Disclaimer: Twilight est la propriété de Stephenie Meyer. Cette histoire appartient à LyricalKris (lien sur mon profil), seule la traduction est à moi.

Bonjour à toutes!

Merci pour vos reviews et les nouvelles mises en alerte/favori =)

Et merci à larosesurleau pour la correction^^


CHAPITRE 24 : A la maison

Edward retourna chez lui avec un frisson d'anticipation qui rendait chacun de ses pas légers. Bien qu'il était excité pour ce soir, il était aussi outrageusement nerveux.

Il entra dans son appartement, trouvant Garrett déjà là avec la télé allumée.

« J'ai un rendez-vous, » dirent-ils en même temps.

Garrett rit. « Toi d'abord. »

« Eh bien, je ne sais pas si c'est un rendez-vous, » admit Edward en se jetant sur l'autre extrémité du canapé. « Je veux dire, je l'ai juste invitée à sortir pour dîner. Les vieux amis aussi sortent dîner, sans aucune attente. Pas que je n'ai aucune attente. »

« Edward, respire, » dit Garrett avec un rire. « Regarde-toi ! Tu es aussi excité qu'un adolescent qui vient de voir sa première paire de seins. »

« Classe, » grommela Edward.

« C'est elle, pas vrai ? » demanda son ami, d'un ton encore amusé.

Edward soupira en détournant le regard. « Oui. C'est ma Bella. »

« Hmm, » songea Garrett, une expression pensive sur le visage. Puis il sourit. « Je m'attends à être témoin à ton mariage, enfoiré. Ne l'oublie pas, ou je me réserve le droit d'être en colère. »

« Qu'est-ce que tu racontes ? » se moqua Edward en haussant un sourcil. « Comme je l'ai dit, je ne sais même pas si c'est un rendez-vous. Ça fait tellement d'années que je ne l'avais pas vue... »

Edward fronça les sourcils, les nerfs du déraisonnable s'agitaient dans son estomac. C'était une drôle de façon de vivre, passer rapidement des parties de sa vie. D'une part, il pouvait sentir toutes les années qui s'étaient écoulées. Il retenait tous les souvenirs de sa vie. D'autre part, techniquement parlant, il y avait encore quelques jours, Bella et lui se tripotaient chaque fois qu'ils pouvaient se mettre la main dessus.

Mais Bella ne se souviendrait pas de ça. Pour elle, ça ne s'était pas produit. Sans mentionner que Bella n'était probablement plus la personne qu'elle était au lycée. Tout le monde changeait, et pour la plupart, le changement entre le lycée et l'âge adulte était souvent stupéfiant. Il était encore épris, mais ça ne voulait pas dire qu'elle serait aussi intéressée qu'elle l'avait été des années auparavant.

« Allez. Tu ne le vois pas ? Tu es complètement dingue de cette fille. Bon sang, tu es toujours amoureux de cette fille, et tu tombes sur elle dans l'une des plus grandes villes du monde ? » Garrett secoua la tête. « Même moi je peux voir ce que le destin est en train de faire. C'est censé se passer comme ça. »

« Bon sang, qui es-tu et qu'est-ce que tu as fait de Garrett ? »

Son colocataire haussa les épaules. « Je suis d'humeur, mec. Cette fille, Katie ? Je sais pas. »

« Tu l'as invitée à sortir ? » demanda Edward.

« Oui, et tu sais quoi ? C'est différent avec elle. » Garrett se tapota le menton et un petit sourire se dessina sur ses lèvres. « Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'ai été impatient d'aller à un rendez-vous. »

Edward pinça les lèvres en repensant au perpétuel état de célibataire de son ami.

Et si aujourd'hui n'était pas fait pour que Bella et lui renouent ? Et si ce n'était que pour Garrett ? Ce ne serait pas la première fois qu'un choix qu'il faisait déclenchait une réaction en chaîne dans la vie de quelqu'un d'autre.

Mais ça n'avait pas de sens. Il n'avait pas fait de choix. Tomber sur Bella et Kate était un accident.

Le hasard.

Il se mit à rire. « Tu pourras être mon témoin si je peux être le tien. »

C'était agréable d'être un peu positif de temps en temps.

« D'accord. Tu pourras être mon témoin si je peux avoir l'appartement ce soir. »

Edward grogna. « Vraiment ? Tu négocies ? Tu as vraiment beaucoup de classe ce soir. » Il regarda son colocataire. « Je trouverai un autre endroit où aller, Monsieur, » promit-il avec un petit salut. « Ça semble inconvenant de te souhaiter bonne chance dans ton entreprise. »

Garrett pencha la tête, une expression étrange sur le visage. « Tu sais quoi... j'ai l'impression que je n'aurais pas besoin de chance ce soir. »

« Oui, » convint Edward. « Je connais ce sentiment. »

~ 0 ~

Quand Bella admit qu'elle était encore toute nouvelle à New York et qu'elle voulait une expérience uniquement New Yorkaise, Edward l'emmena à Coney Island. Ils mangèrent au Nathan et se promenèrent, remplissant les espaces qu'ils avaient manqués dans la vie de l'autre.

« Emmett et Rosalie vont très bien. Elle a ouvert une entreprise qui recherche les pièces de voitures pour les autres gens. Tu sais, pour les voitures très anciennes ou très rares ? »

Bella sembla impressionnée. « C'est intelligent. Je me souviens que Jake avait mis un sacré bout de temps pour trouver les pièces de sa Rabbit. »

Edward fit de son mieux pour garder un visage impassible. « Jake ? »

Heureusement, Bella ne sembla pas voir son malaise. « Oui. Tu te souviens de Jacob Black ? Mon ami de la Réserve ? »

« Je me souviens d'un garçon qui avait un énorme béguin pour toi, » la taquina Edward, soulagé.

Bella rit légèrement et rougit. « Oui, nos parents ont essayé de nous mettre ensemble un été quand je suis rentrée. »

« Quoi ? » Le mot sortit un peu plus étranglé qu'Edward ne l'aurait voulu.

Bella sourit. « Je pense que mon père commençait à croire que je jouais dans l'autre équipe. » Elle se lécha les lèvres, ravalant son amusement. Elle s'arrêta et regarda vers l'eau sombre de la baie. « Je n'ai pas eu autant de rendez-vous que les filles de mon âge je suppose. »

« Pourquoi ? » demanda doucement Edward, s'appuyant contre la barrière à côté d'elle.

« Je sais pas. J'étais trop occupée, trop concentrée sur mes études. » Elle haussa les épaules.

« Tu n'as pas de petit ami alors ? » Il essaya de garder une voix légère mais ce ne fut pas efficace.

Elle hésita puis leva les yeux vers lui avec un sourire et un haussement d'épaules. « Rien dont on peut discuter. J'ai été une petite amie inattentive au mieux. »

Pendant un long moment, Edward ne dit rien, tournant cette information dans sa tête. Il ne pouvait pas imaginer Bella être inattentive envers quelqu'un dont elle se souciait, mais il ne voulait pas faire pression pour avoir des informations. L'idée qu'elle ait été intime avec quelqu'un le rendait irrationnellement en colère, aussi hypocrite qu'il savait que c'était.

« Alors, » commença-t-il en changeant de conversation vers des sujets plus sûrs. « Tu as vécu à Phœnix, Berkeley, Forks et New York City maintenant. C'est tout un éventail. Où est ton chez toi ? »

Au début, Bella ne répondit pas. Elle fronça les sourcils comme si elle était plongée dans ses pensées. Ses mains, accrochées aux barrières, se desserrèrent par à-coups, comme si elle était nerveuse.

« Tu veux entendre quelque chose d'étrange ? »

« Toujours, » sourit Edward en remarquant son expression mélancolique alors qu'elle regardait l'eau.

« De tous les endroits où j'ai vécu, de toutes les grandes villes avec l'excitation et la culture et... » elle fit un geste autour d'eux montrant les attractions, « tout ça... c'est Forks qui me manque. »

« Forks ? » Il prit un moment, pesant cette information friande et essayant de l'intégrer.

« Quoi ? » demanda-t-elle en inclinant la tête curieusement.

« C'est juste que... toutes les choses dont tu es capable, la vie dont tu es capable ? » Il tendit la main, posant rapidement le bout de ses doigts sur sa joue. « Tu es trop bien pour cet endroit. »

Ses lèvres s'entrouvrirent légèrement, comme si elle était sur le point de dire quelque chose mais rien ne sortit. C'était tout aussi bien parce qu'il n'aurait probablement rien entendu. L'envie de l'embrasser était incroyable.

Elle cligna des yeux et regarda de nouveau vers l'eau. « Je sais que ça semble stupide. Mais si tu veux savoir la vérité... » dit-elle avec hésitation, ses joues en feu. Certaines choses n'avaient pas changé. « La terminale et cet été avec Jasper et toi ? Ça n'a jamais été comme ça pour moi. »

« Comment comme ça ? »

Son sourire était doux et à nouveau nostalgique. « Les gens sont toujours enveloppés dans leur propre drame. C'est tellement rare, même pendant toutes ces années, que quelqu'un prenne vraiment le temps de t'écouter. » Elle souffla légèrement. « Qui aurait pensé ? C'étaient deux adolescents qui m'ont vraiment vue. » Elle leva les yeux vers lui. « Peut-être que c'est ce qui me manque. Parfois la ville semble trop grande pour... »

Elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase car la volonté d'Edward disparut. Il baissa la tête et prit sa lèvre supérieure entre les siennes. Elle haleta, mais le bruit ne resta qu'au fond de sa gorge avant que ses lèvres commencent à répondre aux siennes. Elle leva la main et ses doigts s'enroulèrent autour de sa nuque.

Leurs lèvres se séparèrent après seulement quelques instants, mais Bella ne le lâcha pas. Ses yeux étaient écarquillés et choqués. Edward se mordit l'intérieur de la joue pour réprimer un gémissement quand elle sortit la langue, comme si elle était en train de lécher son goût sur ses lèvres. Avec son expression choquée, elle semblait avoir à nouveau dix-sept ans.

Elle était belle avant, elle était magnifique aujourd'hui.

Il caressa sa joue avec le dos de ses doigts. « J'avais envie de faire ça depuis très longtemps, » admit-il dans un murmure.

« Depuis combien de temps ? » souffla-t-elle.

Il se mit à rire. « Le lycée. » Il prit sa joue en coupe. « Je suis désolé. Je suis désolé de ne pas avoir pu te le dire à ce moment là. »

Bella souffla en le regardant d'un air incrédule. Puis elle rit. « Je suis désolée aussi. Ça aurait tout changé. »

Les lèvres d'Edward s'étirèrent. Elle n'avait aucune idée d'à quel point elle avait raison. « Est-ce que c'est trop tard ? »

Elle pencha la tête, un sourire se répandit sur son visage alors qu'elle tournait lentement son corps pour lui faire face. Edward l'observa, sentant son cœur battre rapidement alors qu'elle lui prenait la main. Avec ses doigts entrelacés aux siens et ce regard, il avait l'impression qu'il était finalement à la maison. « Il n'est pas trop tard. Pas pour nous. »

Puis elle se mit sur la pointe des pieds et posa ses lèvres sur les siennes.

~ 0 ~

« On se donne en spectacle, » rit Bella entre deux baisers.

« C'est le système du métro de New York, » lui grogna Edward à l'oreille, mordillant légèrement son lobe alors qu'elle haletait. « Ils sont habitués aux spectacles. » Il se recula légèrement. « A moins que tu n'es pas fan des PDA ? »

Ses yeux étaient mi-clos alors qu'elle le regardait. « Je pourrais m'y habituer, » murmura-t-elle en l'embrassant dans le cou.

Pendant le trajet dans le métro jusqu'à son appartement, Edward ne la lâcha pas. Ses lèvres étaient constamment occupées alors qu'il suçotait la ligne de son cou et mordillait la peau où ses épaules commençaient. Ses mains étaient emmêlées dans ses cheveux, et c'était incroyable.

Ils manquèrent presque leur arrêt.

Le chemin jusqu'à son appartement fut un peu maladroit vu qu'ils ne purent s'empêcher de se prendre dans les bras tous les deux blocs. Bella ne se plaignit pas. Quand il la tirait plus près de lui, ses bras s'enroulaient autour de son cou ou de sa taille, et elle penchait son visage pour rencontrer ses lèvres avides.

Une fois qu'ils furent en sécurité à l'intérieur, Edward poussa Bella contre la porte d'entrée, appuyant tout son corps contre le sien alors que sa langue glissait entre ses lèvres. Elle poussa des petits gémissements alors qu'ils s'embrassaient et ça le mena rapidement au bord de la folie.

A bout de souffle, Edward réussit à décoller ses lèvres des siennes. Il la regarda dans les yeux et y vit le reflet de ses émotions chaotiques dans le brun sombre de ses iris. Pendant un moment, il fut confus. Toutes ses vies et les différentes époques qu'il avait vécues semblaient se mélanger et il ne savait pas ce qui était réel.

« C'est trop rapide ? » demanda-t-il dans un murmure haché, ayant désespérément besoin de savoir s'ils étaient sur la même longueur d'ondes. Il avait tellement envie d'elle, mais elle était plus importante pour lui qu'une nuit dans l'obscurité. « Je veux... plus que d'aller trop vite avec toi. »

Bella se lécha les lèvres, respirant difficilement. « Je ne sais pas, » admit-elle. « Peut-être ? » Elle secoua la tête. « Mais je m'en fiche. »

Il chercha ses yeux, voyant facilement l'envie qui rendait chacun de leurs gestes désespérés et très chauds. Mais au delà de ça, c'était une adoration familière teintée d'incertitude. Elle avait peur. Il comprenait pourquoi. Ce qui existait entre eux était terriblement intense, et bien que pour lui c'était un retour à tout ce qu'il avait toujours voulu, pour elle c'était tout nouveau et inexpliqué.

Se penchant, il l'embrassa doucement, passionnément tout en retenant le poids de son corps. Il prit son visage en coupe, caressant ses joues avec ses pouces.

Elle parla en premier, ses mots un peu flous. « Je sais que ça a l'air stupide, mais ça a toujours été toi. Je... je. » Elle souffla et posa ses mains sur les joues d'Edward. « Je pensais que c'était juste un béguin d'adolescente et que ça s'estomperait. Mais ça n'était pas le cas. Ça ne l'a jamais été. J'ai essayé tellement fort... mais tout ce que je voyais c'était toi. Tout ce que je voulais c'est toi. » Ses yeux faiblirent et elle baissa la tête. « C'est stupide, non ? »

« Non, » murmura-t-il en frottant ses lèvres contre les siennes. « Non. »

Ses mains glissèrent de chaque côté de son cou alors que sa bouche bougeait avec la sienne, les lèvres d'Edward qui ne faisaient qu'effleurer devinrent à nouveau de langoureux baisers. Il posa ses mains sur sa taille et ses doigts glissèrent sous l'ourlet de son t-shirt pour toucher la peau chaude de son ventre. « Tu veux tout ça ? »

Une fois, dans une autre vie, il lui avait posé la même question. Puis, c'était une adolescente, complètement innocente et peut-être un peu trop jeune pour prendre la décision qu'elle avait prise. Aujourd'hui, elle était adulte, magnifique et cultivée dans sa beauté. Ils avaient eu l'opportunité de vivre à l'extérieur de la vie de l'autre, de découvrir des choses sur eux qu'ils auraient pu louper autrement.

Maintenant, c'était leur moment.

« Oui, » dit-elle en descendant ses mains vers les boutons de sa chemise. « Oui, c'est ce que je veux. »

Exactement la même réponse, dans une vie différente.

Tout en l'embrassant passionnément, Edward laissa ses mains glisser jusqu'à ses fesses, les serrant pour la faire crier. Il rit dans sa bouche, posant une main fermement dans son dos alors qu'il accrochait l'autre sous son genou. Il la souleva dans ses bras sans rompre leur baiser.

Avec son besoin d'elle, leur besoin de l'autre, Edward leva la tête et jeta un coup d'œil dans la pièce pour savoir où l'emmener. Quand il sentit ses lèvres sous son menton, sa langue le léchant, il sut qu'il n'irait pas jusqu'à la chambre. Il sourit méchamment, une idée se formant dans sa tête. « Bella, à quel point ta table de cuisine est solide ? »

« Euh. Quoi ? » demanda-t-elle, distraite.

Secouant la tête, il la porta vers la cuisine, satisfait quand il vit qu'en effet la table était assez solide. Il l'assit dessus et déplaça rapidement ses doigts sur la peau de son ventre et le long de ses flans. Elle frissonna et embrassa le coin de sa bouche. « Qu'est-ce qu'on fait ? »

« On le fait comme les chimistes, » gronda-t-il en inclinant la tête pour l'embrasser le long du cou. « Tu sais ? Sur la table ? Périodiquement ? »

Elle rit, enterrant le son sur son épaule alors qu'elle se penchait vers lui, les bras autour de son cou. « T'es un vrai intello, » l'accusa-t-elle, mais il y avait de l'adoration dans son ton.

« Pffff. Qui se ressemble s'assemble, » murmura-t-il en l'embrassant tendrement. Il lui fallut un moment pour réaliser qu'il n'y avait plus la maladresse de l'adolescent. Une autre différence entre la première fois dont elle ne se souviendrait jamais et cette fois.

Ils se turent, s'embrassèrent alors que Bella déboutonnait sa chemise et il se pencha pour lui enlever ses chaussures. Il retira sa chemise et passa ses doigts le long de l'arrière de ses jambes. Bella retira son t-shirt, l'expression un peu timide alors qu'elle se penchait sur la table, le laissant la regarder.

« Bon sang, tu es tellement belle, » murmura-t-il, ses doigts caressant l'intérieur de ses cuisses alors qu'il la dévorait des yeux. Sa silhouette était plus complète que dans ses souvenirs, des membres frêles et maladroits qui étaient devenus des formes charmantes et lisses. Petite comme elle l'était, ses jambes étaient longues, faisant se mordre la lèvre à Edward alors que ses mains exploraient leur longueur. Il supposait que ses seins pourraient être considérés comme petits, mais pour lui ils semblaient parfaits, complétant son corps de la bonne façon.

Il était impatient de poser ses lèvres sur ses mamelons.

En fait...

Éloignant à contrecœur une main de ses cuisses, il la passa dans son dos, ses doigts farfouillèrent pendant seulement un moment avant qu'il défasse les crochets de son soutien-gorge. Une fois le tissu soyeux retiré, il se pencha et prit un mamelon dans sa bouche.

« Oh ! » s'écria-t-elle, sa poitrine s'arquant contre lui. « Edward, » souffla-t-elle quand il offrit la même attention à son autre sein. « Bon sang, s'il te plaît. J'ai envie de toi. »

Edward gémit, ses paroles le rendant douloureusement dur. Pourquoi il avait encore son pantalon ?

Il se releva, déboutonna son pantalon et le fit glisser sur ses jambes avec son boxer. C'était mieux, mais il était impatient d'être en elle.

Se penchant pour l'embrasser à nouveau, Edward passa ses mains sous sa jupe, chatouillant légèrement le long de l'élastique de sous-vêtement avant de glisser ses doigts dedans puis de le faire glisser le long de ses jambes.

Il fit remonter ses mains le long de ses cuisses alors qu'elle écartait ses jambes, les enroulant autour de sa taille.

On aurait dit un coup du sort que sa table soit juste à la bonne hauteur. Ils étaient parfaitement alignés, et ce ne fut pas du tout inconfortable quand il glissa en elle.

« Bon sang, » haleta-t-il, brièvement bouleversé. Comment il avait pu la quitter ? Il était déjà, instantanément, accro à nouveau.

Il ne la laisserait plus. Il refuserait. Même si Alice le demandait, il en était hors de question.

Cette pensée le fit commencer à aller et venir avec une légère teinte de désespoir. L'idée de l'abandonner était trop dure, et il la rapprocha de lui comme s'il pourrait complètement disparaître en elle.

« Edward, » murmura-t-elle, ses lèvres contre son oreille. Ses mains étaient agrippées à ses épaules vu qu'il la maintenait droite et il savait qu'elle pouvait sentir sa tension.

Il respirait plus facilement, se détendant dans le moment. Elle était là avec lui, autour de lui. Il pouvait sentir sa peau et sa douce chaleur alors qu'il bougeait en elle. Il pouvait entendre les petits bruits qu'il suscitait, des gémissements alors qu'il la remplissait.

Peu à peu, ses mains descendirent le long de ses cuisses et elle se pencha en arrière, ses coudes sur la table, se cramponnant tous les deux comme si leur vie en dépendait alors que leur rythme devenait gentiment frénétique. Ses talons qui appuyaient sur ses fesses alors qu'il claquait en elle le rendaient dingue.

« Bella, » gémit-il, sachant qu'il était proche.

Son nom sortit de ses lèvres en réponse, sa voix haut perchée. Il profita de sa prise sur elle pour glisser une main à l'endroit où ils étaient joints, relevant sa jupe afin de pouvoir atteindre facilement son clitoris.

« Oh ! Oh ! » cria-t-elle, la tête renversée et sa poitrine se gonflant avec une respiration difficile alors qu'elle commençait à se resserrer autour de lui. « Edward ! Bon sang ! »

C'était parfait. La vision et le son d'elle jouissant devant lui était mieux que ce qu'il avait imaginé pendant toutes ces années. Il vint fort, enterré jusqu'à la garde en elle, penché sur elle.

Il s'écoula quelques minutes avant que l'un d'eux ne bouge. Bella laissa échapper un léger gémissement en se redressant sur la table. Supposant qu'elle devait sûrement avoir mal aux jambes, Edward la massa alors qu'il l'aidait à les détacher de sa taille. Souriant, elle enroula ses bras autour de son cou et l'embrassa sur les lèvres de façon lente et entièrement languissante.

Il ne se lasserait jamais d'elle.

Elle soupira. « Eh bien, c'est officiel. »

« Quoi ? »

« Tu m'as ruinée pour les autres hommes. » Elle ricana et lui sourit avec une lueur dans les yeux. « Tu vas devoir me garder. »

Il rit et l'embrassa bruyamment. « Je pense que je peux vivre avec ça. »

Enroulant ses bras autour d'elle, il la porta jusqu'à sa chambre où ils purent s'embrasser face à face, leurs corps se frottant l'un contre l'autre et leurs membres s'enchevêtrant.

Ce fut aux premières heures du matin que leurs baisers devinrent paresseux et leurs doigts lents alors qu'ils exploraient le corps de l'autre. Pourtant, Edward refusait de fermer les yeux.

« Tu as l'air fatigué, » marmonna Bella, les yeux voilés par la somnolence.

Il sourit. « Quelqu'un m'a usé, » la taquina-t-il en lui chatouillant la joue avec son nez.

Elle rit doucement. « Tu peux dormir, tu sais. Je veux que tu restes. »

« Je ne veux pas dormir, » répondit-il, essayant de ne pas laisser un ton désespéré transparaître dans sa voix. Il avait tellement peur de se réveiller et d'apprendre qu'il avait fait le mauvais choix, d'avoir à revivre cette journée.

Elle se rapprocha de lui, ses mains sur son torse, le caressant doucement. « C'est bon. » Elle l'embrassa sur le torse et pencha la tête pour embrasser son menton. « Je serai là quand tu te réveilleras. Promis. »

Il l'embrassa à nouveau et enroula ses bras autour d'elle de façon possessive. Il ferma les yeux, souhaitant ardemment ne pas avoir besoin de dormir, que cette journée puisse durer éternellement.

Pris dans son étreinte, le sommeil emporta Edward presque sans qu'il ne s'en rende compte.


Alors, d'après vous, Edward a-t-il fait les bons choix? Ou devra-t-il encore revivre cette journée pour réparer des erreurs qu'il a commises?

Passez un très bon dimanche!

A bientôt!

xoxo