Bien le bonjour, après ces quatre mois d'attentes... (on ne tape pas !)

Voici un chapitre tout beau tout frai qui me parait assez long pour me faire pardonner ! ^^ (si cela ne l'est pas, je promet, de publier la suite plus rapidement)

Suite à quelque changement de scénario, les prochains chapitres ne sont pas encore écrits... Mais ils viendront plus vite !

IMPORTANT : JE RECHERCHE QUELQU'UN QUI AURAIT LE COURAGE DE CORRIGER CETTE FICTION ! SI VOUS ÊTES INTÉRESSÉ(E) CONTACTEZ MOI PAR REVIEW OU MP !

Ensuite petit résumé :

Les quatre voyageurs de Tsubasa Reservoir CHronicle débarquent à Poudlard, Fye et Kurogan sont catapultés professeurs de DCFM et Shaolan va à Girffondror tandis que Sakura va à Serpentard.

Harry et Draco, Pansy et Hermione, Blaise et Ron échange de corps ( la personnalité et les aspects physique d'origine, la personnalité et les aspects physiques du corps d'empreint )

Harry, Draco, Blaise, Hermione, Ron, Pansy, Théodore, Ginny, Neville et Luna vont aider à retrouver les autres Sakura et Shaolan. Pour cela ils doivent confectionner une nouvelle potion du souvenir et ses pousser des plantes à l'effigie des deux amoureux.

Le bal de Noël est organisé car peu d'élèves sont restés cette année à Poudlard. Il regroupera élèves, professeur et famille des concerné.

Rémus est arrivé un peu plus tôt pour aider à préparer le bal.

Fye a déclaré son amour à Kurogane et son besoin de lui, ils se sont réveillés à l'infirmerie.

Yuko, Dumbledor, Mokona, Neville et Théodore prévoient une petite animation pour la soirée du bal en les personnes de Fye et Kurogane, Draco, Harry, Ron et Blaise.

Voilà, je crois ne rien avoir oublier d'important.

Réponde au RAR :

Guest :Je suis très heureuse que ma fic te plaise ! Je trouve cela marrant que je finisse ce chapitre le jour où tu me postes ta review ! Merci encore ne espérant que la suite te plaise aussi.

Mad-Potty : Je suis heureuse que tu aimes ma fic. J'ai fait ta journée ? Tu m'en vois ravie ! Si tu as réussi à tout lire d'un bloque ça veut dire que c'était divertissant ! (ce qui est le but !) C'est vrai que Fye et Kurogane forme un beau couple. Je me suis un peu centré sur celui-ci ces derniers temps mais à partir de là nous allons un peu moins les voir... Quoi qu'ils seront assez présent dans les autres chapitres ! Merci pour ta review ! J'espère que la suite te plaira.

Manganodaifan : Merci pour tous ces encouragements ! Je suis heureuse que ma fic te plaise ! Je vais juste te dire une chose, je n'abandonnerai pas cette fic ! Jamais ! C'est ma première fic et je me fais un devoir de la finir, même si cela me prendra du temps (enfin, pas trop non-plus, les lecteurs n'attendent pas indéfiniment et les idées ne restent pas ad vitam eternam!) Mais je la finirai ! C'est vrai qu'il me faut du courage pour la finir, car mon style d'écriture à un peu changer (même radicalement). Mais j'aime trop cette fic pour la laisser tomber. J'ai cependant d'autre fic qu'il faut aussi que je continue donc j'avoue avoir un peu été découragée pour celle-là! Mais je suivrai ton conseil ! Fight ! Je suis vraiment encouragée par vos reviews et la tienne ma boustée, (un bon coup de pied au cul ça ne fait pas de mal certaine fois !) ! Merci encore et j'espère que la suite te plaira !

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont posté une review mis cette fic en favoris ou en alert !

Bonne lecture.


CHAPITRE 14

Harry se réveilla dans de sombres draps verts. Il papillonna des yeux quelques instants avant de soupirer et replonger sa tête dans l'oreiller. Un pressentiment lui conseilla de rester dans ce lit bien moelleux au lieu d'affronter la journée à venir. Il pesta quelque chose contre l'injustice du monde et passa un pied courageux hors de sa couette. Il le rentra rapidement en raison du froid ambiant et grogna.

- Bon, tu te décides à te lever où tu m'obliges à te retirer sans pitié ta tendre et chère couette ? demanda la voix grave de Théodore.

Harry le fusilla du regard et replongea sa tête dans l'oreiller.

Le Serpentard sourit. Ce n'était définitivement pas avec son ami blond qu'il aurait pu avoir l'honneur d'expérimenter l'arrachage de couverture. Ce fut avec une lueur sadique qu'il se rapprocha du lit dans lequel dormait le Griffondor. Il tira alors fortement sur la couette de sa pauvre victime.

- T'a pas de cœur Nott !

Le sang cœur lui sourit étrangement. Harry déglutit et décida qu'il était judicieux de se préparer au plus vite. Le Serpentard hocha la tête satisfait. Cinq minutes plus tard, il vit apparaître, devant lui, son ami débraillé, portant une chemise verte de travers et ses cheveux blonds peu coiffés qui pendaient lâchement devant ses yeux. Théodore dévoila un sourire carnassier.

- Comment, mon cher Potter, penses-tu pouvoir te faire passer pour Draco si tu sors dans cet état ?

- Heu… fut la réponse très constructive du brun.

- Qu'est-ce que vous faites encore ? s'impatienta Hermione qui pénétra alors la pièce.

La jeune fille se stoppa net dans sa marche lorsque ses yeux tombèrent sur son ami. Elle poussa un long soupire avant de se passer une main sur le visage.

- Harry, assis ! lui ordonna-t-elle.

Le brun s'exécuta un peu apeuré. Elle le coiffa alors et réarrangea sa tenue. Harry eut alors le bonheur de voir l'apparition de son meilleur ami qui s'enfonça directement dans le fauteuil moelleux de sa chambre de préfet.

- Bon, vous êtes prêts ? s'enquit le brun de Serpentard.

Les deux garçons le foudroyèrent du regard tandis qu'Hermione se redressa et le dévisagea :

- Cela t'amuse n'est-ce pas ?

- Je n'ai jamais été aussi joyeux, fut la courte réponse de Nott.

Les trois Griffondors soupirèrent et sortirent. Ils n'avaient cependant pas le choix. Il fallait conserver les apparences et donc pour montrer que tout allait bien, il fallait aller prendre un petit déjeuner dans la grande salle.

µ***µ

Kurogane commençait à en avoir plus qu'assez. Vraiment, il en avait marre de ces soi-disant sorciers, de tout ce qui se ramenait à la magie en fait. C'était à cause du sortilège de sa princesse Tomoyo qu'il en était arrivé là et ressassait cette pensée. Il était bien lui, avant, quand il n'avait pas à se soucier du bien être de deux gamins fous amoureux l'un de l'autre. Lorsqu'il n'avait pas à esquiver les attaque d'un manju blanc et poussant des cris hystérique et beaucoup trop aigus pour ses pauvres tympans. Lorsqu'il n'avait pas à comprendre le comportement des autres, lorsqu'il ne s'y intéressait même pas. Et surtout, lorsqu'il un haricot vert géant à tête blonde n'avait jamais croisé sa vision. Oh oui, c'était le bon temps. Le bond temps où il avait le droit de faire et d'aller où il le voulait et où il n'était pas coincé dans une pièce beaucoup trop blanche à son goût.

Non mais de quel droit l'avait-elle enfermé ici ? Cette infirmière de pacotille, cette … !

- Kuro ? l'interpella le mage.

Le brun tourna vivement sa tête vers lui faisant craquer sa nuque au passage et le foudroya du regard. Il en avait assez d'être obligé de rester allongé dans ce lit et c'était de sa faute. Le blond déglutit en silence et baissa les yeux. Allons bon, qu'est-ce qu'il avait encore le crétin blond ?

Kurogane se détendit légèrement et répondit :

- Oui ?

Le blond releva lentement sa tête vers lui. Ses yeux bleus ne pétillaient pas comme le brun en avait l'habitude et cela le perturba légèrement.

- Tu…,

Le brun fit silence pour que l'autre continue, mais ce dernier se terra dans son mutisme. Le brun soupira. Qui lui avait refilé un imbécile pareil ? Une petite voix dans sa tête lui répondit que c'était lui mais il l'ignora.

- Aurais-tu l'amabilité de finir tes phrases parce que là, ma patience atteint son seuil critique de limite, déclara-t-il aussi doucement qu'il le put.

Fye releva un visage amusé vers lui et reprit :

- Tu es en colère ?

- Si tu me demandes si je reste dans cette infirmerie, que dis-je, dans cette école de cinglés de mon plein gré, je ne suis pas sûr que la réponse soit affirmative.

- Tu veux sortir ? s'enquit le blond amusé.

- Je n'aime pas ce blanc. Trop de blanc tue le blanc, répondit simplement le brun.

- Tu veux sortir ! affirma joyeusement Fye.

- Bien sûr que je veux sortir ! s'exclama le brun. Qu'est-ce que tu croyais ?

Fye baissa la tête et répondit d'une petite voix :

- Que peut-être tu m'en voulais.

Le ninja ne répondit rien. C'était vrai, il en voulait au blond d'avoir eu l'audace de penser ne pas lui dire qu'il risquait de devenir fou et cela par sa faute. Il aurait voulu avoir la confiance du blond, ou plutôt, il croyait l'avoir. Kurogane tourna son regard vers la fenêtre.

De son côté, Fye interpréta le silence comme ce qu'il était. Le brun lui en voulait. A savoir pourquoi, le blond en avait une petite idée, mais il préférait se tromper.

Finalement, Mme Pomfresh revint et après les avoir auscultés sous le regard noir du brun, les autorisa à sortir. Ils marchèrent donc dans les couloirs pour rejoindre la Grande salle. Aucun d'eux ne parla, perdus dans leurs pensées.

µ***µ

Ce matin-là, fut le réveille le plus atroce que Draco Malfoy n'ait jamais connu. En effet, Neville, ou plutôt son crapaud avait eu la bonne idée de s'échapper. Une fois n'est pas coutume, le crapaud ne s'évada pas bien loin. Non, ce satané crapaud de *** à la *** avait joyeusement gambadé dans la chambre des six Griffondors. Bon, encore ça Draco n'en avait cure. Ce qui le dérangeait plus fortement était le lieu de la fin de son périple, ou plus précisément son lit. Bien sûr, le blond sentant un objet non-identifié sous ses draps avait réagi en conséquence et donc crier de manière assez aigu et peu viril. Après avoir réveillé les garçons encore présents dans le dortoir, il n'aurait pas pu avoir plus honte. C'était sans compter sur ce sal batracien qui avait élu domicile dans sa douce et fine chevelure Potterienne. En bref, le crapaud était coincé dans ses cheveux et il ne pouvait l'en dépêtrer.

- Trevor ! s'égosilla Neville.

Le blond fut légèrement soulagé que le brun pense à l'aider à retirer le sal petit crapaud de sa tête, pas comme son ami roux qui lui s'étouffait avec son propre rire. Le sal traître !

- Mais arrête de bouger comme ça Malfoy ! s'exaspéra le Griffondor. Tu vas le blesser !

Le blesser ? S'exclama mentalement le blond. C'était l'hôpital qui se raillait de la charité ! C'était ce vilain crapaud du nom de Trevor, ce qui prouvait d'ailleurs le mauvais goût certain de son propriétaire, qui risquait d'abimer ses fragiles cheveux et donc de le blesser ! Draco repensa au fait que techniquement il s'agissait des cheveux de Potter et donc qu'ils n'étaient ni fragiles, ni doux, ni soyeux. Ah, comme son corps lui manquait. Draco repartit dans ses pensées.

Soudainement le corps d'Harry se détendit. Neville put en profiter pour retirer son animal des cheveux du blond. Blaise était lui, proche de la mort par le rire. Parallèlement au corps du brun que l'image lui affichait il avait superposé celle de son ami blond et son imagination débordante avait agi et lui avait renvoyé des images qu'il ne pouvait supporter. Il était donc écroulé par terre retenant à grande peine des larmes de rires et essayant de reprendre son souffle.

- La ferme Blaise ! s'écria lors son ami.

- …mmmpfffff ! tenta de se calmer le brun. Hahahahahahaha !

- Blaise ! se récria le blond.

Il jeta alors son oreiller sur le basané qui se le prit dans la figure. Cela coupa le rire du brun qui lui renvoya son propre oreiller. Se déroula alors un spectacle que Neville voyait souvent mais qu'il n'aurait jamais cru possible entre Serpentards. Blaise et Draco faisaient ce qu'on pouvait appeler communément une bataille de polochon. Le Griffondor ne sut pas comment réagir. Ce fut Pansy qui lui apporta la solution.

- Qu'est-ce que vous faites encore là et en pyjama ! s'égosilla la jeune femme.

Les deux garçons stoppèrent tout mouvement et la situation frappa la jeune fille. Elle eut un sourire hautain qui fit frissonner Neville. Voir Hermione aussi… Serpentarde le mettait très mal à l'aise.

- Et après vous me dites que c'est sur MOI que déteignent les Griffons ? se vexa la Serpentarde. Il ne faut pas pousser la grand-mère dans les mandragores !

- Bonjour à toi aussi Pansy, répondit calmement le blond.

Parkinson haussa un sourcil suspicieux puis un léger rire passa ses lèvres alors qu'elle se rapprochait d'eux. Elle s'assit sur un des lits non-défaits. Les deux Serpentards disparurent dans la salle de bain pour se changer. Pansy jeta un regard circulaire sur la pièce. C'était vraiment rouge.

- Tiens…. Où est Shaolan ? s'enquit-elle tandis que son regard se posait sur le brun.

Ce dernier eut un sourire en coin. Pansy en resta interdite. Etait-ce normal que le Griffondor ait l'air si calculateur ? Neville releva les yeux lorsqu'il entendit les deux Serpentards ressortirent de la salle de bain.

Sans une parole entre eux, ils sortirent pour rejoindre la Grande salle. Ce fut durant le trajet que Neville parla :

- Comme je vous l'ai dit hier, pour qu'ils retrouvent leurs autres eux, il faut refaire la potion de souvenir et élever les plantes pour qu'elles aient leurs apparences.

Le trio d'or hocha la tête. Neville sourit face à la ressemblance entre les trois Serpentards et les trois Griffondors. Il se reprit et revint à son sujet.

- Pour les ingrédients de la potion, nous irons les chercher pendant le bal, tout le monde sera trop occupé pour surveiller les serres et peut-être aurons-nous à aller dans la Foret interdite. Mais pour l'instant, il fallait que Sakura et Shaolan entament la maturation de la plante. Hier, avec Hermione nous leur avons expliqués comment procéder et ils ont débuté ce matin.

- Ils sont donc en train de faire pousser une plante ? questionna Blaise.

Neville acquiesça. Après quelques minutes de silence, Pansy s'enquit :

- Tu as dit ''nous'' ?

- Oui, avec Hermione, Ginny et Luna, nous allons nous éclipser de la salle de bal.

Elle sembla pensive puis, reprit sa marche accompagnée des trois garçons.

µ***µ

- Tu vas QUOI ? s'égosilla Ron.

- Je vais aller récupérer les ingrédients qu'il nous faut durant le bal de ce soir, je ne peux donc pas être ta cavalière.

- Mais 'Mione !

- Ronald ! le coupa-t-elle. C'est une décision non-modifiable.

- Mais 'Moinnneeeee !

- Quel argument recherché et convainquant, s'amusa Nott.

Ron le fusilla du regard tandis que tous s'asseyaient à l'unique table présente dans la grande salle. Ils furent vite rejoints par Luna qui discutait tranquillement avec Ginny.

- Pourquoi vas-tu avec eux ? demanda la rousse d'un air légèrement dégouté de s'asseoir à côté du groupe de Serpentard.

Luna la regarda de son regard légèrement ailleurs et lui sourit mystérieusement.

- Bonjour, déclara-t-elle aux Serpentards.

Ces derniers hochèrent la tête en guise de réponse et elle s'assit devant eux. Ginny soupira mais ne voulant pas laisser son amie seule s'assit à côté d'elle.

- Alors, comment cela se passe avec Harry ? s'enquit Luna alors que Draco faillit recracher son jus de citrouille.

Ginny lui lança un regard dédaigneux avant de s'adresser à la Serdaigle :

- Eh bien, ça n'avance pas. Je crois qu'il ne comprend pas vraiment ce que j'attends de lui.

Luna acquiesça alors que Blaise prenait une légère teinte rosâtre et que Draco s'obligeait à fixer un point derrière la blonde. Pansy riait sous cape alors que Théodore écoutait attentivement la conversation des deux jeunes filles. La rouquine le remarqua :

- Ecoute, je ne crois pas que ce soit le moment dans parler…

- Il est toujours temps d'expliquer à ses amis ses problèmes, la coupa Luna. Qu'est-ce qui t'arrive ?

La rousse soupira.

- Je ne sais pas. Tu sais bien que pour moi, ça a toujours été Harry et ce sera sûrement toujours lui mais….

- Tu es lassée ? proposa Théo après le silence de Weasley.

La rousse le foudroya du regard mais une lueur de tristesse traversa son visage.

- On peut dire ça…

- Tu es intéressée par quelqu'un d'autre peut-être ? rajouta Blaise une lueur d'espoir dans les yeux.

Ginny fronça les sourcils face à cette constatation et hocha la tête :

- Ce n'est pas… Si, mais je… C'est plus compliqué.

- Donc, il s'agit d'un ami avec qui tu t'entends bien et que tu n'as jamais vu dans ce sens et qui commence à te plaire physiquement ? tenta de préciser Pansy.

La rousse parut légèrement choquée puis rougit fortement.

- Je crois que tu es tombée juste Pansy ! commenta joyeusement Théodore.

- Neville ? demanda Luna gravement.

Ginny tourna rapidement son regard vers la blonde et soupira :

- Non, ce n'est pas vraiment un…

- Garçon ? proposa le Serpentard qui s'amusait apparemment beaucoup.

La fille Weasley rougit fortement. Draco réagit alors pour la première fois :

- Ne viens-tu pas de te déclarer à Luna ?

Un fort silence tomba sur le petit groupe.

- Hum… En fait, c'est plutôt une amie à mon frère…. Dit mal à l'aise la rousse.

Depuis quand parlait-elle histoire d'amour avec les Serpentards ? Elle remarqua tout de même que Pansy était figée sur place que Blaise avait fortement blanchi alors que Draco semblait très maître de soi, même si ses yeux exprimaient un profond désarroi. Théodore ne tint plus :

- Tu es… tu es attiré par Granger ?

La petite rouquine sous le regard désespéré de Parkinson hocha la tête. S'en était trop pour le Serpentard qui laissa sa bonne humeur s'exprimer. Il rit à gorge déployé. Ce fut à ce moment-là que le groupe des Griffondors apparut. Ginny devint aussi rouge que la couleur de sa maison.

Les quatre nouveaux arrivants observèrent la scène, interloqués.

- Qu'est-ce qui te fait rire ainsi Théodore ? s'enquit Neville alors qu'ils s'asseyaient.

Ginny détourna fortement la tête tandis qu'Hermione prenait place à ses côtés en face du Serpentard. Les trois Serpentards la regardèrent surpris.

- Tu ne devineras jamais ce que je viens d'apprendre Nev !

- Si tu dis quoi que ce soit Nott, je te promets que jamais plus tu ne pourras procréer ! le menaça Ginny tout en le foudroyant du regard.

Un léger silence se mit en place. Luna le brisa alors remarquant l'absence des deux voyageurs d'entre les dimensions et de la petite boule de poiles blanche très énergétique. Neville et Pansy leur expliquèrent la situation. Ginny et Luna furent ravies de pouvoir participer même si la rousse un peu sceptique quant à la participation de la Serpentarde.

Ils mangèrent rapidement et décidèrent d'aller faire un tour dans le parc recouvert de neige. Ils croisèrent brièvement les professeurs de DCFM et ces derniers les rassurèrent quant à leur santé. Ils leur expliquèrent qu'ils ne pouvaient venir avec eux et furent rassuré de savoir où se trouvaient leur deux protégés. Ils devaient de toute évidence aider à la décoration de la grande salle.

Dans le parc, tous se mirent en tête de faire une immense bataille de boule de neige. Les groupe furent vite trouver et les Serpentards, Serdaigles se retrouvèrent à affronter les Griffondors.

La bataille c'était finalement finit en guerre finement dirigée par Pansy et Hermione. Ils passèrent toute la matinée à l'extérieur, riant et retrouvant à peine leur souffle pour le reperdre par la suite. Aucun d'eux n'avait échappé aux boules de neiges et tous étaient à présent frigorifiés et affamés. D'un commun accord, ils partirent manger, Ginny découvrant petit à petit les Serpentards.

- Voyons Draco, ne le prend pas comme ça ! s'exaspéra Hermione. Nous devons nous avancer sur les devoirs de vacances et tu le sais alors ne rechigne pas !

Les deux Griffondors soupirèrent. Ginny trouvait que les trois Serpentards avaient de nombreux points communs avec les trois Griffondors. Elle se dit que cela était dommage qu'ils se haïssent ainsi. Bien que là, on ne remarquait aucune tension au sein du petit groupe. Elle en était même fortement impressionnée.

- Mais Pansy ! tenta Ron.

- Pas d'opposition Blaise ! Coupa la jeune femme.

- Vous ne gagnez jamais contre elle, soupira Théodore. Alors pourquoi luttez-vous toujours ?

- Parce qu'un jour on triomphera ! déclara Ron sûr de lui.

Sous le regard stupéfait de Ginny, les deux garçons cédèrent. Harry et Ron se moquèrent alors des deux Serpentards.

- Ne riez pas trop vite, siffla la douce voix de Pansy. N'oubliez pas que nous aussi nous avons des devoirs !

Les deux garçons la regardèrent suppliant. Elle fit un signe de dénégation de la tête.

- 'Mionnneee ! supplia Blaise imitant à la perfection le roux.

- Tu préfères peut-être que je te laisse faire le devoir de Potion seul sans aucune aide extérieur ?

Touché.

- Hermione tu sais bien que nous avons…. Tenta Draco.

- A vous préparer pour le match de Quidditch, en effet, mais vous vous entraînez tout le temps alors je ne vois pas en quoi ne pas le faire aujourd'hui va nuire à votre préparation. Au contraire, si vous n'étudiez pas, c'est votre avenir entier qui risque de sombrer.

Coulé. Les deux garçons cédèrent.

Gentils petits ! commenta gaiement la brune.

S'en fut trop pour Neville, Théodore et Ginny qui explosèrent de rire.

Un peu plus tard, ils se retrouvèrent donc à la bibliothèque étudiant d'arrache-pied Cela leur prit toute l'après-midi. Les quatre garçons remercièrent mentalement les deux jeunes filles de leur avoir permis d'oublier la soirée à venir.

µ***µ

Fye s'amusait beaucoup. Il n'avait jamais expérimenté quelque chose d'aussi drôle. En effet, alors qu'il parlait tranquillement avec le professeur Rogue, qu'il trouvait un peu trop crispé, il avait découvert que l'homme du nom de Lupin, arrivé fraîchement hier était en fait un loup-garou.

Bien sûr, il connaissait la légende des loup-garous. Mais il n'en avait jamais vu et dès qu'il avait appris la particularité de l'homme, il lui avait sauté dessus. Il l'avait assailli de questions. Bon, il avait bien vu qu'il n'était pas à l'aise à avec sa lycanthropie, mais il n'avait pas pu s'empêcher de le questionner et de montrer son admiration.

Kurogane était alors arrivé et lui avait demandé de quoi il retournait.

- Mais voyons Kuro-pyu ! Tu dois bien connaître non ? Les loup-garous !

- Cela n'existe pas chez moi, déni-t-il.

- Cela n'existe pas chez vous ? avait repris Lupin.

Kurogane fit un signe de dénégation. Rogue s'approcha alors, sûrement curieux d'en apprendre un peu plus sur les deux nouveaux professeurs. Ce fut à partir de là que tout dérapa et Fye profita de cela pour faire tourner en bourrique le pauvre professeur de Potion qui n'avait rien demandé à personne. Kurogane et Lupin observèrent le spectacle en silence un certain temps avant que le ninja ne demande alors à son vis-à-vis de lui raconter l'histoire des six gamins qu'ils avaient punis.

- Vous semblez apprécier Harry… commenta Remus.

- Vous savez, je ne me suis jamais attaché à personne de mon propre chef. Mais une fois que je dois supporter en permanence quelqu'un, alors oui, je m'intéresse à eux. Et ici, tout ce que je vois, ce sont des adolescents qui ont oublié qu'ils en étaient. Draco ne semblent accorder d'importance qu'à ses amis et il n'a peur que d'une chose, la menace qui leur rode autour et se caractérise par sa famille. Il en est de même pour Blaise. Pansy est un peu plus épanouie avec Théodore mais tous deux aussi ont oubliés d'être des enfants. Cela est plus marquant chez Harry qui réfléchit trop souvent, même si la petite Ginny tente quelques approches, il n'y a rien à faire. Ronald semble plus gamin mais cache quelque chose qu'il voudrait mieux faire ressortir avant que cela n'explose. Enfin, Hermione s'inquiète beaucoup trop pour les autres pour s'inquiéter pour elle-même. Tous ces gosses ont perdu quelque chose qu'ils ne retrouveront jamais. J'aimerai savoir pourquoi. Ils vont nous aider. Nous nous devons de les aider en retour.

Remus lui sourit tendrement. Il hocha la tête et, tandis que son regard se reposait sur Rogue et Fye en pleine joute verbale habilement mené par le blond, il commença son récit. Il débuta par la monté en puissance de Voldemort et sur sa chute dû à ce si petit enfant : Harry Potter, le Survivant.

µ***µ

Ginny, Luna, Neville et Pansy se séparèrent du groupe afin d'organiser leur échappade du bal. Draco prit alors Harry par le bras et le traîna vers les cachots, et plus précisément sa chambre de Préfet. Blaise en fit de même avec Ron et l'emmena dans son dortoir. Pansy se retrouva seule avec Théodore et tous deux se sourirent avant de se diriger vers une tout autre salle. Théodore avait mis sa petite-amie au courant du plan qu'il mijotait avec le Griffondor, la mascotte blanche, la sorcière chtarbée et le directeur. Ils allèrent donc finir les préparatifs.

µ***µ

Dans la chambre de Préfet de Draco, le brun repensa à la conversation avec Ginny.

- Comment réagirais-tu si je te disais que j'étais gay ?

Le blond stoppa tous mouvements et haussa un sourcil perplexe.

- Gai, dans le sens joyeux ou gay, dans le sens des préférences sexuelles ?

- Le deuxième.

Malfoy sembla plus que surpris et réfléchit quelques instants :

- Je me demanderai d'abords pourquoi tu me dis ça à moi, et ensuite je te dirais que c'est ta décision et que je ne vois pas en quoi cela affectera ma vie, après tout je suis bi. Pourquoi cette question ?

- Tu es mon ami, déclara Harry encore perdu dans ses pensées.

Il ne remarqua l'expression choqué du blond.

- Ton ami ? répéta Draco.

Harry hocha la tête.

- Je ne peux pas continuer à te haïr avec tout ce que je sais sur vous. Toi, Blaise, Pansy et Théodore êtes des personnes que j'apprécie et avec qui j'aime parler, donc vous êtes communément ce qu'on appelle mes amis.

Le blond garda un instant le silence puis hocha la tête.

- Il est vrai que vous semblez vous rapprochez de cette description aussi. Sinon, Ron serait-il devenu gay ? s'enquit-il.

- Pourquoi tu me demandes ça ? questionna le brun un peu perdu et choqué.

- Parce que tu me demandes ma réaction face à un ami qui m'apprend qu'il est gay, donc…

- Oh, ce n'est pas Ron ! Mais, comment réagirais-tu si ta sœur, si tu en avais une, était homosexuelle ?

- Je pense que j'adopterais le même comportement quoique je serais encore plus protecteur que je ne l'aurais déjà été, dans l'hypothèse peu probable que j'ai une sœur.

- Je vois…

Malfoy dévisagea quelque instant le brun perdu dans ses pensées. Voici donc à quoi il ressemblait quand il réfléchissait. C'était intéressant de pourvoir voir les différentes expressions que son visage pouvait aborder de l'extérieur.

- Donc, finalement Ginny est plus intéressé par les filles que toi ? s'amusa le blond.

Cela l'arrangeait en fait. Il n'aimait pas devoir jouer au jeu du chat et de la souris avec la rousse.

- Oui, et pas n'importe qui ! s'exclama Harry. En plus elle l'a dit devant elle et Ron, et moi aussi mais je ne suis pas vraiment directement concernée.

- Attends, tu veux dire que…

- Hermione ! Elle est attirée par Hermione. Bien sûr, je suis heureux pour Ginny qu'elle est trouvée quelqu'un, mais… J'ai toujours pensé qu'Hermione était amoureuse de Ron et que l'inverse était vrai aussi.

- Je dirais que le cœur à sa raison que la raison ignore, déclara le blond.

Harry tourna un visage perdu vers le blond qui farfouillait dans son placard.

- Une petite explication ne serait pas de refus.

Le blond l'ignora alors qu'il sortait un petit paquet de l'armoire. Il le déposa délicatement sur le lit avant de l'ouvrir.

- Ecoute Harry, cette histoire ne te regarde pas. Si l'une d'entre elle vient t'en parler, alors là tu pourras te tracasser les méninges. Pour l'instant, tu l'as appris car nous avons échangé de corps et qu'elle n'est pas au courant donc tu inspires, expires et tu te dis que Blaise doit souffrir affreusement d'entendre Weasley déblatérer sur le fait que sa sœur et sa meilleure amie lui cachent beaucoup trop de choses.

Harry rit aux paroles du blond et lui sourit.

- Et maintenant, tu enfiles ça !

Le brun soupira mais s'exécuta.

µ***µ

Dans la chambre de Blaise, Ron s'exaspérait en effet de toutes les cachotteries que tout le monde lui faisait.

- Non mais tu te rends compte ! Ginny en pince pour Herm' ! Elle, jamais elle ne m'a rien dit à moi ! Le pire, c'est qu'avant c'était Harry ! Et lui non plus il ne m'a rien dit ! A croire que mes amis ne peuvent rien me dire. D'accords c'est ma sœur, en effet, je suis très protecteur. Mais je suis tout aussi ouvert d'esprit et je ne mords pas ! Je leur aurais souhaité tout le bonheur du monde et …. Mais tu m'écoutes ?

Blaise lui tendit alors les vêtements qu'il devait mettre et le roux reprit son monologue. Le basané en avait plus qu'assez, il ne s'était jamais autant entendu parler. Il soupira. Le seul moyen qu'il connaissait pour faire taire quelqu'un était un moyen radical certes, mais risqué. Pour lui et pour sa santé mental ainsi que leur presque amitié naissante. Osera, osera pas ? Après tout, pour faire taire quelqu'un, il faut le rendre incapable d'utiliser sa bouche. Pour cela, quoi de mieux que de s'assurer qu'elle soit occupé à autre chose. Comme un baiser. Mais bon, embrasser son propre corps ça faisait assez narcissique. Mais l'entendre parler et parler et parler. Osera ou n'osera pas ?

A suivre...

Voili voulou !

Encore si QUELQU'UN VEUX CORRIGER CETTE FIC QU'IL ME LE DISE OU SE TAISE A JAMAIS !

Un chti'te review pour un auteur au bonne résolution de rentrée ?