Chapitre 1 : À coup de Peinture.
Depuis la fenêtre du salon de son appartement, Marik regardait tomber la pluie. Il en avait plus que marre de ce temps maussade complètement opposé à la chaleur de l'Egypte, son pays natal. Bien qu'en fait, il ne l'avait pas vraiment connue cette chaleur puisqu'il avait passé son enfance enfermé dans un tombeau, torturé par son propre père. Marik secoua ses cheveux blonds en faisant sonner ses boucles d'oreilles en or. Cela faisait quelque temps qu'il repensait à son père et à tout ce qu'il aurait aimé lui dire. Il aurait tant adoré lui cracher au visage tout son dégoût et son horreur … Mais il était mort maintenant, et pour le meilleur, assassiné par son propre fils, ou plutôt par la deuxième personnalité de Marik mieux connue sous le nom de Melvin. Mais le passé, c'était le passé … Il était temps de se préoccuper du présent. Et pour l'instant, ce qui comptait, c'était détruire le Pharaon …
Les yeux couleur lavande de Marik se posèrent sur un chat posté sur la branche du seul arbre visible depuis l'appartement, attendant patiemment que cesse la pluie. Ce félin au pelage blanc rappelait à Marik son meilleur ami et partenaire de crime, Bakura l'esprit de l'Anneau du Millenium. Et justement, celui-ci entrait discrètement dans le salon, juste derrière Marik. Ne faisant aucun bruit – il était le Roi des Voleurs à une certaine époque, il se glissa derrière Marik, un sourire mesquin au coin des lèvres. Il plaça ses mains de manière à pouvoir agripper Marik par les hanches puis, tout en le saisissant, il hurla :
- BOUH !
- Aarg ! S'étrangla Marik, ne me violez pas je vous en supplie !
Bakura éclata de rire. En entendant ce son familier, Marik quitta la position fœtale qu'il avait adoptée en ultime défense sur le sol. Il hurla à son tour :
- Bakura espèce d'enfoiré !
Ce dernier, qui riait encore ne pu s'empêcher de dire :
- Désolé … Ou pas, mais c'était trop tentant ! T'étais là, tu ne bougeais pas … Un peu trop serein à mon goût …. Tu pensais à quoi, si calme ?
- À toi … Répondit Marik au tac-au-tac. Il vit Bakura adopter une toute autre expression, il levait un sourcil et avait un léger sourire en coin. Se rendant compte de ce qu'il venait de dire, Marik rougit un peu avant de reprendre :
- Enfin … Il y a un chat sur l'arbre et je me disais que tu lui ressemblais …
- Grrr … Not a kitty ! grogna Bakura dans la langue du pays natal de son hôte, l'Angleterre.
- Mais regarde-toi ! T'as des petites oreilles de chats !
- Pas du tout, Marik. Ce sont justes des cheveux.
- Des cheveux tout blanc et tout doux … Tout pelucheux, pas vrai Fluffy ?
- Ne m'appelle pas Fluffy. Et comment tu peux savoir si ils sont doux où pas sans jamais les avoir touché ? Interrogera Bakura en croisant les bras.
Marik réalisa que son partenaire de crime avait marqué un point … Mais on n'avait pas besoin de caresser un chat pour savoir qu'il était doux, non ? Alors pourquoi les cheveux pelucheux de Bakura feraient exception ? Cependant, cela l'intriguait quand même …
- Je peux les toucher ?
La question prit Bakura au dépourvu.
- Huh … Non ! bredouilla-t-il en rougissant légèrement.
Marik croisa ses bras dans son dos et pencha sa tête légèrement vers l'avant, il leva des yeux implorants et fit sortir sa lèvre inferieur. Il rougissait un peu et supplia :
- S'il te plait …
Il était vraiment mignon … Mais qu'est-ce que venait de penser Bakura ? Mignon ? Ha ! Elle était bien bonne celle là ! Bakura et Marik ne s'était unis criminellement que pour pouvoir éliminer le Pharaon. Et s'ils avaient décidé d'emménager ensemble, ce n'était que pour pouvoir comploter plus souvent.
- Hors de question que tu me touches !
- Allez !
- Embrasses mon cul d'abord !
- Quoi ? Mais il y a du caca là dedans ! T'es dégoutant, Bakura !
Héhéhé … Point sensible … Bakura avait un sourire de séducteur diabolique … Il se pencha encore plus près de Marik. Tout doucement il susurra :
- Je n'avais jamais vu un gay ayant si peur d'y mettre son nez …
- La ferme, Bakura ! Je suis 100% hétéro !
- J'en suis sûr …
- J'aime les femmes !
- Et c'est pour cela que tu t'habilles comme l'une d'entre elles …
- Quoi … Je … Non ! Mes vêtements sont aussi masculins que moi !
Marik portait un haut à capuche sans manche couleur lavande, assortit à ses yeux, dévoilant son ventre et décoré de deux chaine doré qui traversaient horizontalement la face avant. Son pantalon était assez bas et couleur crème. La pointe de la sexytude ! Comment Bakura pouvait-il lui reprocher d'être habillé comme une femme ? Il savait juste se montrer. En plus, Bakura n'était pas aussi bien habillé que lui avec son T-shirt blanc à rayures bleues et son simple jeans sombre …
- Tes vêtements ? Masculins ? Se moqua Bakura. Et pour ton maquillage alors ?
- Ce n'est pas du maquillage ! C'est du Khôl ! C'est à la mode en Egypte, tout le monde en met !
- Bien sûr, bien sûr … Et pour tes boucles d'oreilles ?
- Tu vas la fermer, oui ?
- Tu t'avoues vaincu ?
- Jamais ! Je ne suis pas gay ! Ton gaydar est foutu !
L'Anneau du Millenium lui servait également de radar pour trouver des personnes homosexuelles. Il l'avait conduit quelques mois plus tôt, à Marik.
- Tu oses critiquer la magie égyptienne ?
Bakura restait calme et jouait avec les nerfs de Marik, qui lui, était rouge de colère.
- Aah ! Tu m'énerves ! Tu m'énerves ! Tu m'énerves ! Fous-moi la paix, je vais jouer sur l'ordi !
Les poings serrés, Marik se dirigea vers l'unique ordinateur de la maison. Un simple Windows Vista situé dos à la télévision à écran plasma. Bakura les avait « achetés » et les avait placés dans la pièce commune. En échange, il avait eu le droit de choisir la couleur des murs du salon … Du rouge et du noir …
Marik s'assit sur sa chaise et commença une partie sur les Sims 3. Bakura retourna dans sa chambre et laissa la porte ouverte pour pouvoir entendre Marik, il était plus qu'hilarant d'écouter Marik jouer à un jeu quelconque car il faisait parler ses personnages. Parfois, les scénarios faisaient rire Bakura, enfin … Si Marik commençait à chanter, là cela devenait autre chose …L'égyptien avait une voix … Urgh … Mais pour l'instant, tout allait bien … Il jouait avec sa famille « Blishtar » une famille entièrement imaginé par Marik. Bakura l'entendait parler :
- Je suis Malik Blishtar ! Homme le plus sexy du monde !
Puis, prenant une voix plus ennuyante et plus aigue :
- Et moi je suis Téa Gardner ! Humana Humana Humana !
- Ah Téa ! Tu m'énerves ! Comment vais-je pouvoir t'éliminer ? Je sais … La noyade ! Hahaha !
On entendit un bruit d'éclaboussement puis comme si quelqu'un nageait. La musique du magasin du jeu résonna alors. On entendait Marik construire un mur. La musique cessa et le temps accéléra.
- Au secours ! Continua Marik dans sa voix ennuyante, je me noie !
- Hahaha ! Riait Malik Blishtar, meurt femme ! Meurt !
- Gloups … Gloup …
La musique de la faucheuse retentit … Dans son coin Bakura souriait, si seulement Marik pouvait s'avérer aussi cruel dans la vraie vie … Il s'assit sur son lit et sortit un petit livre depuis sa table de nuit. « Comment tuer le Pharaon pour les Nuls » un cadeau de lui-même à lui-même … Il continua sa lecture là où il l'avait laissée hier soir :
« Le Pharaon vit dans le Puzzle du Millenium. Son âme y a été enfermée il y a cinq milles ans.
Truc : Le Pharaon ne connais pas son véritable nom (Atem) et il pourra vous être utile dans deux cents épisodes lorsque vous partirez dans le royaume des souvenirs grâce au plan élaborer deux chapitre plus loin et qui vous disait d'enfermer une partie de votre âme dans une pièce du Puzzle du Millenium.
Bien que se soit très tentant, vous ne devez pas essayer de l'affronter à un jeu de cartes pour gosses. Etant le personnage principal de Yu-Gi-Oh !, la victoire lui est assurée.
Troisième partie
Exploiter le couillon qui lui sert d'hôte
Chapitre 10
Qui est Yugi Mutou
Dans ce chapitre :
Présentation de Yugi.
Présentation de ses amis.
L'origine du bébé panda.
Ses faiblesses.
Ses points-forts.
Quelques trucs pour éliminer le pharaon via Yugi. »
Bakura se rendit immédiatement au dernier point, après avoir fermer la porte pour ne pas entendre Marik chanter Firework de Katy Perry.
« Truc : Yugi est allergique aux acariens !
Truc : Yugi a construit le puzzle en 1996 dans la version Manga, un retour dans le temps pourrait vous permettre de l'éliminer.
Truc : Puzzleshipping c'est du sérieux ! (ce truc ne vous sert à rien mais on est des petits marrants et des puzzleshippers.)
Truc : Yugi n'a plus pied dans l'eau à partir d'1m20.
Truc : Yugi joue a Dungeon Dice Monsters sur Gameboy Advanced, supprimez sa partie.
Truc : Yugi n'a pas fait son nombre d'heure obligatoire à l'école et est toujours en troisième. »
Bakura referma le livre, le rangea et quitta sa chambre. Marik se trémoussait au rythme de Lady Gaga en chantant de son horrible voix :
- Can't read my, can't read my, no you can't read my Poker Face !
- Marik !
- Quoi ?
- J'ai un nouveau plan !
- Qu'est-ce que c'est ? demanda Marik, irrité de s'être fait interrompre.
- J'ai besoin d'acariens, d'eau et d'une machine à remonter le temps !
- Hum … Dis-moi Florence … Depuis quand tu décides des plans ?
- Depuis qu'aucun des tiens ne fonctionne …
- Quoi ? Tu crois que c'est facile d'élaborer des plans aussi compliqués ?
- Tu trouves que pousser Yugi d'un bateau pour qu'il ait les cheveux mouillés est un plan compliqué ?
- Cela lui prendra des heures avant qu'ils ne soient secs ! Hahaha !
- Oui Marik … Très maléfique …
- Ah ouais ? Je te propose qu'on exécute chacun un de nos plan ce soir et celui qui fonctionne gagne le droit de ne pas cuisiner pour le restant de la semaine !
- Hmm … D'accord … En quoi consiste ton plan ?
Le visage de Marik s'assombrit d'un sourire malsain.
- Tu verras ce soir …
Le soir même, devant le magasin de jouets Turtle Game …
- Bakuuuraaaa !
- What ? demanda sèchement Bakura.
- J'ai frowaaaaa ! Se lamenta Marik.
- La prochaine fois, habilles toi ! Met ta capuche, ça te réchaufferas …
- Je peux paaas ! C'est une capuche pour décoooreeeer …
- Shut your face ! On est là discrètement ! Il ne faut pas faire de bruit !
- Hmm … approuva Marik.
- T'as le matériel pour ton plan ?
- Tu me prends pour quoi ? Bien sûr que je l'ai !
Marik désigna un pot de peinture rouge à ses pieds. Bakura se demandait ce que son partenaire avait bien pu imaginer comme plan tordu … Ils s'approchèrent du magasin par l'arrière. Ils ne devaient pas faire un seul bruit … Ils avançaient doucement … Furtivement … À pas de loup … Soudain :
- MIAOU !
Ils sursautèrent et Marik laissa échapper un petit cri. Un chat ! Effrayé par un chat … Comment pouvait-on tomber aussi bas ? C'est alors que Marik remarqua qu'il s'agissait du même chat qu'il avait vu dans l'arbre cet après-midi. Cela le fit sourire et il se tourna vers Bakura qui était déjà en train de crocheter la serrure. La porte s'ouvrit en un instant.
Son pot de peinture en main, Marik se dirigea vers la porte d'entrée où les chaussures en cuir de Yugi reposaient … Il versa de la peinture à l'intérieur en gloussant comme une collégienne. Bakura arriva derrière lui, l'air déconfit. Il ne pouvait pas croire que c'était ça le plan maléfique de Marik … De la peinture rouge dans des chaussures en cuir …
Marik grimpa les escaliers qui menait à la chambre de l'adolescent suivit par Bakura. La porte de la chambre grinça légèrement, mais pas assez pour réveiller Yugi. Il dormait avec son pendentif autour du cou … Hmm, ça ne devait pas être très confortable …
Marik ouvrit un placard où, suspendu à un cintre doré, se tenait le Pantalon de Cuir … D'un gros coup de pinceau, il étala la peinture sur le pantalon. Il se retourna et vit que Bakura faisait rouler ses yeux en croisant les bras. L'attitude exacerbée de l'adolescent aux cheveux blancs ne tracassait pas Marik, il savait que son plan avait fonctionné. Au pied du lit, il aperçut une paire de pantoufles. Il s'approcha furtivement du lit et en barbouilla l'intérieur. Et enfin pour finir son plan maléfique il inscrivit sur le mur : « La chambre des secrets à été ouverte, esprit du puzzle prend garde ». Il fit signe à Bakura de quitter la chambre mais un imprévu fit son apparition :
- MIAOU !
Yugi gémit dans son sommeil.
- MIAOU !
- Dégage le chat … murmura Marik.
- MIAOU !
- Chut !
- MIAOU, MIAOU ?
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
Marik et Bakura se figèrent. Yugi venait de se réveiller. En voyant les deux complices, il écarquilla ses yeux améthyste et se transforma en criant :
- Super séquence de transformation de la mort qui tue !
D'une voix beaucoup plus mature il s'écria :
- Comment osez-vous profaner mon tombeau ?
Quel couillon ce Yugi … Pensa Bakura.
- C'est pas ton tombeau Pharaon, scanda Bakura, c'est l'hideuse chambre de ton couillon petit-copain !
- Je t'interdis d'insulter cette chambre ! J'ai choisis le papier-peint !
- Ah ouais ? Continua Bakura. Et ben c'est moche !
- Ça suffit ! MIND CRUSH !
Bakura ressentit comme une douleur dans sa tête avant de laisser sa place à son hôte, Ryou.
- Qu'est-ce que … Où suis-je ?
Marik, jusque là resté dans l'ombre sortit de sa cachette.
- Ah Ryou ! Te voilà ! Je t'ai cherché partout !
- Aah ! T'es qui toi ? s'exclama le petit aux cheveux couleur neige.
Oh oh … Marik avait oublié qu'il n'avait pas encore parlé avec le « vrai » Bakura, Bakura étant le nom de famille de Ryou et le prénom du Roi des Voleurs.
- Euh je … Ignore-moi !
- Pas si vite ! Intervint le Pharaon, je t'ai vu tapit dans l'ombre tu étais avec l'esprit malin de l'Anneau du Millenium ! MIND CRUSH !
Le corps inconscient de l'égyptien tomba sur le sol.
- Merci mille fois ! dit Ryou. Je crois qu'il me voulait du mal. Tu es un véritable ami, Yugi.
- Woah woah woah. Qui a parlé d'être ami ? J'tai jamais aimé Bakura ! La preuve, je ne connais même pas ton prénom …
- C'est Ryou …
- M'en fous. MIND CRUSH !
Yugi apparut alors prêt du Pharaon.
- Vilain Pharaon, je t'avais dit quoi avec les Mind Crush ?
- Hmph …
- Pardon ?
- De ne pas en abuser …
- Et qu'est-ce que tu viens de faire ?
- Mais je …
- Pas de mais ! Vilain Pharaon !
- Ils m'ont empêché de dormir ! Et j'ai besoin de mes neuf heures de sommeil !
- Va mettre les corps dehors puis retourne te coucher.
Le Pharaon fit un pas vers les corps. Au moment où il allait les saisir, le chat blanc vint se poser dessus.
- Vas-t'en vilain minou !
Le chat cracha et montra ses dents. Pas du tout effrayé, le pharaon tendit la main et s'exclama :
- MIND CR-
- Pharaon ! hurla Yugi à ses côtés.
- Il est méchant !
- C'est un chat !
Dans son sommeil, on pouvait entendre Bakura murmurer « Not a kitty ».
- Il est pas mort lui ? demanda Yugi.
- Bah non, il n'y a jamais de mort dans Yu-Gi-Oh !. Mon contrat m'interdit de tuer les gens. J'ai seulement le droit d'envoyer leurs âmes au Royaume des Ombres pour un certain laps de temps.
- Ah je comprends … dit Yugi.
- Alors j'en fais quoi du chat ?
- Laisse-le te griffer, après tout c'est mon corps …
- Je ne veux pas que tu aies mal Aibou …
- Oow, t'es trop mignon !
Le Pharaon mit ses pieds dans ses pantoufles. Il réalisa alors :
- Fils de Ra !
Ses pieds étaient couverts de peinture rouge. Yugi s'exclama :
- C'est … Du sang ?
- Non, juste de la peinture.
Le Pharaon alluma la lumière de la chambre. Yugi laissa échapper un cri lorsqu'il vit les inscriptions sur le mur. Le Pharaon demanda :
- Par Ra ! Tu crois que c'est une idée de Bakura ? Harry Potter c'est un anglais, non ?
- J'en sais rien …
Le fait de regardez le mur leurs faisait tourner le dos aux deux corps et à l'animal. Lorsqu'ils se retournèrent enfin, ils virent que les Mind Crushés avaient disparus.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? interrogea Yugi. Ils sont où ?
- Comment je le saurais ?
- C'est toi le Pharaon qui Mind Crush à tout va !
- Mais d'habitude ça ne fait pas ça !
Après quelque secondes, le Pharaon réalisa quelque chose :
- Mais au fait … On s'en fout de ce qu'il leur arrive, non ?
- Euh … T'as peut-être raison … Quoiqu'il en soit, tu dois nettoyer tout ce bazard !
- Comment ça ?
- C'est toi qui à marcher dans la peinture, et t'as fais des traces sur le plancher !
- M'en fous …
Le Pharaon laissa sa place à Yugi, préférant se reposer dans sa Chambre de l'Âme.
- Dégonflé … lui dit Yugi mentalement.
- Mais Aibou … Je suis crevé !
- C'est bien parce que c'est toi !
- T'es le meilleur, tu le sais ça ?
- Tu n'arrête pas de me le dire, Mou Hitori No Boku … Alors oui, je le sais.
- Je t'adore.
- Moi aussi. Repose-toi bien …
Alors qu'il passait la serpillère, Yugi se demandait quand même ce qu'il était arrivé à l'égyptien qu'il n'avait jamais vu et à Bakura. Et où était le chat ?
