Itacake : Merci, ta review nous fait très plaisir ^^ félicitations à toi d'essayer de lire, ça doit pas être facile quand on parle pas français. De quel pays viens-tu ?
To Itacake : We were very pleased by your review, thank you ^^ Though we were quite impressed to see you were reading in another language : congratulations ! Must not be that easy ! What country are you from, then ?


« Qui est 'Maud' ? »

Luke rougit jusqu'aux oreilles. Dans la confusion, il multipliait les scénarios catastrophe.
Le Professeur collabore avec la police. Le Professeur soutient Clive. Le Professeur tire les ficelles. Le Professeur est arrêté.
Pourquoi les choses étaient-elles toujours si compliquées lorsqu'on fréquentait un amateur de hauts-de-forme ?

Layton, quant à lui, se crispa. Savoir Célie, Maud et Luke dans la même pièce ne lui plaisait aucunement. Il s'était affiché comme un collaborateur de la police aux yeux de Célie, neutre à ceux de Luke, agent double pour Maud.

Il ne disposait que de quelques secondes pour maîtriser la situation. Chaque chose en son temps : il devrait d'abord éloigner Luke du fond de l'affaire en se montrant comme collaborateur.

« Oh, je suis étonné que vous ne soyez pas au courant, Inspectrice. Maud est la sœur adoptive de Clive et ce dernier lui ayant causé d'importants dommages matériels et psychologiques, elle a décidé de se venger de Clive et venait me demander conseil. Je lui ai proposé de venir me voir dans la soirée pour mettre les faits au clair, mais… Elle... Ignore votre présence. »

Et voilà, ils étaient deux agents doubles, maintenant.

Célie, contre toute attente, ne réagit pas et, d'un mouvement hautain de la main, ordonna à Luke d'aller ouvrir.

« Ne vous en faites pas, Inspectrice, je vais accueillir notre visiteur et lui demanderai de revenir un peu plus t...

- Oh non, mon ami ! Faites comme il vous plaira ! Que ma présence n'incommode surtout pas votre connaissance ! » dit Célie, alarmée.

Layton ouvrit lui-même la porte, et évita soigneusement de croiser le regard de Luke. C'était effectivement Maud, légèrement embarrassée. Le Professeur lui lança un regard de pitié et de fermeté : « Je suis dans une mauvais posture. Fais ce que je dis. » que Maud saisit en un éclair.

« Maud mon enfant ! J'ai appris que vous vouliez vous aussi régler quelques comptes à ce brusque caneton ! Je me demande bien pourquoi la police n'a pas directement pensé à vous interroger ! » s'agita Célie avant même que Hershel n'ait pu lui souhaiter la bienvenue.

Luke. Maud. Flora. Célie. Layton devait anticiper chacune des réactions sans faiblir, tâche impossible pour tout autre commun mortel. Il hocha la tête.

« Euh… Bonsoir, Inspectrice ? Je ne m'attendais pas à ce que Monsieur Layton évoque mon projet aussi vite. Je passais justement pour lui demander ce qu'il pensait de ma décision, commença Maud, cachant tant bien que mal son appréhension.

- Et quelle est-elle ? »

Le gentleman secoua à nouveau la tête de gauche à droite. Il était en sueur sous le poids de la tension et de son jonglage avec leurs réactions.

« Ma vengeance envers Clive restera personnelle, Madame. C'est une affaire entre lui... Et moi seule. Je suis désolée. » s'excusa Maud d'une faible voix.

Le dépit de Célie se lisait dans chaque recoin de son visage et étrangement, jusque dans ses vêtements et dans la manière dont elle changea brusquement de posture.

« J'en ai assez entendu pour aujourd'hui. Nous n'en avons pas fini, Professeur ! », et elle sortit en claquant la porte. Quelques plumes sables voltigèrent dans la salle.

« Qu'avez-vous à me dire, Maud ? » quémanda Layton en insistant sur le « me », chargé du sous-entendu que les oreilles de Luke et Flora créaient un certain danger.


Un riche manoir dans la campagne. Un salon bourgeois illuminé par un seul chandelier révélant l'honorable présence de nombreuses bibliothèques au mur. Un canapé vert moelleux. Allongé dessus, un homme, les pieds sur l'accoudoir, un bras en dehors du canapé et l'autre sur son ventre. Le regard désintéressé. Il semble s'ennuyer à mourir.

A la fenêtre, fermée par de lourds rideaux en velours, un autre homme, debout dans une cape noire et grise, coiffé d'un chapeau arlequin ébène. Il tapotait du bout des doigts le vitrage. C'était la première fois qu'il allait coopérer, au lieu de manipuler et de dominer. Il ne savait pas encore comment se comporter dans cette situation.

« Je suppose que vous savez pourquoi je vous ai recueilli ? siffla l'homme à la fenêtre.

- À vrai dire... Je n'en ai aucune idée. Quand votre majordome m'a introduit dans votre demeure, j'ai cru à une intervention policière. Pour être honnête, je ne sais même pas qui vous êtes. » répondit l'homme allongé d'un ton narquois.

L'homme se retourna, son regard était masqué.

« Vous savez, j'ai suivi vos faits et gestes à travers l'actualité. Je dois avouer que votre sens de la manipulation et votre intelligence sont remarquables.
Vous connaissant, je suppose que vous avez un but, et je souhaiterais collaborer avec vous. »

L'homme se souleva légèrement, intrigué. La personne qui se tenait en face de lui était parfumée de mystère. Rien que de l'avoir hébergé pour chercher à collaborer était étrange, sans parler de ce masque. Il n'allait pas se faire avoir aussi vite.

« ... Votre proposition me paraît suspecte. Je suppose que vous trouveriez un intérêt à collaborer, n'est-ce pas, Monsieur... ? »

Le « monsieur » était un test. Un test de confiance. L'homme masqué sourit.

« Descole. Jean Descole. En effet, j'aimerais que vous me rendiez un petit service, mais j'en parlerai en temps voulu. Pourriez-vous me fournir plus de détails sur vos intentions... Monsieur Dove ? » répondit ironiquement Descole.

Clive prit un coupe-papier posé sur la table basse en chêne et le lança sur le portrait d'un vieillard habillé d'une chemise. La lame arriva dans son œil.

« Rien de moins que de tuer Bill Hawks. Oh, nous sommes intimes, maintenant, vous pouvez m'appeler Clive. » proposa-t-il en se retournant face à Descole.


Derrière l'écran...

Ode : POOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOUAh, ça faisait longtemps que je m'étais pas occupée de la publication.

MissM : En même temps, j'ai reçu 254 CVs à la candidature du dernier chapitre...

Ode : Oui, mais je suis unique ! Bref, les Derrière l'écran, c'est cool, mais c'est pas comme ça que je les voyais au début. A la base, je voulais expliquer les anecdotes de la fanfic.

MissM: Donc on va le faire, cette fois. Déjà, que pensez-vous du duo... Descole-Clive ?

Ode: Il est ir-ré-pro-cha-ble. L'idée m'est venu d'un fanart qui montrait Descole en train d'aider Clive à élaborer les plans de sa machine. Et ils font super bien l'affaire.

MissM: Sinon, niveau OC, vous avez découvert les plus importants, le reste, plus "futile" viendra vers la fin... N'hésitez pas à nous faire des retours, chers lecteurs.

Ode: Je ne prends que ceux à propos de Célie. J'assume pas Maud.

MissM: *prend un CV*: ne recommencez pas... Vous êtes le maillon faible U-U

Ode: Autre chose ! Que pensez-vous de la complexité de la fanfic ? Peu claire, ça va ou trop simple ?

MissM: On accorde une grande importance à ce genre de "détails".

Ode: C'est tout pour aujourd'hui ! A la prochaine ! Une review = un ragot sur MissM au prochain chapitre !

MissM : Je n'ai rien à dévoiler, voyons...ou presque ?