«Allez envoie le corps, au défi de l'hardcore !

Allez délivre-moi, du plaisir qui nous ronge !

Allez libère-toi, au violent de nos songes !»

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Clandestins – Damien Saez


Tainted Love

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Chapitre IV - End

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Le trajet jusqu'à la demeure du psychiatre se déroula en silence. Will, épuisé autant psychologiquement que physiquement, s'endormait par périodes de dix à quinze minutes. Avant de le ramener chez lui, Hannibal voulait passer à son bureau afin de discuter avec son patient. Il devait le faire parler, le faire extérioriser afin de peu à peu le guérir de son supplice. De plus, il le remarquait particulièrement vulnérable et affecté et cet état permettait souvent la confession lors de leurs séances. Il n'aurait même pas besoin de le droguer, pensa-t-il.

« Will... Nous sommes bientôt arrivés »

Le jeune homme réagit fébrilement à la voix suave de son psychiatre. Il adorait la façon dont il prononçait son prénom... Il se redressa difficilement sur son siège, courbaturé de la nuque aux mollets. Il se sentait particulièrement fiévreux et se fit la réflexion qu'il avait dût attraper froid dans sa cellule précaire à l'hôpital de Baltimore. Peu à peu le cerveau de Will s'éveillait et lui remémorait des souvenirs douloureux. Il se crispait sur son siège et serrait fermement ses poings.

« Will ? Vous allez bien ? »

La question du psychiatre resta sans réponse. Le jeune homme continuait à se raidir et ses ongles s'enfonçaient lentement dans la paume de sa main. Il plissait les yeux mais n'arrivait pas à les laisser fermés tant la sensation de brûlure était douloureuse. Il avait l'impression de devenir complètement dingue pendant que son cerveau l'assaillaient d'images déplaisantes. Sa tête le faisait souffrir et la fièvre commençait à le faire trembler. Il aurait aimé arracher un à un ses cheveux afin de pénétrer dans son crane pour extirper son cerveau à mains nues. Hannibal remarqua l'état inquiétant de son patient et se gara devant l'entrée de sa bâtisse. Il ouvrit la bouche mais ne sut quoi dire et le regarda simplement. Will desserra ses doigts avec lenteur comme si ses os allaient se briser et quand il fit mouvement pour les plonger dans ses mèches décoiffées, Lecter l'arrêta, saisissant son poignet.

« Will ! Arrêtez ! Vous saignez... »

Alors qu'il serrait l'avant-bras de son patient avec force, Hannibal remarqua le sang coulant sur sa peau. Il avait enfoncé ses ongles tellement profondément dans la paume de sa main qu'il s'était infligé plusieurs coupures.

« Venez. Sortez de la voiture et venez avec moi »

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En entrant dans le bureau de son psychiatre, Will fit les cents pas pendant que ce dernier allumait la cheminée encastrée dans un des murs de la pièce. Peu à peu une ambiance tamisée et une douce chaleur imprégnaient l'endroit.

« Will. Vous êtes en sécurité maintenant. Il ne peut rien vous arriver ici. Calmez-vous. Asseyez-vous et parlez moi s'il vous plaît »

Les mots d'Hannibal ne semblaient avoir aucun effet sur son patient, complètement hermétique. Il continuait à tourner en rond dans l'immense bureau plongé à moitié dans la pénombre. Il se passait compulsivement les mains dans les cheveux, serrant de toutes ses forces puis dégageait ses doigts pour les blottir dans le creux de sa main. Les coupures précédemment faites n'avaient aucuns impacts sur lui, sa tourmente psychologique était bien trop pesante. Après quelques secondes, il s'arrêta, le souffle coupé. Sa tête tournait à une vitesse affolante et faire un pas de plus tenait du miracle. Le jeune homme s'adossa contre un des piliers soutenant l'immense bibliothèque de son psychiatre, détendit ses bras le long de son corps et frappa violemment le béton. Hannibal ne pouvait plus le voir dans cet état.

« WILL ! Arrêtez ça. Calmez vous ! Vous allez vous faire mal. »

« Je vais devenir dingue ! Vous comprenez ? J'ai toutes ces images, ces choses qu'il m'a faites qui... Comment as-t-il pu me faire ça ? Pourquoi ? Qu'est ce... »

Il préféra s'arrêter, réprimant ses larmes. Hannibal se leva, déposa sa veste sur le dossier d'une chaise et s'approcha lentement de son patient. « De quoi vous souvenez vous ? » Il savait qu'il n'avait pas réellement envie d'entendre ça... Sinon il ne pourrait pas maîtriser sa colère, sa jalousie. Quand Will plongea son regard remplit de larmes dans le sien, son cœur rata un battement. « Will... Je suis désolé »

« Donnez-moi quelque chose. Quelque chose pour oublier, n'importe quoi, je vous fais confiance »

« C'est hors de question... »

« POURQUOI ?! Vous préférez que je vive avec ça dans ma tête, hein ? »

« Dans votre état, tout produits peut être dangereux, je ne sais pas ce qu'il vous a administré quand vous étiez la-bas, je ne sais pas comment votre corps peut y réagir. De plus, je ne peux pas effacer ces souvenirs de votre esprit Will... Vous le savez. »

« Je veux juste oublier. Je m'en fou que ce soit pour une heure, une nuit, une semaine ! Je ne veux plus avoir à... le sentir sur moi... en moi... »

Les paroles de Will affectaient le calme de son médecin qui mouvait ses doigts contre sa cuisse avec frénésie. Des images de Chilton sur son jouet le hantait également et cela lui était particulièrement insupportable. Son cœur battait à une vitesse irrégulière et chaque pulsation lui était douloureuse. Il s'approcha d'avantage de son patient, toujours braqué contre le pilier en béton, et le fixa intensément comme pour communiquer avec lui, sans avoir à dire un mot. Il le regardait se crisper de plus en plus et ses yeux dérivèrent vers le cou de Will quand ce dernier pencha la tête en arrière. Ses intentions changèrent et il se mordit la langue pour les contenir.

« Hannibal... Je me sens.. sale, souillé, complètement brisé, comme si je n'étais plus moi même... Je veux qu'il s'en aille... je... » Will perdait les pédales et des larmes coulaient le long de ses joues mal rasées. Il tirait frénétiquement sur sa combinaison comme pour se l'arracher, arracher l'odeur de Frederick Chilton, arracher les choses qu'il lui avait faites.

« Will... Stop ! »

« Je veux juste... Juste enlever ça ! C'est … Ça va pas ! Je le sens... toujours sur moi... »

Alors qu'il se débattait contre lui même, Hannibal mit fin à ses actes. Il empoigna avec chacune de ses mains les poignets de son patient et les plaqua au dessus de sa tête comme pour l'immobiliser. Lecter n'arrivait plus à contrôler ce qu'il se passait en lui. La tentation, l'envie et la frustration étaient trop pesantes. Il regardait Will se cambrer contre ce morceau de béton; il avait tellement envie de lui... Ses mots résonnaient dans sa tête, cet homme touchant son patient... La colère était insupportable. Toutes ces émotions se mélangeaient en lui; il devait extérioriser même s'il savait que ce ne serait que violence et brutalité. L'ancien agent ne disait plus rien, et Hannibal sentait tous ses muscles se contracter... Il ne pouvait plus faire marche-arrière, il n'y arrivait plus. Sa bouche close, ses épaules bougeaient au rythme de sa respiration, ses yeux sombres plongés sur les lèvres de Will.

« Hannibal... »

C'était le mot de trop... En une fraction de seconde le psychiatre étreignit les deux poignets de Will dans une seule de ses mains et plaqua l'autre contre sa combinaison. Il serra sa mâchoire avec force, mais essayer de se contenir ne lui servait à rien. Il arracha le haut du vêtement de son patient et plongea la tête dans son cou. Il humait avec avidité l'odeur de sa peau légèrement humidifiée par la peur, la maladie et la folie tandis que sa proie vibrait contre son corps brûlant. Will pouvait sentir les cheveux d'Hannibal se décoiffer dans sa nuque, lui provoquant un frisson qui le déstabilisa. Quand son bourreau passa lentement sa langue de la base de son cou jusqu'à son oreille, il ne put réprimer un gémissement de plaisir. Lecter se délectait des réactions physiques de Will et il le plaquait toujours plus contre le morceau de béton qui les tenait. Alors que sa main gauche immobilisait toujours les poignets de son patient, la droite se baladait sur son torse, froissant le t-shirt blanc qui moulait son corps frêle et tremblant. Il ne pouvait plus quitter le cou du jeune homme et laissait son appétit prendre le dessus. Hannibal le mordait doucement, laissant plusieurs marques de ces traitements de faveurs. Il le voulait, il voulait le posséder, il voulait qu'il lui appartienne. Will Graham était sa propriété, son territoire, sa chasse-gardée. Aucun autre homme ne passerait plus jamais les mains sur lui. Plus jamais.

Alors que ces pensées hantaient l'esprit du docteur, ses doigts se crispaient de plus en plus sur les abdominaux de son patient qui continuait à gémir doucement à son oreille. Ces gémissements particulièrement excitant brisaient les murs qu'Hannibal avait dressé entre lui et ses fantasmes. Will penchait sa tête en arrière afin de laisser champs-libre aux agissements maîtrisés de son médecin. Il n'arrivait plus à se contrôler, à contrôler son corps. Quand Hannibal enfouit sa tête plus profondément dans sa nuque et qu'il le sentit se coller littéralement contre son corps, il libéra d'instinct une de ses mains et enfonça ses doigts dans le dos du psychiatre. Il étouffa un gémissement à la limite d'un cri de plaisir et sa respiration se coupa. Il pouvait sentir le souffle de son bourreau à l'arrière de son crane, sa main gauche relâchant son poignet pour venir prendre appui contre le pilier en béton et il s'abandonna complètement à ses envies qu'il ne pouvait plus contrôler. Quand il sentit son sexe se durcir contre les hanches d'Hannibal, une gêne l'envahit et il repoussa immédiatement ce dernier.

Le psychiatre se régala de la réaction qu'il provoqua chez Will et se détacha lentement de lui. Il plaqua ses deux mains sur le béton froid de part et d'autre de la tête de son patient et plongea son regard intense dans celui de ce dernier. Les deux hommes se fixaient et Lecter admirait Will qui tentait de se calmer. Ses yeux se posèrent sur ses lèvres et il lécha les siennes. Ils ne savaient pas combien de temps ils pourraient continuer comme ça... Jouant l'un avec l'autre. Se frustrant mutuellement, réprimant leurs fantasmes... Violence et agressivité montaient peu à peu en eux.

« Hannibal... je... »

Will baissa la tête, détournant son regard et déclenchant chez son vis-à-vis une réaction provocatrice. Hannibal voulait le faire craquer, le faire s'abandonner. Il plia les coudes avec ses mains toujours à plat contre le pilier et ses omoplates idéalement dessinées ressortaient à travers sa chemise quand il s'avança vers le visage du jeune homme. Les muscles de son dos visibles à travers ses vêtements lui donnaient un corps parfait. Hannibal ouvrit lentement la bouche et attrapa la lèvre inférieure de Will entre ses dents puis passa délicatement sa langue dessus, profitant de chaque millimètre de sa peau étonnamment douce. Le jeune homme inspira profondément mêlant surprise et plaisir inconsidéré. Il remonta ses deux mains dans le dos de son psychiatre, parcourant ses muscles avec ses doigts et le forçant à se rapprocher toujours plus de lui. Quand Hannibal relâcha la lèvre de Will ce dernier l'embrassa brusquement. Il pouvait sentir sa langue effleurer la sienne dans sa bouche, et suivit le mouvement. Le psychiatre mit fin à leur baiser afin de reprendre son souffle et fit glisser un de ses avant-bras derrière la tête de Will, puis balada son autre main en bas de ses reins. Alors qu'il prenait appui contre le pilier grisâtre, il sentait les mains de Will, puissantes, parcourant le haut de son dos. Quand il ressentit de plus en plus le sexe de son patient se durcir contre son entre-jambe, sa main droite s'insinua dans une des poches arrières du bas de la combinaison en coton. Il le serra un peu plus contre lui, le forçant à soulager la douleur de son érection emprisonnée dans ses vêtements trop serrés. Quand Will s'agrippa à la nuque de son médecin, simulant un va-et-vient contre son sexe visible à travers son pantalon à carreaux, Hannibal se cambra et pencha sa tête en arrière. L'image érotique qui s'offrit à Graham le brisa de l'intérieur. Hannibal gémissait lentement, ses cheveux complètements décoiffés tombaient sur le pourtour de son visage majestueux. Quelques perles de sueur coulaient sur ses tempes et ses bras se crispaient de cette sensation enivrante. Il déglutit difficilement et sa pomme d'Adam visible à travers sa gorge mouva lentement. « Encore... » soupira-t-il sans même s'en rendre compte.

Will Graham ne se fit pas prier; ses ongles s'enfoncèrent dans les omoplates de son psychiatre quand il soulagea son érection contre la sienne. Il fit pénétrer ses dents avec douceur dans le cou de son amant, quasiment au niveau de sa gorge. Quand il l'entendit grogner, il releva la tête et vint embrasser ses lèvres avec avidité. La main droite de Lecter délaissa la poche du vêtement de Will et vint se glisser sous son t-shirt. « Enlevez-moi ça... » Quelques secondes plus tard, Will se trouvait torse nu, sa combinaison bleu-verte tombant sur ses hanches fines, son dos brûlant contrastant avec le béton glacé. Lecter passait ses lèvres sur son corps tremblant, alternant morsures sensuelles et baisers fiévreux. La langue du psychiatre caressait chaque parcelle de son torse... Quand ce dernier s'agenouilla devant lui, il passa sa main droite dans la nuque du docteur, la remonta dans sa chevelure et le décoiffa un peu plus. Il ferma les yeux, profitant de ses doigts dans les cheveux d'Hannibal, toujours à genoux devant lui. Sa main gauche se crispa instantanément quand il sentit le bas de sa combinaison glisser à ses chevilles. « Hannibal » gémit-il doucement. Un cri étouffé résonna dans la pénombre quand il sentit la langue experte de son amant sur son sexe. Hannibal prenait un plaisir pervers à jouer avec sa proie. Il le léchait lentement et sentait les doigts de son patient empoigner ses mèches de la frustration qu'il lui provoquait. Quand Will ne tint plus face à l'objet de ses désirs le léchant avec avidité, il se pencha légèrement en avant insinuant son sexe dans la bouche de son psychiatre et grogna de plaisir. Son corps nu tremblait littéralement à chaque va-et-vient entre les lèvres d'Hannibal. Le psychiatre pouvait sentir le sexe rigide de son patient contre son palais et sa langue ainsi que ses deux mains dans ses cheveux châtains qui contrôlaient ses mouvements. Il passait ses doigts sur les cuisses de Will, remontant sur ses fesses et griffant sa peau blanche. Il n'en pouvait plus. Il fallait qu'il libère cette envie frustrante qui le rongeait peu à peu. Il remonta contre le corps nu du jeune homme et ce dernier déboutonna sa ceinture, fit glisser son vêtement et passa une main dans son boxer. Quand il commença des mouvements trop excitant pour lui, Hannibal saisit la main de Will et la retira pour la plaquer dans son dos.

Une fièvre ambiante envahissait la pièce à moitié dans la pénombre. Will Graham dégrafa, les mains tremblantes de désir, la chemise de son psychiatre et la fit glisser à ses pieds. Il enfonça ses ongles dans la nuque du docteur et les fit descendre le long de sa colonne vertébrale, déclenchant chez son vis-à-vis un frisson incontrôlé. De son autre main il lui saisit la joue, glissant ses doigts derrière son oreille et la remonta dans ses cheveux. Il attrapa les mèches tombant sur le front en sueur d'Hannibal et les tira en arrière, serrant sa prise avec force. Il le sentait dans sa nuque, il sentait sa langue, ses lèvres contre sa peau. Son sexe à travers son boxer s'enfonçant lentement contre son bassin. Hannibal ne contrôlait plus sa respiration, ses mains qui se baladaient partout sur le corps de Will; Il ne contrôlait plus rien. L'ancien agent du FBI s'abandonnait complètement à lui, oubliant le monde qui l'entourait. Il embrassait son psychiatre avec agressivité, mordant sa lèvre inférieure avant d'y passer sa langue. Il plaquait ses mains dans le bas du dos d'Hannibal afin de lui faire accélérer ses agissements érotiques et celui-ci ne pouvait pas lutter contre le plaisir et le soulagement que cela lui provoquait. Mais il avait besoin de plus et la violence qu'il avait en lui le rendait dingue. En un mouvement il saisit Will par les hanches et le fit basculer. Le jeune homme se retrouva à plat ventre sur une petite table en bois où étaient éparpillés plusieurs dessins inachevés, quelques crayons à papier et un scalpel. Il déglutit avec difficulté quand il sentit la main de son psychiatre remonter le long de son échine et lui attraper la nuque. Hannibal enserra la hanche de Will de son autre main et le pénétra avec force. Le jeune homme se crispa et se mordit la lèvre jusqu'au sang. Il empoigna le rebord de la table et la serra de toutes ses forces. Son sexe faisant des va-et-vient entre son torse nu et le bois ciré atténuait la douleur à l'intérieur de lui et cette sensation finit par l'exciter d'avantage. Hannibal s'enfonçait en Will tel un animal déchaîné, ses hanches se cambrant de plus en plus vite. Les ongles de sa main droite s'introduisaient dans la peau de Will au niveau de son bassin, tandis que son autre main empoignait sa nuque avec toujours plus de force et de violence.

Le psychiatre continuait ses va-et-vient à l'intérieur de son jouet. La lumière dégagée par la cheminée incandescente faisait ressortir le corps d'Hannibal. Ses muscles luisant de la sueur recouvrant son corps parfaitement positionné, mouvaient sous sa peau. Il pouvait sentir des gouttes tomber de sa nuque, descendre le long de sa colonne vertébrale et finir au creux de ses reins. La parfaite structure de ses bras ressortait à chacun de ses mouvements bestial sur le corps de Will. Hannibal se pencha un peu plus au dessus du jeune homme, délaissant sa hanche pour agripper le rebord de la table au dessus de la tête de ce dernier afin de prendre appui pour s'enfoncer un peu plus profondément en lui. Sa tête touchait presque les omoplates de Will et ses mèches caressaient sa peau. Son autre main vint saisir l'épaule droite de son patient et la compresser avec force.

« Hannibal... » Le psychiatre secoua sa tête quand il entendit Will gémir son nom de cette façon. Il accélérait encore plus, ressentant une tension frustrante, comme s'il n'était jamais assez proche de lui. « Hannibal... Encore... » Will n'en pouvait plus et glissa une de ses mains entre son torse et le meuble en bois afin de saisir son sexe et soulager l'envie qu'il ne pouvait plus contenir. Alors qu'il éjacula contre le table il sentit son psychiatre accélérer en lui tout en gémissant prés de son oreille. « Will... »

Hannibal se cambra, pénétra une dernière fois le jeune homme et un gémissement grave accompagna son orgasme. Il s'affaissa sur le dos de son patient et lui souffla à l'oreille « Je ne laisserais plus aucun homme poser les mains sur toi. Tu m'appartiens Will »


« In the land of Gods and Monsters...

I was an angel...

Living in the garden of evil... »

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Lana Del Rey _ Gods and Monsters


J'espère que cette mini fiction vous aura plu! Encore un grand merci pour tout vos commentaires qui m'ont fait énormément plaisir. Maintenant que l'histoire est terminée, n'hésitez pas à me laisser votre avis! Mon but et mon défi, avant-tout, quand j'écris c'est que mon lecteur arrive à imaginer la scène, l'imager rien qu'en lisant. J'espère réellement avoir réussi ceci. En tout cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à vous faire partager mes idées et à écrire cette fiction!

Je reprendrais Now You See Me d'ici quelques jours pour la terminer également!

Enjoy :3