Yo les gens !

Je suis désolée pour la journée de retard pour la publication, surtout que je n'ai pas vraiment d'excuses... Enfin, j'espère que vous ne m'en voulez pas trop ?

Ce chapitre peut heurter les âmes sensibles, je préviens au cas où ^^ ! On se voit en bas.


Résumé : « Voldemort...» « Impero ! » « Regarde les, Harry. Que ta trahison les transperce au plus profond de leur âme. ». Ses iris rougeoyantes transpiraient de malveillance dans l'obscurité, « Obliviate ! ».

Disclaimers : Les personnages et l'univers de Harry Potter appartiennent tous à J.K Rowling et je ne touche pas d'argent ! Seule mon imagination est à moi.

Rating : M.

Pairing : HP/LV.

AVERTISSEMENTS : TORTURE PHYSIQUE ET MENTALE, VIOL, SLASH HxH.


RÉPONSES AUX REVIEWS ANONYMES :

Babell : Merci beaucoup, je suis contente que l'histoire te plaise :-). C'est vrai que les chapitres sont un peu courts, j'essaie de les rallonger au maximum mais bon, sinon je devrais prendre plus de temps à les poster et je préfère le rythme une fois par semaine. La suite est là, ahah ! Bonne continuation à toi aussi :3.

Pense : Merci pour ta review. Tout d'abord, je dois préciser que l'Imperium ne sera pas lancé qu'une fois. Voldemort aime tout contrôler, Harry inclus. Pour le moment, Voldemort est bien loin d'avoir acquis Harry à sa cause x) mais une chose est certaine : Voldy ne fondra pas. Enfin, je veux dire il y aura bien une relation HPLV mais il ne sera pas tout guimauve ^^.

Patate : Merci pour ton compliment :3. Je te laisse découvrir ladite confrontation !

Leile : Merci de m'avoir avertie de mon erreur ! Je n'avais pas fait attention pour le coup, ahah. Oui, je voulais bien instaurer le fait que Harry soit enlevé et donc que la Lumière perd son atout et surtout la petite victoire de Voldemort.


~ JE RECHERCHE UNE BÊTA LECTRICE ~

Bonne lecture !


TRAHISON SOUS OBLIVIATE


CHAPITRE II


Harry avait juste eu le temps de voir un rayon rouge foncer sur lui avant de s'écrouler pathétiquement au sol, hurlant de douleur.

Douleur. Souffrance. Asphyxie. Tels étaient les mots qui défilaient dans la tête de Harry. Il avait mal, si mal. Le Crucio le brulait de l'intérieur tout en le gelant de l'extérieur. On pourrait penser que le froid éteindrait son feu interne. Mais non, c'était une affreuse combinaison. Parce que tandis que la colère du Seigneur des Ténèbres incendiait ses os, ses organes, ses nerfs, ses muscles... L'amertume, elle, glaçait chaque recoin de sa peau, chaque poils, chaque cheveux, chaque membres. Et c'était comme si un mur empêchait ces deux éléments de se rejoindre pour se compléter et ainsi soulager Harry et le soustraire de la rage du Lord. Mais le Crucio était ainsi, il faisait souffrir l'un par le désir de faire mal de l'autre. Et par Merlin, qu'est-ce que Voldemort voulait faire mal à Harry Potter !

De son côté, Voldemort n'en menait pas large, cet enfant avait le pouvoir de le faire sortir de ses gonds. Et il n'avait pas pu supporter d'entendre sa Némésis prononcer ce nom et ce prénom. Ça lui avait fait perdre son sang-froid. Il avait eu l'impression qu'on lui crachait perpétuellement au visage ce qu'il était. Un sang-mêlé. Un putain de sang-mêlé.

Ce constat le mit encore plus en rogne et il accentua le sortilège du Cruciatus sur le Survivant. Et tandis que tous ses sentiments négatifs le dévoraient, la peau d'ivoire laissait place au teint maladif, le nez aux fentes nasales, la bouche attrayante à la bouche sans lèvres, les cheveux bruns au crâne où les veines transparaissaient sous l'épiderme trop, beaucoup trop pâle. Mais ses yeux, eux, restaient intacts. Deux saphirs éclatants zébrés d'éclats de rubis. Un corps pouvait changer mais pas les yeux.

Les iris du Seigneur des Ténèbres ne changeraient plus. Parce que son âme était profondément enfoncée dans les abysses de la noirceur et que ses prunelles en était le reflet. Le reflet de l'âme.

Soudainement, ce fut un monstre à forme humaine qui se dressait devant Harry. Pas qu'il ne l'était pas en général, mais son physique décharné le faisait devenir plus monstrueux encore qu'il ne l'était.

Et plus ce corps feu charismatique se transformait, plus le sortilège devenait insoutenable. Son sang bouillonnait dans ses veines, ses yeux convulsaient comme s'ils voulaient sortir de leurs orbites, son corps allongé était pris de spasme incontrôlable, son cerveau menaçait d'imploser, ses membres semblaient se désarticuler et ses cris lui cassaient les cordes vocales.

Il criait à s'en déchirer la gorge, littéralement. Et ce doux son consumait peu à peu le feu ardent que créait la rage de Voldemort. Le Cruciatus était comme un exutoire où il déversait sa colère permanente, il se repaissait de la douleur des autres, inlassablement. Sa bouche sans lèvres forma un sourire sardonique dans les ténèbres des cachots alors qu'il observait la forme qui se tordait non loin de ses pieds.

« Et c'est ça qui est sensé me battre ? Ça qui est sensé sauver le monde magique du Seigneur des Ténèbres, de Lord Voldemort ? » cria-t-il euphorique, en insistant sur les "ça" avec dégoût, « Qui le Sauveur peut-il sauver s'il ne peut même pas se sauver lui-même ? » acheva le Lord avec un dédain non-dissimulé.

Harry souffrait, souffrait, souffrait. Les mots dégoulinant de méchanceté de Voldemort l'atteignaient presque autant que le Crucio qu'il subissait. Parce que sa fierté en prenait un coup. Parce qu'il n'arrivait même pas à résister à l'emprise du sortilège. Parce que ses parents devaient se retourner dans leurs tombes d'avoir un fils si incapable, si faible. Parce que les paroles atroces du Lord Noir l'atteignaient plus que de raison. Parce que sa lui faisait l'effet d'un milliers de Crucio d'admettre qu'il avait raison. Parce que Lord Voldemort avait véritablement raison. Et ça, ça le tuait.

Graduellement, alors Voldemort reprenait son apparence irrésistible d'homme trentenaire, le sortilège s'estompait. Une fois disparu, il laissa le sorcier tout juste majeur pantelant.

Voldemort l'observait à travers les barreaux, tandis qu'il rangeait sa baguette dans sa robe. Potter était allongé par terre, sa poitrine se soulevant irrégulièrement afin d'attraper de grandes bouffées d'oxygène. De la sueur recouvrait son visage, ses bras, ses jambes, son torse. Il était encore tremblant de l'ampleur de sa colère. Ses yeux verts étaient mouillés mais il ne pleurait pas. Aucune larmes ne coulaient de ses yeux pour s'écraser contre ses joues. Et ce constat l'irrita imperceptiblement. Il voulait voir les larmes couler abondamment de ce beau regard émeraude qui l'avait fixé, seize ans plutôt alors qu'il lui lançait l'Avada Kedavra. Il désirait voir Harry Potter pleurer. Ça le démangeait jusqu'aux bouts de ses fins doigts.

Le Gryffondor, quand à lui, se battait contre l'eau qui ne demandait qu'à sortir de ses yeux. Il ne voulait pas pleurer. Pas maintenant, pas devant Voldemort. Parce qu'il était certain que ça satisferait le sadique qu'il était. Et il ne voulait clairement pas lui faire cette joie.

Les deux billes vertes coulissèrent dans la direction de Voldemort. Et malgré le fait que Harry n'ait pas ses lunettes, il encra son regard dans le sien. Le Lord y lut de la fureur, de la haine, et de la douleur. Potter était véritablement un livre ouvert. Il lui offrit alors généreusement un rictus moqueur.

Mais l'effronterie du Survivant l'agaça bien vite. Celui-ci le défiait. Et personne, personne, ne défiait le Seigneur des Ténèbres impunément. Mais il ne voulait pas abimer le garçon trop vite. Alors il reprit sa baguette en main, chose à laquelle le petit brun tressaillit aussitôt et lui lança un Impero avec lequel il l'obligea à baisser les yeux.

Harry savait résister au sortilège de l'Imperium. Mais il était épuisé. Et surtout, celui de Voldemort était très, très puissant. Presque insoutenable. Il sentait sa présence s'insuffler par tous les pores de sa peau, prenant possession de chacun de ses membres et lui souffler lentement, au creux de son oreille : « Baisse tes beaux yeux, Harry ».

Un sourire vainqueur étira ses lèvres pulpeuses lorsque le garçon planta son regard sur le sol humide, les joues légèrement rosées. Il jeta une dernière œillade à la silhouette de son ennemi et remonta les escaliers du cachot, laissant celui-ci plonger dans l'inconscience.


Verdict ? Bien pas bien ? Ça ne se remarque peut-être pas mais ce chapitre est légèrement plus long comme promis. J'espère ne pas vous avoir trop choqué(e)s, personnellement lire la torture ne me dégoûte pas mais après c'est chacun ses impressions.

Merci à ceux qui mettent en alert et/ou favoris, aux reviewers, et aussi à ceux qui lisent simplement :3 ! À Dimanche, promis !

Pleins de Philtres d'Amour,

Kōnstantía.


POST DU 15/08/2016