Chapitre 7 : 12 Square Grimaurd

Vous voici au 12 Square Grimaurd. Dit Hermione.

Harry, Ron et Hermione parlaient, pendant que Darren et Tyson parlait du palais de Poséidon et Annabeth avec Grover de Malcolm. Moi je réfléchi, je ne savais pas où l'on allaient. Nous étions dans une rue pathétique, avec des immeubles vieux et des vitres cassées. En gros se n'est pas New York. Hermione nous a dit de nous arrêter devant un immeuble, dont les numéro était : 10 11 13. Il manquer le douze. La jeune fille au cheveux broussailleux s'est avancer vers le mûr et a frapper trois fois. D'un coup, une porte à la peinture écailler et apparue. La sorcière ouvrit la porte et laissa entrer ses amis, puis se fut mon tour d'entrer. Je suis dans un immense halle sombre, un tableau ou pendait devant des rideaux. Je mis mes mains dans mes poches et je serre mon Stylo-bille, sentant que quelque chose va se passer. Mes amis sont entrer. D'un coup, des lumières rouges volent vers nous, je prend Turbulence-Maritime et l'a dégaine. Je part toutes lumières avec, je vois une forme bizarre qui veut me saute dessus. Grâce à la lumière du bronze céleste de mon épée, j'aperçois un chien. Je l'esquive et je vois mes compagnons. Grover est par terre inconscient ou mort je n'en sais rien, Annabeth... je ne l'a vois pas, elle a sûrement du mettre sa casquette d'invisibilité. Darren et Tyson sont comme Grover par terre inconscient ou mort. Donc en gros il ne reste plus que Annabeth et moi. Soudain, je vois Annabeth qui vient de retirer sa casquette, puis un trait de lumière rouge la touche à la poitrine, puis elle tombe au sol raide comme morte. Je hurle son nom. Je sens la colère monter en moi, je frappe du pied et de l'eau sort du sol, pour m'entourer comme des barrières. Certaines personnes poussent des cries de surprise, d'autres essaient de franchir mon barrage. Je sens la fatigue monter en moi, toute l'eau qui m'entoure retourne d'où elle venait, puis soudain remis de leur surprise, les mortels aux bâtons de bois qui jette des lumières rouges, se jettent sur moi, je me débats du mieux que je peux. Un me tien les bras, un autre me tien les jambes, encore un autre la tête. Le chien que j'ai vu tout à leur, me saute sur la poitrine. Je ne peux plus bouger. Un homme au cheveux long et noir et graisseux, me donne deux baffes, un violent coup de pied dans le ventre suivit d'autres coup sur tout mon corps. Je hurle, un autre homme me plaque sa main sur ma bouche. Je veux me tordre de douleur mais je ne peux pas, à cause des hommes qui me tienne. L'homme qui me frappe d'une main, pointe de l'autre son bout de bois sur moi, j'eus juste le temps de voir un rictus sur son visage ainsi qu'une lumière rouge, puis tous fut noir.

Je ne sais pas où je suis, je ne sais même pas se que je fait ici je ne comprend pas. Je sais juste que trois personne nous ont mené dans une maison. Attendez ! Une maison ? Mais oui une maison à la peinture écailler. Une maison. Dans laquelle je suis entrer. Mais oui, dans cette maison dans laquelle, il y avait des hommes. Des hommes ? Oui des hommes qui nous ont attaquer moi et mes amis. Des Homme. Oui des mortel. Des mortel qui font de la magie. Magie ? Oui les traits de couleurs. Oui les traits de couleurs rouges. Oui, ces fameux traits qui ont toucher mes amis. Mes amis ! Où sont-ils ? Comment vont-ils ? Et d'abord pourquoi ces mortel nous ont attaquer ?

J'ouvre les yeux.

Je suis attacher, pieds et mains liés par des cordes. Je suis dans un lit, dans le noir ou du moins la pièce est assez sombre. J'ai froid, je tremble, j'ai peur. Peur pas pour moi mais pour mes amis. J'ai mal, j'essaie de parlait mais ma gorge me fais horriblement mal. Je me met en position assise avec difficulté. Une fois mes yeux habitué à l'obscurité, je distingue que je suis dans une chambre. Je vois une petite table de nuit à côté du lit dans lequel je suis, et il n'y a que ça dans cette chambre, un lit et une table de nuit poussiéreuse. Puis la porte s'ouvre doucement et un homme au cheveux long, noire et graisseux qui lui arrive au épaule, entre. Il s'est approcher de moi, et à commencer a me toucher l'épaule, puis la tête. Bien sûr je me suis débattu et lui ai envoyer un coup de poing dans le nez. Qui s'est mit à saigner. Alors il a lever son bout de bois en prononçant « EDOLORIS » à peine l'avait-il prononcer que je me tordais de douleur sur le lit. J'ai voulus hurlais mais je n'ai pue qu'émettre que de faible crie. Je tremble, et mon corps parcourut de douleur. Comme si des aiguilles me transperce chaque parcelle de ma peau. Puis l'homme abaissa son morceau de bois. J'ai de la misère à respirer et tous mon corps tremble.