Note de l'auteur :
Bonjour à toutes et à tous !
Je suis vraiment contente que cette fic plaise toujours autant ! Merci pour toutes vos reviews !
Je vous souhaite une bonne lecture.
Gros bizoux
Crystal of Shadow
Fraternisation
-Draco Malfoy, hein ?! sourit Ron
-Oh, ça va, bougonna Harry en plongeant son nez dans sa boisson.
Les deux amis s'étaient retrouvés pour boire un café hors du ministère. Ça leur arrivait de temps à autre de se retrouver, surtout quand Ron en avait marre de certains de ses collègues un peu trop arrogants à son goût. Ce jour-là, Harry en avait profité pour soigner une brûlure que le Médicomage du Bureau des Aurors avait mal soignée sur Ron et il en avait profité pour lui raconter sa mésaventure avec l'ancien Prince de Slytherin.
-Je me disais que c'était louche, que tu t'engueules à chaque fois avec cette blonde peroxydée, ricana Ron.
-Tu te fous de ma gueule ? grogna Harry
-Si peu, sourit Ron. Blague à part, le peu de fois où je sortais avec toi, tu faisais une fixette sur toutes les personnes aux yeux et aux cheveux clairs. Tiens, mais ça ne correspond pas à Malfoy ?
-Pitié, arrête ! se plaignit Harry
-D'accord, d'accord, se rétracta Ron. Qu'est-ce que tu comptes faire ?
-Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? haussa des épaules Harry. Il habite à deux pas de chez moi, il sait que je suis Médicomage, il m'a proposé de me fournir en potions …
-Il te plait ? demanda simplement Ron
-C'est un Slytherin, rappela Harry. Je pensais qu'ils étaient le mal réincarné pour toi ?
Ron reposa tranquillement sa tasse.
-Depuis que je suis entré dans le programme des Aurors, je me suis rendu compte de beaucoup de choses, déclara Ron. Et certains de mes partenaires de travail viennent de cette maison. J'ai appris que ce que je considérais comme étant leurs pires défauts pouvaient se révéler être des atouts considérables. Donc non, pour moi, les Slytherin ne sont plus le mal incarné. Par contre, Malfoy … Je pensais que tu aurais meilleur goût.
-Mis à part son caractère exécrable quand nous étions à l'école, Malfoy reste un excellent parti, réfléchit Harry. C'est un Sang Pur de très bonne famille, très riche, hyper sexy … Vraiment, le mec idéal, non ?
-Sauf que tu ne sais pas s'il est gay, termina Ron.
-Il est du style à prendre le plaisir là où il est, commenta Harry.
-Pas faux, concéda Ron. Mais ça ne répond toujours pas à ma question. Tu comptes faire quoi avec lui ?
-Je ne crois pas qu'il soit intéressé par un mec maigrichon comme moi, soupira Harry. Et puis même, ce sera sûrement pour un coup d'un soir, pas pour une relation durable.
-Maigrichon ? Toi ? s'étouffa Ron. C'est quand la dernière fois que tu t'es regardé dans un miroir ?
-Ce matin, assura Harry.
-Bon, on ne va pas parler de ton physique, capitula Ron. Mais est-ce qu'il te plait ?
-Je ne peux pas dire non, avoua Harry.
-Alors fonce ! sourit Ron
-Je commence à ne plus te reconnaître, là ! sourit Harry
-Tu n'as jamais eu d'histoire sérieuse, pointa Ron. Et on sait tous les deux que le risque que tu prends à sortir avec quelqu'un, c'est qu'on le fasse uniquement pour ton nom ou ton argent. Et s'il y a une chose dont on peut être sûrs, c'est que ça fait ni chaud ni froid à Malfoy. Tente le coup, on verra si ça marche.
-Tu ne vas pas me lâcher avec ça, soupira Harry. Pourquoi tu ne t'occupes pas de ta propre vie sentimentale ?
-Parce que la tienne est plus drôle, sourit Ron.
-Je ne savais pas que j'étais un clown, grinça Harry.
-Allez, mon pote, souris ! fit Ron. Bon, je dois te laisser, je dois reprendre le boulot. Passe une bonne journée.
-Toi aussi, Ron, répondit Harry.
Les deux amis se séparèrent et Harry se retrouva à errer dans le Londres Sorcier. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas pu se balader librement et il avait fait en sorte de museler les médias concernant sa nouvelle apparence. Dès qu'on menaçait ses subventions, les journaux se tenaient à carreaux, bizarrement. Le brun ne voulait pas se battre et avait rapidement compris qu'il fallait se montrer ferme si on voulait la paix. Oui, quand il était plus jeune, il disait amen à tout et partait sauver la veuve et l'orphelin mais avec la mort de Voldemort, il avait compris qu'il fallait qu'il dise stop pour qu'il puisse enfin vivre sa vie et non selon les désirs des autres. C'était d'ailleurs d'après cette ligne de conduite qu'il avait refusé de retenter une relation avec Ginny.
-HARRY !
Ledit Harry se crispa violemment. Il aurait reconnu cette voix n'importe où et s'il avait pu, il l'aurait évité ! Mais sur Diagon Alley, faire celui qui ne l'avait pas vu ? Aucune chance. Malheureusement.
Avec précaution, il se retourna pour tomber nez à nez sur une personne qu'il avait fini par détester.
Ginny Weasley.
-Bonjour Harry ! Je ne m'attendais pas à te voir ici !
-Ginny, salua Harry. J'avais envie de me balader.
-Bien, je t'accompagne, déclara Ginny en lui prenant le bras.
Sans prendre de gants, Harry se dégagea. Ça avait commencé comme ça, des gestes plus appuyés, des sous-entendus d'intimité alors qu'il n'y en avait pas … Ça l'avait très vite agacé pour le peu de temps qu'il passait en Angleterre.
-Je pense que tu as d'autres choses à faire, dit Harry. D'ailleurs, j'allais rentrer …
-Je viens avec toi ! sourit Ginny. Ça fait longtemps que je n'y suis pas allé !
-Si tu m'avais laissé finir, je t'aurais dit que je devais me préparer pour aller dîner avec des gens très haut placé, susurra Harry. Avant que tu ne t'imposes, j'ai déjà dit que je venais seul. Sur ce, bonne journée Ginny.
Et il la planta là. Le brun avait fait en sorte d'écourter la conversation car à chaque fois que ça durait plus de dix minutes, il y avait toujours un journaliste d'un journal quelconque qui déformerait toute la discussion et qui ferait passer Harry pour un goujat. Et non, il n'avait pas envie de se battre encore contre les journaux.
Pour couper court à toute tentative de poursuite, il s'engouffra dans les ruelles de la ville. Il songea un instant à se réfugier dans Gringotts mais il savait que ce serait qu'un répit de quelques instants seulement. Ses pérégrinations le menèrent vers Weasley et Weasley, Farces et Attrapes, la boutique de Georges, et il se dit que ce serait une bonne idée de passer par là pour disparaître de Londres. Il poussa donc la porte et évita par la force de l'habitude la « surprise » de l'entrée.
-Harry ! salua Georges. Tu vas bien ?
-Ça pourrait aller mieux, soupira Harry en lui serrant la main. J'essaie d'échapper à Ginny.
L'air de Georges devint sombre.
-Tant que tu seras là, elle n'entrera pas ici, gronda Georges. Elle était loin ?
-Non, répondit Harry.
-Alors prends la cheminée maintenant, ordonna Georges. La visite de courtoisie sera pour un autre jour.
-Avec plaisir, sourit Harry. A la prochaine alors !
-A plus Harry ! retourna Georges
Et enfin, Harry put rentrer chez lui.
§§§§§
Daphnée entra dans le bar de Sean pour passer une bonne soirée. Elle était en retard et elle ne comptait pas perdre plus de temps.
-Salut Daphnée, salua Sean. J'ai vu tes potes, à la table habituelle.
-Merci, sourit Daphnée.
Elle rejoignit Théo et Blaise qui s'étaient déjà commandé des boissons.
-Désolée pour le retard, s'excusa Daphnée. Draco n'est pas là ?
-Il est parti en Amérique pour signer des contrats, révéla Théo. Pour trois jours.
-On se passera de lui alors, haussa des épaules Daphnée.
Tous les trois entamèrent une discussion à bâtons rompus, entrecoupée par les commandes de boissons diverses et variées.
-Salut, fit une voix.
-Weasley ? s'étonna Théo
-Bonsoir, sourit le roux. Je peux vous parler ?
-Bien sûr, fit Blaise.
Le roux prit place.
-Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, fit Ron. Je sais que tu es une habituée de ce club, Greengrass, et qu'elle vous y emmène régulièrement. Je voudrais faire une soirée avec des gens sympas. Nott s'est bien entendu avec Harry la dernière fois et je me suis dit que s'il avait changé d'avis, on devait avoir fait fausse route avec les autres, non ? Nous avons tous grandi et nous ne sommes plus à l'école.
-Il n'a pas tort, concéda Blaise.
-Ce serait quand ? demanda Théo
-Le trente octobre, déclara Ron.
-Pourquoi pas pour Samain ? demanda Daphnée
-Cette soirée est un peu pour Harry, avoua Ron. Et ce soir-là, je n'aurais aucune chance de le sortir. D'où le trente …
-Pourquoi pas ? fit Daphnée. Qui viendrait ?
-Harry Potter, Neville Longbottom, Seamus Finnigan, Dean Thomas, Susan Bones, Hannah Abbot, Luna Lovegood, cita Ron. Et vous.
-Est-ce qu'on pourrait inviter d'autres personnes ? demanda Blaise
-Qui ? demanda Ron
-Ma sœur, déjà, songea Daphnée.
-Pas de problème, assura Ron.
-Draco, dit Blaise.
-Malfoy ? sourit Ron. Ça serait génial ! Et ça ferait plaisir à Harry en plus !
-Pourquoi ? s'étonna Théo
-Parce que … fit Ron.
Mais il fut coupé par des hurlements qui se rapprochaient de plus en plus d'eux.
-RONALD WEASLEY ! rugit la voix
-Ginny, répondit Ron d'une voix tranchante. Que me vaut le déplaisir de te voir ?
-Je suis ta sœur ! siffla Ginny
-Grande nouvelle, il me semble que tu l'as oublié ces dernières années, grinça Ron. Qu'est-ce que tu veux ?
-Où est Harry ? exigea de savoir Ginny
-C'est un grand garçon, il ne m'informe pas de son emploi du temps, railla Ron.
-Il est toujours avec toi ! protesta Ginny
-Visiblement pas aujourd'hui, remarqua Ron.
-Il a déménagé ! piailla Ginny
-Tu es entré chez lui ? gronda Ron. Alors que tu n'en avais pas le droit ? Tu sais que c'est un délit ?!
-Je veux son adresse ! siffla Ginny
-Il te la donnera quand il le voudra, grogna Ron. Et vu comment tu agis, ce n'est pas gagné.
-Je suis sa fiancée ! lança Ginny
-Et tu te souviens de la dernière fois que tu as lancé ce genre de rumeurs ? menaça Ron. Je peux t'assurer que tu n'es pas loin de t'en prendre une autre.
Ginny se rétracte, le souvenir de la gifle en public encore vivace dans son esprit, et observe les alentours. C'est à ce moment-là qu'elle nota qui se trouvait avec son frère.
-Tiens donc, siffla Ginny. Tu veux t'adonner à la magie noire pour traîner avec des déchets pareils ?
-Je ne critique pas tes fréquentations douteuses donc je te prierais de ne pas insulter mes amis, déclara sèchement Ron.
-Tu sais qu'ils vont te tirer vers le bas ? sourit Ginny
-Tu parles en connaissance de cause ? leva un sourcil Ron. Je parle avec qui je veux, Ginny, et ta bénédiction, je m'en fous royalement.
-Que dirait Harry quand il saura ? fit Ginny
-Harry n'a strictement rien à voir dans l'histoire ! tonna Ron. Et lui, au moins, ne se permet pas de vouloir diriger ma vie !
-Tu fais honte à notre nom ! pesta Ginny
-Tu es sûre de ce que tu avances ? ricana Ron. Est-ce que c'est moi qui harcèle Harry ? Qui fait courir les rumeurs les plus absurdes les unes que les autres ? Et c'est moi qui ferais honte au nom des Weasley ? Va falloir que tu te réveilles !
-Ne me parles pas comme ça ! siffla Ginny en sortant sa baguette
Alarmés, les anciens Slytherin sortirent les leurs, prêts à intervenir. Mais Ron ne le fit pas. Mieux, il termina son verre avant de se tourner vers sa sœur.
-Je vais être clair avec toi, Ginny, gronda doucereusement Ron. Tu touches à un seul de leurs cheveux et je peux t'assurer que tu vas retourner au Burrow encore plus vite que tu en es partie. Et je peux te certifier que tu ne prendras pas la cheminée.
-J'ai toujours été plus douée que toi, se vanta Ginny.
-Et c'est pour ça que tu as été recalée au programme des Aurors ? leva un sourcil Ron. Oui, je suis au courant, ne t'inquiète pas.
Ginny poussa un hurlement de rage et pointa sa baguette sur son frère pour lui lancer un sort. Mais contre toute attente, Ron la désarma et lui pointa sa propre baguette entre les deux yeux.
-Ne me force surtout pas à te mettre la correction qu'il te manque depuis des années, fit Ron. Je n'aurais aucun scrupule à te remettre à ta place, sœur ou pas. Maintenant, dégage de là et surtout, rappelle-toi que maman ne peut plus rien me faire. Assume tes actes.
Folle de rage, Ginny récupéra sa baguette et tourna des talons pour quitter le club.
Ron soupira lourdement et regarda avec dépit son verre vide.
-Désolé, s'excusa Ron. Mais ma sœur me rend complètement dingue. Vous n'auriez pas dû assister à cette scène.
-Merci de nous avoir défendu, fit Daphnée.
-Pas de quoi, haussa des épaules Ron. J'ai appris à connaître des membres de votre maison et j'ai compris que la vision que j'avais de vous était légèrement fausse, pour ne pas dire complètement. Et plusieurs de mes potes sont des fêtards et sont quand même passés par Slytherin. La maison ne fait pas tout.
-Est-ce que tu pourrais nous expliquer ce qui s'est passé exactement ? demanda Blaise. Pour la presse, ta sœur est quand même fiancée à Potter !
Ron regarda quelques instants la direction où cette dernière était partie.
-C'est une rumeur qu'elle fait courir depuis que Voldemort n'est plus là, soupira Ron. Au début, j'étais content et je pensais qu'ils formeraient un beau couple mais je me suis aperçu qu'Harry regardait plus d'autres personnes que Ginny. C'est comme ça que j'ai compris qu'il ne l'aimait pas et j'ai cessé de vouloir les mettre ensemble. Mais Ginny est têtue et « non » n'est pas une réponse pour elle. En résumé, ça fait cinq ans qu'elle veut qu'ils se mettent ensemble et tout autant qu'il lui dit qu'il ne veut pas.
Les trois autres comprirent qu'il y avait des choses qu'il ne leur disait pas mais il leur avait quand même donné les grandes lignes.
-Mais pur cette soirée, tu ne penses pas qu'elle va débarquer ? fronça des sourcils Théo
-Sean me privatise une salle, sourit Ron. Et comme elle est privatisée, je peux y mettre tous les filtres que je veux. Si elle entre, et je dis bien si, elle ne pourra l'atteindre que sur la piste de danse. Harry n'est pas un grand danseur mais moi si et si elle veut l'approcher, elle devra me passer sur le corps et ce n'est pas gagné.
-On dirait une bataille rangée, souffla Daphnée.
-Tu trouves, toi aussi ? sourit douloureusement Ron. T'inquiète, on s'y fait.
-Pourquoi tu ne laisses pas Potter se défendre seul ? demanda Blaise. Ce n'est pas une critique mais je suis curieux.
-Harry n'aime pas nettoyer le sang sur les murs, déclara Ron sur un ton pince sans rire. Il dit que c'est trop difficile à faire partir.
Ses interlocuteurs restèrent interdits.
-Gardez ça pour vous, soupira Ron. Pendant ses études, un mec a pensé que ce serait bien de faire de lui son bouc émissaire. Il l'a fait une fois, deux fois, trois fois mais Harry l'a ignoré, ce qui l'a agacé. Un soir, Harry est tombé sur lui alors qu'il était en train d'agresser deux gosses qui rentraient chez eux. Et quand je dis agresser … il était en train de les tabasser pour le plaisir. Harry a vu rouge … et ce gars avec toute sa petite bande s'est retrouvé à l'hôpital. Ils n'en sont toujours pas sortis. Ça fait deux ans.
Daphnée, Blaise et Théo déglutirent difficilement. Là, ça méritait qu'on y réfléchisse à deux fois quand même.
-Harry est passé devant le juge, poursuivit Ron. Son acte a été déclaré comme étant de la légitime défense car il a protégé les enfants. Mais depuis, il ne fait rien qui pourrait l'amener dans un état pareil.
-Tu sais qu'un jour ou l'autre, ça va exploser, pronostiqua Théo.
-J'aimerai que ça le fasse quand Harry aura trouvé la personne qui pourra la calmer, sourit Ron.
-Il n'a toujours personne ? s'étonna Blaise
-Et qui ? pointa Ron. Il est connu comme étant le Sauveur, sans compter qu'il est lord Potter. Il se demandera toujours si on est avec lui pour son argent et son pouvoir ou pour lui.
-Pas faux, concéda Daphnée.
-Bon, je vais vous laisser, souffla Ron. Sinon, je vais m'enflammer tout seul. De toute façon, je bosse demain. Donc le trente ?
-Avec plaisir, sourit Daphnée. A bientôt !
Ils attendirent qu'il ait passé la porte d'entrée avant de parler.
-Vous en pensez quoi ? demanda Théo
-Que la situation est à la fois plus compliquée que ce qu'on pensait et étonnamment simple, sourit Daphnée.
-Effectivement, Draco ne s'était jamais rien permis parce qu'il pensait que la Weasley avait mis la main sur Potter, songea Blaise.
-Mais c'était il y a sept ans, tout ça, fit remarquer Daphnée. Vous pensez qu'il est toujours attiré ?
-Tu ne l'as pas vraiment vu ces dernières années, sourit Blaise. Le peu de fois où il draguait, il se tournait toujours vers des bruns et encore plus quand ils avaient les yeux verts. Tu ne penses pas que c'est un signe ?
-Ça se peut, avoua Daphnée. Mais Potter dans tout ça ? Il n'est peut-être pas gay !
-On verra à cette soirée du trente, trancha Théo. Ce n'est pas la peine de faire des plans sur la comète. S'ils se plaisent, tant mieux, sinon, Draco pourra enfin faire une croix sur ce béguin s'il ne l'a pas oublié.
-Faisons comme ça, fit Daphnée.
