Et non, je n'ai pas encore oublié cette fic.

LEMON A LA FIN DU CHAPITRE!


QUATORZIÈME CHAPITRE

Quand son regard se pose sur nous, le sourire d'Alice disparaît immédiatement. Elle se lève pour nous accueillir et quand elle se penche vers moi pour me faire la bise je chuchote à son oreille.

"Edward avait déjà quelque chose de prévu." Mais nous savons très bien toutes les deux que c'est un mensonge. Edward ne voulait pas venir, parce qu'il ne voulait pas passer sa soirée avec le petit-ami d'Alice.

Jacob enlève sa main dans le bas de mon dos quand il s'avance vers Alice. Je les entends se saluer et je peux voir les étincelles dans les yeux de ma meilleure amie quand elle scrute Jacob. Elle n'est toujours pas insensible à ses charmes, apparemment. En même temps, je ne crois pas qu'il existe vraiment quelqu'un qui soit totalement immune au charme de Jacob. Elle rigole fort quand il lui dit qu'elle est jolie.

C'est vrai qu'elle est très en beauté. Elle porte une jupe bordeaux taille haute que je n'ai encore jamais vu et un haut court et serré qui s'arrête juste sous sa poitrine, dévoilant quelques centimètres de peau halé. Quand elle tape son torse d'un geste espiègle, ses bracelets brillent autour de son poignet et son avant-bras. Jacob lui lance ce regard qui vous fait tout oublier, à part à quel point il est beau.

"Est-ce que tu veux boire quelque chose ?" Demande-t-il quand il se penche vers moi en posant sa main entre mes omoplates. Je ne sais pas pourquoi ça me dérange.

"Je veux bien. Un mojito à la fraise, s'il te plaît." Puis j'y ajoute rapidement : "Et avec beaucoup de glaçons." J'ouvre mon sac pour lui donner de quoi payer, mais il reste juste ahuri, comme si je l'avais profondément offensé.

"Qu'est-ce que tu fais ?" Son expression s'attendri lorsqu'il voit ma surprise. "Ne sois pas stupide, je peux t'offrir une boisson, non ?" Il sourit et appuie un baiser sur ma tempe avant de s'éloigner, me laissant seule avec Alice, qui le contemple alors qu'il s'éloigne.

Je n'étais encore jamais venu ici, dans ce club. Une des raisons est qu'il y a toujours une file interminable à l'entrée. "James connait le propriétaire de la boîte." M'explique-t-elle en me mettant un bracelet en plastique autour du poignet. "On reçoit des boissons gratuites toutes la soirée." Et apparemment, notre nom est sur toutes les listes. A l'entrée, le carré VIP… Je me demande pourquoi elle ne me l'a pas donné il y a quelques minutes, avant que Jacob ne me paye à boire.

Elle pose son menton sur sa main et me regarde avec un sourire niais. "J'avais oublié à quel point il est beau." Alice parle lentement, comme quand elle a bu un verre de trop. "Oh, ce visage…" Elle secoue la tête. "Je suis vraiment jalouse." Elle regarde dans la direction du bar, désireuse, même si on ne peut pas voir Jacob à partir d'ici.

Je souris et je voudrais lui dire qu'il n'y a pas de quoi être jalouse, mais je ne peux nier le fait que Jacob est un homme particulièrement attirant.

"Où est James ?" Je demande pour changer de sujet.

Elle fait un vague signe de la main. "Il ne doit pas être très loin. Il était allé chercher à boire, mais il connaît beaucoup de monde ici." Elle se redresse pour le chercher dans la foule, mais il y a vraiment beaucoup de monde et il fait un peu trop sombre pour pouvoir reconnaître qui que ce soit.

Je me dis que c'est une chance qu'Edward ne soit pas venu. Il déteste le genre d'endroit où la musique est forte et les gens sont collants et saouls.

"Je ne savais pas que tu viendrais avec Jacob." Pourquoi elle ne parle pas d'autre chose que de lui ?

Je hausse les épaules. "Et bien, je me suis dit que tu serais tout le temps avec James et je n'avais pas vraiment envie d'être de trop, alors je l'ai invité." Elle fait une moue.

"C'est dommage. J'aurais pu te présenter aux amis de James. Ils sont vraiment magnifiques…"

Jacob s'assied à coté de moi en posant les boissons sur la table. "Qui est vraiment magnifique ?" Alice se lèche les lèvres en le regardant.

Son comportement commence à m'exaspérer. Je n'aime pas trop quand elle boit. Je ne comprends pas qu'une jeune fille aussi innocente et intelligente qu'elle puisse disparaître si facilement et laisser place à une bimbo décérébrée à cause de quelques verres en trop.

"Personne." Je m'empresse de répondre avant que Alice ne fasse un commentaire totalement déplacé.

Les doigts de Jacob sont froids sur mon épaule dénudée. Probablement parce qu'il a tenu les verres trop longtemps. Au moment où nos regards se croisent, le cri perçant d'Alice attire notre attention. Elle se lève si rapidement que sa jupe remonte le long de ses jambes, dévoilant ses cuisses magnifiquement sculptées.

"Mon chéri est là !" L'excitation rend sa voix aigue. Je ne vois pas James avant qu'elle ne passe ses bras autour de son cou et l'attire vers elle. On dirait qu'elle ne l'a pas vu depuis des mois. Elle a l'air d'une idiote. Je n'ai jamais autant eu l'envie pressante de rouler mes yeux qu'en cet instant ci. Je détourne le regard lorsqu'il pose ses mains sur ses fesses, d'une manière possessive. James semble très fier de lui lorsqu'ils se décollent enfin l'un de l'autre.

Il regarde Alice comme si elle était son trophée et elle le contemple comme s'il était la seule personne au monde.

Lorsqu'ils s'assoient en face de nous et que Jacob et James se serrent la main, je ne peux m'empêcher de penser que maintenant c'est comme si Jacob avait lui aussi touché le postérieur d'Alice. James me fait un clin d'œil. "Alors, je ne savais pas que tu avais un copain." Dit-il en faisant un mouvement de tête vers Jacob. Je rougis lorsque James prend une gorgée de sa boisson.

"Oh, on n'est pas…" Mais je ne termine pas ma phrase, parce que je ne sais pas ce que nous sommes. En tout cas je suis absolument certaine que nous ne sommes pas en couple.

Jacob sourit, dévoilant se dents blanches qui contrastent contre sa peau métissé. Il fait comme s'il ne s'était pas rendu compte du fait que je viens de nier avec un peu trop d'enthousiasme, mais sa main quitte le dossier derrière moi et il attrape son verre. Son bras crée une barrière entre nous deux.

Je tourne ma paille dans mon propre verre et mélange les glaçons et les feuilles de menthe et les morceaux de fraises.

Alice et James arrivent très bien à faire comme si nous n'étions pas là et je dois dire que leurs regards ardents et leur proximité me mettent mal à l'aise. Ils n'arrêtent pas de se toucher. A chaque instant.

Quand Alice passe ses petits doigts fins dans les cheveux de James, je me lève rapidement, prétendant devoir aller aux toilettes. Je n'aurais pas dû prendre la peine de trouver une excuse, parce qu'Alice et James se bécotent férocement et Jacob est absorbé par son téléphone.

James m'arrête au moment où je sors des toilettes. Un sourire s'étend sur son visage. "Allons danser."

Je suis prise de court quand il attrape ma main afin de me guider vers une place plus éloignée de notre table.

Il pose ses mains sur ma taille et je me tends immédiatement. Je n'aime pas être aussi près de lui mais je place quand même mes mains sur ses épaules. James n'est pas aussi grand qu'Edward ou Jacob, mais il est plus large, plus musclé.

"Qu'est-ce qu'il y a ?" Ses yeux parcourent mon visage, comme s'il recherchait quelque chose. Il n'a pas l'air d'entendre mon ton suspicieux.

"Dois-je avoir une raison pour vouloir danser avec toi, Bella ?" Il sent l'alcool à plein nez. Il me dégoûte. "Ai-je besoin d'une raison pour vouloir te connaître ?" Je tente de m'éloigner un peu de lui, mais il attrape ma main et la pose sur son épaule, près de son cou. Sa chemise est étonnamment fraîche, malgré la chaleur. Il recouvre ma main de la sienne pendant un long moment.

"Aurais-tu peur de moi ?" Je plisse les yeux.

"Je n'ai peur de personne. Je ne te fais pas confiance, c'est tout." Je ne le lui aurais jamais avoué dans d'autres circonstances, mais il me paraît si intoxiqué que je ne serais pas surprise s'il ne s'en souvienne plus demain. "Je sais qu'il y a quelque chose qui cloche. Je ne sais juste pas encore ce que c'est."

Il rigole et je peux sentir son torse vibrer contre moi. "C'est ton ami qui t'as mit ça en tête ?" Demande-t-il. Il semble plus alerte qu'il y a quelques secondes. "Cet Edward… Il vous retourne bien la tête, hein." Il prononce son nom avec dédain et ses yeux brillent dangereusement. "Alice me dit tout, tu sais. Je sais très bien ce qu'il dit à mon sujet." Il expire rapidement.

"Je suis le grand méchant loup qui veut manger la petite brebis qu'est Alice, n'est-ce pas ?" L'expression sur son visage m'effraie presque. Je n'aurais jamais cru qu'un si beau visage puisse faire une grimace pareille. "Je ne compte pas laisser partir Alice. Elle est à moi." Sa lèvre supérieure est retroussée quand il se penche vers mon oreille.

"Tu peux faire passer le message à ton ami." Je ne peux que le regarde bouche bée. Mais pour qui il se prend ?

Je le repousse brutalement et il recule de quelque pas, surpris. Autour de nous, tout le monde continue à danser. Personne ne nous prête d'attention. "Alice n'est pas ta propriété." Je fais bien attention à accentuer chaque mot, j'articule exagérément. "Et tu n'as aucun droit de parler à propos d'Edward."

Il lève les mains en l'air avec un sourire innocent. Il est à nouveau beau. "Très bien. Je me suis mal exprimé." Il ne s'est pas mal exprimé. Il s'est même fait comprendre très clairement, au contraire.

James se rapproche, mais ne me touche pas. "Je dis juste que ça ne sert à rien qu'il endoctrine Alice de propagande ridicule. Alice ne me quittera pas." Il a l'air tellement sûr de lui, que je ne sais pas quoi répondre. Comment peut-il être aussi certain que Alice soit si soumise qu'elle le choisirait toujours au dessus de nous ? Est-ce que c'est déjà le cas ?

James a laissé tomber ce masque charmeur et maintenant je peux enfin voir ce qu'Edward voulait si désespérément me faire comprendre.

"T'es vraiment qu'un con." Un rictus apparaît sur ses lèvres alors qu'il me fixe.

Je me détourne de lui et retourne vers notre table, ne prenant pas la peine de regarder s'il me suit ou pas.

Alice et Jacob rient fort quand je me rassies.

"Hé, tu es partie pendant longtemps." Dit Jacob en se tournant vers moi. Je termine mon verre cul sec. Les glaçons me font mal aux dents, mais je n'y fais pas attention. Je pose ma main sur la sienne.

"Et si on partait ?" Il se penche vers moi, les sourcils haussés.

"Déjà ? Est-ce que tout vas bien ?" Il me scrute, visiblement inquiet. Je souris quand il entrelace nos doigts. Ses mains sont déjà plus chaudes que là tantôt.

"Je me disais juste qu'on pourrait passer un peu de temps tout les deux." Ses yeux s'écarquillent, mais il se recompose rapidement. Il semble content, parce qu'il se lève presque immédiatement, sans lâcher ma main. Je sais très bien que ce n'est pas juste de lui dire ça, mais j'ai désespérément besoin de sortir de ce bar trop bondé à mon goût. De toute façon je ne suis pas entièrement certaine que ce soit un mensonge.

Alice fait une moue lorsqu'elle voit que nous nous apprêtons à partir. Je l'attire contre moi, d'un geste réconciliant.

"Je suis fatiguée." Dis-je et elle est trop bourrée pour se rendre compte que je mens. Quand elle me dit d'être prudente, je vois James pardessus son épaule. Il parle avec un homme, leurs têtes près l'une de l'autre, comme pour être sûr que personne ne puisse les entendre.

Je ne dis rien à Alice, mais quand nous sortons, je ne les quitte pas des yeux. Il a cette même expression que la fois où nous l'avions surpris près du parc, Edward et moi. Quand il voit que je le regarde, il serre la main de l'homme, puis je ne le vois plus, alors qu'il disparait dans la foule.

Dans la voiture, je me demande si je dois en parler à Edward ou pas. Après tout, je n'ai rien découvert que je ne savais pas déjà: James est un gros con possessif. Mais je sais que si je parle de notre conversation à Edward, ça ne le ferait détester James que d'avantage. Et ça rendrait Alice malheureuse. En plus je déteste devoir donner raison à Edward.

"Est-ce que quelque chose c'est passé ?" Demande Jacob, ses yeux rivés sur la route. "Tu me semblais troublée."

Je hausse les épaules. Je n'ai pas envie de lui parler d'Alice et de James. En faite, je n'ai pas du tout envie de lui parler. Je ne crois pas non plus qu'il veuille vraiment entendre ce que j'ai à dire à propos d'eux. Je pense qu'il veut simplement que je ne sois pas si silencieuse.

Jacob ouvre sa portière une fois qu'il a coupé le moteur et il m'accompagne jusqu'à ma porte. Je me rends compte qu'on ne doit pas être partis beaucoup plus longtemps qu'une heure.

Il me sourit et je reconnais ce même regard qu'il a utilisé pour envouter Alice, plus tôt dans la soirée. "Tu m'invite à rentrer ?" Il le demande innocemment, mais je sais très bien ce qu'il va se passer s'il rentre et je ne suis pas certaine de vouloir ça. L'espace entre nous deux est comme un gouffre insurmontable et ce serait bizarre de le faire rentrer alors qu'il y a toujours cette distance.

Néanmoins, il doit se rendre compte de mon hésitation, parce qu'il s'approche de moi et détruit cette barrière en moins de deux pas. Il pose sa main sur ma joue et me regarde droit dans les yeux. "Je t'apprécie vraiment, Bella." Il caresse ma pommette et appuie sa bouche contre la mienne. "Laisse-moi entrer." Et quand il m'embrasse à nouveau, je pense à ce qu'Edward m'a dit au mariage de Rosalie. Que je ne laisse jamais entrer personne.

J'ouvre la porte et les yeux de Jacob brillent quand il la referme derrière lui. Ses mains sont partout sur moi. Je sais très bien que je ne fais ça que pour prouver qu'Edward avait tord. Mais même si je laisse quelqu'un entrer chez moi, ça ne veut pas encore dire qu'il puisse un jour rentrer dans mon cœur.

Je ne sais pas pourquoi Jacob est chez moi, alors que je sais que qu'il ne pourrait jamais réellement compter pour moi. Mais il me regarde avec ce regard sombre qui fait en sorte que mon estomac se retourne. Il me regarde comme s'il n'y avait que moi. Ma bouche s'entrouvre lorsqu'il passe sa main sur ma hanche, dans le bas de mon dos. Sa doigts me brûle et je n'ai aucune idée de si j'apprécie ce sentiment ou pas.

"Tu es toute seule ?" Sa respiration est haletante et il touche la peau de mon cou avec tellement de légèreté que je me demande si je ne me le suis pas imaginer. L'alcool me monte à la tête. J'aime me sentir comme ça. J'ai l'impression de flotter. Je n'aurais pas du boire aussi rapidement. Son pouce trace la limite de mon cuir chevelu, dans ma nuque, alors qu'il caresse l'arrière de ma cuisse, doucement, lentement.

"Il n'y a personne." J'entends les mots sortir de ma bouche, mais je ne suis pas sûre que ce soit bien moi qui les ai prononcés. Je laisse tomber mon sac parterre tandis que Jacob m'appuie contre le mur. Son poids recouvre mon corps et pour une fois, je me sens plus petite que je ne le suis.

Je pose mes mains sur ses épaules et il se recule un peu, afin de pouvoir me regarder dans les yeux. Son regard est tellement insistant et perçant et il paraît si sûr de lui que ça me fait me demander pourquoi je ne voudrais pas qu'il soit là. Je caresse sa nuque, puis remonte lentement mes doigts afin de les passer dans ses cheveux noirs. Je sens sa respiration haché contre ma peau lorsqu'il embrasse ma mâchoire, alors qu'il baisse la tête pour poser ses lèvres dans mon cou. Je ferme les yeux.

Il se redresse et quand j'ouvre à nouveau les yeux, il pose rapidement sa bouche sur la mienne. Sa langue caresse ma lèvre inférieure avant qu'il ne la capture entre ses dents. Mon menton chatouille à cause de sa barbe mal rasée quand il se détache de moi. "Tu es vraiment géniale." Murmure-t-il contre ma peau.

Je ne peux plus réagir quand sa main remonte l'ourlet de ma jupe.

J'oublie tout les arguments que j'avais à ne pas le laisser entrer lorsque sa main caresse mes fesses dénudées.

"Mais si tu veux que…" Murmure-t-il doucement en repoussant la sangle de mon haut. "Si tu veux que je m'en aille, tu n'as qu'à le dire, maintenant… Et je m'en vais." J'entends à peine ce qu'il dit, parce que ses mains sont toujours sur moi.

Je passe mes mains sur ses joues rugueuses et l'embrasse dans l'espoir qu'il se taise enfin. Je déboutonne sa chemise, les mains tremblantes. Il me laisse faire et ses yeux papillonnent de mon visage vers mes mains. Lorsque je fini enfin de déboutonner son haut, il se penche afin de me soulever et quand il m'appuie contre le mur, je le sens entre mes cuisses. Fort et dur. J'halète.

Il nous dirige vers le divan dans le salon et m'y dépose comme si j'étais une fleur délicate. Mais c'est à ce moment là que je me souviens que je n'en suis pas une, alors lorsqu'il se redresse afin d'enlever sa chemise, je me relève aussi, passant mes mains sur son torse, ses pectoraux gonflés. Je parcoure ses cotes et laisse la trace de mes ongles sur son dos musclé. Je me relève.

Jacob regarde comment je me libère du haut trop serré. Il observe comme j'ouvre la tirette de ma jupe et la fais glisser le long de mes jambes. Le bruit du tissu tombant au sol me semble soudainement assourdissant. Il me contemple alors que j'ouvre l'agrafe de mon soutien-gorge.

Il déboucle sa ceinture d'un geste agile et je m'avance lentement vers lui. Il caresse mes jambes lorsque je m'assieds sur lui et ses mains cajolent ma taille lorsque nos poitrines nues se touchent. "Tu es magnifique." Dit-il presque incrédule. Son membre engorgé pulse entre mes jambes et son regard parcoure chaque centimètre carré de mon corps et il pose sa main sur mes épaules, puis les descend lentement afin de prendre mes seins en coupe, prenant bien soin de frôler mes clavicules au passage.

Il prend mon téton en bouche et je ferme les yeux à la sensation de sa bouche chaude et humide. Avant même que je ne m'en rends compte, je me retrouve couchée sous lui et il est partout. Ses mains et sa bouche. Il se redresse et je peux admirer son corps jeune et ferme et parfait. Jacob descend son pantalon, entrainant son boxer d'un même geste, me révélant son membre rose et dur. Je le regarde se prendre en main, faire plusieurs allers-retours. Je n'arrive pas à détourner le regard quand il pose sa main sur mon corps, me regardant avec ce que je ne peux décrire que comme de l'adoration. Je le regarde se pencher sur moi afin d'à nouveau prendre mon sein dans sa bouche. Il embrasse mon ventre. Trace une ligne brulante avec sa langue, de mon nombril vers l'élastique de mon slip en dentelle noire.

Il relève la tête vers moi alors qu'il descend le morceau de tissu. Il sourit quand il m'oblige à écarter les jambes. Il pose un baiser sur l'intérieur de ma cuisse, puis de l'autre côté. Il laisse trainer ses lèvres sur mon mont de Vénus. Sa langue chaude se glisse entre mes lèvres et je ne peux retenir le cri de plaisir qui sort de ma bouche quand son doigt me pénètre. Je peux le sentir sourire quand il continue à me sucer et me lécher et je voudrais le supplier de ne pas s'arrêter.

Il introduit un doigt en plus. Entrant de plus en plus vite. Il appuie son pouce sur mon clitoris et mes jambes tremblent tellement j'aime ce qu'il me fait.

Je murmure son nom. "Jacob." Et il continue de plus belle. "Je vais…" Avant que je ne puisse terminer ma phrase, je m'agrippe à ses cheveux et je me cramponne à lui comme s'il était une bouée de sauvetage. "Oh mon dieu !" Je m'écrie, terrassé par la vague de plaisir.

Jacob se relève et me regarde satisfait, les cheveux en pétard, puis il passe une main sur sa bouche. Il se penche vers son pantalon qui jauge le sol et je le regard sortir un préservatif de son portefeuille. Jacob ne me quitte pas du regard alors qu'il l'enfile sur sa queue tendu. Je me goute dans sa bouche quand il m'embrasse.

Avant de se glisser en moi il me murmure à l'oreille. ''J'ai bien cru que j'allais venir en t'entendant gémir mon nom comme tu le faisais.'' Puis je mords son épaule lorsqu'il s'enfonce en moi, d'abord lentement, puis d'un coup sec. ''Putain.'' Halète-t-il quand il est enfoncé jusqu'à la garde. Il garde les yeux clos, le visage crispé par la concentration. "Putain." Répète-t-il quand il s'extirpe de moi. J'entoure sa taille mes jambes quand il va, agrippe sa nuque lorsqu'il vient. Il passe sa main sous mes fesses et les tient fermement.

Il se détache un peu de moi et je pose mes jambes sur ses épaules, afin qu'il puisse coulisser plus facilement en moi. Sa peau moite claque sèchement contre la mienne. Une fois. Deux fois.

Sa main se pose sur ma poitrine alors qu'il accélère. Je passe mon majeur sur mon centre bouillant, le regardant, regardant son beau visage, la langue rose dépassant de ses lèvres entrouvertes, ses sourcils froncés et sa peau recouvert de sueur.

Il ne me faut pas longtemps avant d'atteindre un nouvel orgasme et quand mes parois se resserrent autour de sa longue queue raide, il enfonce ses dents dans ma jambe, près de mon genou alors qu'il vient avec force. Tous ses membres tremblent et il s'affale sur moi, essoufflé et épuisé.