste.

- Très bien, soupira Voldemort. Quirrel, puisque tu es professeur, je te prierai d'enseigner à ton élève…la vérité.

A ce moment, le professeur Quirrel fit apparaître dans les airs des lettres de feu formant les mots « Je suis Voldemort ». Puis il agita sa baguette et les lettres se déplacèrent les unes par rapport aux autres et cette nouvelle combinaison révéla : « Tom Elvis Jedusor ».

Harry dut se retenir pour ne pas tomber, il fut pris de vertiges assez violents. Il resta quelques instants silencieux, puis réussit à articuler.

- Tom… comment ? … Comment as-tu pu… ?

- Tuer tes parents ? Figure-toi que je n'avais pas le choix ! Je ne voulais pas les tuer, mais ils se sont mis en travers de ma route quand je suis venu te chercher.

- Me chercher ? Mais pourquoi ?

- C'est une très longue histoire, Harry. Mais j'ai attendu toutes ces années, et maintenant te revoilà. Exactement comme je t'ai connu à Poudlard. Ensemble, nous pourrons faire tant de choses incroyables ! Avec cette pierre, que tu as dans ta poche, nous deviendrons immortels ! Imagine, Harry… Nous pourrons même ramener tes parents.

Harry resta pensif quelques instants. Cette pierre rendait immortelle, mais permettait-elle également de faire revenir les morts ? Non ça n'avait pas de sens !

- Tu mens Tom. Tu as toujours menti. Tu as prétendu être mon ami, et tu m'as trahi ! Tu prétends avoir tué mes parents par obligation, mais je sais que tu as tué des tas d'autres innocents !

- Harry, si tu savais. J'avais tellement de pouvoir, et un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, tu le sais ? J'étais le descendant de Salazar Serpentard et je devais remplir ce rôle, je devais défendre ses idées qui avaient été refoulées par la communauté sorcière pendant des siècles.

- Tu as continué à traquer les moldus et les nés-moldus ?

- Evidemment, c'était mon but principal, jusqu'à un certain moment. Tu n'es pas l'héritier, Harry mais tu as tout de même un rôle important à jouer. Tu es Serpentard et Fourchelangue, et tu es bien plus que tu ne peux l'imaginer. Qui mieux que toi pourrait me seconder ? Tu as juste à me donner la pierre et nous partirons loin d'ici où nous pourrons régner sur le monde des sorciers.

- Jamais ! s'écria Harry, bouillonnant de rage.

- Attrape-le ! ordonna alors Voldemort.

Quirrel fonça sur Harry, il ne put faire le moindre mouvement, l'homme le tenait déjà fermement par le poignet. La cicatrice d'Harry devint plus douloureuse que jamais, si douloureuse qu'il se mordit la langue au sang. Il tenta de se débattre, et à sa grande surprise, Quirrel le lâcha. Il s'était mis à crier lui aussi, et regardait avec horreur sa main se couvrir d'horribles cloques.

Il tenta cependant une seconde fois d'attraper Harry, à la gorge cette fois. Ce dernier eut à peine le temps de sentir la douleur que Quirrel avait de nouveau reculé. Ses mains étaient totalement brûlées et il ne savait plus quoi faire.

Harry en profita pour se relever, et attrapa le bras de Quirrel. Sa peau fut également brûlée à cet endroit. Harry lutta pour ne pas le lâcher malgré la douleur qui semblait fendre son crâne en deux.

- Harry… supplia la voix glacée, masquée par les cris de Quirrel. Harry, je t'en prie. Ne fais pas ça ! C'est moi… Harry !

Harry resserra son étreinte malgré tout, une larme coulant sur sa joue. Il ne voulait pas réfléchir, il ne pouvait pas réfléchir. S'il pensait une seule seconde à ce qu'il était en train de faire, ça en serait fini de lui. Il devait le faire, il n'avait pas le choix. Jamais, jamais il n'aurait dû venir ici pour protéger la pierre. Quelqu'un d'autre s'en serait chargé. Et il n'aurait pas eu à … oh non, c'était trop difficile d'y penser.

Harry perdit connaissance.

Lorsqu'il ouvrit les yeux, il se trouvait dans l'infirmerie de Poudlard, et Dumbledore était assis sur le lit juste à côté du sien, et le regardait, souriant.

- Bonjour Harry.

- La pierre ! C'était Quirrel ! C'était Voldemort ! C'était…

Le nom de son ancien ami mourut dans sa bouche.

- Calme-toi, mon garçon, tout va bien. Personne n'a volé la pierre.

Il lui montra alors sa table de chevet sur laquelle étaient posées des quantités incroyables de friandises.

- Quelques cadeaux de la part de tes amis et admirateurs… Ce qui…

- Professeur, la pierre… Voldem… coupa-t-il.

- Je vois qu'il est inutile d'essayer de te distraire. Le professeur Quirrel n'a pas réussi à la voler, je suis arrivé à temps.

- Monsieur, il y avait aussi… avec Quirrel…

- Voldemort. Oui, je sais. Je craignais son retour depuis un moment, la pierre était une bonne opportunité pour lui, nous avons donc décidé de la détruire.

- Ce…ce n'est pas tout, professeur. Je veux dire… Voldemort…c'est Tom.

Il s'était attendu à une réaction de la part du directeur mais celui-ci ne sembla pas surpris et resta silencieux.

- Vous le saviez ? s'exclama Harry en repoussant sa couverture violemment. Vous l'avez toujours su ! Et vous m'avez caché la vérité !

Il tenta de se lever mais il semblait qu'il était encore trop faible pour cela.

- Recouche-toi mon garçon. Oui, en effet, j'étais au courant pour Tom. Je l'ai encore fréquenté de nombreuses années après ton départ, à Poudlard. Puis je l'ai revu plusieurs fois. Il est venu postuler pour un poste de professeur. J'ai assisté plus ou moins à sa transformation, mais je n'ai rien pu faire pour l'en empêcher.

- Il…il a tué mes parents ! Il a essayé de me tuer ! Alors qu'il était mon ami ! Et vous, vous ne m'avez jamais rien dit à ce propos !

- Il n'est plus celui que tu as connu, Harry. Tom Jedusor est mort depuis longtemps, bien avant la tragique nuit du 31 octobre. Je savais que ce serait un choc pour toi d'apprendre cela. Ca a déjà été difficile pour toi d'apprendre ta célébrité et ce qui était réellement arrivé à tes parents. Que se serait-il passé si je t'avais annoncé que Tom était à l'origine de tout cela ? M'aurais-tu même cru ?

Harry réfléchit. Non, jamais il ne l'aurait cru. Même encore maintenant il avait du mal à l'admettre.

- Je voulais te préserver de tout cela Harry. J'avais espoir que Voldemort ne réussisse jamais à revenir, et que tu n'apprennes jamais l'horrible vérité. Je pensais aussi qu'il serait toujours temps de te mettre au courant s'il revenait parmi nous un jour. Je ne pensais pas que tu le rencontrerais si vite.

- Il me cherchait. Il voulait absolument me retrouver. Quand je suis arrivé, Quirrel n'a pas paru surpris. Il m'a entrainé là-bas. Il…m'a proposé de le rejoindre.

- Tom a toujours eu un don pour se faire bien entourer. Il a vu ton potentiel et il a su que tu pourrais lui être utile. Je suis fier que tu ne te sois pas laissé berner, comme ce fut le cas pour la plupart de ses fidèles.

- Il m'a aussi dit qu'il était venu me chercher, la nuit où il a tué mes parents.

- Ah Harry… c'est difficile à dire, mais s'il y a bien une chose dont je suis certain c'est qu'il a effectivement essayé de te tuer cette nuit-là.

- Comment vous pouvez en être si sûr ?

- Harry, réfléchis. Même s'il avait voulu te retrouver pour que vous redeveniez amis, pourquoi être venu cette nuit-là ? Tu n'étais encore qu'un bébé ! Qu'aurait-il fait de toi ?

- Qu'est-ce que vous savez de ce que Tom a pu penser à ce moment-là ?

- Je le sais…j'ai une preuve qui ne peut laisser aucun doute sur la question. Mais je ne pense pas qu'il soit encore temps d'en parler. Tu es trop jeune…

- Non professeur ! Je veux savoir, si cela me concerne !

- Repose-toi Harry. Nous reparlerons de ça plus tard, si tu veux bien.

Harry grommela tandis que Dumbledore sortait de l'infirmerie. Qu'est-ce que le directeur savait-il sur lui et Voldemort que lui-même ne savait pas ?

Plus tard dans la journée, Ron et Hermione vinrent lui rendre visite, suivis de Draco un peu plus tard. Tous allaient très bien. Draco semblait un peu vexé d'avoir été sauvé et ramené en sécurité par Ron. Il ne lui adressait pas la parole pour autant, mais au moins il avait cessé de faire des remarques désagréables aux Gryffondors.

Harry fut autorisé à sortir de l'infirmerie le dernier jour avant les vacances. Il aurait pu rejoindre Draco dans la salle commune pour aller se préparer au banquet de fin d'année, mais il avait autre chose à faire. Certaines questions restaient encore en suspens et il se dirigea vers le bureau de Dumbledore. Il se retrouva devant la statue, mais il ne savait pas comment rentrer. Pourtant, sans qu'il ne dise un mot, la statue pivota et le directeur apparut.

- Oh Harry ! Je vois que tu es enfin sorti de l'infirmerie ! Pourquoi n'es-tu pas au banquet ? Tout le monde doit déjà y être, je suis moi-même en retard.

- Je voulais vous parler, professeur.

Harry vit dans le regard du directeur que ce dernier cherchait un moyen d'éviter ses questions.

- Bon, viens dans mon bureau.

Ils remontèrent donc l'escalier derrière la statue, et après être entrés, Dumbledore fit signe à Harry de s'asseoir.

- Je t'écoute, Harry.

- Je voudrais que vous me disiez tout ce que je ne sais pas sur Tom, qui pourrait se révéler important.

- Je suppose que tu fais allusion à ce que j'ai évoqué à l'infirmerie l'autre jour. Harry, crois-moi je fais ça pour te préserver, je ne pense pas que tu sois prêt à l'entendre.

- Il le faut, professeur.

- Bon… je vois que tu es toujours aussi têtu. Je vais te décrire les grandes lignes dans ce cas. Vois-tu, il y a quelques années, j'ai entendu le contenu d'une prophétie. Une prophétie te concernant, toi et Tom.

- Une prophétie ? Que disait-elle ?

- Elle annonçait l'arrivée d'un enfant qui aurait le pouvoir de vaincre le Seigneur-des-Ténèbres. La description aurait pu correspondre à plusieurs enfants nés à cette période, mais Tom a pensé que c'était toi l'enfant de la prophétie. Il t'avait déjà rencontré, et il savait de quoi tu étais capable. Il connaissait tes pouvoirs, et se rappelait que tu l'avais déjà défié plusieurs fois, à Poudlard ou à l'orphelinat. C'est pourquoi, Harry, il ne peut y avoir aucun doute. Il est venu te tuer ce soir-là. Tu étais encore un bébé, il pensait donc que tu étais vulnérable.

- Alors comment se fait-il que j'aie survécu ? Cela veut-il dire que je suis bien l'enfant de la prophétie ?

- La divination est une matière assez obscure, les prophéties n'existent que parce qu'on leur donne du sens. La seule chose qui t'a sauvé cette nuit-là, c'est l'amour.

- L'amour ?

- Ta mère s'est sacrifiée en voulant te protéger. Elle a ainsi crée une protection autour de toi, qui t'a permis de survivre ce soir-là.

- Est-elle toujours active ?

- Cela se pourrait oui…

- Quirrel a essayé de m'attraper, mais…il a subi de graves brûlures. Est-ce que c'est à cause de cette protection ?

- Cela ne fait aucun doute Harry. Certaines choses laissent des marques.

- Comme ma cicatrice ? Elle devient douloureuse parfois, professeur. C'était le cas, dans le passé, quand Tom était en colère et que je n'étais pas loin. Ca a recommencé quand je suis arrivé à Poudlard, cette année. Probablement quand je croisais Quirrel, mais je n'ai pas fait le lien. Ça m'est également arrivé dans la forêt, quand j'ai vu Voldemort qui buvait le sang de la licorne. Je pensais que c'était un hasard, mais ce n'est pas le cas, non ? Car Quirrel, Voldemort et Tom étaient la même personne au final…

- Tu as parfaitement raison, Harry. Cette même personne qui t'a fait cette cicatrice en essayant de te tuer. Il semblerait que cela ait crée un lien entre Tom et toi.

Les paroles de Dumbledore résonnèrent dans sa tête comme un écho. L'un des mots utilisés avait fait renaître en lui un vieux souvenir. Un autre homme lui avait un jour parlé de « lien » entre Tom et lui.

- Nos baguettes ! Elles sont jumelles, c'est à cause de ça non ?

- J'en ai bien peur Harry…

- Ollivander avait dit qu'il existait un lien entre Tom et moi, avoua-t-il d'un ton amer. Sur le moment, je m'étais dit qu'il était peut-être mon ancêtre ou je ne sais quoi. Mais maintenant que je sais ce qu'il en est vraiment… je ne veux pas avoir de lien avec lui.

- Je comprends Harry…

Harry hésita quelques secondes, puis ajouta :

- Professeur, pensez-vous qu'il va essayer de revenir ?

- Oh, j'en suis intimement persuadé.

- Il va essayer de me retrouver, encore une fois…

- Ne t'inquiète pas, Harry. Les autres professeurs et moi-même seront extrêmement vigilants…

- Comment fait-il ? Comment réussit-il à revenir tout le temps ? Il n'a même plus de corps, il devrait être mort ! Monsieur, vous n'avez vraiment aucune idée de comment l'arrêter ?

- Ce que tu dis est très intéressant, Harry. Et justement, j'ai une piste à ce propos.

- Quelle piste ?

- Je suis désolé Harry, mais cette fois-ci je ne peux pas t'en parler, et rien de ce que tu me diras ne me fera changer d'avis. C'est de la magie noire et je refuse que tu y sois mêlé ou même en entende parler alors que tu es si jeune.

- Et…cette piste, vous pensez qu'elle vous permettra de…vous débarrasser de lui à jamais ?

- Il semblerait. Mais je n'ai que très peu d'informations, et il me faudra sûrement des années avant de réussir à obtenir quelque chose…

- Des années ? Mais professeur, Tom a le temps de revenir dix fois pendant tout ce temps !

- Je le sais, Harry. Je le sais. Malheureusement, nous n'avons rien de mieux pour le moment.

Harry resta pensif quelques instants. Il avait bien une idée mais est-ce que Dumbledore accepterait ?

- Professeur, si Voldemort revenait, la situation serait critique, n'est-ce pas ?

- C'est le moins qu'on puisse dire…

- Rien ne pourrait être pire, non ?

- Mmh… je suppose que oui. Harry ? Qu'est-ce que tu as derrière la tête ?

- Laissez-moi y retourner, lança subitement Harry, déterminé.

Dumbledore reste figé quelques instants, sans comprendre.

- Allez où ?

- D'où vous m'avez renvoyé. Changer le cours du temps est dangereux, vous m'avez bien mis en garde contre ça. Mais vous avez dit que la situation ne pourrait pas être pire si Voldemort revenait au pouvoir. Alors, le risque mérite d'être pris, non ?

Le directeur était abasourdi face à la proposition d'Harry. Visiblement, il ne s'attendait pas à ça.

- Harry, te rends-tu compte de ce que tu dis ? Que comptes-tu faire lorsque tu seras de retour là-bas ?

- Reprendre ma vie comme si rien ne s'était passé. A l'époque vous m'aviez dit que vous aviez l'espoir que je fasse changer Tom. Mais je n'en ai pas eu l'occasion. Peut-être que c'est ce que je dois faire…

- Te rends-tu compte, que si tu y retournes, tu devras côtoyer quotidiennement celui qui a tué tes parents ?

Harry déglutit difficilement. Oui il le savait. C'était probablement ce qui serait le plus difficile.

- Tu n'as pas à faire ça Harry. J'espère que tu ne t'es pas mis dans la tête que Tom est devenu ainsi à cause de ton départ ?

- Monsieur, vous savez ce qui me peine tout autant que d'avoir appris comment et par qui avaient été tués mes parents ? C'est le fait d'avoir perdu mon meilleur ami. Vous m'avez dit que Tom Jedusor était mort. Eh bien, je souhaite aller le sauver.