Rating : T (mais si vous aimez Nyo!Japon, partez. C'est un conseil)
Disclaimer : Hetalia appartient à Himaruya !
Pairing : Vous le sentez mon PrusHun, hein vous le sentez, hein vous le sentez !
Chapitre 2 : Comme à Delbart
Personnage : Hongrie (Elizaveta Hérdervàry) - secreeet
01/09 – M3 – Classe B208
Compteur bishies – 0
Rencards sur les 3 semaines qui suivent – 0
Il était à peine midi qu'Elizaveta était entrain de se facepalmer jusqu'au cerveau. Pour une fois, ce n'était pas la voix juste insupportable de l'autre connasse d'Honda et sa putain de trigonométrie (même si ça jouait un peu) ni le risque critique de se prendre une gomme en pleine face (elle y participait activement, d'ailleurs) qui l'énervait Non, c'était pire.
Devinez…
…
Allez, devinez…
…
…
Si vous avez lu l'en-tête, vous aurez dû deviner…
…
…
…
Toujours pas ? Je vous le donne en mille : elle n'a pas réussi à planifier une seule petite partie de jambe en l'air, en plusieurs heures. Pas une seule. Ça avait l'air tellement plus simple sur le papier ! Et en plus, Roderich ne rentrait que demain d'après des infos glanées à droite à gauche. En plus, c'était trop facile, mais elle se le gardait sous le coude.
D'abord, elle avait essayé avec Kiku Honda, un gars de la 2A, rien à voir avec la prof. Sur un ton hyper naturel et une attitude qui transpirait la sexytude, elle lui avait demandé de sa voix chaude et virile#FAUX :
« Ça te dit de baiser sauvagement, au CDI vers treize heures et demi ?
Ce à quoi le petit japonais de seconde lui a répondu, rouge et bafouillant :
– Pl-pl-plait-il, Daniel ? »
Et profita du passage de ses deux amis, Ludwig et Feliciano, pour se faire la malle.
Conclusion : RATÉ
Puis elle avait testé avec Yao Wang, en Terminale E. Elle avait choisi un moment où il n'y avait 1) ni russe dans les parages 2) ni panda dans les parages (ce ne fut point difficile) 3) ni de petits frères-sœurs dans les parages. Autant dire que la première et la dernière ne furent point aisées. Enfin, quand Elizaveta réunit enfin ces trois conditions, dans les toilettes du bâtiment D, elle plaqua le shota contre une porte de cabine et lui susurra :
« On baise ?
– Dégage tout de suite aru ou je porte plainte pour harcèlement sexuel. »
Ça l'a calmé d'un coup.
Conclusion : RATÉ
Enfin, elle avait interpellé non pas un asiatique mais un certain blondinet finlandais.
« Hé, Tino ! Tu veux que j'te viole contre la force de ton plein gré dans le gymnase ? »
Puis s'est prise une beigne de la part d'un grand suédois à lunettes qui faisait très peur.
Conclusion : RATÉ x 1000
Elle s'était pris tellement de râteaux qu'on se croirait à Delbart. Et le cours avec la Salope, comme on l'appelait cordialement, c'était du pipi de chat qui faisait déborder le vase. Oui, cette expression n'existe pas.
« …niel ? Hm, Daniel ? Daniel, puis-je avoir ton attention ? Demanda Honda prof de sa voix éraillée, cassante et tremblotante.
Mais qu'est qu'elle lui voulait, celle-là…
– Quoi ?
– Daniel, peux-tu résoudre cette équation, s'il-te-plaît ?
Elle se leva, puis regarda l'assemblée soudainement calme avant d'aller au tableau. Toute la classe lui faisait un sourire entendu, pour bien faire chier la connasse. Elle attrapa la craie blanche et inscrit très rapidement « x = le type auquel tu te vends ; y = ton cul ; z = la monnaie qu'on te fout dans le string et dans le soutif ».
– Voilà…
Elle lui cracha dessus, sous les rires des autres.
– CQFD : Honda = Pétasse, conclut-elle.
– Bien dit, Dan !
– Mets-lui sa race ! »
Autour d'Elizaveta, l'ambiance se réchauffait. Ça commençait à crier, à taper sur les tables. Poussée par la vague d'encouragement, elle remonta ses manches et menaçait du regard la prof terrifiée. Prof qui se cacha sous son bureau, et sauvée de justesse par la sonnerie. La salle fut désertée en une fraction de secondes. C'était l'heure de manger. Et on déconne pas avec la bouffe. SURTOUT quand y a des frites.
En toute hâte, la classe se rua vers le self, malgré les protestations des pions. Enfin, presque toute. Il y avait une fraction d'irréductibles qui ne fréquentait pas la cantine.
Sur une des tables étaient montés trois gars. Un Espagnol, assis, draguait les minet(te)s avec sa guitare, sa voix chaude et grave et surtout toute une véritable sexytude dans l'attitude. Elizaveta le bouffait des yeux. Antonio, c'était forcément le bel Antonio.
Un Français, avec un bouquet de roses qu'il distribuait à ses fans, faisait une sorte de strip-tease avec une grande expertise et un charme indéniable. Elizaveta essuyait le sang qui sortait de son nez en le voyant, et autour de lui gravitaient des filles et quelques mecs en délire. Francis, évidemment, le seul à produire ce genre de réaction.
Un Allemand aux cheveux blancs sautillait avec une guitare électrique en gueulant en… allemand. Logique. Provocant aussi des crises de fangirls hystériques. Gilbert. Elizaveta ne pouvait se retenir de baver.
C'était une fuckin' chance. Les 3 mecs que tout le bahut ou presque voulaient se taper, qui faisaient un coup d'éclat.
« Oh. My. Gosh, lança un type à sa table. Le connard...
– Hm ? Arthur ? Demanda-t-elle en reconnaissant la voix. Ça fait combien de temps que tu me stalk ?
– J'suis là depuis plus longtemps que toi, bloody bastard.
– Tu te calmes le brit' de mes deux.
Elle avala trois frites, sans quitter ce fabuleux spectacle des yeux, puis reprit la parole :
– Tu mates ton copain ?
– Je le surveille.
– Tu le connais, il fait l'allumeur mais il va jamais te tromper tant que vous êtes en couple…
– Bah justement. On a rompu.
Et merd… Pas tant que ça : deux mecs en plus pour son compteur ! Même si c'était dans ses objectifs d'arriver à se faire au moins un des trois membres du Bad Friends Trio (aussi nommé par certaines mauvaises langues le Bad Touch Trio), c'était toujours ça de gagné ! Et puis...
– Déso', mec. Si ça va pas…
Elle lui fit un clin d'œil entendu.
– J'me ferais un plaisir de te 'réconforter' *cligne cligne*.
L'anglais rougit jusqu'aux oreilles, avant de la gifler et de partir en colère.
– BLOODY HELL ! » gueula-t-il.
Raté, puissance soixante-dix millions.
Des pions arrivèrent en masse dans le réfectoire. Des coups de sifflets.
« Bon les mecs, on se calme tout de suite ! Ou on va chercher le dirlo !
Les cris s'arrêtèrent comme par magie.
– DISPERSIOOOOOON ! » Cria un des membres du trio.
Ce fut la débandade, sans mauvais jeu. Les guitares et les roses, abandonnées sur les tables. On vit trois ombres filaient rapides comme l'éclair à travers la salle. Elizaveta sentit quelque chose contre sa jambe gauche, à l'extérieur. Elle regarda sous la table. Une touffe blanche, surmontée d'un poussin.
« Chhht. »
C'était Gilbert.
« Dan, en hommage à notre relation, planque-moi le temps que les pions se cassent, » murmura-t-il.
Dans son cerveau, ERROR SYSTEM.
Toujours pas Saint-Judes. Non mais vous rendez-vous compte le temps qu'il faut pour tuer un perso, dans des conditions atroces ?!
Plus sérieusement : oui Sakura Honda est encore prof de maths et elle va encore se faire harceler par ses élèves. Si si, j'adore ce perso, j'vous jure !
Bref.
Si vous voulez que Gilbert gueule Like a Virgin dans le prochain chapitre, favoritez !
Si vous voulez que Elizaveta se prenne plein de râteaux/gifles/plaintes pour agressions sexuelles, followez !
Si vous voulez des couples WTF, rewiewez !
