Et quand MissM est au volant...ça appuie sur le champignon ! Ne me dites pas que vous n'avez pas remarqué la rapidité supersonique de la publication de ce chapitre ! Non, ne me le dites pas. Laissez-moi rêver, je vous en supplie... à genoux, en pleurs, les genoux en sang les cheveux défaits : je ferais tout, tout pour vous (*devient systématiquement d'un désespoir racinien dès qu'elle sort de cours de langue morte, et s'en excuse platement-pour ne pas dire platoniciennem...taisons-nous avant de dire plus de...chut !* *private joke d'intello qu'à moitié assumée*)
Bonne lecture à tous, MES chéris ! Vous allez voir, c'est à partir de ce chapitre qu'Ode pourra se moquer de moi autant que je l'ai fait avec elle (cf les coulisses de la fiction), puisque comme vous avez pu le constater dans le chapitre précédent, c'est bien moi qui vais introduire notre prochain OC : Sara Kelly. Gloups.
« Professeur Kelly, tenez bon ! »
Sara était entrée à Gressenheller comme éminente enseignante en philosophie la même année qu'Hershel, et leurs premiers jours de cours en commun les avaient liés très naturellement. D'apparence sévère jusqu'à l'extrême, Sara pouvait sembler effrayante.
Mais seulement à qui ne la connaissait pas.
Leur contact rapproché avait appris au Professeur Layton à quel point Miss Kelly, comme l'appelaient ses étudiants, cachait une culture et une intelligence supérieures. Pour le moment, elle avait perdu toute ressemblance avec la collègue qu'il connaissait : ses cheveux noirs s'étaient étalés autour de sa tête en corolle, laissant de longues mèches folles s'en échapper, son corps était déformé par une crispation de peur et ses yeux toujours perçants étaient voilés. Était-ce par la douleur ?
Hershel comprit. Clive était passé par là, il n'y avait plus de doute. Mais enfin, à quoi jouait-il, et pourquoi s'en prendre à elle ? Pensait-il que détruire son entourage finirait par l'atteindre, lui ? Et comment ignorer à ce point les mœurs, la morale ? Ces principes n'avaient-ils plus aucune valeur pour lui ?
Clive avait-il encore un lien avec le monde logique...ou ne venait-il pas, sous les yeux du Professeur et de ses amis, d'entrer dans son plus grand délire pour ne plus jamais en sortir ?
Sara se mit à jeter un regard étrange autour d'elle.
Hershel s'arrêta net. Il s'élança vers elle, paniqué.
Il s'accroupit et lui prit la main, pour l'apaiser et prendre sa tension d'une rapide pression.
Sara semblait être restée dans ce monde, du moins pour le moment.
« Professeur Layton… » commença Sara.
« Que vous est-il arrivé, Miss ? questionna son ami.
- Oh... Une futilité, dont le destin semblait avoir voulu me faire la victime… » murmura Sara dans son propre langage, qui revenait toujours quand elle était contrariée.
« Mais encore ? la brusqua légèrement Layton.
- Je me suis fait bousculer par un passant terriblement pressé, qui a du me voir comme un obstacle sur son chemin… Et une pierre se mit sur ma route, me faisant tomber dans cette position. » raconta Sara.
« Avez-vous vu votre agresseur ? » insista le Professeur.
« Malheureusement, non… » avoua Sara d'une petite voix. « Je n'ai pu que l'apercevoir. »
Hershel lui proposa alors d'attendre sans bouger qu'il alerte les secours, mais une voix surgit aussitôt de nulle part.
« Inutile ! Je m'en suis déjà occupé ! L'ambulance ne va pas tarder ! »
Le professeur se retourna et resta paralysé en position de choc. Se présentait une bien étrange femme : ses cheveux wavys, anormalement gonflés, étaient de couleur bleue sur l'extérieur, mais vert émeraude vers l'intérieur. Ses interminables cils bleu gris s'accompagnaient d'un trait de crayon doré, et faisaient rappel avec la couleur de quelques boucles extravagantes de sa coiffure. Son manteau était composé de plumes marron, presque sable, et le col, qui longeait la nuque, remontait jusqu'à ses oreilles. Ses collants turquoise se terminaient par des bottes de toile rouges vernies extrêmement rigides.
« Et vous êtes ? demanda Layton d'un air méfiant, protégeant Sara de son dos.
- Moi ? Inspectrice Célie, chargée de l'affaire Dove ! Je croyais que vous alliez me fournir des détails sur ce cher polisson, mais je vois que vous préférez vous préoccuper des vulgaires citoyennes innocentes ! »Célie arpentait l'avenue par grands pas.
« Et pourquoi ne pas me parler de ce vilain garçon en attendant les ambulances, Monsieur ? »
Décidément, cette femme était bien excentrique.
« Je pense qu'il vaudrait mieux en discuter dans mon bureau, à l'abri des oreilles indiscrètes, ne pensez-vous pas ? » proposa Layton avec un sourire.
Célie hésita, puis marmonna une suite de paroles incompréhensibles (Hershel aurait juré avoir entendu des marques de shampooing), et s'en alla en lançant un « 18 heures ! » au professeur.
Layton se préparait à retourner chez lui afin de conclure la fête.
« Clive... Quel est ton plan ? »
Sara se releva et Hershel, le prenant pour une preuve qu'elle était capable de tenir au moins debout, retira immédiatement sa main de la sienne, gêné dans sa pudeur. Il n'était désormais plus nécessaire de se soucier de sa santé; certes, il aurait fallu aider la professeur à se remettre correctement sur pieds, mais la situation n'accordait plus de temps à ce genre d'attentions. Il croisa une dernière fois le regard de la jeune intellectuelle.
« J'espère que vos élèves pourront se passer une journée de vous, lui lança-t-il en guise de salutations.
- Je suis là… pour leur apprendre à ne plus avoir besoin de moi, voyons ! » détacha-t-elle difficilement avec un sourire amusé.
Layton regagna sa maison. Flora et le professeur passèrent un long instant à ordonner la salle et évacuer les vestiges de la fête. La jeune Reinhold, un sourire aux lèvres, semblait ne déjà plus se soucier de l'inconnu qui était apparu puis s'était enfui par la fenêtre. Ou cherchait-elle à rassurer Layton en apparaissant guillerette et on ne peut plus sereine ?
Quoi qu'il en soit, le professeur, lui, ne put s'empêcher de ruminer de sombres pensées, tandis qu'il balayait les miettes qui jonchaient le sol. Avec un peu de recul, il prenait les actes de Clive pour de l'intimidation plus qu'un délit, mais il devinait que le fugitif ne s'arrêterait pas là. Ou peut-être cherchait-il à intimider plus qu'à blesser véritablement ?
Et comment Clive avait-il appris où et quand se donnait la fête ? De qui ? Quelqu'un les aurait...trahis ? Il rejeta cette perspective. Alors qu'il empilait le plat délicat qui avait contenu le gâteau, ses yeux tombèrent sur le Livre des Énigmes, oublié sur un fauteuil.
Il lança un regard soupçonneux à l'ouvrage et se résolut à l'examiner avant de s'autoriser à l'introduire à sa bibliothèque. Qui sait s'il ne contenait pas une autre menace, ou un message caché ? Quand on connaissait Clive et la manière dont il l'avait défié au nom des énigmes pendant l'affaire du Londres du futur, tout pouvait arriver.
Aucun message n'était visible, du moins pas dans les pages, et la reliure de cuir était soigneusement cousue.
Sa montre à gousset donnait dix-sept heures trente. Le livre contenait peut-être un indice plus subtil, mais il faudrait le chercher plus tard. Quel drôle d'anniversaire on lui avait offert…
« Il faut que je me rende au bureau », s'intima Layton, « cette inspectrice doit sûrement m'y attendre ».
Layton était en train d'enfiler son manteau quand Flora lui demanda, terrifiée : « Mais où allez-vous, Professeur ? »
Le professeur sembla hésiter. Serait-il une bonne idée d'évoquer la présence de nouvelles forces dans l'affaire Dove alors que lui-même allait déjouer la police suite à la demande de son rival sentimental ?
« A mon bureau, j'ai quelques affaires à trier... Je ne pense pas en avoir pour très longt….
- JE VIENS AVEC VOUS, PROFESSEUR ! » s'exclama Flora. « Je, je… Excusez-moi Professeur, mais après ce qu'il vient de se passer, je ne préfère pas rester seule… » s'expliqua Flora d'une voix effrayée.
« Mais Flora, tu ne seras pas seule ! Luke m'a assuré qu'il restait ici quelques jours ! Tu n'as rien à craindre !
- Mais Professeur… » gémit Flora, dont le visage commençait à montrer des signes d'angoisse.
« Professeur, est-ce que je pourrais passer dans votre bureau ? Cela fait bien longtemps que je n'y suis pas allé et… je pourrais vous aider avec votre ménage ! » proposa Luke.
La situation se présentait mal pour Hershel : s'il refusait, Luke, lui, se poserait forcément des questions...
« Très bien ! Venez avec moi, vous deux. Mais ne traînez pas en chemin ! »
La tension diminua une fois à bord de la laytonmobile. Le trio débarqua finalement au bureau...
A 18h02. Une femme aux couleurs bleu-vert fonça sur le professeur.
« Eh bien ! Vous avez du retard, Professeur ! Je vous rappelle que d'habitude, c'est nous qui vous convoquons, nous n'avons pas à nous déplacer. Je vous fais l'honneur de faire le trajet et oh ! que vois-je ? Un gentleman incapable de lire une montre à chiffres romains accompagné de ses deux enfants ?
N'étais-je pas censée vous parler seule ? En tête à tête ? EN…PRIVÉ ?! »
Hershel allait se défendre mais, repensant à la présence de Luke et Flora et à sa position vis à vis de Scotland Yard, il répondit très poliment :
« Veuillez m'excusez, Miss, mais je venais seulement ici pour faire le ménage de mon bureau - d'où la présence de mes deux assistants. Je ne m'attendais pas à votre visite. »
Voilà, il n'avait montré aucune prise de parti dans un camp comme dans l'autre. Contre toute attente, l'inspectrice ne rétorqua pas et eut un sourire en coin, un sourire de vainqueur, même.
« Oh... Très bien, entrons, Professeur. » Layton ouvrit son bureau. La dernière fois qu'il y était entré, c'était pour faire la connaissance de Maud et se ranger du côté de Dimitri. Quelle ironie du sort de faire entrer une inspectrice dans ce même bureau!
« Flora, Luke, commencez à ranger cette pièce, je vais dans le placard.
- Bien, Professeur, à tout à l'heure !
- Le placard ? Non mais voyons, vous n'y songez pas sérieusement! » s'indigna Célie qui commençait à imaginer le lieu.
- Ne vous en faites pas Miss. J'ai réaménagé ce placard à balais pour en faire un isoloir afin de discuter en toute discrétion. »
Il est inutile de préciser comment cet aménagement avait été accueilli par Rosa. Luke ne put camoufler un rictus et dut faire dos à l'inspectrice, qui ne parut guère enchantée.
Une fois dans la salle, très petite, avec seulement deux chaises pliables et une table de chevet, le Professeur et l'Inspecteur prirent place.
« Vous savez, Professeur, votre intelligence est très réputée dans le milieu de la police.» s' enthousiasma la jeune femme. « Vous nous avez souvent aidé pour résoudre les affaires les plus complexes !
- Votre compliment me va droit au cœur, je vous remercie. »
De l'autre côté, Luke tentait l'oreille dans le but d'entendre quelques bribes de conversation. Ce qu'il ignorait c'est que pendant son absence, Hershel avait rajouté de l'ouate, cachée par des affiches d'expositions archéologiques, dans la porte intérieure du placard. Cependant, la modification avait été fait par le professeur lui-même, qui l'avait disposée de façon approximative, si bien qu'il n'y en avait pas au niveau de la serrure. Luke colla son oreille contre la poignée, profitant du fait que Flora regardait ailleurs, s'acharnant à essayer de faire briller une statuette maya noire de poussière.
« -Vous êtes du genre à suivre l'actualité, n'est-ce pas ? Vous devez forcément être au courant de l'affaire Dove.
Et je voudrais savoir tout ce que vous savez sur cet adorable fugitif ! » questionna Célie avec entrain.
Layton lui expliqua alors l'affaire de l'explosion, du Londres du futur, la machine de Clive et son arrestation- en évitant soigneusement de parler de Maud ou de Claire. Il préféra évoquer la visite surprise lors de son anniversaire. Ainsi damait-il le pion à Chelmey et se présentait-il cependant comme un allié intéressant aux yeux de l'inspectrice. Cette dernière réagit vivement. Elle le harcelait de questions sur la « Dove attitude » au moment où Clive se faisait passer pour l'alter ego de Luke. Mais ce fut l'anecdote de l'anniversaire qui acheva Célie, à présent surexcitée par le moindre détail que lui fournissait le Professeur.
« Le détestez-vous, Professeur ? » demanda-t-elle brusquement, entre deux prises de notes sur son calepin zébré.
Hershel en demeura pétrifié. Aucun son ne sortait de sa bouche. Est-ce qu'il détestait Clive ?
« Je vois » continua Célie, interprétant le silence comme une réponse claire, « je comprends tout à fait. Dans ce cas, pourquoi ne pas enquêter avec nous pour remettre ce lovely détraqué en prison, une bonne fois pour toutes ? »
Hershel mesura les paroles de la policière en essayant de cacher l'appréhension qui commençait à l'atteindre par un sourire faussement confiant. Vite redevenu maître de lui-même, il croisa les mains sur le bord de la petite table qui le séparait de Célie. Cette barrière désormais infranchissable entre lui et la loi.
Il aurait aimé parler davantage à Clive, connaître un Clive étudiant, un Clive dans un amphithéâtre, un Clive appliqué et parfois soucieux, sérieux quand il le fallait, drôle dès qu'il était avec les autres, taquin, séducteur.
Un Clive enfant manquait presque autant à son imagination, et si Hershel avait un instinct paternel visiblement réduit, il avait le sens du service, et aurait, malheureusement, tout donné pour avoir pu prendre en charge le petit Clive, au moment où il était encore possible d'exercer assez d'influence sur lui pour l'empêcher de devenir ce qu'il deviendrait.
Clive devenait impénétrable. Sombre et imprévisible, il n'y avait plus rien à espérer de lui : une machine sombre, complexe et, Hershel Layton n'en doutait pas un instant, destructrice était en marche, prête à tout écraser sur son passage sans plus un regard en arrière.
Il était devenu semblable à sa reconstitution de la capitale de l'Angleterre : parfaite, froide, machiavélique mais surtout, feinte, fausse pleine de pièges, d'illusions. Il avait pansé ses blessures, conclut-il, et les transformait en ce moment en armes plus inhumaines encore que sa propre prsonne.
Le Professeur se fit grave. Il se surprit à ne souhaiter qu'une chose : une nuit de sommeil et de réflexion, entièrement seul. La présence d'un membre de la police lui pesa subitement.
Il se résolut à écourter leur dialogue, et posa la dernière question réellement nécessaire : « Mais...je crains de ne pas disposer de beaucoup d'éléments. Seriez-vous en connaissance d'informations qui pourraient m'aider dans cette enquête ? »
Bien qu'il ne crût que partiellement à une longueur d'avance réelle de la police sur les précieuses données apportées par Maud, Hershel décida ainsi de se hasarder à essayer de récolter le plus possible d'indices : quitte à accepter cet étrange double jeu...
De la réponse de cette femme surprenante dépendrait sa stratégie.
De l'autre côté de la porte, Luke écoutait toujours attentivement, la casquette de travers à force d'appuyer l'oreille contre le petit trou d'où s'échappaient pourtant de moins en moins d'informations, les deux adultes ayant instinctivement baissé la voix.
Flora reposa les objets qu'elle avait astiqués. Elle grimaçait sous l'effort physique qu'elle venait de faire, par cette envie de bien faire qui lui était si caractéristique et aurait pu devenir, si le Professeur avait été un peu moins bienveillant ou un tant soit peu vulgaire, sujet à beaucoup de plaisanteries désagréables.
Elle prit appui d'une main sur la commode où étaient traditionnellement rangés les plus vieilles archives du Professeur Layton, et souffla durant quelques secondes.
Concentrée sur ses propres émotions, elle ne pensa pas à observer Luke, qui lui-même avait un bien autre sujet de préoccupation.
« C'est justement pour ça qu'ils m'ont appelée à l'aide, mon bon Professeur Layton ! Ce dossier est atrocement vide. Mais des gens comme vous nous aideront à le remplir », décréta Célie avec assurance.
Au son des mots « Clive » et « destruction », le garçonnet s'était fait une montagne de ce qui se tramait dans le Placard. Ce lieu secret, arrangé trois ou quatre ans auparavant, n'avait servi que dans les cas de force majeure, dont Luke savait qu'ils avaient toujours été le début d'épisodes douloureux, pour le Professeur ou pour les sujets de son enquête.
Mais comment faire pour rendre utiles ces quelques bribes ? Se trahir auprès du Professeur en l'interrogeant ?
Non, il comprendrait immédiatement qu'il avait écouté aux portes de façon peu orthodoxe. Non, pas cette honte, pas cette honte qui entacherait à jamais l'honneur de l'apprenti gentleman, gentleman qui rougissait déjà à l'idée seule que ses méfaits, ses péchés puissent être connus.
On frappa à la porte. Luke sortit enfin de ses réflexions tourmentées et échafauda un plan qui lui parut diabolique.
Il allait ouvrir innocemment mais rapidement la porte de l'isoloir afin de surprendre l'échange des deux adultes, en prétextant avoir hésité à ouvrir la porte.
« Professeur, Professeur ! Quelqu'un toque ! Dois-je ouvrir ?! C'est peut-être...
Maud ! »
Luke avait rencontré Maud brièvement quelques jours auparavant, après qu'elle ait été chargée d'un message de la part de Dimitri demandant à Layton la confirmation solennelle de son engagement auprès d'eux, et non pas de la police. Aussitôt la porte refermée sur la soeur adoptive de Clive, le Professeur s'était chargé de raconter, avec toute la délicatesse et la patience nécessaire, l'histoire mouvementée de l'enfance et de l'adolescence de la jeune femme, et l'avait encouragé maintes fois depuis au respect et au secret les plus absolus.
Depuis, aucun des deux amis du Professeur n'avait donné signe de vie, et il n'y avait pas de raison particulière à ce qu'ils se manifestent particulièrement ce jour-là.
Si Luke ne se rendit pas compte de l'erreur qu'il venait de commettre, Hershel imaginait déjà le regard interrogateur chargé de mascara bariolé se poser sur lui.
Il fixa le visage de la policière, sans ciller, dans l'attente de sa première réaction, en sachant qu'un visage pareil ne pouvait pas être lu clairement.
Elle devait lui cacher des centaines de pensées qui pourraient s'avérer néfastes à l'enquête, et être un agent double encore plus redoutable qu'elle ne voulait le laisser voir.
Cette idée lui fit froid dans le dos, puis au contraire le prit à la gorge dans une vague de chaleur.
Si elle était un peu folle, elle ne serait sûrement pas assez bête, ou lui pas assez malin pour lui faire oublier ce qu'elle venait d'entendre.
MissM : Envoyez-moi la partie coulisses :D !
Ode : Ouais ouais.
…
Ode : vérifie que MissMplease est partie* Oh mon dieu, j'ai honte de moi...je sais même pas ce qui a été posté... Rah, vivement que Maud dégage, je reprendrai plaisir à publier...
*regarde sa collègue mettre à jour la fanfic, des fleurs sortent de sa tête*
Mais où qu'elle trouve sa motivation, sérieusement ? Ah ouais, elle a pas d'OC à assumer pour l'instant, elle... Raah, ma vie est dure...
Hershel (ooh, mon chouchou s'incruste :D !* voit encore plus rose qu'avant et commence à gambader mentalement dans un champ de superbes coquelicots*) : cmb.
MissM *se ramène illico* : Heeershiiiie ?
Ode, frôlant l'AVC : qu'a-t-il...dit ? Who, who, who, un OOC sauvage apparaît.
MissM *ses yeux redeviennent rouge vif* : Dites donc vous, vous comptez venir assumer vos écrits un jour, ou... ? *sort un autre accessoire bien connu des fesses d'Ode : le fouet*
Ode : Dans... On en est à quel chapitre, déjà ? x)
MissM : Avis de candidature : The Parallel Society recrute. Cherche collaboratrice sérieuse, appliquée, de préférence totalement insensible au charme du dénommé Hershel Layton. Fanclub de Luke et adeptes des fautes d'orthographe : passez votre chemin... Âmes et arrière-train sensibles au fouet s'abstenir. 1 review = un entretien d'embauche assuré au bureau officiel de la société. Envoyez vos CV.
