Merci à Nienna-lo, marianna2216, babounette, Liiliize71, Nany1980 et Elles pour vos review, elles m'ont très plaisir, parce que j'ai des doutes quant a savoir si les gens apprécie ma fanfic. J'ai eu pas mal de visite mais très peu de reviews alors je me demande s'ils apprécient ou pas.

Merci aussi à tous ceux qui m'ont mis en alerte.

Chapitre 3

Bella POV

On arriva chez lui, sa maison était magnifique. Elle se trouvait dans la foret, en dehors de la ville. Elle était grande, spacieuse et il y avait des grandes baies vitrées par lesquelles la lumière du jour éclairé les différentes pièces de la maison. Je sortis de ma voiture et Edward vient à ma rencontre. On se dirigea vers la porte d'entrée, et on arriva dans le salon. Une femme s'y trouvait. Elle était assise sur l'un des canapés et lisait un livre. Elle était belle et habillée d'une façon très élégante. Il fit les présentations.

« Maman, je te présente Bella Swan, ma partenaire en sciences. Bella, voici ma mère, Esmé. »

Sa mère posa le livre sur le canapé, se leva et vint vers nous.

« Bonjour, enchantée de vous rencontrer »

« Bonjour, moi de même. Alors, c'est donc toi qui as giflé mon fils hier. »

Je fus un peu surprise par le ton avec lequel elle avait dit ça. Il n'y avait pas de reproche, au contraire, je pouvais voir un petit sourire au coin de sa bouche. Je craignais qu'elle m'en veuille, et qu'elle ait une mauvaise impression de moi, mais visiblement, ce n'était pas le cas.

« Ce n'était qu'une gifle, rien de grave. Je l'avais mérité. Et puis, je lui ai déjà pardonné. »

Il avait dit cette dernière phrase en me regardant pour me montrer qu'il ne m'en tenait plus rigueur.

Soudain, je vis déboulé dans le salon, Alice Cullen, la sœur jumelle d'Edward. Ils étaient totalement opposés. Elle s'avança vers moi, et me pris dans ses bras.

« Lâche-la, tu vas l'étouffer » lui dit-il.

« Salut, je suis Alice, et toi c'est Bella, c'est ça ? » me demanda-t-elle, après m'avoir relâché.

« Oui, c'est ça, mais je savais déjà qui tu étais. »

« Je l'ai entendu dire que tu es sa partenaire de sciences. Donc, c'est toi qui l'a giflé ? »

Mon Dieu. Mais, il s'était plein à toute sa famille ou quoi ?

« Rassure toi, je ne t'en veux pas. Il l'avait sûrement bien cherché. Je sens que l'on va devenir de grandes amies. Ça te dirais que l'on se fasse un samedi shopping avec Rosalie ? » me demanda-t-elle toute excitée. « Oh, voici Jasper, mon petit ami et le frère jumeau de Rosalie. Elle t'adore déjà, après que je lui ai dit pour la gifle. On va bien s'amusait ensemble. »

Je la regardais, médusée. Je n'avais jamais rencontré une personne aussi énergique qu'elle. Je me disais que pour Jasper, cela ne devais pas être facile tous les jours de sortir avec une « pile électrique ». Mais malgré cela, elle était une fille très gentille. Je me souviens qu'elle m'avait aidé une fois à ramasser mes livres qui étaient tombés parterre, après que l'on m'ai bousculé dans les couloirs du lycée. Elle avait toujours été très gentille avec moi, quand on se croisait en cours. Je fus un peu surprise quand même par sa proposition d'aller faire du shopping avec elle et Rosalie Hale. Je ne les connaissais pas vraiment et elles me proposaient de venir avec elles.

« Bella et moi avons du travail, on va dans ma chambre » annonça Edward, avant de me guider vers un escalier.

« Alors, c'est d'accord pour samedi ? » me demanda-t-elle avant que je ne monte les marches.

« Heu, je ne sais pas trop » commençais-je, mais elle m'interrompit.

« Tu as déjà quelque chose de prévu, peut-être ? » ajouta-t-elle, déçue.

J'aurais pu lui mentir et dire que j'étais effectivement occupé, mais j'aimais bien Alice et je ne voulais pas lui faire de la peine.

« Non, ce n'est pas ça, c'est juste que je ne suis pas une grande fan de shopping et de mode. ».

Je vis son visage se décomposer et j'entendis le rire d'Edward, de Jasper et d'Esmé.

« Comment ne peut-on pas aimer le shopping ? Ca me dépasse. Ce n'est pas grave, si ce n'est que cela. Je suis sûre qu'après avoir passé une journée à faire du shopping avec nous, tu vas adorer. »

« Oui, peut-être » lui répondis-je, dubitative, mais ne voulant pas gâcher sa joie. Faire les magasins, acheter les dernières fringues à la mode, essayer des tonnes de vêtements, ce n'était vraiment pas mon truc. Et puis, ça me permettrait de ne pas passer du temps avec mon père. « C'est d'accord pour samedi. »

Edward me pris le bras et me tira vers l'escalier que je montai, le précédant. Arrivés en haut, il m'emmena vers la dernière porte au fond du couloir. Du peu que j'avais pu apercevoir, je me rendis compte que la maison était aussi magnifique de l'intérieur que de l'extérieur, et elle était décorée avec beaucoup de goût. Nous rentrions dans sa chambre, il posa son sac sur son lit et s'installa à son bureau, après avoir apporté une deuxième chaise pour moi.

Je m'assis à côté de lui, un peu déboussolée. Jamais, je n'avais imaginé qu'un jour, je me retrouverais dans sa chambre.

« Désolé pour ma sœur. Des fois, elle peut-être un peu trop enthousiaste. Tu n'as pas à te forcer, tu sais. Si tu ne veux pas y aller, dis le moi, et je lui dirai. »

« Non, c'est bon. Et puis, ce n'est qu'une journée de shopping, ça ne peut pas être si terrible que ça. »

« Ca se voit que tu ne connais pas Alice et Rosalie » me répondit-il, en rigolant. Son rire redoubla de force lorsqu'il vit certainement l'expression horrifié de mon visage. Je commençais à regretter d'avoir accepté la proposition de sa sœur.

« J'endurerais pour une journée, ce n'est pas grave. Changeons de sujet. Avant de commencer, je voudrais m'excuser pour la gifle d'hier. Je n'aime pas le contact physique avec des personnes que je ne connais pas. Et j'avoue que j'ai réagi d'une façon plutôt excessive avec toi. Désolé. »

« Ce n'est pas grave. Comme je l'ai dit tout à l'heure à ma mère, je l'avais cherché, mais j'aurais quand même préféré avoir cette information plus tôt » plaisanta-t-il.

Nous commençâmes le devoir, et voyant qu'il n'avait pas bien compris certains points du cours, je les lui expliquais. L'heure passa rapidement et je parti, après avoir dit au revoir à tout le monde. On avait décidé que je reviendrais chez lui, vendredi prochain.

J'arrivais devant chez moi, et vis que mon père n'était pas encore rentré. Au moins, je serais tranquille jusqu'à ce qu'il revienne. Je rentrai dans ma maison, allai dans ma chambre, me changeai pour enfiler un pantalon jogging et un débardeur blanc. Je commençais à préparer mon repas, lorsque l'on sonna à la porte. Je répondis et me retrouvais face à Edward. Je fus extrêmement surprise qu'il soit ici. J'avais toujours fait en sorte de ne jamais ramener d'amis ici. On allait toujours chez eux, ou alors je les amenais chez moi, quand je savais qu'il n'y avait personne.

« Salut, qu'est ce que tu fais ici ? »

« Tu as oublié ton téléphone chez moi. J'avais pensé à te le rendre demain, au lycée, mais je me suis dis que tu en aurais peut-être besoin avant. J'ai cherché ton adresse dans l'annuaire » me dit-il, tout en me tendant mon portable.

« Je ne m'étais même pas rendu compte que je l'avais oublié. Merci de t'être déplacé, c'est très gentil. »

J'espérais qu'il n'allait pas resté longtemps. Mon père pouvait arriver d'un moment à l'autre, et je ne voulais pas prendre le risque qu'ils se rencontrent.

« De rien, je te dis à vendredi »

J'étais soulagé qu'il s'en aille, mais malheureusement, je vis mon père se garer dans l'allée. Il descendit de la voiture avec une femme et l'embrassa. Ils nous virent et se dirigèrent vers nous.

« Bonsoir » nous dit-il, « Je ne savais pas que tu avais un petit ami. »

Et voilà, encore une fois, il venait de me mettre la honte devant quelqu'un. Et comme d'habitude il était ivre.

Edward me regarda et je rougi ce qui l'amusa.

« Non, monsieur, je suis Edward Cullen, le partenaire de sciences de Bella. Je suis passé lui rendre son téléphone portable qu'elle avait oublié chez moi » expliqua-t-il.

« Hé bien, c'est gentil de ta part. Tu veux rentrer un instant, ça fait plaisir de rencontrer enfin un ami de Bella. »

« Non, il s'en allait justement quand tu es arrivé. Je suis sûre qu'il a d'autres choses à faire. Merci encore pour mon portable » dis-je tout en tirant sur son bras.

« Au revoir, monsieur, ce fut un plaisir de vous rencontrer, vous aussi madame. »

Nous partîmes tous les deux vers sa voiture.

« Hé, déstresse, tout le monde à déjà vécu un moment où l'un de ses parents lui à mis la honte. Ce n'est pas grave, tu sais » me dit-il en rigolant.

Je le regardais froidement. Si seulement ce n'était qu'une fois. Non, avec mon père, c'était constamment. Je réalisai que je rejetai ma colère sur Edward alors qu'il n'avait rien fait. Je me calmai.

« Tu as raison. Merci encore pour le déplacement. »

« De rien. Rentre à l'intérieur, tu vas attraper froid. À vendredi. »

Je lui souris, lui dit au revoir et rentrai dans ma maison. Ils étaient montés directement à l'étage. Je terminai mon dîner, mangeai et monta dans ma chambre pour lire un livre, en écoutant mon baladeur.

Edward POV

On était arrivé chez moi, et je l'avais présentée à ma mère. Soudain ma sœur était arrivé, suivie de près de son petit ami. Je m'entendais plutôt bien avec lui, ainsi que Rosalie et Emmet, le petit ami de Rosalie. Le seul point de divergence que l'on avait était ma façon de me comporter avec les femmes. Ils me reprochaient comme tout le monde de les utiliser. Ils me faisaient des remarques à chaque fois que l'on était tous ensemble et que je draguais une fille.

La proposition qu'elle fit me coupa le souffle. Elle voulait vraiment devenir amie avec Bella. Il fallait que j'évite ça à tout prix, sinon, lorsque j'aurai relevé mon pari et aurai humiliée Swan devant tout le lycée, Alice allait beaucoup m'en vouloir, et il en était hors de question. Même si elle acceptait mon attitude envers les femmes, elle ne me pardonnerait jamais d'avoir fait du mal à une de ses amies. Je voulais éloigner Bella d'elle en l'emmenant dans ma chambre le plus vite possible, mais ma sœur revint à la charge. Voyant son indécision, elle lui demanda si elle était déjà occupée samedi. Ne connaissait-elle pas Bella Swan ? Elle, avoir quelque chose de prévu un samedi ? ça me faisait bien rire. Elle devait probablement passer tous ses week-end, chez elle, à étudier, à lire des bouquins et ne jamais sortir avec les peu d'amis qu'elle avait. Et oh, quelle surprise ! Elle annonça que non, elle n'avait rien de prévu mais qu'elle n'aimait simplement pas faire du shopping et la mode. Ça aussi ce n'était pas une grande surprise, il suffit de la regarder pour le dire. Elle portait toujours des jeans ou des pantalons, et des t-shirts ou des pulls informes, rien de très sexy qui mettait ses formes en valeurs, si tant qu'elle en avait.

L'expression sur le visage de ma jumelle me fit éclater de rire. Je me suis dis que je n'avais pas besoin de faire quoi que ce soit pour empêcher Alice de passer du temps avec Bella, celle-ci venait de la faire à ma place. C'était un sacrilège pour ma sœur de ne pas aimer ces deux choses. Alice était une férue de la mode, et avec Rosalie, elles passaient pratiquement tous les samedis à faire les boutiques de vêtements. Mais visiblement ma elle voulait vraiment me compliquer la vie, et dit que ce n'était pas grave et que Bella allait y prendre goût grâce à elle. Je priais pour que Swan refuse l'invitation, mais malheureusement, elle accepta finalement, à mon grand désespoir.

Je tirai su son bras qui décida enfin à monter les escaliers, et je la suivi. Alors que l'on montait les marches, je ne pu m'empêcher de mater son cul. Tout compte fait, ses jeans n'étaient pas si informe que ça. Celui qu'elle portait aujourd'hui moulait ses fesses à la perfection, mais son pull cachait pratiquement tout. C'était la première fois que j'avais l'occasion de les voir : elles étaient rondes et avaient l'air d'être bien fermes. On arriva en haut, et je détournais vite fait mon regard pour ne pas qu'elle s'en aperçoive. Je l'emmenai dans ma chambre, posai mon sac sur mon lit, ramena une chaise et m'installai à mon bureau. Elle s'assit à côté de moi.

J'essayai une nouvelle fois de la dissuader de passer du temps avec Alice. Elle me dit qu'une journée de shopping avec ma sœur ne pouvait pas être aussi terrible que ça. Il était clair qu'elle ne la connaissait pas. J'avais déjà passé un samedi à accompagner, avec Jasper et Emmet, ma sœur et Rosalie lors de leur journée shopping, et croyez-moi, elles étaient épuisantes. Je les avais accompagné uniquement pour draguer des filles, mais j'ai bien cru que les gars allaient péter un câble : elles les avaient entraînés dans pratiquement toutes les boutiques, les avaient obligés à porter les vêtements qu'elles voulaient essayer, elles leur avaient demandés leur avis sur chaque vêtement, ils devaient porter leurs sacs. Ce jour là, ils avaient gagné tous mon respect. Moi, aucune femme ne me forcerais à faire ça.

Elle me répondit qu'elle pouvait endurer juste pour une journée. Et là, sans que je m'y attende, elle me présenta ses excuses pour la gifle d'hier. Elle m'expliqua qu'elle n'aimait pas qu'une personne qu'elle ne connaît pas la touche. Si seulement j'avais su ça avant, cela m'aurait évité une belle marque sur ma joue. Je lui dis que c'était de l'histoire ancienne, que je l'avais mérité et que je l'avais pardonné, ce qui était absolument faux. Elle avait osé me toucher de la sorte alors que j'essayais juste d'être sympa avec elle, et elle allait le payer très cher.

On commença le devoir, et s'apercevant qu'il y avait certains points que je ne comprenais pas, elle me les expliqua. Je devais bien reconnaître que Bella avait des qualités appréciables : elle n'était pas rancunière, elle était très gentille, voir même trop, et elle expliquait très bien les cours. Elle me les expliqua à sa façon, avec ses propres mots et pas ceux du cours, qui parfois était incompréhensible et pas très clair. L'heure passa plus vite que ce que j'avais pensé, et je lui proposai qu'elle revienne vendredi prochain pour continuer. Elle accepta et partit après avoir dit au revoir à ma famille. Je décidai de regarder un peu la télé dans le salon, quand mes yeux furent attirés par le piano qui se trouvait dans le salon.

Cela faisait un bon moment que je n'y avais plus joué alors je m'y installai et commença à jouer. J'avais commencé le piano dès l'âge de cinq ans. Je me contentais de jouer des airs connus, je n'avais plus rien composé depuis des mois. Ma mère me répétait qu'elle adorait m'entendre jouer mes compositions, mais je n'avais plus d'inspiration depuis Anna. Je continuai de jouer pendant une demi-heure et je remontai dans ma chambre pour me préparer. Ce soir, je devais aller à la fête qu'organisait Nathan. En rangeant mon bureau, je vis le portable de Bella. Elle l'avait sortit pour vérifier l'heure, elle l'avait posé sur mon bureau et elle l'avait oublié. C'était une parfaite occasion pour moi. J'allais aller chez elle pour lui rendre et je passerais pour quelqu'un de serviable et d'attentionné. J'appelai Nathan pour le prévenir que j'aurai un peu de retard et descendis avec le portable pour me rendre dans le salon où l'on conservait l'annuaire. Mon père, Carlisle était rentré du travail. Il était assis sur le canapé, ma mère allongée, sa tête sur ses genoux. Ça me faisait toujours chaud au cœur de voir que mes parents, après presque 20 ans de mariage, étaient toujours si amoureux l'un de l'autre comme au premier jour. Cela ne m'arriverait jamais, à moi.

Je pris l'annuaire et cherchai l'adresse.

« Qu'est-ce que tu cherches ? » me demanda ma mère.

« L'adresse de Bella, elle a oublié son téléphone et je voudrais le lui rapporté » lui répondis-je, en notant l'adresse sur un bout de papier.

« Qui est cette fille ? » demanda mon père.

« Bella est sa partenaire pour un devoir de sciences. Elle a l'air d'être une fille bien. Elle est très gentille et elle a du caractère, n'est-ce pas Edward ? » lui répondit ma mère, tout en lui expliquant pour la gifle.

« Oui, ça c'est sûr »

- « Aurais-je la chance de la voir ? » demanda-t-il, intéressé par ce qu'elle lui avait raconté.

« Tu la verras peut-être samedi. Alice l'a invité à faire du shopping avec elle et Rosalie. »

« Elle revient vendredi prochain pour le devoir de sciences » les informai-je, un peu à contrecœur. Visiblement tout le monde dans ma famille l'appréciait et je ne voulais pas. Ma mère me trouvait toujours des excuses, mais elle ignorait que parfois je pouvais être un vrai salaud avec les filles. Et je ne voulais pas la blesser ou la décevoir, elle et tous les membres de ma famille. Or, s'ils appréciaient déjà tous Bella, au bout d'une journée, je savais que quand je réussirai le pari, ils allaient tous m'en vouloir de lui avoir fait du mal.

Je pris le bout de papier, les informais de mes projets pour la soirée, que je ne rentrerais pas trop tard et je leur dis bonne nuit.

J'arrivai devant le maison et sonnai à la porte. Elle ouvrit la porte et je fus sous le choc. Elle était habillée d'un pantalon jogging qui lui moulait parfaitement ses cuisses, et un débardeur tout aussi moulant qui montrait ses formes avantageuses. Ses seins étaient parfaits : ni trop petits, ni trop gros, parfaits pour tenir dans mes mains. Elle fut surprise de ma présence. Je lui expliquai qu'elle avait oublié son téléphone et que j'étais venu le lui rapporter. Elle me remercia et quand je lui dis que j'allai partir, elle semblait soulager de mon départ. Pourquoi ? Je pensais avoir fait des progrès avec elle. Tout s'était bien passait cet après-midi. Alors pourquoi elle se comportait ainsi. Son soulagement disparut et elle devint tendue lorsqu'une voiture se gara dans l'allée de la maison. Je vis un homme et une femme, probablement ses parents, sortirent de la voiture. Ils s'embrassèrent, nous virent et se dirigèrent vers nous.

« Bonsoir, je ne savais pas que tu avais un petit ami » lui dit son père.

Je vis Bella rougir à cause de ce qu'il venait de dire. Cela lui donnait un petit côté sexy. Je rigolai en voyant qu'elle était mal à l'aise. Je me présentai à ses parents. Son père me dit qu'il était content d'enfin rencontrer les amis de Bella et il me proposa d'entrer quelques instants. Comment ça se faisait que ses parents n'avaient jamais rencontré les amis de Bella. Je savais qu'elle n'en avait pas beaucoup mais pourquoi ne les avait-elle jamais présentés à ses parents, et n'avait-elle jamais invité ses amis chez elle ?

En l'observant, je me rendis compte qu'il y avait une tension entre elle et principalement son père. Qu'est-ce qui se passait entre eux ? Je décidai de découvrir ce qui se passer dans sa famille. On ne sait jamais, cela pourrait m'être utile. Si jamais je ne venais pas à gagner le pari, je pourrai utiliser cette information pour l'humilier et ainsi me venger pour sa gifle. Bella expliqua que j'avais d'autres choses à faire et que je n'avais pas le temps. Je dis au revoir à ses parents et je la laissai m'entraîner jusqu'à ma voiture.

« Hé, déstresse, tout le monde à déjà vécu un moment où l'un de ses parents lui à mis la honte. Ce n'est pas grave, tu sais » lui dis-je, en rigolant.

Je voulais la détendre mais au lieu de cela, elle me lança un regard noir. Je ne savais pas encore ce qui se passer chez elle, mais je compris que ce devait être assez sérieux pour qu'elle soit aussi tendu et en colère, alors que son père avait à peine dit deux phrases. Elle se calma enfin et je la vis frissonnée. Elle ne portait que son débardeur et elle commençait à avoir froid, celui-ci ayant produit son effet sur seins. Elle me remercia une nouvelle fois et je lui dis de rentrer avant d'attraper froid, bien que ce que je voyais me plaisais énormément. Je montai dans ma voiture et démarrai. Ce pari venait de prendre une nouvelle tournure. Il était impossible pour moi maintenant, après avoir vu ses formes magnifiques, de ne pas pouvoir la mettre dans mon lit. Je la désirais.

Voilà pour le chapitre 3. J'espère qu'il vous a plus.

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