Ethena: Yo ! Merci de me soutenir, j'apprécie ! (de toute façon si tu me soutenais pas, je t'aurais tapée :p) #Ode C'est...moi qui aie un problème (décidément), ou c'est moi qu'elle était en train de soutenir ?
Quatre heures sonnèrent sourdement. Le Professeur Layton, s'interdisant de justesse de pousser un grognement totalement déplacé de la part d'un gentleman, continua son chemin avec une réelle fatigue. Tentant un peu ironiquement de s'attacher à une belle image, qui lui redonnerait l'envie de marcher jusqu'à son prochain point de rendez-vous, il pensa au thé, à cette théière fumante qui l'attendrait chez les Hawks à cette heure.
Hershel Layton était quelqu'un de naturellement poli et, disons-le même, distingué. Il ne se pardonnait pas par conséquent ses propres pensées, qui allaient à l'encontre de l'éternelle et sincère bienveillance qu'il affichait et vivait depuis toujours.
A la recherche d'une distraction, il leva les yeux vers la rue, balaya du regard tous les éléments qu'il pouvait atteindre. Devant son propre manque de réaction, il fut frappé à la pensée que peut-être, il n'existait même plus de ses fidèles énigmes pour venir au secours de ses préoccupations.
Finalement, il s'arrêta, se retourna dans un dernier instinct, qui était celui de demander l'avis de Luke. Quand le professeur d'archéologie vit que le trottoir était vide à côté de lui, il soupira une dernière fois, puis s'avança vers la porte de l'habitation officielle qu'il venait d'atteindre. Hershel empoigna le loquet de bronze, le souleva, et la tête de lion frappa plusieurs coups.
Mis devant cette impossibilité de fuir, il resta statique, salua le majordome et, à coup de lumières tourbillonnantes, brusquement saturé par l'odeur capiteuse que dégageaient les belles dames du pays, pénétra pour la seconde fois dans la sphère intime du Premier Ministre.
« Ah, le voilà », grommela Bill Hawks avec un grand geste d'accueil.
Les deux hommes échangèrent un instant quelques politesses. Un autre mouvement propulsa ensuite le Professeur au centre d'un attroupement de femmes.
« Alors c'est vous ! Le grand Professeur Layton ! »
Sa bouche pincée laissait supposer qu'elle mettait beaucoup moins de chaleur dans cette exclamation que sa phrase elle-même ne le laissait croire, mais il se rattacha à l'amabilité de cette jeune dame, et répondit un peu timidement : « C'est bien moi, Madame. Je suis Hershel Layton, professeur à l'université de Gressenheller.
- Mais également enquêteur à ses heures perdues, dit-on ! »
Cette fois, la même héritière passa son bras devant le visage d'Hershel, et agrippa un petit four de ses doigts courts.
Layton eut la décence de ne pas le regarder descendre dans sa gorge, mais elle l'avala avec un bruit retentissant, sans prendre la peine de maintenir la moindre illusion de discrétion.
Voyant qu'il ne répondait pas :
« N'essayez jamais de cacher quoi que ce soit aux amis de Bill Hawks, Monsieur Layton ! Ils en savent bien plus que qui ce soit sur la vie de toute la ville, HA,HA HAHAHAHAHAHA ! » La demoiselle partit dans un fou rire, auquel répondirent toutes ses compagnes.
A l'exception d'une, qui préféra lui glisser avec sarcasme : « Nous savons bien qu'il y a des connexions cachées- entre la Police et vous, par exemple.
Et ne tentez même pas un mauvais coup, mes amies ici présentes se feraient un plaisir de vous dénoncer dans l'heure suivante. »
Le troupeau s'écarta pour laisser passer un nouveau visiteur, et le Professeur trouva l'occasion de s'en extirper.
Enfermé entre deux groupes auxquels il se sentait particulièrement étranger, le Professeur Layton se décida soudainement à chercher un moyen de transformer ce goûter mondain en une séquence d'observation intéressante. Si cela était seulement possible...
Une minute.
Ou une heure.
Il ne savait plus exactement combien de temps s'était écoulé entre l'instant présent et la confrontation.
Dimitri resta pétrifié face à ce qu'il venait de voir. Clive ! Clive ! Cet homme, non, ce garçon qui l'avait manipulé, avait succombé à la folie et créé une machine dans de le but d'éradiquer Londres ! Cependant, alors qu'il s'attendait à sentir remonter sa colère, il remarqua seulement que sa gorge se nouait encore d'avantage.
Il pensait à cet orphelin, situation dont il était en partie responsable, derrière les barreaux. Clive était malgré tout une des injustices de cette affaire, et de cette vision se dégageait évidemment une impression d'injustice, de pitié, de compassion. Au fond, Dimitri ne se sentait soulagé que d'un faible poids de le savoir en liberté.
Sauf qu'une autre image lui vint en tête.
Clive n'était plus le petit orphelin pleurant ses parents derrière les barreaux, Clive était le Clive de la presse, à présent. Intelligent, rusé et fourbe.
Il avait bien réussi à mettre sur pied une machine meurtrière et un Londres du futur sous l'effet de la folie, de quoi était-il capable maintenant qu'il avait toute sa tête ?
Dimitri fut saisi par l'angoisse. « Hershel, toi au moins… » Et il courut vers le bureau.
Arrivé dans un quartier plus typiquement londonien, Dimitri se souvint d'un certain 'détail'. Il repartit dans une autre direction.
Dix-huit heures : Dimitri attendait devant le bureau du professeur, en présence d'une autre personne.
Après avoir valsé entre les interminables débats des royalistes les plus fortunés de la ville, les discussions mondaines et les interrogations intrusives dont des groupes comme celui qui l'avait abordé en premier l'avaient assailli, Hershel consentit à rentrer dans son bureau. Il présenta les politesses d'usage et dépassa la grille centrale.
La tête encore pleine de souvenirs, qui semblaient revivre sans explication par cette froide fin d'après-midi, et le frappaient d'autant plus qu'il les avaient mis à l'écart pendant ces quelques heures, il se dirigea donc vers son lieu de travail, ce lieu de vie, cet endroit à priori ordinaire qui l'avait vu passer tant d'heures les pupilles rivées sur un livre ou penché, malgré épuisement, faim, soif, sur un énième traité archéologique incompréhensible au commun des mortels, ce lieu fécond et calme enfin, encombré et ordonné tout à la fois.
Il sortait calmement la clé métallique, rouillée mais charmante de par ses arabesques complexes et à l'ancienne mode du bureau, quand il aperçut une, non, deux présences inhabituelles devant sa porte.
L'idée d'une visite lui fit chaud au cœur. Abandonner sa réclusion n'était jamais un grand plaisir, mais elle n'aurait pas été fructueuse dans des conditions comme celles-ci.
Le contraste entre, d'un côté, les mèches grises d'un chercheur et de l'autre, les délicats reliefs de la chevelure d'une toute jeune femme l'interpellèrent rapidement.
«Dimitri...? » Le Professeur Layton leur emboîta le pas, passa la clé dans la serrure et sourit. « Après vous. »
Ode : ... J' suis pas convaincue.
MissM : Quoi donc ?
Ode : Déjà sur la version de la honte, le texte de l'entrevue de Hawks me plaisait pas... Et je le pense toujours.
MissM : Développez ? Vous allez me vexer. Et moi, je ne déteste pas trop mes descriptions, pour une fois.
Ode : Bah... C'est un peu un passage qui n'a rien à faire là, qui ne fait rien avancer... On pourrait le supprimer qu'on comprendrait toujours.
MissM : Mais il faut bien que je parle de ce que va faire Layton !
Ode : Et puis ce chapitre est trop court. x)
MissM : Oh. On peut en publier deux cette semaine ! *ARGUMENT ARGUMENT*
Ode : Ouais. Rhaaaa, vivement qu'on passe à la partie II, la partie I me sort par tous les pores de la peau tellement que(faute de françaiis) je l'ai corrigée! Dx
MissM : (parce que vous pensez toujours que vous n'aurez pas à corriger le reste, petite impertinente ?) Une review = un foulard pour bâillonner Ode. Envoyez vos dons, elle passe son temps à se plaindre que je ne corrige pas assez vite ! #jesuisMissM #moijaimelesdescriptions #merciethena
