Donc un nouvel épisode… vous me direz ce que vous en pensez parce que c'est pour Maly Winchester que je l'ai écrit XD donc dédicace pour elle…. Surtout pas taper hein ? XD

Disclaimer : Teen Wolf appartient… pas à moi en tout cas !

Rating : M

Enjooooooooy !


Le shérif Stilinski était en pause, tranquillement en train de discuter avec l'agent Parrish, lorsque la tempête arriva. Et lorsque l'on parle de tempête dans le milieu policier de Beacon Hills, on voulait bien sur dire l'agent McCall. Depuis quelques temps, il était devenu tellement irascible et nerveux que même le Sheriff n'osait plus se prendre la tête avec lui, pourtant tout le monde savait à quel point John aimait remettre à sa place l'agent Rafael.

Seulement ce jour-là, la tempête qui arriva frappa de nulle part. L'agent du FBI était apparu avec un délinquant notoire sur les bras, et il avait failli lui tirer une balle dans les jambes alors que le gamin lui avait demandé s'il avait eu des relations sexuelles. Il avait fallut toute la persuasion de John pour empêcher Rafael de le tuer tout de suite. Rafael s'était calmé une fois que le shérif avait passé ses bras autour de son torse pour l'empêcher d'avancer.

Seulement, le shérif n'en pouvait plus de voir l'agent du FBI s'énerver pour un rien, il avait décidé de lui demander des explications, un officier des forces de l'ordre ne pouvait se permettre de s'énerver pour un rien, c'était contre la déontologie policière.

Mais pour le moment, le Shérif était en pause et savourait ses moments de paix, et surtout il essayait de convaincre Jordan Parrish de se laisser aller et d'avouer ses sentiments au chasseur Chris Argent.

Et pour la énième fois, Parrish lui répondait que de toute façon, il ne voulait pas aller détruire ses espoirs et préférait fantasmer sur un chasseur hétéro que d'avoir son cœur brisé.

Soupirant face à l'entêtement de son jeune associé, Stilinski décida d'aller s'occuper lui-même de l'affaire étant donné qu'il avait du temps de libre et aucun meurtre sur les bras. Laissant le jeune brun avec sa tasse de café, il se dirigea vers son bureau afin de prendre sa veste, avant de se diriger vers l'entrée du commissariat direction la maison des Argent. Après tout, il avait besoin de l'agent au meilleur de sa force, et étant donné qu'il ne voulait pas reproduire le désagréable épisode de voir le pantalon de son adjoint déformé par une érection alors qu'il avait un ''petit moment'' érotique dans son esprit avec son fantasme, il se devait de faire quelque chose à propos de cette frustration grandissante.

Mais c'est en continuant jusqu'à sa voiture que la tempête arriva de nouveau, et l'agent McCall apparu au loin, marchant d'un pas déterminé en direction du shérif. Pas du tout excité par l'idée d'une embrouille avec le père de Scott, John contourna sa voiture pour se mettre à la place du conducteur, mais avant qu'il ne puisse verrouiller sa portière – et oui le shérif avait encore une âme de grand enfant – l'agent McCall s'était déjà inséré dans l'habitacle étroit et regardait désormais le shérif avec des yeux assez impatients.

« Shérif Stilinski ! Qu'est-ce que vous partez faire à cette heure ?

- Travail personnel, cela ne vous regarde absolument pas. »

Le shérif enfonça la clé dans le contact, avant d'observer l'autre policier.

« Vous comptez descendre ou pas ? demanda alors le plus vieux, voyant que Rafael n'avait pas l'air de comprendre.

- Je viens avec vous, décida fermement l'agent. Vous êtes sous surveillance et j'ai le devoir de vous suivre alors conduisez là où vous devez aller je ne sortirai pas. »

John haussa un sourcil, avant de sourire légèrement, il sentait que cela allait être une vraie partie de plaisir de s'amuser avec l'agent McCall alors qu'il allait convaincre Chris de l'utilité de Jordan Parrish dans sa vie.

On aurait pu penser que John était d'un naturel sérieux et calme, mais Stiles tenait son caractère de son père, même si celui-ci c'était énormément calmé avec l'âge, sans oublier sa fonction de shérif aussi.

Démarrant la voiture, il prit lentement la direction de la maison du chasseur, son acolyte fixant résolument le tableau de bord.

« Vous comptez me dire ce que ne va pas avec vous ?

- Pardon ?

- Je vous demandais ce qui n'allait pas, répéta John.

- Oh, et pourquoi voudriez-vous savoir ? demanda d'un ton soupçonneux Rafael.

- Parce que là tout de suite, je suis coincé avec vous que ça me plaise ou non et j'ai besoin de savoir si je peux compter sur vous, et ça demande deux trois informations de base sur vous. Alors est-ce que vous comptez me dire ce qui se passe dans votre vie pour que vous soyez aussi irritable ? »

L'agent regarda John quelques instants, avant de soupirer doucement, ses épaule s'affaissant alors qu'il s'avouait vaincu.

« Mon ex-femme Mélissa, elle m'a laissé tomber à nouveau.

- Je suis désolé ?

- Non ne le soyez pas, j'aurais dû lui dire que je ressentais des sentiments pour quelqu'un d'autre.

- Ah oui en effet, compatit le shérif. »

Rafael haussa les épaules.

« Vous n'êtes pas obligé de prétendre que vous m'aimez, vous savez ? Je sais bien que j'ai l'air d'un monstre parce que j'ai essayé de vous faire virer, n'essayez pas de me faire croire le contraire.

- Mais je ne fais pas semblant, protesta doucement John. Nous avons eu nos différents mais je ne vous déteste pas, vous avez juste un caractère de chien et une humeur encore pire. »

La tirade de John fit sourire son partenaire, alors que le shérif garait doucement sa voiture dans l'allée des Argent.

Sortant de la voiture, John observa un instant la grande maison aux briques rouges, avant de se diriger dans l'allée, suivie de près par un Rafael assez curieux.

« Ce ne serait pas la maison de Chris Argent ? Le marchandeur d'armes ?

- Exactement, répondit le shérif. Mais je suis ici pour affaire personnelle et non pas officiel alors pas de bêtises, avertit-il en pointant son doigt vers la maison. »

Arrivant sur le perron de la porte, John frappa quelques coups, attendant que l'homme vienne lui ouvrir. Quelques minutes après, l'homme aux cheveux argentés et à la barbe de trois jours vint leur ouvrir, un regard surpris sur le visage.

« Sheriff ? Agent McCall ? Que me vaut le plaisir ?

- Bonjour Chris, salua John alors que Rafael levait la main dans un geste embarrassé. Je suis venu te voir au sujet d'un de mes officiers, Parrish, si l'on va droit au but. »

A l'entente du nom, Chris se détendit et ouvrit la porte de sa maison, laissant entrer les deux policiers. L'endroit était relativement bien entretenu, on aurait pu penser le contraire, surtout avec la mort de sa femme, sa sœur et sa fille, mais Chris continuait de vivre une vie, bancale mais il y arrivait.

Suivant Chris jusque dans la cuisine, où il leur servit une tasse de café à chacun, John et Rafael s'assirent ensuite dans le salon, attendant tranquillement que Chris les rejoigne.

Lorsque l'homme arriva enfin, il s'assit confortablement dans un fauteuil, avant de lever un sourcil.

« Alors ?

- Et bien, c'est assez délicat en fait… commença le shérif. McCall ? Pourriez-vous me laisser un moment seul avec M. Argent ?

- Tout à fait, sortit rapidement l'officier, avant de s'éloigner pour aller observer les autres pièces de la maison, ne souhaitant pas rester dans la même pièce que Chris.

- Donc… qu'est-ce qu'il y a ? commença à s'impatienter le chasseur.

- Hum… en fait je vais avoir l'air totalement stupide mais… comment vous trouvez l'agent Parrish ?

- Excusez-moi ? »

Chris leva un sourcil, complètement surpris.

« Et vous me demandez ça parce que…. ?

- Euh…. Hum… je crois bien que… mon officier est intéressé par… comment dire… votre personne ?

- Ah, donc il en pince pour moi, résuma Chris avec un léger sourire. »

John hocha la tête, se trémoussant, mal à l'aise, sur le canapé.

« Donc, si j'ai bien tout compris, on est venu ici pour annoncer à un fabricant d'armes que votre officier fantasme sur lui ?! »

John ferma les yeux en soupirant. Bien sûr, la tempête était toujours là quand il ne fallait pas. Et bien sûr l'officier McCall avait toujours cette habitude de dire les choses d'une manière absolument gênante.

« Rafael ! Mais tu peux pas la fermer ?! »

Chris leva les sourcils alors que Rafael rougissait légèrement. John quant à lui avait des lueurs meurtrières dans les yeux alors qu'il foudroyait du regard le pauvre agent McCall.

« Ne t'inquiète pas John, je ne suis pas gêné, Jordan devrait l'être plus que moi mais il n'est pas ici…

- Je suis désolé pour cela, s'excusa John en se levant et déposant sa tasse à peine entamée. Nous allons te laisser à présent, mais je voulais vraiment que tu considères l'option, juste réfléchit OK ? »

Chris hocha la tête d'un air sérieux, avant d'observer les deux policiers qui sortaient de sa maison.

Enfin à l'extérieur, John souleva sa main et la claqua violemment à l'arrière du crâne de son acolyte.

« Non mais franchement ? Je retire ce que j'ai dit, t'es le dernier des imbéciles ! Pourquoi tu viens te mêler de ce qui te regarde pas ? »

Rafael baissa les yeux, avant de relever la tête, une lueur d'excuse dans le regard.

« Je suis désolé.

- Non mais il s'excuse en plus ! C'est trop tard ! »

Rafael continuait de se triturer les mains, avant de regarder John avec une nouvelle lueur de détermination dans les yeux.

« Je peux arranger cela !

- Non mais sérieusement ? Pourquoi tu ferais ça ? Et comment ?

- Parce que je suis désolé, que cela a l'air de te tenir à cœur, que je t'en dois une pour avoir essayé de te renvoyer. Et appelle Parrish et dis lui de ramener son cul de soldat à la maison de Chris.

- Et comment je fais ça moi ? Il va pas se douter de quelque chose tient ! Non mais il est intelligent, il sentira le coup fourré à des kilomètres à la ronde et je ne veux pas faire l'agence Meetic !

- Très bien dans ce cas c'est moi qui m'occupe de ça ! »

Et sur ces paroles, l'agent du FBI sortit son téléphone avant d'ordonner rudement à Parrish de 'ramener ses fesses à la maison des Argents parce que c'était urgent ' !

John regarda faire en silence l'autre homme, même s'il ne pouvait s'empêcher de le trouver un peu mignon à essayer de réparer ses torts, et puis le voir se dépatouiller comme il pouvait c'était aussi assez jouissif.

Refermant son téléphone, Rafael regarda le shérif.

« J'ai une autre idée mais ça va vraiment pas vous plaire.

- Allez-y je crois qu'après ça vous pouvez pas me surprendre.

- J'ai un mandat de perquisition de la maison des Argent, il est encore valable, je propose on entre et on les espionne et on intervient si besoin est.

- Vous êtes absolument… dérangé c'est pas possible !

- Mais non c'est très simple à vrai dire ! »

Le shérif écouta alors le plan désespéré de son acolyte, mais il devait admettre que c'était quand même un peu drôle, et après quelques échanges de pots-de-vin assez soupçonneux, John accepta à contrecœur.

Se dirigeant doucement par la porte de derrière, le shérif fit bien attention de rentrer sans faire de bruit, s'amusant légèrement de cette situation, cela remontait au temps où il sortait avec Claudia et il ne voulait pas se faire voir des parents de celle-ci.

John était suivi de Rafael qui observait les recoins pour ne pas se faire voir de Chris. Soudain, alors qu'ils rentraient doucement dans le salon vide, le père de Scott pris le bras du Shérif avant de le pousser dans le placard à manteaux, qui possédaient des portes coulissantes formées de lattes de bois, utiles pour voir de l'intérieur mais on ne peut voir de l'extérieur.

Déplaçant les manteaux, les deux hommes essayèrent de se cacher du mieux qu'ils le purent, malheureusement l'espace étroit les forçait à être collé l'un contre l'autre.

John se retrouvait donc face à face avec l'officier et il pouvait sentir son odeur d'after shave à la menthe, qui était assez agréable.

Mais Rafael était quand à lui concentré sur la scène qui commençait à se dérouler devant eux. En effet, Parrish venait enfin d'arriver chez Chris et tambourinait à la porte. Les deux hommes entendirent alors l'homme descendre les escaliers avant d'ouvrir la porte.

Ils entendirent ensuite le début d'un dialogue dont ils ne pouvaient saisir tous les mots, mais tout à coup un cri de colère retentit de la part de Parrish.

« Non mais il a pas osé faire ça quand même ! Connard ! »

Les deux hommes rigolèrent doucement, Parrish venait enfin de comprendre qu'il était tombé droit dans le piège. Ils se turent rapidement alors que Chris venait d'inviter Jordan à le suivre dans le salon.

John et Rafael se regardèrent, avant de retourner écouter les deux autres converser.

« Donc, j'ai entendu dire que tu voulais me dire quelque chose, commença Chris, ne cachant pas le message sous-entendu dans sa phrase.

- Oh et puis après tout j'imagine que tu es au courant. Je t'apprécie beaucoup Chris. »

La confession abrupte de Jordan fit sourire Chris qui tapota l'épaule du policier.

« Et pourquoi tu n'es pas venu me le dire plutôt ? Si tu ressens cela depuis que tu m'as sauvé tu aurais dû le faire, cela doit quand même remonter à deux mois au moins.

- Mais j'avais d'autres choses à faire que de penser à te raconter ma vie hein ?

- Je vois ça, commenta Chris en palpant le bras de l'officier. Alors comme ça on va à la gym ? »

Jordan balbutia quelques paroles incompréhensibles face au changement de sujet aussi rapide qu'inattendu qui furent bien vites englouti alors que le chasseur prenait possession de sa bouche en un baiser sauvage.

John sentit Rafael se tendre alors que les deux autres hommes s'embrassaient. Il se tourna vers lui, un sourcil levé en questionnement.

Rafael ne répondit rien, le regard toujours rivé alors que Jordan commençait à fourrager dans les cheveux de Chris qui l'attirait encore plus contre lui.

C'est alors que John comprit ce qu'il se passait. Il sentait en effet grossir contre sa hanche une bosse, et d'après le regard de l'agent du FBI, ce qu'il se passait en dehors du placard n'avait pas l'air de le laisser de marbre.

John était vraiment surpris, alors comme ça l'agent McCall aimait aussi les hommes ? Le shérif espérait au moins qu'il l'ait dit à Mélissa, la femme méritait de savoir.

Mais pour le moment, ce qui gênait un peu plus le shérif c'était que Rafael le regardait désormais, une lueur étrange dans les yeux, et avant même qu'il n'ait pu esquisser un seul geste pour éviter ce qui allait se passer, les lèvres du policier rencontrèrent les siennes.

John en fut tellement surpris qu'il en ouvrit la bouche de surprise mais son cri fut étouffé par la langue inquisitrice de l'agent. Se laissant embrasser, il réagit enfin lorsque la main de l'autre homme passa sur sa nuque pour le rapprocher encore de lui, et John l'embrassa en retour, pensant que cela l'arrêterait.

Mais loin s'en fut, le shérif fut pris dans la passion du baiser et se laissa complètement aller face à la dextérité évidente de son partenaire.

Mais alors que John se faisait pousser contre le mur du placard, son bras heurta la porte, et les deux hommes arrêtèrent alors tout mouvement, essayant d'éviter à tout prix que Chris et Jordan ne les entendent encore plus. Mais les deux hommes n'étaient plus là, apparemment ils auraient disparu alors que John se faisait embrasser, et rudement bien en plus.

Sortant du placard, il regarda Rafael avec des yeux furieux.

« C'était quoi ça ? Tu m'expliques ? Non mais c'est quoi ce délire ?

- C'est l'une des raisons dont je voulais te parler tout à l'heure, murmura Rafael d'un air contrit. »

John ouvra des yeux ronds, il ne fallait pas un cerveau comme celui de son fils pour comprendre ce que voulait dire son acolyte, et il n'en revenait pas. Non pas que l'agent du FBI soit amoureux de lui, cela ne le gênait pas du tout, mais qu'il ne s'en soit pas rendu compte plus tôt.

Entendant alors des cris et des soupirs provenant de la cuisine, John montra du doigt la porte d'entrée de la maison et fit signe à Rafael d'avancer sans bruit.

Respirant enfin l'air libre, John se dirigea vers sa voiture, un Rafael inquiet sur ses talons.

« Bon, soupira John. Je ne vais même pas essayer de comprendre le pourquoi ni le comment, juste… combien de temps ?

- Plusieurs mois déjà… répondit piteusement l'agent McCall. »

John fronça les sourcils avant de se masser les paupières. Il allait totalement regretter ce moment.

« Très bien, qu'est-ce que tu veux ?

- Quoi ? demanda surpris Rafael.

- McCall joue pas l'idiot, je suis sûr que tu avais un plan en tête pour m'avouer ce que tu ressentais, alors qu'est-ce que tu comptais faire après ça ?

- En cas de réponse positive, je pensais t'emmener visiter New-York avec moi, je sais que tu en avais toujours rêvé et surtout que j'aurais pu te libérer de ta charge juste assez de temps pour ça.

- Et en cas de réponse négative ? s'amusa le shérif alors que McCall rougissait doucement et fixait ses pieds.

- Je comptais disparaître à nouveau et ne plus jamais revenir à Beacon Hills.

- Alors encore heureux pour toi que j'adore toujours autant New-York… termina John en souriant franchement. »

McCall releva les yeux, une lueur d'espoir dans les yeux alors qu'il souriait franchement, ravie de voir que le shérif ne le rejettait pas.

« Mais je te préviens, sortit le shérif en pointant un doigt menaçant vers son partenaire qui se figeait, redoutant le pire. Je ne couche pas le premier soir ! »

Et face à l'air déconfit de Rafael, il s'engouffra dans la voiture en éclatant de rire, cette relation promettait d'être amusante, du moins jusqu'au moment où il faudrait l'annoncer à Stiles, mais le shérif avait déjà un moyen de pression contre son fils, s'il n'acceptait pas sa future relation, il pouvait toujours interdire Stiles de voir Isaac et Lydia. Comme si l'hyperactif pouvait penser une seule seconde qu'il ne savait pas sa petite histoire de ménage à trois.

Observant à travers la vitre de la voiture le shérif, Rafael était toujours perdu, il n'avait aucune idée dans ce quoi il s'était embarqué et honnêtement, il commençait déjà à se dire qu'il n'aurait peut-être dû pas autant s'amuser au dépend du Shérif. Se frottant les fesses en anticipation, il grimpa dans la voiture du Shérif, laissant la maison des Argent et ce qu'il se passait à l'intérieur derrière eux.


Bon ben voilà… c'est un truc qui part dans tout les sens, spécialement réservé pour mon cerveau malade qui avait besoin de sortir des trucs stupides XD
Cela vous a plu ?