Rating : T (maaaaais on se rapproche du M)
Disclaimer : Hetalia appartient à Himaruya
Pairing : VOUS LE SENTEZ ENCORE PLUS MON PRUSHUN
Chapitre 4 : Yaoidere Simulator
Personnages : Hongrie (Elizaveta Hérdervàry) - L'awesome qu'on ne présente plus
Réponses reviews (j'suis gâtééééééééée x2) :
anonyme : Toi je vais vite t'adorer :) Ça part en couille, et bientôt dans tous les sens du terme :) Si tu te reconnais, j'ai bien fait mon job ^o^
Guest : Merci beaucoup ! Bon, le rencard est pas... pas piqué des hannetons (toi-même tu sais *clignecligne*) mais j'espère que la suite de mon trip sous dragibus te plaira quand même !
06/09 – 17 h 49 – Parc
Compteur bishies – 1
Rencard sur les 3 semaines qui suivent – JOUR J ! JOUR J !
Elizaveta regarda son portable. Cinquante minutes de retard, fallait le faire. Mais, genre, vraiment. Elle s'était assise sur le banc à sa droite, celui que les enfants appelaient « le Banc XXX » et sur lequel était gravé une trentaine de noms et d'heures, plus des minutes. Par exemple, celui-là : « Hisolda Kirkland, 14 h, 89 minutes de retard ». Qui était grave creepy car la petite Hisolda Kirkland deuxième du nom, la première ayant disparue sans laisser de trace, allait avoir 14 ans. Qui laisserait une fille de même pas 14 piges seule dans un parc à à peine quelques heures du PedoTime ? Totalement irresponsable !
Il y avait aussi ce graffiti : « Lisst dé plen Q 2 Jilber kar ile s'assi toussssssss la ». Puis celui-là : « Alor, baun bèz oooo gro floppe ? ». Berk, quelle orthographe déplorable…
Soudain, Gilbert apparut. En tricycle avec des lunettes de soleil bien noires, un pull et un pantalon long. Sans oublier les nus-pieds à l'allemande. La limousine, ça coûte genre totalement trop cher. Avoir le swag aussi, apparemment.
Elle tourna le regard style « je le connais pas, non non ».
« Salut Dan ! Bien ou bien ?
– Jeneteconnaispasd'ailleursonns'estjamaisvu, murmura-t-elle.
– Hein ?
Il descendit de son bolide de compèt' dédié à Rammstein.
– L'awesome moi n'a pas compris. Répète s'il-te-plait.
– Je Tricyle Pourquoi On… laisse tomber.
Un gros blanc s'installa.
– Bon, reprit l'albinos en ajustant ses lunettes de soleil et sa casquette, on va chez moi, juste en face ?
– Ou-ouais. »
Ni une, ni deux, ils montèrent sur le tricycle et traversèrent le parc vitesse grand V. Et Erzi regretta immédiatement d'avoir consenti à enfourcher ce truc.
Heureusement, les voilà chez les Beilschmidt.
C'était une maison comme les autres dans cette petite ville pas altiligérienne mais presque*. Un toit de tuiles rosées, une façade crépie, des fenêtres en Plexiglas… Bref, une mignonne petite maisonnette.
Ils entrèrent.
« GUTEN TAG BRUDER ! gueula l'Awesome.
– Ya. Guten Tag, répondit calmement une voix grave qui provenait de la cuisine.
C'était Ludwig, le seul être sensé de cette putain ville. Il faisait ses devoirs, révisait ses leçons… À croire que son ami d'origine japonaise avait mauvaise influence sur lui.
Elizaveta et l'albinos étaient obligés de passer devant la kitchenette pour aller à l'étage.
– C'est toi celui du jour ? Soupira le blond. Bof, tant que vous vous protégez et que vous êtes calmes…
– J't'adore, bruder, tu le sais !
– J'aimerais aussi que, de temps à autres, au moins l'un de mes frères, ou l'un de mes cousins, écoute ce que je dis. M'enfin…
– La ramène pas, veux-tu que je te rappelle ta relation trouble et floue avec un certain fils d'immigrés polonais quand on vivait à Colmar ? Felix, n'est-ce pas ? sourit Gilbert en mode n°5 oublie-pas-qui-est-l'boss-here-gamin.
Ludwig rougit violemment, poussa son frère et se rua jusqu'à l'évier... juste sous la fenêtre (fermée).
– Je n'aurais aucun scrupule à rendre mon cher grand frère aveugle. J'ai juste à ouvrir cette fenêtre.
– T'oserais pas !
– Alors fais pas chier, Gilbert.
Le blond retourna s'asseoir, sur la défensive, avant de reprendre ses devoirs. Il souffla bruyamment, passant du stylo rouge au bleu.
– Bref... Ne faites pas trop de bruit et amusez-vous bien. »
Gilbert embrassa la joue de son petit frère, avant de courir dans sa chambre en entraînant par le bras Elizaveta qui ne savait plus où se mettre.
La chambre de Gilbert Beilschmidt était un vrai bordel sans nom. Des affiches de groupes par-ci, des vêtements sales par là. Une minute… C'était un caleçon ?!
Bref, y avait plus romantique comme endroit. Mais ça n'ôtait rien de la soudaine sexiness de l'albinos.
« Nous voilà seuls, dit-il en se léchant les lèvres.
Il l'attrapa à la taille et la poussa sur le lit.
– Et maintenant ?
– L'auteure n'a pas décidé qui serait au-dessus.
– Ça explique pour ce chapitre est en réalité du remplissage... »
* = Ceci n'est en aucun cas de la propagande pro-Haute-Loire, mais alors pas du TOOOOOOUT (venezvisiterplizplizpliiiiiiiiz)
J'espère que ça vous a plu !
Si vous voulez que l'auteure se décide à être régulière, followez !
Si vous voulez ENFIN CE. PUTAIN. DE. LEMON., favoritez !
Si vous voulez un pairing chtarbé avec Nyo!Hongrie (ou un quelconque figurant du troisième plan), reviewez !
