Chapitre 12 : Problème

(Percy)

Je recule et tombe du lit, je sens une forte douleur à la poitrine. Rogue se rapproche de moi, une fiole en main, il essaie de me la faire boire, j'ouvre la bouche, il verse le liquide carmin mais il coule le long de mon menton. Il me porte, je hurle de douleur et il me remet dans le lit et coupe mes liens. Des larmes coules le long de mes tempes, je tremble, je recommence à avoir de la misère à respirer. L'homme le vois et me dit de me calmer, mais je n'y arrive pas. Une douleur fulgurante me prend dans le cou. Je hurle à m'en cassé la voix. Je me tiens le cou, Rogue me saisit les poignets je me suis débattu comme un diable. Je me suis vite arrêter à cause de la douleur de mon cou, elle était si forte que ma tête est tomber sans connaissance dans les bras de celui qui m'avait fait du mal.

(3e personne)

Rogue était terriblement inquiet, même s'il n'aimait pas le garçon. Il était inquiet. Il mit une alarme dans la pièce au cas ou le garçon aurait besoin d'aide pendant qu'il allait chercher son père qui venait de descendre voir les autres.

Une fois arrivé en bas il partit vers la cuisine où Poséidon venait d'entrer. Une fois enter, il vit le père du garçon, évanoui à l'étage.

De quel droit avez-vous fait ça ? Demanda Poséidon.

Ah, Monsieur, euh... Quel est votre nom ? Demanda Maugrey.

Je n'est pas de nom de famille, je suis le dieu grecque Poséidon dieu des océans, mer et des Tremblements de Terre ou Neptune en Romain.

Ah d'accord !

Alors pourquoi avez-vous fait ça à mon fils ?

Il l'a chercher.

Et comment ?

Il a tout d'abord voulu se battre contre nous.

Et ?

Il m'a blessé.

Et ?

Et je l'ai fait ce blesser lui-même.

Vous avez intérêt à ne plus le toucher que ce soit avec votre baguette ou vos mains.

Et comment allez-vous m'en empêcher.

Eh bien, vous pourriez être surpris de voir que mon fils est aussi puissant que moi, si maintenant je lui verse de l'eau de mer et que je le guéri.

Et il fera quoi ?

Et bien tout d'abord il va se venger, mais moi je le vengerai aussi.

Vous m'entez !

Je puis vous assurez que non.

Prouvez-le !

Bien.

Poséidon claqua du doigt et un tremblement de terre fit sursauté tout le monde. Il y eut une faille dans le sol et de l'eau en sortit, elle entoura le dieu avant de tremper de la tête au pied le sorcier a l'œil magique.

Cela est-il suffisant ? Demanda le père des cheveaux un sourire au lèvre.

Ou...Oui ! Répondit Maugrey.

Poséidon se tourna vers Severus.

Comment va-t-il ?

Eh bien, tout d'abord je me suis approcher doucement de lui. Puis j'ai posé ma sur son épaule, il a sursauter, il trembler, pleurer, de toute évidence il avait mal, je dirai même trop. Il était paniquer en me voyant son cœur ne cesser de accélérer, je lui ai dit de se calmer car il pouvait lâcher a tout moment. Puis par la suite je l'ai parce qu'en reculant il est tomber du lit. Donc je l'y ai remit et j'ai coupé ces liens que vous aviez actionné pour qu'il ne puisse pas bouger tout a l'heure quand vous étiez avec le docteur. Le garçon a continuait à pleurer, puis il a à nouveaux sursauter et a mmit ses mains a son cou. Au début qu'il voulait mettre fin à sa vie, mais quand il s'est débatit et qu'il a commencer a tourner la tête, il s'est arrêter tout de suite. Je crois que la douleur était si intense qu'il a perdu connaissance. Avant de descendre pour vous en informer j'ai placé des sorts qui me préviendrai s'il était réveiller ou si son état empiré, mais pour...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une alarme retentissait, alors avec un regard au dieu en signe de le suivre il partit en courant à l'étage.