Tous d'abord, merci à tous ceux qui on lu le premier chapitre et à ceux qui on écrit un commentaire. Merci à Kissme53, chouchoumag, Xx-nikkicullen-xX, myriiam, JennyTeamBellaEdward, Soihra, virg777 et Mrs Esmee Cullen. Merci aussi à tous ceux qui on mit mon histoire en alerte.
Je tiens à préciser que cette fanfic ne sera pas mis à jour régulièrement. En effet, j'écris cette histoire lorsque j'ai un moment de libre entre mes études et mon travail, et comme j'ai des horaires assez soutenus, je ne peux pas écrire autant que je le voudrais.
Voici le deuxième chapitre. On commence à en apprendre un peu plus sur le père de Bella (mais pas tout), qui est très différent de celui de la saga.
Chapitre 2
Bella POV
Je me garais devant ma maison. Je sortis de ma voiture, me dirigeai vers la porte d'entrée et rentrai dans mon enfer personnel. Mon père était déjà à la maison. Il était assis sur le canapé, il regardait la télé, une bière à la main. Il me vit arrivé.
« Comment s'est passé ta journée ? » me demanda-t-il.
« Très bien » lui répondis-je, simplement et je montai les escaliers pour aller dans ma chambre.
Il ne voyait pas que je le détestais de tout mon cœur. Il nous avait fait vivre un vrai enfer, à ma mère et à moi, depuis que j'avais six ans. C'était à cet âge là que j'avais réalisé que mon père avait une bonne descente, question alcool, et que de ce fait, leur mariage commençait à se détériorer. Plus les années passaient, plus les disputes devenaient de plus en plus fréquentes, à tel point que mes parents ne pouvaient plus se parler sans se disputer. Ma mère voulait divorcer, mais elle attendait que j'ai dix-huit ans pour le faire. Elle ne voulait pas que je sois tiraillée entre eux deux. La vérité est, que s'ils avaient divorcés, il ne se serait jamais battu pour obtenir ma garde. Il ne s'était jamais soucié de moi, ou de quiconque d'autre, à part lui-même. Quand elle avait eu son premier cancer du sein, il ne l'avait même pas remarqué. Après sa mort, il avait fait quelque chose que je ne pourrai jamais lui pardonner, et qui fait que depuis ce jour, je n'avais plus de père à mes yeux.
Je m'installai à mon bureau pour faire mes devoirs, comme tous les soirs, après les cours. Lorsque j'étais chez moi, je passai le plus clair de mon temps dans ma chambre, afin d'éviter de passer du temps avec mon père. Je ne supporter plus d'être en sa présence plus de cinq minutes. Généralement, on ne se parlait pas beaucoup, juste quelques échanges de mots, de temps en temps. C'était comme si deux étrangers vivaient sous le même toit.
Je terminai mes devoirs et descendit pour me faire à manger. Après avoir cuisiné et diner, je m'installai devant la télé, vu qu'il était parti dans la cuisine. Je regardais la télé depuis un quart d'heure, lorsqu'elle arriva. Comme d'habitude, je l'ignorais. Comme il n'y avait rien d'intéressant à regarder, je décidai de monter lire dans ma chambre. Je me couchai deux heures plus tard.
Voilà ce qu'était devenue ma vie depuis la mort de ma mère : vivre avec un inconnu, mon père, que je détestais et elle.
Edward POV
J'arrivai à la maison et me dirigeai dans la cuisine. Ma mère, Esmée, était entrain de cuisiner. Je m'approchai sans bruit derrière elle, et plongea un doigt dans la sauce qu'elle avait préparé. Je portai mon doigt à ma bouche, quand elle se retourna et me donna une petite tape sur la main.
« Edward. Toujours aussi gourmand. Attends l'heure du dîner » me dit-elle en souriant.
Je portai mon doigt à ma bouche et poussai un gémissement. Elle était la meilleure cuisinière au monde.
« Ce n'est pas ma faute. Tu sais bien que je ne peux pas résister à ta cuisine » lui répondis-je, en l'embrassant sur la joue.
« La flatterie te mènera loin, mon fils » dit-elle en riant. Soudain, son sourire disparût de son visage. « Mais qu'est-ce qui t'es arrivé ? D'où vient cette marque sur ta joue ? » me demanda-t-elle, paniquée. Elle s'approcha de moi, et m'inspecta.
« Ce n'est rien maman. J'ai juste eu une divergence d'opinion avec ma nouvelle partenaire en sciences, c'est tout. Ça ne me fait même pas mal » la rassurai-je, bien que je ressentais toujours une petite douleur sur ma joue. Swan ne m'avait pas loupé, et elle allait le payer pour ça.
« Je ne sais pas qui est cette fille, mais je l'aime déjà » dis ma sœur jumelle, en entrant dans la cuisine.
« Alice ! » la réprimanda notre mère.
« Oh, je t'en pris, tu sais comment se comporte Edward avec les filles. Il a probablement mérité cette baffe. Désolé, frangin. Je t'aime mais ta façon de te comporter avec les femmes me dégoûte. » Répliqua Alice.
« Alice, tu sais pourquoi il est comme ça avec les femmes. Et tu sais que ça finira par lui passer » lui répondis Esmée, tout en me prenant dans ses bras, pour me réconforter.
J'étais tombé amoureux, il y a deux ans, d'Anna, une fille dans mon ancien lycée. On était dans le même cours de maths, et j'avais succombé son charme, dès notre première rencontre. Un jour, j'avais pris mon courage à deux mains et lui avait demandé si elle voulait sortir avec moi. Elle avait accepté et on était sorti ensemble pendant huit mois. J'étais fou amoureux d'elle, je me voyais déjà passer le restant de ma vie avec elle. Pour notre anniversaire de notre huitième mois ensemble, j'avais décidé de la surprendre en lui organisant un dîner romantique chez elle. Ses parents étaient partis en voyage et je savais où ils cachaient une clé en cas de besoin. Je m'étais donc rendu chez elle, alors qu'elle devait être chez une amie, pour tout préparer. J'étais entrain de déposer les courses sur la table de la cuisine, lorsque j'ai entendu un bruit dans sa chambre. Je m'étais donc dirigé vers celle-ci et lorsque j'ai ouvert la porte, j'avais eu un choc. Anna était dans son lit, Ryan, l'un de mes meilleurs amis, se trouvait sur elle. Ils ne m'avaient pas aperçu, trop occupés dans leur activité. À ce moment-là, la rage m'emporta, je me dirigeai vers eux et donnai un coup de poing dans la figure de Ryan. Il fut tous les deux surpris par cette interruption. Mon ex s'était couverte et était allée auprès de lui. Ils me révélèrent que leur petite histoire durait depuis cinq mois. J'étais anéanti. La personne la plus chère à mes yeux m'avait trahi avec une autre personne en qui j'avais confiance. A partir de ce jour, j'étais devenu Edward Cullen, le tombeur. Je ne croyais plus en l'amour. Je ne couchais qu'avec les filles et puis c'est tout. Elles savaient de quoi il en retournait avec moi. Elles savaient que je n'avais pas l'intention de me lancer dans une relation sérieuse avec l'une d'entre elles.
Ma mère n'aimait pas ma façon d'agir avec les femmes, mais elle comprenait pourquoi j'agissais ainsi. Elle me répétait qu'un jour je trouverais une personne qui arriverait à me refaire croire en l'amour et que j'arrêterais mes conquêtes d'un soir. Moi, je lui répétais que c'était impossible et que ça n'arriverait jamais. Mais elle n'en démordait pas et continuait d'y croire.
« Je sais qu'il a souffert et qu'il souffre encore à cause d'Anna, mais ce n'est pas une raison pour traiter les femmes comme des mouchoirs en papier. Est-ce que tu penses à la peine que tu leur fais lorsque tu les jettes sans remords, après les avoir utilisées. ? » me demanda Alice, avec douceur. Même si elle aussi désapprouvait ma façon d'agir, elle comprenait pourquoi et ne me faisait pratiquement aucune remarque là-dessus.
« Je n'ai jamais promis à aucune d'entre elles une relation sérieuse. Elles savaient à quoi s'attendre avec moi. D'accord, je les traite comme des objets, mais je ne les force pas, elles sont consentantes, et elles savent parfaitement comment cela va se terminer avant même que cela ait commencé. Si elles ont de la peine, elles ne peuvent s'en prendre qu'à elles-mêmes » lui répondis-je.
Je me dégageai gentiment de l'étreinte de ma mère, sortit de la cuisine et allais dans ma chambre. Je m'allongeai sur mon lit et pensai à la joie que j'allais ressentir lorsque Bella Swan allait être humiliée devant tout le lycée. Elle allait payer pour cette gifle. Aucune fille n'avait osé cet affront.
Bella POV
Le jour suivant se déroula comme d'habitude. Je m'étais levé, et n'avais pas parlé avec mon père et surtout pas à elle. J'avais pris ma douche, m'étais habillée et m'étais rendue au lycée. Les cours de la matinée se déroulèrent rapidement et l'heure de la pause du midi arriva. J'étais assise avec les autres, je parlais avec Angela, quand je la vis regarder derrière moi, avec surprise. Je me retournai pour voir ce qui l'avait tant choquée, quand mon regard s'arrêta sur une paire d'yeux verts. Edward Cullen était assis à côté de moi. Tout le monde autour de la table, ainsi que toute personne présente dans la cantine, s'était arrêtées de parler, et le regardait avec stupéfaction. Il était venu s'asseoir avec nous, au lieu de s'asseoir avec ses amis à leur table habituelle.
« Salut » me dit-il, avec une voix suave et son sourire de séducteur.
« Tu t'es perdu, peut-être ? Ici, c'est la « table des loosers », comme toi et tes amis l'avez surnommée. Regarde, la tienne c'est celle-là, là où il y a les prétentieux et les arrogants » lui répondis-je, froidement.
« Non, je suis là pour te parler du projet de sciences » me dit-il, un peu énervé. Il n'avait pas dû apprécier la manière dont j'ai décris ses amis et lui-même par la même occasion.
« Et moi, je croyais t'avoir dit de ne plus me parler et de ne plus m'approcher. Quel mot tu n'as pas compris ? En ce qui concerne le projet de sciences, je te l'ai dit hier, je le ferais toute seule et je dirai à M Philips qu'on l'a fait ensemble » lui répondis-je, acerbe. J'ignorais pourquoi, mais il avait le don de me rendre mauvaise. J'étais toujours gentille avec tout le monde, y compris avec les personnes qui se moquaient de moi. Je n'arrivais pas à dire non, c'était plus fort que moi. Excepté Cullen, visiblement. Je me retournais vers ma meilleure amie, décidant de l'ignorer.
« Si tu fais çà, je lui dirais la vérité, et nous savons tous les deux quelle note tu obtiendrais dans ce cas là. Alors, chez toi ou chez moi ? » me demanda-t-il, toujours avec ce sourire idiot.
« Pourquoi tu tiens absolument à faire ce devoir avec moi ? Tu ne peux pas te contenter de recevoir une bonne note, sans rien avoir à faire ? » Je le regardais incrédule. N'importe qui d'autre aurait profité de l'occasion, et j'en suis sûre, puisque cela s'était déjà produit plusieurs fois.
« Et toi, peux tu accepté que je veux obtenir la note que je mérite ? Alors chez toi ou chez moi ? » me répondit-il, un peu énervé.
« D'accord, je te crois. Alors, je vais aller voir M Philips et lui demander qu'il nous change de partenaire. »
J'avoue que je l'avais peut-être mal jugé en ce qui concerne ses études, mais pas pour le reste. Je me levai de table, sorti de la cantine, et me dirigeai vers la salle des professeurs. J'y étais presque arrivé, lorsqu'Edward me fit face.
« C'est si insupportable pour toi de travailler avec moi » me dit-il, blessé et vexé.
« Désolé, mais je ne pense pas que je puise le faire. Je ne supporte pas ton attitude de dragueur. »
Je ne voulais pas le blesser mais son comportement envers les femmes m'était intolérable.
« Je comprends que mon attitude te déplaise. Je m'excuse pour hier après-midi. J'ai compris que tu n'es pas attirée par moi. Je voudrais que tu m'accordes une chance. Si je te promets de ne plus te draguer, tu accepterais que l'on fasse le devoir ensemble ? On pourrait apprendre à se connaître et j'espère que tu ne me détesteras plus autant. »
« Toi, ne pas draguer une fille ? Impossible » répondis-je, en rigolant. C'était la chose la plus drôle que j'avais entendu depuis longtemps.
Il se rapprocha un peu de moi et me regarda droit dans les yeux.
« Je te promets de ne plus jamais te séduire, de ne plus jamais te servir l'une de mes phrases habituelle pour séduire une femme. S'il te plaît, donne-moi une chance. »
Je pouvais voir la sincérité dans ses yeux verts profonds. Je comprenais pourquoi les femmes ne pouvaient pas lui résister. Je décidai d'accepter sa proposition.
« D'accord, j'accepte. Mais si tu ne tiens pas ta promesse, j'irai voir M Philips pour lui demander de nous changer de partenaires. Compris ? »
« Parfaitement. Merci de m'accorder une chance. Tu es géniale » me dit-il, souriant. Il se dirigea vers moi, pour me prendre dans ses bras, mais il avait dû se souvenir de ce qu'il s'était passé la dernière dois qu'il m'avait touché et se ravisa. En effet, je détestai tout contact physique avec des personnes que je ne connaissais pas.
« Alors, comment on fait ? Tu préfère chez toi ou chez moi ? » me demanda-t-il.
« Chez toi » répondis-je précipitamment, sans hésiter une seconde. Il fut un peu surpris par la rapidité de ma réponse.
« Très bien. On peut commencer aujourd'hui si tu veux ? » poursuivit-il.
J'acquiesçais avec la tête et on se donna rendez-vous sur le parking du lycée, à la fin des cours. Je le suivrai en voiture jusqu'à chez lui. Il me remercia encore une fois, et partit. J'espérais ne pas avoir fais une bêtise en lui accordant cette chance et que je ne regretterais pas ma décision.
En cours de maths, Angela me demanda pourquoi Edward m'avait parlé et je lui expliquais qu'il était mon nouveau partenaire de sciences. Le reste de la journée passa et je me retrouvais sur le parking à l'attendre. J'étais adossée contre ma voiture, qui était garée à quelques places de parking de la sienne. Je le vis arriver.
« Hé, je suis content que tu n'aies pas changé d'avis. Tu es prête, on peut y aller ? » me dit-il, une fois qu'il m'eût rejoins.
J'acquiesçais et nous montâmes chacun dans notre propre voiture, et je le suivi jusqu'à sa maison.
Edward POV
J'arrivai dans la cafétéria quand je vis Swan assise à la « table des loosers », accompagnée comme d'habitude d'Angela et de ses autres amis. J'avais décidé qu'il fallait que je lui parle pour essayer d'arranger les choses, pour que je puisse réussir le pari. Je me dirigeai donc vers elle. Me tournant le dos, elle ne me vit pas arriver. Je m'assis à côté d'elle, et à ce moment-là, que tout le monde à la table s'arrêta de parler. Elle se retourna et me vit.
« Salut » lui dis-je en lui offrant mon plus beau sourire.
« Tu t'es perdu, peut-être ? Ici, c'est la « table des loosers », comme toi et tes amis l'avaient surnommée. Regarde, la tienne c'est celle-là, là où il y a les prétentieux et les arrogants. » me répondit-elle, froidement.
« Non, je suis là pour te parler du projet de sciences » lui dis-je, aussi froidement qu'elle, vexé par sa remarque.
« Et moi, je croyais t'avoir dit de ne plus me parler et de ne plus m'approcher. Quel mot tu n'as pas compris ? En ce qui concerne le projet de sciences, je te l'ai dit hier, je le ferais toute seule et je dirai à M Philips qu'on l'a fait ensemble »
Ça allait être nettement plus difficile que je le pensais. Elle avait un sacré caractère et jusqu'à présent, aucune fille ne m'avait autant résisté. Je la vis se retourner vers Angela, m'ignorant.
« Si tu fais çà, je lui dirais la vérité, et nous savons tous les deux quelle note tu obtiendrais dans ce cas là. Alors, chez toi ou chez moi ? » la prévenais-je.
Certes, je ne l'appréciais pas vraiment, mais je ne voulais pas obtenir une excellente note en lui laissant tout le travail à faire. J'étais assez fière de mes notes, mêmes si elles n'étaient pas aussi bonnes que les siennes.
« Pourquoi tu tiens absolument à faire ce devoir avec moi ? Tu ne peux pas te contenter de recevoir une bonne note, sans rien avoir à faire ? »
Son attitude commençait réellement à m'énerver. Elle m'avait traité d'arrogant, mais elle l'était aussi. Elle pensait me faire une faveur ou quoi ? Je n'avais pas besoin d'elle.
« Et toi, peux tu accepté que je veux obtenir la note que je mérite ? Alors chez toi ou chez moi ? » lui répondis-je, un peu énervé et agacé par le fait qu'elle pensait que je voulais l'utiliser pour améliorer mes résultats scolaires.
« D'accord, je te crois. Alors, je vais aller voir M Philips et lui demander qu'il nous change de partenaire. »
Elle se leva de table et sorti de la cantine. Il était hors de question que je la laisse faire ça. Ce devoir était mon seul moyen de me rapprocher d'elle et je n'allai pas laisser passer cette occasion. A peine avait-elle franchi les portes de la cantine que je me levai et la suivi. Je la vis se diriger vers la salle des professeurs. Elle y était presque arrivée lorsque je me plaçai devant elle.
« C'est si insupportable pour toi de travailler avec moi » lui dis-je.
J'étais énormément blessé que le fait de passer un peu de temps en ma compagnie la révulser à ce point. Je ne lui avais jamais rien fait qui méritait une telle attitude envers moi. Je ne comprenais pas pourquoi elle me détestait à ce point. Je n'avais pas été très tendre avec certaines filles avait qui j'avais couché, mais aucune d'entre elles n'avait agis ainsi avec moi. Je ne comprenais décidemment pas Isabella Swan. Elle était une énigme pour moi.
« Désolé, mais je ne pense pas que je puise le faire. Je ne supporte pas ton attitude de dragueur. »
Je savais qu'elle n'aimait pas mon comportement envers les femmes, mais j'ignorais que s'en était au point de ne pas pouvoir se trouver en ma présence. Je décidai de jouer la carte sensibilité avec elle. J'ignorais si ça pouvait marcher sur elle. Elle semblait hermétique à toutes mes techniques de drague.
« Je comprends que mon attitude te déplaise. Je m'excuse pour hier après-midi. J'ai compris que tu n'es pas attiré par moi. Je voudrais que tu m'accorde une chance. Si je te promets de ne plus te draguer, tu accepterais que l'on fasse le devoir ensemble ? On pourrait apprendre à se connaître et j'espère que tu ne me détesteras plus autant. »
« Toi, ne pas draguer une fille ? Impossible » me dit-elle, en rigolant.
Bon, j'avoue, sur ce point elle n'a pas tord. Je fis un pas dans sa direction, pour me rapprocher d'elle, et la regarda droit dans les yeux.
« Je te promets de ne plus jamais te séduire, de ne plus jamais te servir l'une de mes phrases habituelle pour séduire une femme. S'il te plaît, donne-moi une chance » lui dis-je, en essayant de paraître le plus sincère possible. Ça semblait fonctionner.
« D'accord, j'accepte. Mais si tu ne tiens pas ta promesse, j'irai voir M Philips pour lui demander de nous changer de partenaires. Compris ? »
Alléluia ! J'arrivai enfin à l'amadouer. J'avais fait un progrès et il ne fallait surtout pas que je le gâche.
« Parfaitement. Merci de m'accorder une chance. Tu es géniale »
Je voulu la prendre dans mes bras pour la remercier quand je me rappelai de ce qu'il s'était passé la dernière fois que je l'avais touché. Je me ravisai. Je lui demandai quel endroit elle préférait pour faire notre devoir et elle opta trop rapidement pour chez moi. J'avais cru apercevoir dans ses yeux, de la crainte lorsque j'avais évoqué sa maison. Je me dis que j'avais dû me tromper et je lui donnai rendez-vous sur le parking du lycée, plus tard, dans la journée. Je la remerciai encore une fois, et m'en alla.
En cours de littérature, James est venu me voir.
« Dis donc, Eddy, je vois que tu as beaucoup de succès avec Swan » me dit-il, ironiquement. Il n'avait pas loupé la scène de la cantine et il se réjouissait à l'idée que je ne remporte pas le pari.
« Détrompe-toi. Tout se passe très bien, et je suis en bonne voie pour remporter notre petit pari. » lui répondis-je, tout souriant.
La fin des cours arriva, et je me dirigeai vers le parking. J'espérais qu'elle n'avait pas changé d'avis et qu'elle ne m'avait pas posé un lapin. Je la vis adossée contre sa voiture, qui était garée à quelques places de parking de ma voiture. Je me dirigeai vers elle, soulagé. Je lui demandai si elle était prête, et nous montâmes tous les deux dans nos voitures respectives, et nous nous dirigeâmes vers ma maison. Je sentais que j'allais réussir ce pari plus facilement que ce que j'avais prévu. Enfin de compte, Swan était comme toutes les autres femmes. Un peu de charme et hop, le tour était joué.
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